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"refaire" poems
Il était trois fois, Deux petites araignées, Qui faisaient la course À qui tire le plus court fil. C’était toujours la rouge qui gagnait, Car son sang coagulé, Sur le bout de ses pates, Rendait ses mouvement plus lents. Elle faisait de toute sa faiblesse, Couler son âme noire, Emprisonnée dans son troisième œil, Afin de rendre son fil plus visqueux. Son amie, aveugle de ses sept yeux, Ne voyait que son propre parcours, Elle n’avait jamais à refaire son tour, Son chemin étant déjà tracé. Elle n’avait ni crainte ni peur, De son adversaire satanée, Cachée du côté, Où elle ne pouvait regarder. Bercée par sa nonchalance, Elle ne se doutait point, Qu’elle était le fruit, Du dessin de son amie. Il était trois fois, Une petite araignée Futur d’un passé oublié Sur un papier accroché A la toile de cet instant.
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Oct 9, 2015
Oct 9, 2015 at 9:30 AM UTC
Il était trois fois
même pas une heure plutôt je me disais que j'avais envie d'écrire quelque choses, mais que l'inspiration me venais d'habitude sous la forme d'un mal, ce qui ne m'arrivait pas ces derniers temps.. il faut faire attention a ce que l'on souhaite.. je confirme! donc comme a chaque fois que je me trouve en manque d'inspiration tu viens de m'administrer une belle gifle "émotionnelle" comme d'habitude pour me remettre a mes mots. je dois admettre que cette fois ci tu m'as surprise! je me suis habituer a tes conneries depuis un long temps maintenant et rien de ce que tu fessais dernièrement m'as déranger ou étonner parce que je sais que tu n'es qu'un enfant qui ne peut se retenir de faire ses bêtises mesquines, alors j'ai développer une sorte d'immunité et d'indifférence contre toi. mais cette fois si même si ta bêtise n'était pas aussi grave que les autre, ça m'a vraiment choquée! peut être que c'est parce que je commençais enfin a refaire confiance en toi, peut être c'est parce que je croyais que tu avait grandis ou peut être parce que je commence a tomber encore plus amoureuse de toi mais dans tout les cas ça m'as carrément niquer l'esprit et maintenant ce n'es même pas de la haine que je ressens pour toi c'est rien parce que c'est ce que tu mérite et ce que tu vaux.. un rien :)
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Aug 21, 2014
Aug 21, 2014 at 5:43 AM UTC
va te faire foutre
Le soir qu'Amour vous fit en la salle descendre Pour danser d'artifice un beau ballet d'amour, Vos yeux, bien qu'il fût nuit, ramenèrent le jour, Tant ils surent d'éclairs par la place répandre. Le ballet fut divin, qui se soulait reprendre, Se rompre, se refaire, et tour dessus retour Se mêler, s'écarter, se tourner à l'entour, Contre-imitant le cours du fleuve de Méandre. Ores il était rond, ores long, or étroit, Or en pointe, en triangle en la façon qu'on voit L'escadron de la grue évitant la froidure. Je faux, tu ne dansais, mais ton pied voletait Sur le haut de la terre ; aussi ton corps s'était Transformé pour ce soir en divine nature.
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Le soir qu'Amour vous fit en la salle descendre
Fable XIV, Livre II. Dame Arachné dans un palais Se glissa sans être aperçue ; Sa toile n'était pas tissue Qu'en l'air étaient tous les balais. La pauvrette ! Comment fit-elle Pour échapper ? Je n'en sais rien ; Mais, l'instant d'après, je sais bien Qu'elle travaillait de plus belle. Autre toile, autre événement ! Il était là plus d'un esclave. Toute araignée imprudemment Quitte le grenier ou la cave Pour un plus riche appartement. Laborieuse autant qu'adroite, Celle-ci point ne reposait, Et vite à gauche refaisait Ce qu'on avait défait à droite. Les gens de se désespérer : Chaque jour c'était à refaire. Un bon homme, apprenant l'affaire, Leur dit : « Je veux vous éclairer : Quand l'ouvrière est épargnée, Vainement l'ouvrage est détruit. » Cela posé, sans plus de bruit, Il met le pied sur l'araignée.
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L'araignée
Laisse-moi sommeiller, Amour ! Ne te suffit-il que de jour Les yeux trop cruels de ma dame Me tourmentent le corps et l'âme, Sans la nuit me vouloir ainsi Tourmenter d'un nouveau souci, Alors que je devrais refaire Dans le lit la peine ordinaire Que tout le jour je souffre au cœur ! Hélas ! Amour plein de rigueur, Cruel enfant, que veux-tu dire ? Toujours le vautour ne martyre Le pauvre cœur Promethean Sur le sommet Caucasean, Mais de nuit recroître le laisse, À fin qu'au matin s'en repaisse. Mais tu me ronges jour et nuit, Et ton soin, qui toujours me suit, Ne veut que mon cœur se refasse ; Mais toujours, toujours le tirasse, Ainsi qu'un acharné limier Tirasse le cœur d'un sanglier. Chacun dit que je suis malade, Me voyant la couleur si fade Et le teint si morne et si blanc ; Et dit-on vrai, car je n'ai sang En veine, ni force en artère ; Aussi la nuit je ne digère Et mon souper me reste cru Dans l'estomac d'amours recru. Mais, Amour, j'aurai la vengeance De ta cruelle outrecuidance Quittant ma vie, et, si je meurs, Je serai franc de tes douleurs : Car rien ne peut ta tyrannie Sur un corps qui n'a plus de vie.
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Laisse-moi sommeiller, amour