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"pluie" poems
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire J'ai vu tous les soleils y venir se mirer S'y jeter à mourir tous les désespérés Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent L'été taille la nue au tablier des anges Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée Sept glaives ont percé le prisme des couleurs Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche Par où se reproduit le miracle des Rois Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois Le manteau de Marie accroché dans la crèche Une bouche suffit au mois de Mai des mots Pour toutes les chansons et pour tous les hélas Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux L'enfant accaparé par les belles images Écarquille les siens moins démesurément Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où Des insectes défont leurs amours violentes Je suis pris au filet des étoiles filantes Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août J'ai retiré ce radium de la pechblende Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu Ô paradis cent fois retrouvé reperdu Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent Moi je voyais briller au-dessus de la mer Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa.
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Les yeux d'Elsa
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire J'ai vu tous les soleils y venir se mirer S'y jeter à mourir tous les désespérés Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent L'été taille la nue au tablier des anges Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée Sept glaives ont percé le prisme des couleurs Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche Par où se reproduit le miracle des Rois Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois Le manteau de Marie accroché dans la crèche Une bouche suffit au mois de Mai des mots Pour toutes les chansons et pour tous les hélas Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux L'enfant accaparé par les belles images Écarquille les siens moins démesurément Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où Des insectes défont leurs amours violentes Je suis pris au filet des étoiles filantes Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août J'ai retiré ce radium de la pechblende Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu Ô paradis cent fois retrouvé reperdu Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent Moi je voyais briller au-dessus de la mer Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa.
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Le garçon délabré qui n’a rien à faire Que de se gratter les doigts et se pencher sur mon épaule: ‘Dans mon pays il fera temps pluvieux, Du vent, du grand soleil, et de la pluie; C’est ce qu’on appelle le jour de lessive des gueux.’ (Bavard, baveux, à la croupe arrondie, Je te prie, au moins, ne bave pas dans la soupe). ‘Les saules trempés, et des bourgeons sur les ronces— C’est là, dans une averse, qu’on s’abrite. J’avais sept ans, elle était plus petite. Elle était toute mouillée, je lui ai donné des primevères.’ Les taches de son gilet montent au chiffre de trentehuit. ‘Je la chatouillais, pour la faire rire. J’éprouvais un instant de puissance et de délire.’ Mais alors, vieux lubrique, à cet âge … ‘Monsieur, le fait est dur. Il est venu, nous peloter, un gros chien; Moi j’avais peur, je l’ai quittée à mi-chemin. C’est dommage.’ Mais alors, tu as ton vautour! Va t’en te décrotter les rides du visage; Tiens, ma fourchette, décrasse-toi le crâne. De quel droit payes-tu des expériences comme moi? Tiens, voilà dix sous, pour la salle-de-bains. Phlébas, le Phénicien, pendant quinze jours noyé, Oubliait les cris des mouettes et la houle de Cornouaille, Et les profits et les pertes, et la cargaison d’étain: Un courant de sous-mer l’emporta très **** Le repassant aux étapes de sa vie antérieure. Figurez-vous donc, c’était un sort pénible; Cependant, ce fut jadis un bel homme, de haute taille.
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Dans Le Restaurant
Le garçon délabré qui n’a rien à faire Que de se gratter les doigts et se pencher sur mon épaule: ‘Dans mon pays il fera temps pluvieux, Du vent, du grand soleil, et de la pluie; C’est ce qu’on appelle le jour de lessive des gueux.’ (Bavard, baveux, à la croupe arrondie, Je te prie, au moins, ne bave pas dans la soupe). ‘Les saules trempés, et des bourgeons sur les ronces— C’est là, dans une averse, qu’on s’abrite. J’avais sept ans, elle était plus petite. Elle était toute mouillée, je lui ai donné des primevères.’ Les taches de son gilet montent au chiffre de trentehuit. ‘Je la chatouillais, pour la faire rire. J’éprouvais un instant de puissance et de délire.’ Mais alors, vieux lubrique, à cet âge … ‘Monsieur, le fait est dur. Il est venu, nous peloter, un gros chien; Moi j’avais peur, je l’ai quittée à mi-chemin. C’est dommage.’ Mais alors, tu as ton vautour! Va t’en te décrotter les rides du visage; Tiens, ma fourchette, décrasse-toi le crâne. De quel droit payes-tu des expériences comme moi? Tiens, voilà dix sous, pour la salle-de-bains. Phlébas, le Phénicien, pendant quinze jours noyé, Oubliait les cris des mouettes et la houle de Cornouaille, Et les profits et les pertes, et la cargaison d’étain: Un courant de sous-mer l’emporta très **** Le repassant aux étapes de sa vie antérieure. Figurez-vous donc, c’était un sort pénible; Cependant, ce fut jadis un bel homme, de haute taille.
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Il pleure dans mon cœur Comme il pleut sur la ville ; Quelle est cette langueur Qui pénètre mon cœur ? Ô bruit doux de la pluie Par terre et sur les toits ! Pour un cœur qui s'ennuie, Ô le chant de la pluie ! Il pleure sans raison Dans ce cœur qui s'écœure. Quoi ! nulle trahison ?... Ce deuil est sans raison. C'est bien la pire peine De ne savoir pourquoi Sans amour et sans haine Mon cœur a tant de peine !
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Il pleure dans mon coeur
Il y a des personne qui pour un court instant, comme un petit papillon de Madagascar, peuvent vous sourie et satisfaire avec une innocence bienveillante si naturelle qu’on ne trouve dans aucun endroit ou presque : hammam de luxe ! Il y a des temples enfouis si inouïe qui illumine ma galaxie et te demande, pour guide.… Oh, steppes arides Mexicaines, mes séculaires puits désert, mes horizons abandonné prés d’ Himalaya qui cherche routard et vie avec. Huile brulés et larmes séché, enfance volé, démon si prés ne te demande rien : que guide. Il y à toujours pour nous, les doigts d’une main dans une caresse sublime, parce que tes bras, courre devant moi, : Ne t’arête pas, car ton sourire éclate le jade dans blanc si minérale, parfum dans vert sapin, j’irrigue ainsi et je cultive.Je donne la vie pour que tout ça, anime esprit, Himalaya, donne confiance dans mon éveille,voyage sans fin et vagabonde, les haut plateaux du thé : « Marquise du haut : regard tout bas ! » Suis ce fou errant, pour avant ce sale gamin à qui personne dessine : Ton danse présent pollen mon sens et dans ma voix, je cour couleur de pluie sur ciel pour toi, libérer mes ailles, un jour pour soie si fine, que tu vêtis dans robe hammam , dans Innocence marré Mexique qui Guides ce vol -Vien dans le mien, illumines ! ALEXANDRE STARK
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Jan 17, 2014
Jan 17, 2014 at 7:04 AM UTC
Le Vole Illumine !
Dans les rues de Port-Louis, il fait bon dix-huit heures. Ou chercher, dans cette ville bercée de sueur Le fantôme de cet acharnement de vie Qui noie les sens de lumière, de chaleur et d’envie? Dans les aboiements rauques de ces cabots rois du soir? Dans le son des volets qu’on baisse de façon vénielle? Dans les pas qui s’éclaboussent sur le trottoir Les maux de cette étrange promesse d’étincelle ? Dans les rues de Port-Louis, il fait bon nuit d’hiver Grise comme lasse de ces nuées de couleurs incendiaires Elle s’éteint le temps d’allumer les étoiles, Peintres bien plus dures que leur jumelles estivales. L’écru de leur toile est teinte de la froideur du blanc. Quels soupirs s’emmêlent aux clous qui habitent ses vents? Quel chant quand la pluie crucifie ainsi nos flancs? Est-ce celle de cette ville bohème, de beauté fille de sang?
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Jul 6, 2014
Jul 6, 2014 at 1:50 PM UTC
Port- Louis
Peut s’ouvrir un débat long comme l’éternité de savoir si vrai ou faux avait raison Don Gomez qui harangua son fils en disant : « Ce n’est que par le sang Qu’on lave tel outrage. » Ô quel mot fer, quel mot acier, sans une goute d’étain ! Le mot sans verdure, le mot rouge sans mélange, plus rouge que le sang, visant perdre le souffle au donneur de soufflet ! qui pourra le baptiser cannibalisme ou bien légitime défense ? Quoi qu’on dise, tranchons : ce fut verser le sang. Et jugeons : Ce qu’à l’époque fut d’or l’acte de le Cid1 Compeador ne le serait point aujourd’hui. C’est comme le triomphe d’Achille2 Sur son ennemi Hector. Les deux grand guerriers, avides de sang et de gloire malsaine, vallées et plaines coururent, lacs et rivières nagèrent, étangs et marécages pataugèrent, monts et collines gravirent, et descendirent en volant, se voulant l’un l’autre proie, et l’emporta le plus criminel. A l’Epoque Contemporaine Pas toute victoire ne se couvre de lauriers. La Pucelle d’Orléans ne fut-elle brûlée vive par l’ennemi, son tueur ignoré par tant, et son Nom à jamais porta la couronne à la façon de la Sainte Vierge qui jamais ne lutta que contre le péchée, et son arme au combat ne fut que piété, contrairement à Charlemagne qui fut couronné de fer dont il eut son bon usage. Le trépas d’un héro ne tue pas l’héroïsme. Ce fut le cas, ce semble, du Prince Né **** d’un palais royal. Ce Prince qu’on le nomme : Mohammed Bouazizi. La montée au sommet ne fut pas improviste ni sujet de surprise ; c’est le fruit du courage bénit, lequel conditionnera et la pluie et le soleil dans tous les coins du monde. 1. Le Cid : Personnage Principal de la Tragi-comédie qui porte son nom de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 5 janvier 16372. 2. Achille et Hector sont les personnages les plus célèbres de L’Iliade d’Homère VIIIe siècle av. J.-C.
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Jul 10, 2013
Jul 10, 2013 at 11:47 AM UTC
Pas toute victoire ne se couvre de lauriers
Peut s’ouvrir un débat long comme l’éternité de savoir si vrai ou faux avait raison Don Gomez qui harangua son fils en disant : « Ce n’est que par le sang Qu’on lave tel outrage. » Ô quel mot fer, quel mot acier, sans une goute d’étain ! Le mot sans verdure, le mot rouge sans mélange, plus rouge que le sang, visant perdre le souffle au donneur de soufflet ! qui pourra le baptiser cannibalisme ou bien légitime défense ? Quoi qu’on dise, tranchons : ce fut verser le sang. Et jugeons : Ce qu’à l’époque fut d’or l’acte de le Cid1 Compeador ne le serait point aujourd’hui. C’est comme le triomphe d’Achille2 Sur son ennemi Hector. Les deux grand guerriers, avides de sang et de gloire malsaine, vallées et plaines coururent, lacs et rivières nagèrent, étangs et marécages pataugèrent, monts et collines gravirent, et descendirent en volant, se voulant l’un l’autre proie, et l’emporta le plus criminel. A l’Epoque Contemporaine Pas toute victoire ne se couvre de lauriers. La Pucelle d’Orléans ne fut-elle brûlée vive par l’ennemi, son tueur ignoré par tant, et son Nom à jamais porta la couronne à la façon de la Sainte Vierge qui jamais ne lutta que contre le péchée, et son arme au combat ne fut que piété, contrairement à Charlemagne qui fut couronné de fer dont il eut son bon usage. Le trépas d’un héro ne tue pas l’héroïsme. Ce fut le cas, ce semble, du Prince Né **** d’un palais royal. Ce Prince qu’on le nomme : Mohammed Bouazizi. La montée au sommet ne fut pas improviste ni sujet de surprise ; c’est le fruit du courage bénit, lequel conditionnera et la pluie et le soleil dans tous les coins du monde. 1. Le Cid : Personnage Principal de la Tragi-comédie qui porte son nom de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 5 janvier 16372. 2. Achille et Hector sont les personnages les plus célèbres de L’Iliade d’Homère VIIIe siècle av. J.-C.
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Je suis seule Je suis enceinte Le vent me dit Rentrez, vous n'etes pas assez forte Je reste ici Les etoiles seront mes copains Le ciel mon abri Je dormirai avec les pierres La pluie me lave Mes souvenirs, l'amour Sont perdus Je n'ai pas besoin de l'argent Demain n'existe pas Seulement le silence Et un papillon
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Mar 29, 2013
Mar 29, 2013 at 3:24 PM UTC
Courage
Je ne vois pas le papier blanc, Oú es-tu mon semblant? Connaissance faible dúne réalité humaine, Une séparation qui me fais trop de peine. Je ne pense pas de la même façon, Oú sont les moments qui s'envolléront, Morfologie inadaptée á notre comportment, Bien sûr qu'on vit autrement. Je n'écoute pas le bruit de la pluie,~ Oú es-tu mon amie, ma chérie? Souffrance si folle et si forte, Tu as fermeé ta porte. Victor Marques
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Dec 12, 2009
Dec 12, 2009 at 12:10 PM UTC
Une séparation qui me fais trop de peine
No more Rain Or destructive Fire Such from Life Comes a Retirement No more Hate Or piercing Wounds When Spirit Moves Beyond the Moons There is only Love An Eternal Bliss Sheltered From The Wind In Peace to Exist. DLR 01/10/2016 Abri du vent Pas plus de pluie Ou Feu destructeur Une telle vie de Vient un retraite Pas plus de haine   Piercing Wounds Lorsque Spirit Moves Au-delà des Moons Il n'y a que l'amour Un Bliss Eternal Abri du vent Dans la paix d'exister. DLR 01/10/2016
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Sep 30, 2016
Sep 30, 2016 at 1:41 PM UTC
Sheltered From The Wind
Je suis né ici, je suis un enfant de l'héraut Un enfant de france et un enfant du monde. Mais je ne suis plus un enfant, Alors qui suis-je vraiment? Je suis fils de mes parents, Le fils d'une tragédie, le fils de l'eau et le frère d'un ange. Mais je suis en vie, Je suis le fils du terroir et de la pluie, Des animaux et des plantes qui m'ont nourris Mais le temps est passé et j'ai grandi, Alors qui suis-je aujourd'hui? Je suis un homme, de taille moyenne, Avec une tête pleine de questions, Avec une bouche qui souri souvent, Et des yeux qui pleurent presque autant, Parce qu'on m'a appris a avoir des sentiments, Et a savoir être faible autant qu’être fort, A partager toutes mes idées, Et ne chercher que la vérité. Je suis un élève du doute, Et aujourd’hui plus que jamais, Je me demande où mes pensées vont m'emmener. On m'a enseigné l'harmonie et gentillesse, Mais comment ne jamais blesser? Comment se faire des amis Sans se faire autant d'ennemis? Quel que soit ce que je suis, Quels que soient mes choix, Quelqu'un les appelleras erreurs Et me haïra pour ça. Mais on m'a aussi dit que les choix ne sont pas des erreurs. Alors qui suis-je? Je suis moi. Je forge mon petit bout de miroir, et je l’appellerais vérité. Et si quelqu'un viens me le reprocher, Je lui dirais: "désolé, Mais j'ai dû faire un choix."
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Nov 3, 2014
Nov 3, 2014 at 6:28 AM UTC
Qui suis-je?
'Les amoureux de la pluie'   That's the myth we share sitting across a sea of stars (table) that bound a distance rich in silence and secrets only whispered into budding tulips.   Ambiguous forms that refer to the weeping clouds to heal scarring burn wounds; we ask for you to madden our burning coal spirits with waves that seem to effervesce as they sweep by. In those bubbles washing away the endless thoughts we conjure up over elements and matters observed. You like the smell of wet pavement   after it pours   And I fail    to stop thinking about the little things you act upon. The mischievous innocence that frames the corners of your smile force me to lose my structure as a lover. My hands quiver and are weaker than the red and blue fishes swimming across your blouse. Empty unsealed cartons remind me of your wholesome frown (that i honestly adore) and opalescent evenings overseeing weary city light lit buildings. I'm kissing the morning Sun through your burning lips, my dear. With sideburns that curl the way lashes should, they are pecking at my ears as we wrinkle these covers and fall asleep again.
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Nov 3, 2013
Nov 3, 2013 at 6:59 PM UTC
Lovers 2#
Quand les Moutons moutonnaient Les moutons moutonnants des nuages moutonnent, Alors que les moutons moutonniers des prairies, se sont pressés, bêlants, lorsqu'est tombée la pluie. Cela n'empêcha pas le loup de se glisser, dans le troupeau craintif des moutons moutonnants, qui ont senti le loup et s'enfuient tous, transis. Mais le loup court plus vite, attrapant des moutons. Alors que le Berger et son chien le Patou, dorment encore leur soûl. Mais l'orage s'accroît, gâchant ainsi, le sommeil du Berger et celui du Patou. Mais soudain, le Berger n'a plus sommeil du tout. Voyant son troupeau fuir, poursuivi par le Loup. Tandis que le Patou aboie : « Au loup ! Au loup ! » Le vent se lève enfin, amenant les nuages, moutonner bien plus **** que dessus la prairie. Si bien que le Patou poussif course le loup. Alors que le Berger se saisit d'un fusil. Mais tire de trop **** en blessant un mouton surpris. Alors que les moutons s'égayent de partout. Le Patou, voit le Loup, l’aboie comme un garou, et sans y réfléchir va, courir sus, au Loup. Mais le loup noir s’apeure, revient dans le troupeau. Pour mieux se protéger d'un coup de chassepot. Et des dents du Patou, bien qu’il soit, si pataud. Le berger finit par toucher un mouton, au mollet. Ainsi, le troupeau effrayé ne sait même plus bêler, et sait encore moins qu'avant, à qui se fier. C'est alors que Patou, voit le Loup de plus près, et trouve préférable de prendre ses quartiers, non sans avoir mordu le jarret d’un mouton qui geignait. Tandis que le Berger, aveuglé de nuit noire, ne sait plus distinguer, le loup noir, d'une poire. C'est peut-être pour cela qu'il tire encore un coup. Sur un autre mouton qui attrape les plombs. Monsieur de La Fontaine en toute seigneurie, aurait conclu l’histoire par une raillerie. Alors qu'il convient mieux se contenter d'y voir, la raison du plus fou qui s'est joué de nous. Mais moi, l’écrivailleur, qui aime tant les chiens, je vous dis, qu'il vaut mieux protéger les moutons, en préférant l’enclos, aux fusils, aux Patou. Et tant, qu'avoir un chien, autant prendre un toutou. Qui laissera les loups mais jouera avec vous. Paul Arrighi
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Mar 21, 2016
Mar 21, 2016 at 11:35 AM UTC
Quand les Moutons moutonnaient
Quand les Moutons moutonnaient Les moutons moutonnants des nuages moutonnent, Alors que les moutons moutonniers des prairies, se sont pressés, bêlants, lorsqu'est tombée la pluie. Cela n'empêcha pas le loup de se glisser, dans le troupeau craintif des moutons moutonnants, qui ont senti le loup et s'enfuient tous, transis. Mais le loup court plus vite, attrapant des moutons. Alors que le Berger et son chien le Patou, dorment encore leur soûl. Mais l'orage s'accroît, gâchant ainsi, le sommeil du Berger et celui du Patou. Mais soudain, le Berger n'a plus sommeil du tout. Voyant son troupeau fuir, poursuivi par le Loup. Tandis que le Patou aboie : « Au loup ! Au loup ! » Le vent se lève enfin, amenant les nuages, moutonner bien plus **** que dessus la prairie. Si bien que le Patou poussif course le loup. Alors que le Berger se saisit d'un fusil. Mais tire de trop **** en blessant un mouton surpris. Alors que les moutons s'égayent de partout. Le Patou, voit le Loup, l’aboie comme un garou, et sans y réfléchir va, courir sus, au Loup. Mais le loup noir s’apeure, revient dans le troupeau. Pour mieux se protéger d'un coup de chassepot. Et des dents du Patou, bien qu’il soit, si pataud. Le berger finit par toucher un mouton, au mollet. Ainsi, le troupeau effrayé ne sait même plus bêler, et sait encore moins qu'avant, à qui se fier. C'est alors que Patou, voit le Loup de plus près, et trouve préférable de prendre ses quartiers, non sans avoir mordu le jarret d’un mouton qui geignait. Tandis que le Berger, aveuglé de nuit noire, ne sait plus distinguer, le loup noir, d'une poire. C'est peut-être pour cela qu'il tire encore un coup. Sur un autre mouton qui attrape les plombs. Monsieur de La Fontaine en toute seigneurie, aurait conclu l’histoire par une raillerie. Alors qu'il convient mieux se contenter d'y voir, la raison du plus fou qui s'est joué de nous. Mais moi, l’écrivailleur, qui aime tant les chiens, je vous dis, qu'il vaut mieux protéger les moutons, en préférant l’enclos, aux fusils, aux Patou. Et tant, qu'avoir un chien, autant prendre un toutou. Qui laissera les loups mais jouera avec vous. Paul Arrighi
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Au café je m'assieds Et bois lentement une tasse de thé, Laisse la boisson chaude me chauffer. À travers la fenêtre, je regarde la pluie. Puis, je te vois de l'autre côté de la rue, Mais tu ne me vois pas— Pas encore de toute façon— Caché de la pluie qui tombe à verse Dans ton imperméable. Mais je ne supporte pas ça encore, Et je cours dehors vers toi. Tu me vois enfin, Et viens me rencontrer à mi-chemin. Au milieu de la rue, Nous nous embrassons. Tout souci de la pluie Emporté par une vague d'émotion. Et comme le ciel verse son âme pour la terre, Ainsi je verserai mon âme pour toi, Mon amour.
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Nov 11, 2011
Nov 11, 2011 at 3:48 PM UTC
Pour toi, mon amour
J'ai de la pluie dans les yeux Et de l'eau sur le Coeur Je n'ai pas vu la sécheresse depuis que tu es entré dans ma vie Ni le soleil caché derrière des nuages de problèmes Des torrents de colère cascades de nos paroles Et nos conversations ne sont que des explosions de lave Elles coulent du volcan de notre exaspération Et brûlent tout sur leur passage Le doux lac de notre amour s'assèche Et la mer s'agite chaque instant un peu plus Mais la terre n'a plus de contrôle Et ne tremble plus sous l'effort de l'intimidation La pluie se transforme en brume Et doucement le voile de la peine se lève Pour peindre un jour plus clément. J'ai de la pluie dans les yeux Et de l'eau sur le Coeur Mais je vois à travers les larmes un jour nouveau Une vie nouvelle Un commencement Le début d'un jour ensoleillé Ou je plisserais les yeux Enfin Pour voir un sourire sur ton visage Et te regarder le peindre sur le mien.
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Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:13 AM UTC
Pluie
Sur le désert de ma vie, Sur le désert de mon âme je vis... Sur le désert de mon sort je suis, Sur le désert de l'infini, Sur le désert de ma vie. Sur le désert du grand Sahara, Sur le désert j'ai perdu un ami, Sur le désert je cherche un chemin, Sur le désert dune vigne sans vin. Sur le désert d'un poéme déjá vu, Sur le désert avec de la pluie, Sur le désert je passerai, Sur le désert je vis, j'écrirai.... Victor Marques
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Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 9:40 AM UTC
Sur le désert de ma vie...
La nuit. La pluie. Un ciel blafard que déchiquette De flèches et de tours à jour la silhouette D'une ville gothique éteinte au lointain gris. La plaine. Un gibet plein de pendus rabougris Secoués par le bec avide des corneilles Et dansant dans l'air noir des gigues nonpareilles, Tandis, que leurs pieds sont la pâture des loups. Quelques buissons d'épine épars, et quelques houx Dressant l'horreur de leur feuillage à droite, à gauche, Sur le fuligineux fouillis d'un fond d'ébauche. Et puis, autour de trois livides prisonniers Qui vont pieds nus, un gros de hauts pertuisaniers En marche, et leurs fers droits, comme des fers de herse, Luisent à contresens des lances de l'averse.
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Effet de nuit
Si vous croyez haha Que c'est marrant, mignon D'être jeune et vif, detrompez-vous detrompez-vous Si vous pensez que la jeunesse c'est le printemps vert et joli Fleurs et petales, cuicui et gouttes de pluie Non non, détrompez vous C'est l'orage et le tonnerre Oui la jeunesse c'est chiant Mais alors vraiment tres chiant! Si vous trouvez ca marrant D'etre sans cesse enfoui dans la brume Sans savoir, sans comprendre Sans direction, sans but, sans chemin Si vous trouvez ca marrant D'avoir un cerveau de foudre La jeunesse, c'est pour vous! Et puis etre adulte, C'est pas mieux, non non! L'automne, feuilles d'espoirs qui tombent Et qui craquellent sous le poids de regrets Le mensonge qu'on donne aux gamins Qu'etre adulte, c'est trop bien Des mensonges, des mensonges! Detrompez-vous detrompez-vous Les factures, les impots, le boulot, la famille Le vin, les clopes, le stress et l'ennui Et la vieillesse, C'est pas mieux! Le os recouverts de glace Qui crépitent et craquellent a chaque mouvement Qui grincent comme un plancher épuisé Les bras pendant comme des branches mortes Le scalp chauve, et lisse comme un étang glacé Non la vieillesse, C'est pas mieux Les lèvres qui bavent, les mains qui tremblent Les pensées qui se pâment, les souvenirs qui clinquent ensemble Le cerveau qui chancelle et s'écroule Tout comme le corps qui chancelle Et s'écroule
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Mar 24, 2013
Mar 24, 2013 at 11:54 AM UTC
French Poem
Avant de nous couvrir de l'or, de la myrrhe et de la rosée Des eaux de nos volcans secrets Je voudrais avant l'ultime explication Avant qu'on n 'enterre sous nos mahots bleus, Nos arbres à pluie et nos figuiers étrangleurs, Panthéons naturels de nos divinités Nos cordons ombilicaux amoureux, Je voudrais, ma fine amour, Qu'on fasse ripaille dans les Terres Inconnues Qu'on fasse les 800 coups dans la Mer Dangereuse Qu'on mange, qu'on rie, qu'on s'émeuve dans la Mer d'Inimitié Qu'on prenne à bras le corps nos insaisissables cris et gémissements Incompréhensibles de dugongs et de baleines à bosses Qu'on s'en saisisse et qu'on les épingle Comme des papillons rares sur une planche Ou des fougères phosphorescentes sur un herbier Sous du papier buvard avant de les faire sécher A l'étuve de nos passions microendémiques. Etudions la fréquence de nos cris Et de nos épanchements Grâce aux balises GPS Inventorions les sauts intimes, les semences nouvelles, les racines-arceaux Et donnons un nom local et scientifique à chaque nouvelle espèce A chaque nouvelle danse, morsure, griffure ou caresse Récupérons des spécimens de nos territoires Identifions les hot spots de notre patrimoine amoureux Et en fonction de leur risque d'extinction Elaborons un plan de sauvegarde de la biodiversité De notre Carte de Tendre De nos fonds, de nos mangroves et de nos pitons. Nous sommes botanistes, océanographes et naturalistes Nous sommes vétérinaires de notre réserve naturelle Notre jardin des plantes, notre forêt, notre laboratoire Notre pépinière, notre refuge, notre corps tropical.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:32 AM UTC
Avant l'ultime explication
Avant de nous couvrir de l'or, de la myrrhe et de la rosée Des eaux de nos volcans secrets Je voudrais avant l'ultime explication Avant qu'on n 'enterre sous nos mahots bleus, Nos arbres à pluie et nos figuiers étrangleurs, Panthéons naturels de nos divinités Nos cordons ombilicaux amoureux, Je voudrais, ma fine amour, Qu'on fasse ripaille dans les Terres Inconnues Qu'on fasse les 800 coups dans la Mer Dangereuse Qu'on mange, qu'on rie, qu'on s'émeuve dans la Mer d'Inimitié Qu'on prenne à bras le corps nos insaisissables cris et gémissements Incompréhensibles de dugongs et de baleines à bosses Qu'on s'en saisisse et qu'on les épingle Comme des papillons rares sur une planche Ou des fougères phosphorescentes sur un herbier Sous du papier buvard avant de les faire sécher A l'étuve de nos passions microendémiques. Etudions la fréquence de nos cris Et de nos épanchements Grâce aux balises GPS Inventorions les sauts intimes, les semences nouvelles, les racines-arceaux Et donnons un nom local et scientifique à chaque nouvelle espèce A chaque nouvelle danse, morsure, griffure ou caresse Récupérons des spécimens de nos territoires Identifions les hot spots de notre patrimoine amoureux Et en fonction de leur risque d'extinction Elaborons un plan de sauvegarde de la biodiversité De notre Carte de Tendre De nos fonds, de nos mangroves et de nos pitons. Nous sommes botanistes, océanographes et naturalistes Nous sommes vétérinaires de notre réserve naturelle Notre jardin des plantes, notre forêt, notre laboratoire Notre pépinière, notre refuge, notre corps tropical.
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Du haut de la montagne, Près de Guadarrama, On découvre l'Espagne Comme un panorama. A l'horizon sans borne Le grave Escurial Lève son dôme morne, Noir de l'ennui royal ; Et l'on voit dans l'estompe Du brouillard cotonneux, Si **** que l'oeil s'y trompe, Madrid, point lumineux ! La montagne est si haute, Que ses flancs de granit N'ont que l'aigle pour hôte, Pour maison que son nid ; Car l'hiver pâle assiège Les pics étincelants, Tout argentés de neige, Comme des vieillards blancs. J'aime leur crête pure, Même aux tièdes saisons D'une froide guipure Bordant les horizons ; Les nuages sublimes, Ainsi que d'un turban Chaperonnant leurs cimes De pluie et d'ouragan ; Le pin, dont les racines, Comme de fortes mains, Déchirent les ravines Sur le flanc des chemins, Et l'eau diamantée Qui, sous l'herbe courant, D'un caillou tourmentée, Chuchote un nom bien grand ! Mais, avant toute chose, J'aime, au coeur du rocher, La petite fleur rose, La fleur qu'il faut chercher !
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La petite fleur rose
Comme on voit sur la branche, au mois de Mai, la rose En sa belle jeunesse, en sa première fleur, Rendre le Ciel jaloux de sa vive couleur, Quand l'Aube, de ses pleurs, au point du jour, l'arrose : La Grâce dans sa feuille, et l'Amour se repose, Embaumant les jardins et les arbres d'odeur : Mais battue ou de pluie ou d'excessive ardeur, Languissante, elle meurt feuille à feuille déclose. Ainsi, en ta première et jeune nouveauté, Quand la terre et le Ciel honoraient ta beauté, La Parque t'a tué, et cendre tu reposes. Pour obsèques reçoit mes larmes et mes pleurs, Ce vase plein de lait, ce panier plein de fleurs, Afin que vif et mort ton corps ne soit que roses.
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Les Amours de Marie (XIX)
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Sep 20, 2015
Sep 20, 2015 at 3:11 PM UTC
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