Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"reines" poems
L’épicerie «Mozabite» d’Akbou S’il y a un lieu dont je me souviens, C’est de l’épicerie d’Akbou, située dans la rue centrale. J’y accompagnais mes parents, et pénétrais dans cette échoppe avec tous mes sens en éveil, surtout pour humer les senteurs mêlées des jarres d’olive et de piments rouges. L’épicier était Mozabite, avec des pantalons bouffants. Le roi des commerçants du lieu, car dans l’espace resserré jamais rien ne vous y manquait dans cet incroyable fatras où le «Mozabite» faisait ses choix. vous tirant toujours d’embarras. Il y avait des tonneaux d’olives vertes ou noires dans leur saumure avec ce goût qu’elles ont : «là-bas.» et puis ces senteurs mélangées de menthe, paprika, cumin des parfums de fleur d’oranger. et à la belle saison des dattes pendaient les «reines» : «Deglet Nour» Parmi toutes ces friandises Il en est deux qui pincent mon coeur Cette galette ronde et si tendre la «Kesra» plus tendre que le pain. et les sacs remplis de semoules qui sont la base du «Couscous» Kabyle Alors que l’agneau est son prince Merci à l’épicier d’Akbou qui sut si bien aiguiser nos sens. Paul d’Aubin (Paul Arrighi) Toulouse - février 2014.
0
Feb 22, 2014
Feb 22, 2014 at 5:03 PM UTC
L’épicerie «Mozabite» d’Akbou ( Kabylie in Algeria)
DISINHIBITOR” By Ariana Reines    <>    There’s a sadness I’m avoiding It’s why I live like this The truth is I know I can’t hide From it. I know I can’t But I can hide from you Or I somehow still think I can & what that really means is hide it From you. It’s not that I don’t trust You. I’m just scared to lose It. I’m not avoiding My sadness I’m trying To protect it. What I lost I already lost a really Long time ago. Whatever I tried to do apart From what I lost had more To do with covering it With probably some kind Of monument than “moving on” But I’m the only one who needs To know that it’s a monument Or what it’s for. Anthills Mountains out of molehills. Growing a roughness into A jewel: Aphrodite’s secret. I am ignorant of my people’s History but I have seen the scrolls In their crowns and gowns. The times I won I wasn’t able To celebrate. So I learned equanimity But equanimity’s as tricky As any other state. These may Not be words of wisdom But they’ve got no other Place to live
0
Dec 17, 2023
Dec 17, 2023 at 5:54 PM UTC
DISINHIBITOR” By Ariana Reines
Beaucoup de ces dieux ont péri C'est sur eux que pleurent les saules Le grand Pan l'amour Jésus-Christ Sont bien morts et les chats miaulent Dans la cour je pleure à Paris Moi qui sais des lais pour les reines Les complaintes de mes années Des hymnes d'esclave aux murènes La romance du mal aimé Et des chansons pour les sirènes L'amour est mort j'en suis tremblant J'adore de belles idoles Les souvenirs lui ressemblant Comme la femme de Mausole Je reste fidèle et dolent Je suis fidèle comme un dogue Au maître le lierre au tronc Et les Cosaques Zaporogues Ivrognes pieux et larrons Aux steppes et au décalogue Portez comme un joug le Croissant Qu'interrogent les astrologues Je suis le Sultan tout-puissant Ô mes Cosaques Zaporogues Votre Seigneur éblouissant Devenez mes sujets fidèles Leur avait écrit le Sultan Ils rirent à cette nouvelle Et répondirent à l'instant À la lueur d'une chandelle.
0
907
Beaucoup de ces dieux ont péri
Voie lactée ô sœur lumineuse Des blancs ruisseaux de Chanaan Et des corps blancs des amoureuses Nageurs morts suivrons-nous d'ahan Ton cours vers d'autres nébuleuses Les démons du hasard selon Le chant du firmament nous mènent A sons perdus leurs violons Font danser notre race humaine Sur la descente à reculons Destins destins impénétrables Rois secoués par la folie Et ces grelottantes étoiles De fausses femmes dans vos lits Aux déserts que l'histoire accable Luitpold le vieux prince régent Tuteur de deux royautés folles Sanglote-t-il en y songeant Quand vacillent les lucioles Mouches dorées de la Saint-Jean Près d'un château sans châtelaine La barque aux barcarols chantants Sur un lac blanc et sous l'haleine Des vents qui tremblent au printemps Voguait cygne mourant sirène Un jour le roi dans l'eau d'argent Se noya puis la bouche ouverte Il s'en revint en surnageant Sur la rive dormir inerte Face tournée au ciel changeant Juin ton soleil ardente lyre Brûle mes doigts endoloris Triste et mélodieux délire J'erre à travers mon beau Paris Sans avoir le cœur d'y mourir Les dimanches s'y éternisent Et les orgues de Barbarie Y sanglotent dans les cours grises Les fleurs aux balcons de Paris Penchent comme la tour de Pise Soirs de Paris ivres du gin Flambant de l'électricité Les tramways feux verts sur l'échine Musiquent au long des portées De rails leur folie de machines Les cafés gonflés de fumée Crient tout l'amour de leurs tziganes De tous leurs siphons enrhumés De leurs garçons vêtus d'un pagne Vers toi toi que j'ai tant aimée Moi qui sais des lais pour les reines Les complaintes de mes années Des hymnes d'esclave aux murènes La romance du mal aimé Et des chansons pour les sirènes.
0
843
Voie lactée (2)
Voie lactée ô sœur lumineuse Des blancs ruisseaux de Chanaan Et des corps blancs des amoureuses Nageurs morts suivrons-nous d'ahan Ton cours vers d'autres nébuleuses Les démons du hasard selon Le chant du firmament nous mènent A sons perdus leurs violons Font danser notre race humaine Sur la descente à reculons Destins destins impénétrables Rois secoués par la folie Et ces grelottantes étoiles De fausses femmes dans vos lits Aux déserts que l'histoire accable Luitpold le vieux prince régent Tuteur de deux royautés folles Sanglote-t-il en y songeant Quand vacillent les lucioles Mouches dorées de la Saint-Jean Près d'un château sans châtelaine La barque aux barcarols chantants Sur un lac blanc et sous l'haleine Des vents qui tremblent au printemps Voguait cygne mourant sirène Un jour le roi dans l'eau d'argent Se noya puis la bouche ouverte Il s'en revint en surnageant Sur la rive dormir inerte Face tournée au ciel changeant Juin ton soleil ardente lyre Brûle mes doigts endoloris Triste et mélodieux délire J'erre à travers mon beau Paris Sans avoir le cœur d'y mourir Les dimanches s'y éternisent Et les orgues de Barbarie Y sanglotent dans les cours grises Les fleurs aux balcons de Paris Penchent comme la tour de Pise Soirs de Paris ivres du gin Flambant de l'électricité Les tramways feux verts sur l'échine Musiquent au long des portées De rails leur folie de machines Les cafés gonflés de fumée Crient tout l'amour de leurs tziganes De tous leurs siphons enrhumés De leurs garçons vêtus d'un pagne Vers toi toi que j'ai tant aimée Moi qui sais des lais pour les reines Les complaintes de mes années Des hymnes d'esclave aux murènes La romance du mal aimé Et des chansons pour les sirènes.
Continue reading...
55
CAIN By Ariana Reines The city was humming gently under me Like an adolescent quaffing deeply from the cup of righteousness Out of practice with my own world I was looking at how someone else saw it Longer than I realized Longer than I care to admit Those goggles left a mark on me Then I stared at my own face An invitation came with my face To melancholy while Nature Purred at the edges of my perception And before me lay a broad road Enjoining me to do of myself and make Of myself according to the American Tradition. Secretly I felt and knew Things I had not perceived my body Turning into secrets. In other words I did not notice the mechanism By which something within me noted My experiences and apprehensions of ‘the truth’ Would not be met with favor if I spoke them Which is not to say one speaks only to find favor Only that unreciprocated realities have a boring Way of haunting the cells Pulling them somehow down Like the countenance of Cain Which fell one day and never rose Again, and the fall of his face Rhymed with the fall out of Eden Leading to the first murder and the invention Of cities, where we now find ourselves Each tower the ghost of a farmer Who failed to meet the favor of the Lord <|> Anne Boyer is a poet and an essayist. Her memoir about cancer and care, “The Undying,” won a 2020 Pulitzer Prize for general nonfiction. Ariana Reines is a poet, a performing artist and a playwright from Salem, Mass. “A Sand Book” won the 2020 Kingsley Tufts Poetry Award. She runs Invisible College, a study hall for poetry, sacred texts and the arts. This poem is from her next book, “The Rose.”
0
Sep 23, 2023
Sep 23, 2023 at 10:24 AM UTC
Cain by By Ariana Reines
CAIN By Ariana Reines The city was humming gently under me Like an adolescent quaffing deeply from the cup of righteousness Out of practice with my own world I was looking at how someone else saw it Longer than I realized Longer than I care to admit Those goggles left a mark on me Then I stared at my own face An invitation came with my face To melancholy while Nature Purred at the edges of my perception And before me lay a broad road Enjoining me to do of myself and make Of myself according to the American Tradition. Secretly I felt and knew Things I had not perceived my body Turning into secrets. In other words I did not notice the mechanism By which something within me noted My experiences and apprehensions of ‘the truth’ Would not be met with favor if I spoke them Which is not to say one speaks only to find favor Only that unreciprocated realities have a boring Way of haunting the cells Pulling them somehow down Like the countenance of Cain Which fell one day and never rose Again, and the fall of his face Rhymed with the fall out of Eden Leading to the first murder and the invention Of cities, where we now find ourselves Each tower the ghost of a farmer Who failed to meet the favor of the Lord <|> Anne Boyer is a poet and an essayist. Her memoir about cancer and care, “The Undying,” won a 2020 Pulitzer Prize for general nonfiction. Ariana Reines is a poet, a performing artist and a playwright from Salem, Mass. “A Sand Book” won the 2020 Kingsley Tufts Poetry Award. She runs Invisible College, a study hall for poetry, sacred texts and the arts. This poem is from her next book, “The Rose.”
Continue reading...
38
Tu es foisonnement de Ganges, Ma cousine sublime, Ma princesse du sang, Mon aimante guérisseuse, Et je remonte avec toi Ta généalogie prolifique. En toi je vois l'aieule, En toi je vois le nouveau-né, Et toutes les arrière arrière générations Qui se relaient inlassablement Et têtent Dans le cours de tes eaux tribales. Tu es confluence Bouillonnement Effervescence De tous ces sangs qui se bousculent S'entrechoquent Se jalousent Se regardent en chiens de faïence Se mordent et se rebellent Se saignent et se régénèrent Dans la dérive des continents. Ta langue est ronde comme la terre Et c'est le vaisseau fidèle qui m'entraîne, aspirine et suppositoire, Entre les contreforts de ta chair ferme Dimanche après dimanche Pour faire mes dévotions tourbillonnantes À toutes les reines thaumaturges Qui t'ont précédée Et sont en marche solidaire et perpétuelle en toi.
0
Nov 17, 2019
Nov 17, 2019 at 4:31 AM UTC
Je Remonte Le Cours de tes Ganges
Ainsi l'hôtel de ville illumine son faîte. Le prince et les flambeaux, tout y brille, et la fête Ce soir va resplendir sur ce comble éclairé, Comme l'idée au front du poète sacré. Mais cette fête, amis, n'est pas une pensée. Ce n'est pas d'un banquet que la France est pressée, Et ce n'est pas un bal qu'il faut, en vérité, A ce tas de douleurs qu'on nomme la cité ! Puissants ! nous ferions mieux de panser quelque plaie Dont le sage rêveur à cette heure s'effraie, D'étayer l'escalier qui d'en bas monte en haut, D'agrandir l'atelier, d'amoindrir l'échafaud, De songer aux enfants qui sont sans pain dans l'ombre, De rendre un paradis au pauvre impie et sombre, Que d'allumer un lustre et de tenir la nuit Quelques fous éveillés autour d'un peu de bruit ! Ô reines de nos toits, femmes chastes et saintes, Fleurs qui de nos maisons parfumez les enceintes, Vous à qui le bonheur conseille la vertu, Vous qui contre le mal n'avez pas combattu, A qui jamais la faim, empoisonneuse infâme, N'a dit : Vends-moi ton corps, - c'est-à-dire votre âme ! Vous dont le cœur de joie et d'innocence est plein, Dont la pudeur a plus d'enveloppes de lin Que n'en avait Isis, la déesse voilée, Cette fête est pour vous comme une aube étoilée ! Vous riez d'y courir tandis qu'on souffre ailleurs ! C'est que votre belle âme ignore les douleurs ; Le hasard vous posa dans la sphère suprême ; Vous vivez, vous brillez, vous ne voyez pas même, Tant vos yeux éblouis de rayons sont noyés, Ce qu'au-dessous de vous dans l'ombre on foule aux pieds ! Oui, c'est ainsi. - Le prince, et le riche, et le monde Cherche à vous réjouir, vous pour qui tout abonde. Vous avez la beauté, vous avez l'ornement ; La fête vous enivre à son bourdonnement, Et, comme à la lumière un papillon de soie, Vous volez à la porte ouverte qui flamboie ! Vous allez à ce bal, et vous ne songez pas Que parmi ces passants amassés sur vos pas, En foule émerveillés des chars et des livrées, D'autres femmes sont là, non moins que vous parées, Qu'on farde et qu'on expose à vendre au carrefour ; Spectres où saigne encor la place de l'amour ; Comme vous pour le bal, belles et demi-nues ; Pour vous voir au passage, hélas ! exprès venues, Voilant leur feuil affreux d'un sourire moqueur, Les fleurs au front, la boue aux pieds, la haine au cœur ! Mai 1833.
0
423
Sur le bal de l'hôtel-de-ville
Ainsi l'hôtel de ville illumine son faîte. Le prince et les flambeaux, tout y brille, et la fête Ce soir va resplendir sur ce comble éclairé, Comme l'idée au front du poète sacré. Mais cette fête, amis, n'est pas une pensée. Ce n'est pas d'un banquet que la France est pressée, Et ce n'est pas un bal qu'il faut, en vérité, A ce tas de douleurs qu'on nomme la cité ! Puissants ! nous ferions mieux de panser quelque plaie Dont le sage rêveur à cette heure s'effraie, D'étayer l'escalier qui d'en bas monte en haut, D'agrandir l'atelier, d'amoindrir l'échafaud, De songer aux enfants qui sont sans pain dans l'ombre, De rendre un paradis au pauvre impie et sombre, Que d'allumer un lustre et de tenir la nuit Quelques fous éveillés autour d'un peu de bruit ! Ô reines de nos toits, femmes chastes et saintes, Fleurs qui de nos maisons parfumez les enceintes, Vous à qui le bonheur conseille la vertu, Vous qui contre le mal n'avez pas combattu, A qui jamais la faim, empoisonneuse infâme, N'a dit : Vends-moi ton corps, - c'est-à-dire votre âme ! Vous dont le cœur de joie et d'innocence est plein, Dont la pudeur a plus d'enveloppes de lin Que n'en avait Isis, la déesse voilée, Cette fête est pour vous comme une aube étoilée ! Vous riez d'y courir tandis qu'on souffre ailleurs ! C'est que votre belle âme ignore les douleurs ; Le hasard vous posa dans la sphère suprême ; Vous vivez, vous brillez, vous ne voyez pas même, Tant vos yeux éblouis de rayons sont noyés, Ce qu'au-dessous de vous dans l'ombre on foule aux pieds ! Oui, c'est ainsi. - Le prince, et le riche, et le monde Cherche à vous réjouir, vous pour qui tout abonde. Vous avez la beauté, vous avez l'ornement ; La fête vous enivre à son bourdonnement, Et, comme à la lumière un papillon de soie, Vous volez à la porte ouverte qui flamboie ! Vous allez à ce bal, et vous ne songez pas Que parmi ces passants amassés sur vos pas, En foule émerveillés des chars et des livrées, D'autres femmes sont là, non moins que vous parées, Qu'on farde et qu'on expose à vendre au carrefour ; Spectres où saigne encor la place de l'amour ; Comme vous pour le bal, belles et demi-nues ; Pour vous voir au passage, hélas ! exprès venues, Voilant leur feuil affreux d'un sourire moqueur, Les fleurs au front, la boue aux pieds, la haine au cœur ! Mai 1833.
Continue reading...
49
Ô fins d'automne, hivers, printemps trempés de boue, Endormeuses saisons ! je vous aime et vous loue D'envelopper ainsi mon coeur et mon cerveau D'un linceul vaporeux et d'un vague tombeau. Dans cette grande plaine où l'autan froid se joue, Où par les longues nuits la girouette s'enroue, Mon âme mieux qu'au temps du tiède renouveau Ouvrira largement ses ailes de corbeau. Rien n'est plus doux au coeur plein de choses funèbres, Et sur qui dès longtemps descendent les frimas, Ô blafardes saisons, reines de nos climats, Que l'aspect permanent de vos pâles ténèbres, - Si ce n'est, par un soir sans lune, deux à deux, D'endormir la douleur sur un lit hasardeux.
0
351
Brumes et pluies
La beauté est éphémère Et passagère est ce qu'on voit Ce n'est pas ça qu'on recherche chez une femme, ce n'est pas ça Il est question de Grâce Ma sœur appelle sa "Woman  of tomorrow " Been a Queen Tout femme naît princesse, mais elle doit se transformer en reine C'est ça qu'on recherche chez une femme Cette royauté est acquise avec la maturité Et une double couronne est en jeu Puisqu'on dit : Une femme en talon est certes élégante, belle ou ... Mais une femme à genou est plus Puissante Tous les Combat se gagnent dans la prière Elle devient une reine pour Jesus Je dédie ce poème à ma MÉMÉ, car en l'écrivant j'ai reconnu la vérité dans ces paroles de Malala Yousafzai  Je cite : il y a deux Puissances celle de l'épée et celle du bic, mais il y a une 3e plus Puissante que les premières, la Puissance d'une femme Une femme est forte Courageuse et Brave  Elles incarnent la Bravoure des plus Valeureux Chevaliers de l'histoire Elles inspirent l'humanité On rend hommage au Reines de notre histoire pas aux princesses Elles marquent notre Histoire et la parsèment d'une saveur agréable qu'on ne serait pas décrire Ces reines Descente d'esprit d'âme et de corps Sans complexe de supériorité étouffant ni d'infériorité agaçante C'est d'elles que je parle la  On dit que personne n'est parfait. Mais je me dis que si les défauts d'une personne n'égalent pas son bon côté Et qu'elle est toujours prête à s'améliorer Pourquoi ne pas dire qu'elle est parfaite Ma mère, la mienne est une Reine-Parfaite Love you mum  La mienne
0
May 10, 2021
May 10, 2021 at 5:39 PM UTC
Ma Mère: Une Reine Parfaite
La beauté est éphémère Et passagère est ce qu'on voit Ce n'est pas ça qu'on recherche chez une femme, ce n'est pas ça Il est question de Grâce Ma sœur appelle sa "Woman  of tomorrow " Been a Queen Tout femme naît princesse, mais elle doit se transformer en reine C'est ça qu'on recherche chez une femme Cette royauté est acquise avec la maturité Et une double couronne est en jeu Puisqu'on dit : Une femme en talon est certes élégante, belle ou ... Mais une femme à genou est plus Puissante Tous les Combat se gagnent dans la prière Elle devient une reine pour Jesus Je dédie ce poème à ma MÉMÉ, car en l'écrivant j'ai reconnu la vérité dans ces paroles de Malala Yousafzai  Je cite : il y a deux Puissances celle de l'épée et celle du bic, mais il y a une 3e plus Puissante que les premières, la Puissance d'une femme Une femme est forte Courageuse et Brave  Elles incarnent la Bravoure des plus Valeureux Chevaliers de l'histoire Elles inspirent l'humanité On rend hommage au Reines de notre histoire pas aux princesses Elles marquent notre Histoire et la parsèment d'une saveur agréable qu'on ne serait pas décrire Ces reines Descente d'esprit d'âme et de corps Sans complexe de supériorité étouffant ni d'infériorité agaçante C'est d'elles que je parle la  On dit que personne n'est parfait. Mais je me dis que si les défauts d'une personne n'égalent pas son bon côté Et qu'elle est toujours prête à s'améliorer Pourquoi ne pas dire qu'elle est parfaite Ma mère, la mienne est une Reine-Parfaite Love you mum  La mienne
Continue reading...
33