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"pouvez" poems
Vous manquez tellement mauvais ce soir, mon bébé! Vous souhaiter étaient là pour me tenir la main et de dire: "Vous pouvez le faire, ma ... " Pinaghiwalay tayo ng himpapawid at ng layunin **** itawid ang kahulugan ng iyong buhay sa ibayong kalupaan. Dahil alam nating muling hahalik ang luha sa ating mga pisngi sa oras na agawin ka na ng bitbit **** mga bitbitin, saglit tayong humimpil sa huling kumpisal ng ating damdamin: "Hindi ito paglisan. Tayo ay pipisan sa isang katiyakan na ang pag-ibig, kailanman, 'di tayo iiwan." Sino nga ba sa atin ang patungo saan, saang lupalop at hangganan? Hangganan ngang maituturing ang sinambit ng ating puso: "Ce n'est pas quitte. Nous allons rester *dans la certitude que l'amour, pour toujours*, ne nous quittera jamais."
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Oct 2, 2013
Oct 2, 2013 at 2:22 AM UTC
Katiyakan
Thèmes Choix d'un thème pour un album ou une carte vous aidera à affiner votre choix de materials.Who est le public visé? Est la carte ou un album lié à une fête ou un événement important? S'il n'y a pas une personne en particulier ou un événement associé au projet, l'adoption d'une couleur ou un motif régime prévoit unité et balance.Examples de thèmes populaires incluent: vacances, bébé premier, anniversaires, obtention du diplôme, animaux, années scolaires, les anniversaires, les mariages, roman, prix, favoris (cadeaux, livres, films, émissions de télévision, des jouets ou des modes), le jardinage, les vacances, les partis, les sports, souvenirs et mementos.After choisissant une conception unifiée, trouver des documents qui illustrent votre message. Matériaux Les matériaux les plus indispensables sont cartonné, papier, colle, outils, stylos, et des embellissements de coupe ou photos.Cardstock robe soirè peuvent être achetés individuellement ou en packs de valeur; packs de valeur sont utiles si vous créez plusieurs albums et cards.Cardstock et du papier ordinaire est disponible dans des couleurs unies ou du papier patterns.Patterned peut être utilisé comme arrière-plans, des bordures, ou du papier de coupe embellishments.When, sauver les restes pour des projets ultérieurs, vous pouvez embellir d'autres projets ou utiliser de plus grandes chutes en photo mounts.For une aspect texturé, papier de déformation;. carton est plus facile de se froisser si vous appliquez quelques gouttes d'eau adhésif, des outils et des stylos coupe sont très variées. Les types de base comprennent liquide et le bâton de colle, du ruban, des ciseaux, tondeuses, des marqueurs et des albums de pens.For de pigments, toujours utiliser des matériaux sans acide qui ne traverse pas le pages.To créer bords bordée sur les pages de scrapbook ou des cartes, utiliser des ciseaux spéciaux, comme puncheurs. ondulées et de la vallée de pointe, ou en forme embellissements améliorent le thème choisi albums et cards.Cutouts, des autocollants, des rubans, papyrus, vélin, les timbres et les citations sont des choix populaires, citations peuvent être employées par achetées quote-livres, manuscrites ou tenue mere de la mariee imprimées à partir d'un ordinateur Photos personnaliser n'importe quel projet de robe soirè métier;. ils peuvent être imprimés à la maison, ou développés par des boutiques et drugstores.Photos d'impression en ligne sont généralement organisés par ordre chronologique, en collages ou categorically.Categories incluent, mais ne sont pas limités à: des événements, des activités, des familles, des couleurs, des particuliers ou actions.Although ce sont des techniques de mise en forme les plus populaires, vous devriez Étalez vos photos seront cependant mieux s'adapter au thème de l'album ou carte. http://www.modedomicile.com/robe-de-soir%C3%A9e-c-5
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Jun 4, 2014
Jun 4, 2014 at 11:17 PM UTC
Scrapbooking et carte faisant des idées_site de robe de mariage
Thèmes Choix d'un thème pour un album ou une carte vous aidera à affiner votre choix de materials.Who est le public visé? Est la carte ou un album lié à une fête ou un événement important? S'il n'y a pas une personne en particulier ou un événement associé au projet, l'adoption d'une couleur ou un motif régime prévoit unité et balance.Examples de thèmes populaires incluent: vacances, bébé premier, anniversaires, obtention du diplôme, animaux, années scolaires, les anniversaires, les mariages, roman, prix, favoris (cadeaux, livres, films, émissions de télévision, des jouets ou des modes), le jardinage, les vacances, les partis, les sports, souvenirs et mementos.After choisissant une conception unifiée, trouver des documents qui illustrent votre message. Matériaux Les matériaux les plus indispensables sont cartonné, papier, colle, outils, stylos, et des embellissements de coupe ou photos.Cardstock robe soirè peuvent être achetés individuellement ou en packs de valeur; packs de valeur sont utiles si vous créez plusieurs albums et cards.Cardstock et du papier ordinaire est disponible dans des couleurs unies ou du papier patterns.Patterned peut être utilisé comme arrière-plans, des bordures, ou du papier de coupe embellishments.When, sauver les restes pour des projets ultérieurs, vous pouvez embellir d'autres projets ou utiliser de plus grandes chutes en photo mounts.For une aspect texturé, papier de déformation;. carton est plus facile de se froisser si vous appliquez quelques gouttes d'eau adhésif, des outils et des stylos coupe sont très variées. Les types de base comprennent liquide et le bâton de colle, du ruban, des ciseaux, tondeuses, des marqueurs et des albums de pens.For de pigments, toujours utiliser des matériaux sans acide qui ne traverse pas le pages.To créer bords bordée sur les pages de scrapbook ou des cartes, utiliser des ciseaux spéciaux, comme puncheurs. ondulées et de la vallée de pointe, ou en forme embellissements améliorent le thème choisi albums et cards.Cutouts, des autocollants, des rubans, papyrus, vélin, les timbres et les citations sont des choix populaires, citations peuvent être employées par achetées quote-livres, manuscrites ou tenue mere de la mariee imprimées à partir d'un ordinateur Photos personnaliser n'importe quel projet de robe soirè métier;. ils peuvent être imprimés à la maison, ou développés par des boutiques et drugstores.Photos d'impression en ligne sont généralement organisés par ordre chronologique, en collages ou categorically.Categories incluent, mais ne sont pas limités à: des événements, des activités, des familles, des couleurs, des particuliers ou actions.Although ce sont des techniques de mise en forme les plus populaires, vous devriez Étalez vos photos seront cependant mieux s'adapter au thème de l'album ou carte. http://www.modedomicile.com/robe-de-soir%C3%A9e-c-5
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Puisque Vous vîntes en ce monde, Sur la Normandie au sol fier, Dans une ville gaie et blonde, Entre les pommiers et la mer ; Puisqu'il est certain que vous, Femme, Vous pouvez tout, grâce à l'Amour, Vous de qui le regard m'enflamme Comme une Flèche de son Jour ; Puisqu'il est clair que dans ta tête Ton jugement est ferme et sûr, Et tel qu'en août, aux champs en fête, L'Épi de blé, lorsqu'il est mûr ; Puisqu'on voit en France les hommes Céder à leurs femmes le pas, Et que les Croqueuses de pommes Leur font mettre à tous chapeau bas ; Puisqu'enfin ce n'est pas en rêve Qu'on Te trouve en tout et toujours Parfaite entre les Filles d'Ève Au joli pays des amours ; J'ai pu calquer votre devise Sur la mienne, on jugera bien Si l'on peut penser sans sottise Que tous deux nous ne sommes rien ; Donc ma devise est la servante De la vôtre que sans ****** J'écris sur la page suivante : C'est toute une Épopée à part. MOI FRANÇAISE xx-xxBEAUCOUP PUIS LE PLUS PÈSE NUL NE SUIS.
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La devise
Non, tout ne se passe pas pour une raison. C’est nous qui décidons de nos actions, C’est nous qui décidons de les faire. Quelquefois on se fait mal à cause de l’action d’un autre. Oui, ce n’est pas toujours notre faute, Et la plupart du temps, il n’y a rien que l’on pouvait faire pour l’arrêter. Vos actions peuvent faire mal aux autres, Et les faire souffrir. Il ne faut pas rester déprimé si ça arrive. Vous n’êtes pas seul! Oui c’est très dur et ça peut faire très peur. Il faut qu’on réussisse à accepter ce qui s’est passé, Pour réussir à continuer. On se dit toujours que tout se passe pour une raison, Quand on a très mal et qu’on veut se sentir mieux, Mais pour moi c’est pire! Car ça veut dire que tout ce qui nous arrive devait nous arriver? Non ce n’est pas possible, ce n’était pas prévu sur notre chemin. Par contre ce sont nos actions qui déterminent où on va ensuite, Et bien sûr on va apprendre pleins de choses sur notre route. Nous, nous avons le contrôle même si on pense que nous l’avons perdu, On dirige notre vie. Fais le et n’aie pas peur. Je ne peux pas changer le passé, Mais moi, je décide où je veux aller maintenant, Vous pouvez aussi. By Coco 07
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Jan 27, 2019
Jan 27, 2019 at 5:49 PM UTC
Tous ce passe pour une raison
Avec tout votre esprit, la belle indifférente, Avec tous vos grands airs de rigueur nonchalante, Qui nous font tant de mal et qui vous vont si bien, Il n'en est pas moins vrai que vous n'y pouvez rien. Il n'en est pas moins vrai que, sans qu'il y paraisse, Vous êtes mon idole et ma seule maîtresse ; Qu'on n'en aime pas moins pour devoir se cacher, Et que vous ne pouvez, Ninon, m'en empêcher. Il n'en est pas moins vrai qu'en dépit de vous-même, Quand vous dites un mot vous sentez qu'on vous aime, Que, malgré vos mépris, on n'en veut pas guérir, Et que d'amour de vous, il est doux de souffrir. Il n'en est pas moins vrai que, sitôt qu'on vous touche, Vous avez beau nous fuir, sensitive farouche, On emporte de vous des éclairs de beauté, Et que le tourment même est une volupté. Soyez bonne ou maligne, orgueilleuse ou coquette, Vous avez beau railler et mépriser l'amour, Et, comme un diamant qui change de facette, Sous mille aspects divers vous montrer tour à tour ; Il n'en est pas moins vrai que je vous remercie, Que je me trouve heureux, que je vous appartiens, Et que, si vous voulez du reste de ma vie, Le mal qui vient de vous vaut mieux que tous les biens. Je vous dirai quelqu'un qui sait que je vous aime : C'est ma Muse, Ninon ; nous avons nos secrets. Ma Muse vous ressemble, ou plutôt, c'est vous-même ; Pour que je l'aime encor elle vient sous vos traits. La nuit, je vois dans l'ombre une pâle auréole, Où flottent doucement les contours d'un beau front ; Un rêve m'apparaît qui passe et qui s'envole ; Les heureux sont les fous : les poètes le sont. J'entoure de mes bras une forme légère ; J'écoute à mon chevet murmurer une voix ; Un bel ange aux yeux noirs sourit à ma misère ; Je regarde le ciel, Ninon, et je vous vois ; Ô mon unique amour, cette douleur chérie, Ne me l'arrachez pas quand j'en devrais mourir ! Je me tais devant vous ; - quel mal fait ma folie ? Ne me plaignez jamais et laissez-moi souffrir.
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À Ninon
Avec tout votre esprit, la belle indifférente, Avec tous vos grands airs de rigueur nonchalante, Qui nous font tant de mal et qui vous vont si bien, Il n'en est pas moins vrai que vous n'y pouvez rien. Il n'en est pas moins vrai que, sans qu'il y paraisse, Vous êtes mon idole et ma seule maîtresse ; Qu'on n'en aime pas moins pour devoir se cacher, Et que vous ne pouvez, Ninon, m'en empêcher. Il n'en est pas moins vrai qu'en dépit de vous-même, Quand vous dites un mot vous sentez qu'on vous aime, Que, malgré vos mépris, on n'en veut pas guérir, Et que d'amour de vous, il est doux de souffrir. Il n'en est pas moins vrai que, sitôt qu'on vous touche, Vous avez beau nous fuir, sensitive farouche, On emporte de vous des éclairs de beauté, Et que le tourment même est une volupté. Soyez bonne ou maligne, orgueilleuse ou coquette, Vous avez beau railler et mépriser l'amour, Et, comme un diamant qui change de facette, Sous mille aspects divers vous montrer tour à tour ; Il n'en est pas moins vrai que je vous remercie, Que je me trouve heureux, que je vous appartiens, Et que, si vous voulez du reste de ma vie, Le mal qui vient de vous vaut mieux que tous les biens. Je vous dirai quelqu'un qui sait que je vous aime : C'est ma Muse, Ninon ; nous avons nos secrets. Ma Muse vous ressemble, ou plutôt, c'est vous-même ; Pour que je l'aime encor elle vient sous vos traits. La nuit, je vois dans l'ombre une pâle auréole, Où flottent doucement les contours d'un beau front ; Un rêve m'apparaît qui passe et qui s'envole ; Les heureux sont les fous : les poètes le sont. J'entoure de mes bras une forme légère ; J'écoute à mon chevet murmurer une voix ; Un bel ange aux yeux noirs sourit à ma misère ; Je regarde le ciel, Ninon, et je vous vois ; Ô mon unique amour, cette douleur chérie, Ne me l'arrachez pas quand j'en devrais mourir ! Je me tais devant vous ; - quel mal fait ma folie ? Ne me plaignez jamais et laissez-moi souffrir.
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*“I think I must be incapable in properly saying That which honors the concern you show me.” With that she placed her hand in his and in her Best broken French she continued…. “Marcherez-vous avec moi avalez-vous mon chemin?” (Will you walk with me my way?) He replies, “Naturellement fe veux mon cher.” (Naturally I will my dear.) There is a time when a virtuous convention, Once created betwixt a woman and a man, Sanctifies even those most private of walks. This walk being as it was – in the dusk of the evening Had within it their roads laid out the same way. Hand in hand in a shared silence both of them Admiring the sky’s crimson closing. With a small tribute to such as this toward virtue He felt her cold fingers clutch together in his and Just then she broke the daunting silence asking, “La beauteu ciel est-elle suelement vue par ceux qui choisissent de la partager?” (Is the sky’s beauty only seen to those who choose to share it?) His answer, “ Pas plus que l’amour, moncher. Pour garder de lui est juste comme imutile. – Quel but est-il eoins qui ‘il soit partage.” (No more than love - for the keeping of it is just as useless. Of what possible purpose is it unless it is shared?) She seemed much affected with what he had said giving it a low sigh. He was incapable of inquiring after the sigh so He said nothing more ‘til they came to the corner of Tomorrows' Road and Yesterdays' Pass. That was where they were to part today. Waiting for the path to clear he asked, “Est-ce Que je dois vous server le reste de la mania?” (Shall I attend you the rest of the way?) She replied first with a look to his hand And then to his eyes, “Pas du tout, monsieur. Vous pouvez cependant me server toute la manua.” (Not at all, sir. You may however attend me all the way.) With this he seemed to loose his French verbs for a time And it was not until they were steadfast alone in her Bungalo that any French returned. Yet the French that returned said not a single word. She was most capable though the question She answered was never asked. If he had to have asked he would have asked, “Cue ferai-je avec vous ? Devrais-je vous aimer de tout mon cœur ? Je crois que dans la route que nous prenons, il cause l'intersection d'entre nous..” Only the little French in her knows…..*
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Jun 13, 2017
Jun 13, 2017 at 8:59 AM UTC
French Students
*“I think I must be incapable in properly saying That which honors the concern you show me.” With that she placed her hand in his and in her Best broken French she continued…. “Marcherez-vous avec moi avalez-vous mon chemin?” (Will you walk with me my way?) He replies, “Naturellement fe veux mon cher.” (Naturally I will my dear.) There is a time when a virtuous convention, Once created betwixt a woman and a man, Sanctifies even those most private of walks. This walk being as it was – in the dusk of the evening Had within it their roads laid out the same way. Hand in hand in a shared silence both of them Admiring the sky’s crimson closing. With a small tribute to such as this toward virtue He felt her cold fingers clutch together in his and Just then she broke the daunting silence asking, “La beauteu ciel est-elle suelement vue par ceux qui choisissent de la partager?” (Is the sky’s beauty only seen to those who choose to share it?) His answer, “ Pas plus que l’amour, moncher. Pour garder de lui est juste comme imutile. – Quel but est-il eoins qui ‘il soit partage.” (No more than love - for the keeping of it is just as useless. Of what possible purpose is it unless it is shared?) She seemed much affected with what he had said giving it a low sigh. He was incapable of inquiring after the sigh so He said nothing more ‘til they came to the corner of Tomorrows' Road and Yesterdays' Pass. That was where they were to part today. Waiting for the path to clear he asked, “Est-ce Que je dois vous server le reste de la mania?” (Shall I attend you the rest of the way?) She replied first with a look to his hand And then to his eyes, “Pas du tout, monsieur. Vous pouvez cependant me server toute la manua.” (Not at all, sir. You may however attend me all the way.) With this he seemed to loose his French verbs for a time And it was not until they were steadfast alone in her Bungalo that any French returned. Yet the French that returned said not a single word. She was most capable though the question She answered was never asked. If he had to have asked he would have asked, “Cue ferai-je avec vous ? Devrais-je vous aimer de tout mon cœur ? Je crois que dans la route que nous prenons, il cause l'intersection d'entre nous..” Only the little French in her knows…..*
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Les marronniers de la terrasse Vont bientôt fleurir, à Saint-Jean, La villa d'où la vue embrasse Tant de monts bleus coiffés d'argent. La feuille, hier encor pliée Dans son étroit corset d'hiver, Met sur la branche déliée Les premières touches de vert. Mais en vain le soleil excite La sève des rameaux trop lents ; La fleur retardataire hésite A faire voir ses thyrses blancs. Pourtant le pêcher est tout rose, Comme un désir de la pudeur, Et le pommier, que l'aube arrose, S'épanouit dans sa candeur. La véronique s'aventure Près des boutons d'or dans les prés, Les caresses de la nature Hâtent les germes rassurés. Il me faut retourner encore Au cercle d'enfer où je vis ; Marronniers, pressez-vous d'éclore Et d'éblouir mes yeux ravis. Vous pouvez sortir pour la fête Vos girandoles sans péril, Un ciel bleu luit sur votre faîte Et déjà mai talonne avril. Par pitié, donnez cette joie Au poète dans ses douleurs, Qu'avant de s'en aller, il voie Vos feux d'artifice de fleurs. Grands marronniers de la terrasse, Si fiers de vos splendeurs d'été, Montrez-vous à moi dans la grâce Qui précède votre beauté. Je connais vos riches livrées, Quand octobre, ouvrant son essor, Vous met des tuniques pourprées, Vous pose des couronnes d'or. Je vous ai vus, blanches ramées, Pareils aux dessins que le froid Aux vitres d'argent étamées Trace, la nuit, avec son doigt. Je sais tous vos aspects superbes, Arbres géants, vieux marronniers, Mais j'ignore vos fraîches gerbes Et vos arômes printaniers. Adieu, je pars lassé d'attendre ; Gardez vos bouquets éclatants ! Une autre fleur suave et tendre, Seule à mes yeux fait le printemps. Que mai remporte sa corbeille ! Il me suffit de cette fleur ; Toujours pour l'âme et pour l'abeille Elle a du miel pur dans le coeur. Par le ciel d'azur ou de brume Par la chaude ou froide saison, Elle sourit, charme et parfume, Violette de la maison !
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La fleur qui fait le printemps
Les marronniers de la terrasse Vont bientôt fleurir, à Saint-Jean, La villa d'où la vue embrasse Tant de monts bleus coiffés d'argent. La feuille, hier encor pliée Dans son étroit corset d'hiver, Met sur la branche déliée Les premières touches de vert. Mais en vain le soleil excite La sève des rameaux trop lents ; La fleur retardataire hésite A faire voir ses thyrses blancs. Pourtant le pêcher est tout rose, Comme un désir de la pudeur, Et le pommier, que l'aube arrose, S'épanouit dans sa candeur. La véronique s'aventure Près des boutons d'or dans les prés, Les caresses de la nature Hâtent les germes rassurés. Il me faut retourner encore Au cercle d'enfer où je vis ; Marronniers, pressez-vous d'éclore Et d'éblouir mes yeux ravis. Vous pouvez sortir pour la fête Vos girandoles sans péril, Un ciel bleu luit sur votre faîte Et déjà mai talonne avril. Par pitié, donnez cette joie Au poète dans ses douleurs, Qu'avant de s'en aller, il voie Vos feux d'artifice de fleurs. Grands marronniers de la terrasse, Si fiers de vos splendeurs d'été, Montrez-vous à moi dans la grâce Qui précède votre beauté. Je connais vos riches livrées, Quand octobre, ouvrant son essor, Vous met des tuniques pourprées, Vous pose des couronnes d'or. Je vous ai vus, blanches ramées, Pareils aux dessins que le froid Aux vitres d'argent étamées Trace, la nuit, avec son doigt. Je sais tous vos aspects superbes, Arbres géants, vieux marronniers, Mais j'ignore vos fraîches gerbes Et vos arômes printaniers. Adieu, je pars lassé d'attendre ; Gardez vos bouquets éclatants ! Une autre fleur suave et tendre, Seule à mes yeux fait le printemps. Que mai remporte sa corbeille ! Il me suffit de cette fleur ; Toujours pour l'âme et pour l'abeille Elle a du miel pur dans le coeur. Par le ciel d'azur ou de brume Par la chaude ou froide saison, Elle sourit, charme et parfume, Violette de la maison !
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Par je ne sais quelle aventure, Un avare, un beau jour, voulant se bien traiter, Au marché courut acheter Des pommes pour sa nourriture. Dans son armoire il les porta, Les compta, rangea, recompta, Ferma les doubles tours de sa double serrure, Et chaque jour les visita. Ce malheureux, dans sa folie, Les bonnes pommes ménageait ; Mais lorsqu'il en trouvait quelqu'une de pourrie, En soupirant il la mangeait. Son fils, jeune écolier, faisant fort maigre chère, Découvrit à la fin les pommes de son père. Il attrape les clefs, et va dans ce réduit, Suivi de deux amis d'excellent appétit. Or vous pouvez juger le dégât qu'ils y firent, Et combien de pommes périrent. L'avare arrive en ce moment, De douleur, d'effroi palpitant. Mes pommes ! Criait-il : coquins, il faut les rendre, Ou je vais tous vous faire pendre. Mon père, dit le fils, calmez-vous, s'il vous plaît ; Nous sommes d'honnêtes personnes : Et quel tort vous avons-nous fait ? Nous n'avons mangé que les bonnes.
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L'avare et son fils
Sonnet. Sous ces arbres chéris, où j'allais à mon tour Pour cueillir, en passant, seul, un brin de verveine, Sous ces arbres charmants où votre fraîche haleine Disputait au printemps tous les parfums du jour ; Des enfants étaient là qui jouaient alentour ; Et moi, pensant à vous, j'allais traînant ma peine ; Et si de mon chagrin vous êtes incertaine Vous ne pouvez pas l'être au moins de mon amour. Mais qui saura jamais le mal qui me tourmente ? Les fleurs des bois, dit-on, jadis ont deviné ! Antilope aux yeux noirs, dis, quelle est mon amante ? Ô lion, tu le sais, toi, mon noble enchaîné ; Toi qui m'as vu pâlir lorsque sa main charmante Se baissa doucement sur ton front incliné.
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Une promenade au Jardin des Plantes
Nous nous battons pour protéger ceux que nous aimons; et nous sacrifier à notre tour. Le heurtoir en argent posé sur la porte de la mort s'est égratigné et s'est usé dans ma main. Dans la mort, nous trouvons la paix, mais dans la vie, nous trouvons l'amour. Avec cela, vous ne pouvez pas gagner la guerre, mais soyez assuré que vous gagnerez la bataille en cours Et, la bataille sera gagnée, pas avec des chiffres, mais avec la volonté pure Tant que vous ne tombez pas en proie aux mains égoïstes de la cupidité Et même si ces mains vous dévoraient, vos grands héritages survivront dans ceux qui vous ont connu Et le baiser doux de la mort sera juste un autre tourneur de page dans votre histoire sans fin. Car une histoire, aussi importante que la tienne, ne meurt jamais; il est seulement oublié dans la bibliothèque d'un esprit Pourtant, je promets de rester et de garder les pages de tomber entre les mains de la carie Car même si ces pages tombent, elles seront rappelées et surveillées; regardé par ceux qui vous regardaient avant Parce que ces souvenirs ont été conçus par le seul amour intouchable par les mains du temps.
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Apr 16, 2018
Apr 16, 2018 at 6:25 PM UTC
History Lesson
Vous m'envoyez, belle Emilie, Un poulet bien emmailloté ; Votre main discrète et polie L'a soigneusement cacheté. Mais l'aumône est un peu légère, Et malgré sa dextérité, Cette main est bien ménagère Dans ses actes de charité. C'est regarder à la dépense Si votre offrande est un paiement, Et si c'est une récompense, Vous n'aviez pas besoin d'argent. A l'avenir, belle Emilie, Si votre coeur est généreux, Aux pauvres gens, je vous en prie Faites l'aumône avec vos yeux. Quand vous trouverez le mérite, Et quand vous voudrez le payer, Souvenez-vous de Marguerite Et du poète Alain Chartier Il était bien laid, dit l'histoire, La dame était fille de roi ; Je suis bien obligé de croire Qu'il faisait mieux les vers que moi. Mais si ma plume est peu de chose, Mon coeur, hélas ! ne vaut pas mieux ; Fût-ce même pour de la prose Vos cadeaux sont trop dangereux. Que votre charité timide Garde son argent et son or, Car en ouvrant votre main vide Vous pouvez donner un trésor.
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À Madame M
You don't have to be a soldier To win your own battles You don't have to be a doctor To heal your wounds You don't have to be an artist To paint your own life You don't have to be a teacher To teach yourself how to love You don't have to be a chef To spice things in your day You don't have to be a pilot To control the direction of your path You don't have to be an engineer To build your own reality from dreams You don't have to be a musician To harmonize your relationships You don't have to be a scientist To discover everything You don't have to be a millionaire To have everything You don't have to be someone To know that YOU CAN.
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Jan 24, 2018
Jan 24, 2018 at 8:48 AM UTC
vous pouvez
There were flowers by the statue of the Madonna in the cloister as I went past each day fresh flowers not drooping or faded, communis mater, Hugh thin and poker-faced spoke about the cloister being our Jerusalem and we to follow in the Lord's footsteps, many of those who are humiliated are not humble Bernard said they react to humiliation with their anger others with patience, Deus est Core Dom Matthew said as we spoke after lunch in the gardens, George said of the cold how it got to his bones at night and would he stay or leave, confiance en Dieu the French monk said to me as we picked vegetables for the kitchen trust trust he said, we are what we repeatedly do excellence then is not an act but a habit said Gareth quoting Aristotle over afternoon tea in the garth, and she lay there wanting me to lay beside her and make love, the smell of incense in the church after Mass made me feel close to God even on dark days, Dio ci ama the Italian monk said on our Thursday walk and that love he said is the best love ever, the bell tolled from the bell tower and rang out through the cloister, in my cell I had the confessions of St Augustine and poems by Hopkins recommended by that priest I met the year before and a nun waited on us hand and foot quiet like some modern day Martha, ****** into me she said enter me with joy and I did her husband off some place unaware, vous ne pouvez pas mentir à Dieu the French peasant monk said as he wheeled the barrow over hard ground, I watched the moon descend through the window no noise no sound.
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Feb 14, 2016
Feb 14, 2016 at 2:30 AM UTC
NO NOISE NO SOUND 1971.
There were flowers by the statue of the Madonna in the cloister as I went past each day fresh flowers not drooping or faded, communis mater, Hugh thin and poker-faced spoke about the cloister being our Jerusalem and we to follow in the Lord's footsteps, many of those who are humiliated are not humble Bernard said they react to humiliation with their anger others with patience, Deus est Core Dom Matthew said as we spoke after lunch in the gardens, George said of the cold how it got to his bones at night and would he stay or leave, confiance en Dieu the French monk said to me as we picked vegetables for the kitchen trust trust he said, we are what we repeatedly do excellence then is not an act but a habit said Gareth quoting Aristotle over afternoon tea in the garth, and she lay there wanting me to lay beside her and make love, the smell of incense in the church after Mass made me feel close to God even on dark days, Dio ci ama the Italian monk said on our Thursday walk and that love he said is the best love ever, the bell tolled from the bell tower and rang out through the cloister, in my cell I had the confessions of St Augustine and poems by Hopkins recommended by that priest I met the year before and a nun waited on us hand and foot quiet like some modern day Martha, ****** into me she said enter me with joy and I did her husband off some place unaware, vous ne pouvez pas mentir à Dieu the French peasant monk said as he wheeled the barrow over hard ground, I watched the moon descend through the window no noise no sound.
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Oh primavera ! gioventù dell' anno ! Oh gioventù, primavera della vita ! Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse, C'est donc vous ! Je m'enivre encore à votre ivresse ; Je vous lis à genoux. Souffrez que pour un jour je reprenne votre âge ! Laissez-moi me cacher, moi, l'heureux et le sage, Pour pleurer avec vous ! J'avais donc dix-huit ans ! j'étais donc plein de songes ! L'espérance en chantant me berçait de mensonges. Un astre m'avait lui ! J'étais un dieu pour toi qu'en mon cœur seul je nomme ! J'étais donc cet enfant, hélas ! devant qui l'homme Rougit presque aujourd'hui ! Ô temps de rêverie, et de force, et de grâce ! Attendre tous les soirs une robe qui passe ! Baiser un gant jeté ! Vouloir tout de la vie, amour, puissance et gloire ! Etre pur, être fier, être sublime, et croire À toute pureté ! À présent, j'ai senti, j'ai vu, je sais. - Qu'importe Si moins d'illusions viennent ouvrir ma porte Qui gémit en tournant ! Oh ! que cet âge ardent, qui me semblait si sombre, À côté du bonheur qui m'abrite à son ombre, Rayonne maintenant ! Que vous ai-je donc fait, ô mes jeunes années, Pour m'avoir fui si vite, et vous être éloignées, Me croyant satisfait ? Hélas ! pour revenir m'apparaître si belles, Quand vous ne pouvez plus me prendre sur vos ailes, Que vous ai-je donc fait ? Oh ! quand ce doux passé, quand cet âge sans tache, Avec sa robe blanche où notre amour s'attache, Revient dans nos chemins, On s'y suspend, et puis que de larmes amères Sur les lambeaux flétris de vos jeunes chimères Qui vous restent aux mains ! Oublions ! oublions ! Quand la jeunesse est morte, Laissons-nous emporter par le vent qui l'emporte À l'horizon obscur. Rien ne reste de nous ; notre œuvre est un problème. L'homme, fantôme errant, passe sans laisser même Son ombre sur le mur ! Le 22 mai 1830.
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Ô mes lettres d'amour
Oh primavera ! gioventù dell' anno ! Oh gioventù, primavera della vita ! Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse, C'est donc vous ! Je m'enivre encore à votre ivresse ; Je vous lis à genoux. Souffrez que pour un jour je reprenne votre âge ! Laissez-moi me cacher, moi, l'heureux et le sage, Pour pleurer avec vous ! J'avais donc dix-huit ans ! j'étais donc plein de songes ! L'espérance en chantant me berçait de mensonges. Un astre m'avait lui ! J'étais un dieu pour toi qu'en mon cœur seul je nomme ! J'étais donc cet enfant, hélas ! devant qui l'homme Rougit presque aujourd'hui ! Ô temps de rêverie, et de force, et de grâce ! Attendre tous les soirs une robe qui passe ! Baiser un gant jeté ! Vouloir tout de la vie, amour, puissance et gloire ! Etre pur, être fier, être sublime, et croire À toute pureté ! À présent, j'ai senti, j'ai vu, je sais. - Qu'importe Si moins d'illusions viennent ouvrir ma porte Qui gémit en tournant ! Oh ! que cet âge ardent, qui me semblait si sombre, À côté du bonheur qui m'abrite à son ombre, Rayonne maintenant ! Que vous ai-je donc fait, ô mes jeunes années, Pour m'avoir fui si vite, et vous être éloignées, Me croyant satisfait ? Hélas ! pour revenir m'apparaître si belles, Quand vous ne pouvez plus me prendre sur vos ailes, Que vous ai-je donc fait ? Oh ! quand ce doux passé, quand cet âge sans tache, Avec sa robe blanche où notre amour s'attache, Revient dans nos chemins, On s'y suspend, et puis que de larmes amères Sur les lambeaux flétris de vos jeunes chimères Qui vous restent aux mains ! Oublions ! oublions ! Quand la jeunesse est morte, Laissons-nous emporter par le vent qui l'emporte À l'horizon obscur. Rien ne reste de nous ; notre œuvre est un problème. L'homme, fantôme errant, passe sans laisser même Son ombre sur le mur ! Le 22 mai 1830.
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under this gray suburban sky happiness is a fortune that not everyone can afford those who can afford it most of the time they do not recognize it happiness under this gray sky if you can afford it don't say words don't ask for words stay silent and be happy happiness like that good heat you felt inside when child you felt loved in a smile and a breeze ............... la felicità è sotto questo grigio cielo suburbano la felicità è una fortuna che non tutti possono permettersi quelli che possono permettersela il più delle volte non la riconoscono felicità sotto questo cielo grigio se te lo puoi permettere non dire parole non chiedere parole stai in silenzio e sii felice felicità come quel caldo buono che avevi dentro da bambino quando ti sentivi amato in un sorriso e un soffio di vento .................... felicidad es bajo este cielo suburbano la felicidad es una fortuna que no todos pueden permitirse aquellos que pueden la mayoría de las veces no la reconocen felicidad bajo este cielo gris si puedes permitírtelo no digas palabras no pidas palabras quedate en silencio y se feliz felicidad como ese calor bueno que sentiste por dentro cuando niño te sentiste amado en una sonrisa y un soplo de viento .............................. bonheur est sous ce ciel gris de banlieue le bonheur est une fortune que pas tout le monde peut se permettre ceux qui peuvent souvent, ils ne le reconnaissent pas bonheur sous ce ciel gris si vous pouvez vous le permettre ne dites pas de mots ne demandez pas de mots rester silencieux dans le bonheur bonheur comme ce chaud bon que vous avez perçu dedans quand enfant on se sentait aimé dans un sourire et un coup de vent
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Aug 30, 2019
Aug 30, 2019 at 5:55 PM UTC
happiness is
under this gray suburban sky happiness is a fortune that not everyone can afford those who can afford it most of the time they do not recognize it happiness under this gray sky if you can afford it don't say words don't ask for words stay silent and be happy happiness like that good heat you felt inside when child you felt loved in a smile and a breeze ............... la felicità è sotto questo grigio cielo suburbano la felicità è una fortuna che non tutti possono permettersi quelli che possono permettersela il più delle volte non la riconoscono felicità sotto questo cielo grigio se te lo puoi permettere non dire parole non chiedere parole stai in silenzio e sii felice felicità come quel caldo buono che avevi dentro da bambino quando ti sentivi amato in un sorriso e un soffio di vento .................... felicidad es bajo este cielo suburbano la felicidad es una fortuna que no todos pueden permitirse aquellos que pueden la mayoría de las veces no la reconocen felicidad bajo este cielo gris si puedes permitírtelo no digas palabras no pidas palabras quedate en silencio y se feliz felicidad como ese calor bueno que sentiste por dentro cuando niño te sentiste amado en una sonrisa y un soplo de viento .............................. bonheur est sous ce ciel gris de banlieue le bonheur est une fortune que pas tout le monde peut se permettre ceux qui peuvent souvent, ils ne le reconnaissent pas bonheur sous ce ciel gris si vous pouvez vous le permettre ne dites pas de mots ne demandez pas de mots rester silencieux dans le bonheur bonheur comme ce chaud bon que vous avez perçu dedans quand enfant on se sentait aimé dans un sourire et un coup de vent
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Vous pouvez mépriser les yeux les plus célèbres, Beaux yeux de mon enfant, par où filtre et s'enfuit Je ne sais quoi de bon, de doux comme la Nuit ! Beaux yeux, versez sur moi vos charmantes ténèbres ! Grands yeux de mon enfant, arcanes adorés, Vous ressemblez beaucoup à ces grottes magiques Où, derrière l'amas des ombres léthargiques, Scintillent vaguement des trésors ignorés ! Mon enfant a des yeux obscurs, profonds et vastes Comme toi, Nuit immense, éclairés comme toi ! Leurs feux sont ces pensers d'Amour, mêlés de Foi, Qui pétillent au fond, voluptueux ou chastes.
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Les yeux de Berthe
A vous ces vers de par la grâce consolante De vos grands yeux où rit et pleure un rêve doux, De par votre âme pure et toute bonne, à vous Ces vers du fond de ma détresse violente. C'est qu'hélas ! le hideux cauchemar qui me hante N'a pas de trêve et va furieux, fou, jaloux, Se multipliant comme un cortège de loups Et se pendant après mon sort qu'il ensanglante ! Oh ! je souffre, je souffre affreusement, si bien Que le gémissement premier du premier homme Chassé d'Eden n'est qu'une églogue au prix du mien ! Et les soucis que vous pouvez avoir sont comme Des hirondelles sur un ciel d'après-midi, - Chère, - par un beau jour de septembre attiédi.
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A une femme
Âme ! être, c'est aimer. Il est. C'est l'être extrême. Dieu, c'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j'aime. Lui, l'incommensurable, il n'a point de compas ; Il ne se venge pas, il ne pardonne pas ; Son baiser éternel ignore la morsure ; Et quand on dit : justice, on suppose mesure. Il n'est point juste ; il est. Qui n'est que juste est peu. La justice, c'est vous, humanité ; mais Dieu Est la bonté. Dieu, branche où tout oiseau se pose ! Dieu, c'est la flamme aimante au fond de toute chose. Oh ! tous sont appelés et tous seront élus. Père, il songe au méchant pour l'aimer un peu plus. Vivants, Dieu, pénétrant en vous, chasse le vice. L'infini qui dans l'homme entre, devient justice, La justice n'étant que le rapport secret De ce que l'homme fait à ce que Dieu ferait. Bonté, c'est la lueur qui dore tous les faîtes ; Et, pour parler toujours, hommes, comme vous faites, Vous qui ne pouvez voir que la forme et le lieu, Justice est le profil de la face de Dieu. Vous voyez un côté, vous ne voyez pas l'autre. Le bon, c'est le martyr ; le juste n'est qu'apôtre ; Et votre infirmité, c'est que votre raison De l'horizon humain conclut l'autre horizon. Limités, vous prenez Dieu pour l'autre hémisphère. Mais lui, l'être absolu, qu'est-ce qu'il pourrait faire D'un rapport ? L'innombrable est-il fait pour chiffrer ? Non, tout dans sa bonté calme vient s'engouffrer. On ne sait où l'on vole, on ne sait où l'on tombe, On nomme cela mort, néant, ténèbres, tombe, Et, sage, fou, riant, pleurant, tremblant, moqueur, On s'abîme éperdu dans cet immense coeur ! Dans cet azur sans fond la clémence étoilée Elle-même s'efface, étant d'ombre mêlée ! L'être pardonné garde un souvenir secret, Et n'ose aller trop haut ; le pardon semblerait Reproche à la prière, et Dieu veut qu'elle approche ; N'étant jamais tristesse, il n'est jamais reproche, Enfants. Et maintenant, croyez si vous voulez !
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Âme ! être, c'est aimer
Âme ! être, c'est aimer. Il est. C'est l'être extrême. Dieu, c'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j'aime. Lui, l'incommensurable, il n'a point de compas ; Il ne se venge pas, il ne pardonne pas ; Son baiser éternel ignore la morsure ; Et quand on dit : justice, on suppose mesure. Il n'est point juste ; il est. Qui n'est que juste est peu. La justice, c'est vous, humanité ; mais Dieu Est la bonté. Dieu, branche où tout oiseau se pose ! Dieu, c'est la flamme aimante au fond de toute chose. Oh ! tous sont appelés et tous seront élus. Père, il songe au méchant pour l'aimer un peu plus. Vivants, Dieu, pénétrant en vous, chasse le vice. L'infini qui dans l'homme entre, devient justice, La justice n'étant que le rapport secret De ce que l'homme fait à ce que Dieu ferait. Bonté, c'est la lueur qui dore tous les faîtes ; Et, pour parler toujours, hommes, comme vous faites, Vous qui ne pouvez voir que la forme et le lieu, Justice est le profil de la face de Dieu. Vous voyez un côté, vous ne voyez pas l'autre. Le bon, c'est le martyr ; le juste n'est qu'apôtre ; Et votre infirmité, c'est que votre raison De l'horizon humain conclut l'autre horizon. Limités, vous prenez Dieu pour l'autre hémisphère. Mais lui, l'être absolu, qu'est-ce qu'il pourrait faire D'un rapport ? L'innombrable est-il fait pour chiffrer ? Non, tout dans sa bonté calme vient s'engouffrer. On ne sait où l'on vole, on ne sait où l'on tombe, On nomme cela mort, néant, ténèbres, tombe, Et, sage, fou, riant, pleurant, tremblant, moqueur, On s'abîme éperdu dans cet immense coeur ! Dans cet azur sans fond la clémence étoilée Elle-même s'efface, étant d'ombre mêlée ! L'être pardonné garde un souvenir secret, Et n'ose aller trop haut ; le pardon semblerait Reproche à la prière, et Dieu veut qu'elle approche ; N'étant jamais tristesse, il n'est jamais reproche, Enfants. Et maintenant, croyez si vous voulez !
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Un jour deux chauves dans un coin Virent briller certain morceau d'ivoire : Chacun d'eux veut l'avoir ; dispute et coups de poing. Le vainqueur y perdit, comme vous pouvez croire, Le peu de cheveux gris qui lui restaient encor. Un peigne était le beau trésor Qu'il eut pour prix de sa victoire.
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Les deux chauves