"putain" poems
little ladies
than dead exactly dance
in my head,precisely
dance where danced la guerre.
Mimi à
la voix fragile
qui chatouille Des
Italiens
the putain with the ivory throat
Marie Louise Lallemand
n’est-ce pas que je suis belle
chéri? les anglais m’aiment
tous,les américains
aussi….”bon dos, bon cul de Paris”(Marie
Vierge
Priez
Pour
Nous)
with the
long lips of
Lucienne which dangle
the old men and hot
men se promènent
doucement le soir(ladies
accurately dead les anglais
sont gentils et les américains
aussi,ils payent bien les américains dance
exactly in my brain voulez
vous coucher avec
moi? Non? pourquoi?)
ladies skilfully
dead precisely dance
where has danced la
guerre j’m'appelle
Manon,cinq rue Henri Mounier
voulez-vous coucher avec moi?
te ferai Mimi
te ferai Minette,
dead exactly dance
si vous voulez
chatouiller
mon lézard ladies suddenly
j’m'en fous des nègres
(in the twilight of Paris
Marie Louise with queenly
legs cinq rue Henri
Mounier a little love
begs,Mimi with the body
like une boîte à joujoux, want nice sleep?
toutes les petites femmes exactes
qui dansent toujours in my
head dis donc,Paris
ta gorge mystérieuse
pourquoi se promène-t-elle,pourquoi
éclate ta voix
fragile couleur de pivoine?)
with the
long lips of Lucienne which
dangle the old men and hot men
precisely dance in my head
ladies carefully dead
10.5k
I call you Giulietta, amore dolorosa,
I plead guilty of wringing and clawing my own heart
and I love you, I love you, I love you, dulcet!
with my red paint like some Muscovy ivory ****** of an expatriate
but you, you're the *****
I plead guilty to gross desertion
in the face of your tears in the hollow of the night
--oh, I love you, I love you, I love you, I can't not--
toss my hair, fix my earrings, gold against sable,
but it looks too much like the gold of your hair
and I crumble like the sandswept stone
of Ozymandias, of the relics of some ancient love
some ancient had for the contours of the Sphinx
and I just think up more sweet nothings for you,
because every word is a nothing compared to you,
and how I love and love and love you,
but you, you're a *****
Dec 3, 2012
Dec 3, 2012 at 12:35 AM UTC
Been off stubbing repeatedly,
my toes,
on the raggedy twisted
sidewalks of a sinking city, not mine,
where here, my own metaphor,
is being hand delivered,
to me, for me, by me
too many cayenne creole paroles,
none of them getting me any freer
none, as of yet,
making me a free parolee
been off studying some
of what I cannot yet do,
parole in libertà,
a language cosmopolitan
of creation, via creative writing
remolding all of the dix senses
been drawn and french quartered,
drilled down, found no unknown
solace deep bedrock grown,
so doing a redistricting of the map personal,
exposing my gardens, my Doric columns,
to any passerby with the
audacity so sheer to look me
in the face direct and say
laissez le bon temps rouler!
looking to liberate my words,
looking for liberty in my words,
in a different melting *** where here
I am a semi-low semi-free
person of color called
Old Fashioned White,
looking for a seasonal hurricane
to move me along,
push me to write in a new style,
developing cayenne words
smothered in jazz à la mode
multi-flirting with multi-fluency,
searching for Experimental
mellifluous words
stolenlen from, and built upon
a thousand years of languages,
river wide delivering its mountain deep
cargo of silt, a city of words, upon it built,
just like the great Mississippi,
changing course every one
thousand years
my mouth, a river opening wide,
catching both salty and fresh,
god's love delivering,
doing the best I can,
writing real fracking poetry for poetry's sake,
not text messages of asstags
kissing nobody's ads of sad dead #hashtags,
following nobody noticeably,
but thrusting your good stuff into my orifices,
most pleasurably deep
but never parrying,
I am a poet social only in this:
my devotion to my crew
stronger every day
for and
of that particular poetry,
I can write better than anyone,
so big,
sooooooooo easy,
and that's, Steve, Bala, y'all,
how and what I'm doing
and by the way,
Putain Zang Tumb Tumb
you could look it up
May 25, 2014
May 25, 2014 at 9:32 PM UTC
Pourtant si ta maîtresse est un petit putain,
Tu ne dois pour cela te courroucer contre elle.
Voudrais-tu bien haïr ton ami plus fidèle
Pour être un peu jureur, ou trop haut à la main ?
Il ne faut prendre ainsi tous péchés à dédain,
Quand la faute en péchant n'est pas continuelle ;
Puis il faut endurer d'une maîtresse belle
Qui confesse sa faute, et s'en repent soudain.
Tu me diras qu'honnête et gentille est t'amie,
Et je te répondrai qu'honnête fut Cynthie,
L'amie de Properce en vers ingénieux,
Et si ne laissa pas de faire amour diverse.
Endure donc, Ami, car tu ne vaux pas mieux
Que Catulle valut, que Tibulle et Properce.
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Mademoiselle please make your way on up.
Take a seat, relax and sink into me.
Let me feel your warmth as I fill your cup.
Your wish is my command, any decree.
Now don’t think me some feeble little boy.
Your friction is something i do enjoy.
I’m here for you so use me as your toy.
I’ll keep you high while under your employ.
Now take the reins and squeeze so tight
I’m your throne and it feels so right
Back and forth your breath will quicken
You’re flying above and I’ll base
Making sure you reach that moment in space
You’re the pinnacle on top of me.
Wrapped in bliss, something I’d love to see.
Take your time, you’re not wasting mine.
Oh putain, ta chatte est trop bonne
Take me away like the rising sun.
I’ll make you bloom while holding you tight
A feeling you can’t deny is right
So let me take you in my embrace
Enjoy this moment and ride my face
Apr 8, 2016
Apr 8, 2016 at 12:46 PM UTC
Amour qui ruisselais de flammes et de lait,
Qu'est devenu ce temps, et comme est-ce qu'elle est,
La constance sacrée au chrême des promesses ?
Elle ressemble une putain dont les prouesses
Empliraient cent bidets de futurs foetus froids ;
Et le temps a crû mais pire, tels les effrois
D'un polype grossi d'heure en heure et qui pète.
Lâches, nous ! de nous être ainsi lâchés !
« Arrête !
Dit quelqu'un de dedans le sein. C'est bien la loi.
On peut mourir pour telle ou tel, on vit pour soi,
Même quand on voudrait vivre pour tel ou telle !
Et puis l'heure sévère, ombre de la mortelle,
S'en vient déjà couvrir les trois quarts du cadran.
Il faut, dès ce jourd'hui, renier le tyran
Plaisir, et se complaire aux prudents hyménées,
Quittant le souvenir des heures entraînées
Et des gens. Et voilà la norme et le flambeau.
Ce sera bien. »
L'Amour :
« Ce ne serait pas beau. »
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Les montagnes russes que représentent mes émotions, je
les déteste fort
Je me languis de gribouiller des textes joyeux et euphorisants, mais
les montagnes russes que représentent mes émotions m’étranglent
Je me sens bien puis mal, mal puis bien
Plus j’avance plus je me dis que l’esprit humain et la combinaison de
ses pensées est
une malédiction de cent ans ou moins
Cette multitude de sentiments ressentis chaque jour à l’infini, sont
un mélange culinaire que je me force à ingurgiter
J’essaye chaque jour de garder la tête haute et j’y parviens, mais
lorsque je m’enferme contre mon gré même dans mes pensées, je
pense aux tourments qui veulent probablement s’échapper ou bien, me posséder
c’est comme si j’avais un corps mais ces tourments, ces tourments
ces tourments, me contrôlent.
Comme si je me noyais alors que j’ai toujours su nager
Souvent, je désire m’évader de moi-même. Alors je
dors.
Souvent, je cherche du réconfort. Alors je
mange.
Souvent, je cherche à les faire fermer leur gueule. Alors je
bois.
Dormir, manger, boire, ce sont des verbes qui m’apportent du plaisir temporaire.
J’observe les sociétés et je n’ai qu’une envie, c’est de crier sur les toits
mon vœu de vivre en Paix, sans troubles, sans préoccupations
Si j’étais un lieu de vie, je serais une maison hantée —
Mon introversion me fait déjà sentir tel un fantôme,
les gens me voient sans me voir (et en réalité j’aime ce concept)
J’ai trouvé la solution à mes soucis, je connais la réponse et les,
solutions
Me plaindre ? Mal venu de ma part, et pourtant
Je trouve cela difficile, d’Exister.
Certains parlent de survie, ils n’ont pas entièrement tort
Mais je veux vivre, putain, j’ai cet appétit de Vivre
Et je vis. Je vis
Mais vous savez quoi ?
Vivre, n’est pas toujours suffisant.
Je ne veux pas que ma vie soit un brouillon, à la limite
un gribouillis.
Après tout, quand je regarde de l’art, ça ressemble à des gribouillis
Alors oui, que ma vie soit un gribouillis.
Apr 19, 2025
Apr 19, 2025 at 2:02 AM UTC