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"remparts" poems
La Llorona (ce poéme écrit après avoir écouté la chanson est dédié à Frida Kahlo et à Joan Baez) Sur les remparts de Tenochtitlan tu ne sors qu'à la nuit couchante les nuits ou la lune est orange tourne rouge de sang et d'amertume. Tu fais briller ta chevelure de geai, tel un diamant noir, ton nom est "Llorona la belle" qui nous appelle de ses pleurs. Et tente de nous attirer Avec sa voix rauque et ses pleurs. Tu annonces la venue de ceux par qui la mort doit advenir. Car telle est ta prophétie magicienne, du Monde Indien. Surtout passant, ferme les yeux et retiens ton amour naissant car la Llorona ne vient pas pour te serrer dans ses bras et te donner sa douce peau, Ni te couvrir de baisers. Elle se fait messagère de malheur. Et annonce les temps nouveaux D’où surgiront les hommes barbus, bardés de fer avec ces animaux fabuleux Et leur bâton de foudre et de tonnerre qui tuent mieux que la guerre fleurie. Son chant est hymne funèbre ou la prophétie s'accomplit dans les cliquetis d’acier, la maudite soif de l’or et le feu des bûchers. Garde toi de suivre « la pleureuse » qui t'annonce les jours maudits, ou le sang indien va couler et le Peuple être mis en servage. Loran ta beauté est venin cartes présages sont les flèches que nous lancent les "temps nouveaux". Pleurons, tous, notre liberté et les jours de cendre venus, et la chute des Dieux serpents. Paul Arrighi, Toulouse
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Jan 9, 2014
Jan 9, 2014 at 4:12 PM UTC
La Llorona
On est moins seul au fond d'une église déserte : De son père inquiet c'est la porte entr'ouverte ; Lui qui bénit l'enfant, même après son départ, Lui, qui ne dit jamais : « N'entrez plus, c'est trop **** ! » Moi, j'ai **** seigneur, j'ai fui votre colère, Comme l'enfant qui tremble à la voix de son père, Se dérobe au jardin tout pâle, tout en pleurs, Retient son souffle et met sa tête dans les fleurs ; J'ai **** ! Retenant le souffle de ma plainte, J'ai levé mes deux mains entre vous et ma crainte ; J'ai fait la morte ; et puis, en fermant bien les yeux, Me croyant invisible aux lumières des cieux, Triste comme à ténèbre au milieu de mon âme, Je fuyais. Mais, Seigneur ! votre incessante flamme, Perçait de mes détours les fragiles remparts, Et dans mon cœur fermé rentrait de toutes parts ! C'est là que j'ai senti, de sa fuite lassée, Se retourner vers vous mon âme délaissée ; Et me voilà pareille à ce volage enfant, Dépouillé par la ville, et qui n'a bien souvent Que ses débiles mais pour voiler son visage, Quand il dit à son père : Oh ! que n'ai-je été sage !
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L'église d'Arona
Bras en sang *** comme les sainfoins L'hyperbole retombe Les mains Les oiseaux sont des nombres L'algèbre est dans les arbres C'est Rousseau qui peignit sur la portée du ciel Cette musique à vocalises Cent À Cent pour la vie Qui tatoue Je fais la roue sur les remparts.
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Acrobate
I L'eau claire ; comme le sel des larmes d'enfance, L'assaut au soleil des blancheurs des corps de femmes ; la soie, en foule et de lys pur, des oriflammes sous les murs dont quelque pucelle eut la défense ; L'ébat des anges ; - Non... le courant d'or en marche, meut ses bras, noirs, et lourds, et frais surtout, d'herbe. Elle sombre, ayant le Ciel bleu pour ciel-de-lit, appelle pour rideaux l'ombre de la colline et de l'arche. II Eh ! l'humide carreau tend ses bouillons limpides ! L'eau meuble d'or pâle et sans fond les couches prêtes. Les robes vertes et déteintes des fillettes font les saules, d'où sautent les oiseaux sans brides. Plus pure qu'un louis, jaune et chaude paupière le souci d'eau - ta foi conjugale, ô l'Épouse ! - au midi prompt, de son terne miroir, jalouse au ciel gris de chaleur la Sphère rose et chère. III Madame se tient trop debout dans la prairie prochaine où neigent les fils du travail ; l'ombrelle aux doigts ; foulant l'ombelle ; trop fière pour elle ; des enfants lisant dans la verdure fleurie leur livre de maroquin rouge ! Hélas, Lui, comme mille anges blancs qui se séparent sur la route, s'éloigne par delà la montagne ! Elle, toute froide, et noire, court ! après le départ de l'homme ! IV Regret des bras épais et jeunes d'herbe pure ! Or des lunes d'avril au coeur du saint lit ! Joie des chantiers riverains à l'abandon, en proie aux soirs d'août qui faisaient germer ces pourritures ! Qu'elle pleure à présent sous les remparts ! l'haleine des peupliers d'en haut est pour la seule brise. Puis, c'est la nappe, sans reflets, sans source, grise : un vieux, dragueur, dans sa barque immobile, peine. V Jouet de cet oeil d'eau morne, je n'y puis prendre, ô canot immobile ! oh ! bras trop courts ! ni l'une ni l'autre fleur : ni la jaune qui m'importune, là ; ni la bleue, amie à l'eau couleur de cendre. Ah ! la poudre des saules qu'une aile secoue ! Les roses des roseaux dès longtemps dévorées ! Mon canot, toujours fixe ; et sa chaîne tirée Au fond de cet oeil d'eau sans bords, - à quelle boue ?
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Mémoire
I L'eau claire ; comme le sel des larmes d'enfance, L'assaut au soleil des blancheurs des corps de femmes ; la soie, en foule et de lys pur, des oriflammes sous les murs dont quelque pucelle eut la défense ; L'ébat des anges ; - Non... le courant d'or en marche, meut ses bras, noirs, et lourds, et frais surtout, d'herbe. Elle sombre, ayant le Ciel bleu pour ciel-de-lit, appelle pour rideaux l'ombre de la colline et de l'arche. II Eh ! l'humide carreau tend ses bouillons limpides ! L'eau meuble d'or pâle et sans fond les couches prêtes. Les robes vertes et déteintes des fillettes font les saules, d'où sautent les oiseaux sans brides. Plus pure qu'un louis, jaune et chaude paupière le souci d'eau - ta foi conjugale, ô l'Épouse ! - au midi prompt, de son terne miroir, jalouse au ciel gris de chaleur la Sphère rose et chère. III Madame se tient trop debout dans la prairie prochaine où neigent les fils du travail ; l'ombrelle aux doigts ; foulant l'ombelle ; trop fière pour elle ; des enfants lisant dans la verdure fleurie leur livre de maroquin rouge ! Hélas, Lui, comme mille anges blancs qui se séparent sur la route, s'éloigne par delà la montagne ! Elle, toute froide, et noire, court ! après le départ de l'homme ! IV Regret des bras épais et jeunes d'herbe pure ! Or des lunes d'avril au coeur du saint lit ! Joie des chantiers riverains à l'abandon, en proie aux soirs d'août qui faisaient germer ces pourritures ! Qu'elle pleure à présent sous les remparts ! l'haleine des peupliers d'en haut est pour la seule brise. Puis, c'est la nappe, sans reflets, sans source, grise : un vieux, dragueur, dans sa barque immobile, peine. V Jouet de cet oeil d'eau morne, je n'y puis prendre, ô canot immobile ! oh ! bras trop courts ! ni l'une ni l'autre fleur : ni la jaune qui m'importune, là ; ni la bleue, amie à l'eau couleur de cendre. Ah ! la poudre des saules qu'une aile secoue ! Les roses des roseaux dès longtemps dévorées ! Mon canot, toujours fixe ; et sa chaîne tirée Au fond de cet oeil d'eau sans bords, - à quelle boue ?
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VIII. « II ne faut s'ébahir, disaient ces bons vieillards Dessus le mur Troyen, voyants passer Hélène, Si pour telle beauté nous souffrons tant de peine, Notre mal ne vaut pas un seul de ses regards. « Toutefois il vaut mieux, pour n'irriter point Mars, La rendre à son époux, afin qu'il la ramène, Que voir de tant de sang notre campagne pleine, Notre haure (1) gagnée, l'assaut à nos remparts. » Pères, il ne fallait, à qui la force tremble, Par un mauvais conseil les jeunes retarder ; Mais, et jeunes et vieux, vous deviez tous ensemble Pour elle corps et biens et ville bazarder. Ménélas fut bien sage, et Pâris, ce me semble, L'un de la demander, l'autre de la garder. 1. Haure : Forteresse.
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II ne faut s'ébahir, disaient ces bons vieillards
La Famille est Sacré Elle est comme Sacrifié sur un Autel Pour  elle on est prêt à faire des Sacrifices, Subir mille et un  Supplices. La Famille c'est tout qu'on a de plus précieux au monde . Un circle : Ou ont se sert les coudes Ou ont se sert de remparts les uns pour les autres. Ou on peut pleurer et exprimez ses faiblesses ,  et recevoir l'aide. La Famille c'est l'unité la plus compacte et la plus élémentaire d'une société, la famille c'est pas seulement le sang , c'est la communauté des frères en Christ. Ce sont des connaissances des vrais ami(e)s demi d'hypocrisie. Les lien Familiaux : Eux ils sont Étanches et leur particularité : Éternelle
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Jan 13, 2020
Jan 13, 2020 at 11:00 AM UTC
LA FAMILLE
Pourquoi me souciez Quand je sais que l'avenir est de mon côté Pourquoi ne pas gardez la foi et patienter Bien évidemment pas les mains croisé Je sais que l'avenir est de mon côté parceque je l'ai décidé ainsi Je suis d'accord que c'est pas toujours a moi de décider de ce qui va m'arriver Mais en ce qui concerne mon avenir j'ai mon bic et ma feuille Je ne prédis pas ce qui va m'arriver je sais ce qui va m'arriver Mais je sais pas comment Et j'accepte que l'avenir est une montagne a gravir Je suis pas obligé de partir en vol commerciale ✈ et de rentrer en Jet privé Et j'aurais tort de me morfondre si je réussit pas cette exploit Parceque en effet cette exploit n'ait pas forcément le mien Je dois apprendre a apprécier les petites victoires d'aujourd'hui Pour avoir la foi dans  les epreuves demain En faite je doit être prudent et avisé et savoir quand une occasion valables se présente a moi Pas une occasion qui paraît être valable Je dois pas être trop dure avec moi quand la vie me donne un coup dans les dents et me laisser bredouille sans me relever Les remparts sont élever Les risques sont multiplier Les opportunités minimiser Bien qu'étant plus juteux Quand je parle des opportunités Je parle de celles qui se présentent à nous depuis le bas de l'échelle Steve Jobs a dit que " ce n'est pas en regardant devant que les points vont former une chaîne, c'est en regardant en arrière "
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Sep 20, 2021
Sep 20, 2021 at 2:31 AM UTC
Ma Vie de Demain Tome 1
RÉCITATIF Je cherche en vain le repos qui me fuit. Mon cœur et plein des douleurs de la France. Jusqu'en ces lieux déserts, dans l'ombre et le silence De la patrie en deuil le malheur me poursuit. CHANT Sombre forêt, retraite solitaire, Muets témoins de mes secrets ennuis, A mes regards, de mon pauvre pays Cachez du moins la honte et la misère. Triste rameaux, si nous sommes vaincus, Cachez le toit de mon vieux père ; Peut-être, hélas ! je ne le verrai plus ! RÉCITATIF Tout repose dans la vallée. Le rossignol chante sous la feuillée La mélancolie et l'amour. Déjà l'aurore éveille la nature ; Déjà brille sous la verdure La douce clarté d'un beau jour. Quel est ce bruit dans la campagne ? Le clairon sonne au pied de nos remparts ! De l'étranger je vois les étendards Flotter au **** sur la montagne. CHANT Nous avez-vous abandonnés, Anges gardiens de la patrie ? Plaignez-nous si Dieu nous oublie ; S'il se souvient de nous, venez ! J'ai cru sentir trembler la terre. J'ai cru que le ciel répondait, Et dans un rayon de lumière, Du fond des bois une voix m'appelait. Ce n'est pas une voix humaine : Il m'a semblé qu'elle venait des cieux. Mère du Christ, est-ce la tienne ? As-tu pitié des pleurs qui coulent de mes yeux ? Oui, l'Esprit-Saint m'éclaire ! Je sens d'un Dieu vengeur La force et la colère Descendre dans mon cœur. - En guerre !
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Jeanne d'Arc