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"profiter" poems
Quelques vers écrits à la pointe d’une plume Et forgés par une expérience, sans l’encombrement d’une enclume Elle survole des pensées et les ancrent à bon port Parfois laisse une traîne formée de pixels morts Sur un écran majoritairement considéré comme abrutissant Dont le pullulement semble profiter essentiellement aux puissants. Elle permet le partage de certaines émotions De souffler un instant sur la flamme d’une éphémère ou éternelle passion Pour créer un texte final considéré comme une œuvre d’art Prétendument difficile à pratiquer sans un talent rare Apprécié d’un grand nombre mais lu par très peu Faire de ce texte une ode ne serait qu’un vœu pieux Elle donne du relief à un paysage autrement affreusement plat Est synonyme de beauté sans costume d’apparat Elle permet de voyager mentalement sans épuisement psychique Constituant une échappatoire abordable tout en étant très chic Écrire un poème s’apparente à partir à l’aventure Un balluchon sur l’épaule et une longue distance à parcourir Titubant tout le long, se jetant en pâture A une introspection qui parfois nous transforme en martyr Je continuerai à m’adonner à cette activité autant que faire se peut En fixant un objectif incertain et flou Masqué par une couverture brumeuse formée d’un peu De doute, et enfermé derrière une porte lointaine portant un verrou
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Jun 5, 2020
Jun 5, 2020 at 3:23 AM UTC
Poésie
Revenir en arrière Avant que tout ne soit vipère Profiter de l’instant Avant ce gouffre béant Et aujourd’hui, Celui que je déteste c’est lui Sa présence est un supplice Je ne veux plus vivre en coulisse Oublier son existence Et me rendre à l’évidence Il n’y a pas d’échappatoire C’est le chemin de l’abattoir Je me suis prise au jeu Charmée par ses aveux Il a eu ce qu’il voulait Avant de me jeter comme un déchet Après vingts longues années, Qui le regrettera en premier?
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Oct 6, 2019
Oct 6, 2019 at 12:53 AM UTC
Back in Time
C'était la plus belle soirée de ma vie J'aimerais m'en rappeler comme si c'était hier C'était la plus horrible journée de ma vie J'aimerais oublier comme si ce n'était hier: Je suis dans une gare, le train n'arrive pas Je me soumet la question, ce que j'aimerais m’éviter J'attend ma belle et elle n'arrive pas Je perds le temps que j’essaie de gagner Je parle aux voyageurs antipathiques Pour tuer le temps perdu Coincé dans ce gâchis esthétique. Avant que le temps ne me tue Je quitte ce café pathétique, Purgatoire pour excommuniés Avant, je commande un autre verre, foutu tic, Foutue expatriation, je veux t'oublier Je me retrouve donc dans un carrefour sombre Où se rencontrent les civilisations Pas un arbre pour profiter de l’ombre Il n’y a plus de lumière ni plus de son On me noie Au milieu d’une mer de gens qui n’ont pas vécus Je suis assoiffé d’un ami Au milieu du désert avec personne en vue Dans ma propre ville je suis intru. L’anonymat de l’exil, On me connait bien à l’institut, Je m’y reconnais dans chaque tuile, Dans ses murs peints à l’huile Je suis ici, et je suis là Je m’imagine ailleurs mais c’est futile Détachez-moi, je ne fuirais pas ! Je suis rescapé, Je suis perdu ! Les heures m’ont échappées, Le temps m’est perdu Comment s’en sortir quand on est un débauché ? Je suis mort, je suis pendu ! Comment repartir quand le train a déraillé ? Quel guet-apen l’on m’a tendu ! On me somme de rentrer chez moi, Le dernier train est passé, et je ne l’ai pas pris Mes oeufs dans le même panier, et j’ai fais le mauvais choix Je ne me reconnais plus, qu’est-ce qui m’as pris ? J’essaie de me souvenir Ce n’est certes pas la dernière fois On m’a pris mes souvenirs Comment me suis-je retrouvé là ? Au retour d'une aventure (rêverie) que je regrette Mes amis me dévisagent en traître Je me défend en phrases toutes faites Ah, si j’avais appris de mes ancêtres... J’y retourne chaque matin, Dans l’espoir de retrouver celui-ci (l’espoir) Pas de libre arbitre pour un pantin Chaque fois on m’affirme que je ne viens pas d’ici (chaque soir). L’élégance d’une mort heureuse Je ne pense plus au car de la malheureuse, J’attend celui qui me portera **** de ces malheurs; Jamais n'est-il à l’heure.
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Apr 21, 2020
Apr 21, 2020 at 5:20 PM UTC
Le Mal du transport
C'était la plus belle soirée de ma vie J'aimerais m'en rappeler comme si c'était hier C'était la plus horrible journée de ma vie J'aimerais oublier comme si ce n'était hier: Je suis dans une gare, le train n'arrive pas Je me soumet la question, ce que j'aimerais m’éviter J'attend ma belle et elle n'arrive pas Je perds le temps que j’essaie de gagner Je parle aux voyageurs antipathiques Pour tuer le temps perdu Coincé dans ce gâchis esthétique. Avant que le temps ne me tue Je quitte ce café pathétique, Purgatoire pour excommuniés Avant, je commande un autre verre, foutu tic, Foutue expatriation, je veux t'oublier Je me retrouve donc dans un carrefour sombre Où se rencontrent les civilisations Pas un arbre pour profiter de l’ombre Il n’y a plus de lumière ni plus de son On me noie Au milieu d’une mer de gens qui n’ont pas vécus Je suis assoiffé d’un ami Au milieu du désert avec personne en vue Dans ma propre ville je suis intru. L’anonymat de l’exil, On me connait bien à l’institut, Je m’y reconnais dans chaque tuile, Dans ses murs peints à l’huile Je suis ici, et je suis là Je m’imagine ailleurs mais c’est futile Détachez-moi, je ne fuirais pas ! Je suis rescapé, Je suis perdu ! Les heures m’ont échappées, Le temps m’est perdu Comment s’en sortir quand on est un débauché ? Je suis mort, je suis pendu ! Comment repartir quand le train a déraillé ? Quel guet-apen l’on m’a tendu ! On me somme de rentrer chez moi, Le dernier train est passé, et je ne l’ai pas pris Mes oeufs dans le même panier, et j’ai fais le mauvais choix Je ne me reconnais plus, qu’est-ce qui m’as pris ? J’essaie de me souvenir Ce n’est certes pas la dernière fois On m’a pris mes souvenirs Comment me suis-je retrouvé là ? Au retour d'une aventure (rêverie) que je regrette Mes amis me dévisagent en traître Je me défend en phrases toutes faites Ah, si j’avais appris de mes ancêtres... J’y retourne chaque matin, Dans l’espoir de retrouver celui-ci (l’espoir) Pas de libre arbitre pour un pantin Chaque fois on m’affirme que je ne viens pas d’ici (chaque soir). L’élégance d’une mort heureuse Je ne pense plus au car de la malheureuse, J’attend celui qui me portera **** de ces malheurs; Jamais n'est-il à l’heure.
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