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"pli" poems
Mathematical and grammatical eating my piece of pi Playing theoretical before I up, and di Numbers that are relative sometimes I laugh, and cri calculating and postulating all I can do, is tri Opening my texts technical the words, oh me, oh mi dangerous as can be, my friend using TP, that's only single pli
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Apr 20, 2017
Apr 20, 2017 at 1:00 PM UTC
Zzzzzzzz technically boring
iufoje mi fartas ke la stratoj fakte promenas sur mi mallumo neniam timis min nek morteco sed la noktoj longiĝos per pli cigaredoj mi fumos, mi fumos, mi fumos ĝis mi ne plu eblas kaj mi provos ne forpeli denove kraĉaĵo punktas la trotuaron kiel DNA petanta helpon ĝi ne troviĝos bedaŭrinde vojeto da soleco "iru kacen" al la bluaj flagoj aprilo cedas al majo kaj majo cedos al sunbruligoj kaj malgracia babilado tamen, mi pretas por ĉio
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Apr 27, 2021
Apr 27, 2021 at 11:27 AM UTC
vespera promeno
Do not tell me that I am beautiful Do not even tell me I am pretty Because your words will ensnare my heart and burn like ****** because how can you tell me those lies those lies they hurt almost more than the arsenic I feel when you don't breathe a word and maybe if you say those words enough I will loose myself in your smile and believe you but then they will only stick like honey and blister my core then the moment you leave I'll be worse off than before
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May 19, 2013
May 19, 2013 at 1:06 AM UTC
com-pli-ment
On en veut trop aux courtisans ; On va criant partout qu'à l'état inutiles Pour leur seul intérêt ils se montrent habiles : Ce sont discours de médisants. J'ai lu, je ne sais où, qu'autrefois en Syrie Ce fut un courtisan qui sauva sa patrie. Voici comment : dans le pays La peste avait été portée, Et ne devait cesser que quand le dieu Protée Dirait là-dessus son avis. Ce dieu, comme l'on sait, n'est pas facile à vivre : Pour le faire parler il faut longtemps le suivre, Près de son antre l'épier, Le surprendre, et puis le lier, Malgré la figure effrayante Qu'il prend et quitte à volonté. Certain vieux courtisan, par le roi député, Devant le dieu marin tout-à-coup se présente. Celui-ci, surpris, irrité, Se change en noir serpent ; sa gueule empoisonnée Lance et retire un dard messager du trépas, Tandis que, dans sa marche oblique et détournée, Il glisse sur lui-même et d'un pli fait un pas. Le courtisan sourit : je connais cette allure, Dit-il, et mieux que toi je sais mordre et ramper. Il court alors pour l'attraper : Mais le dieu change de figure ; Il devient tour-à-tour loup, singe, lynx, renard. Tu veux me vaincre dans mon art, Disait le courtisan : mais, depuis mon enfance, Plus que ces animaux avide, adroit, rusé, Chacun de ces tours-là pour moi se trouve usé. Changer d'habit, de mœurs, même de conscience ; Je ne vois rien là que d'aisé. Lors il saisit le dieu, le lie, Arrache son oracle, et retourne vainqueur. Ce trait nous prouve, ami lecteur, Combien un courtisan peut servir la patrie.
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Le courtisan et le dieu Protée
On en veut trop aux courtisans ; On va criant partout qu'à l'état inutiles Pour leur seul intérêt ils se montrent habiles : Ce sont discours de médisants. J'ai lu, je ne sais où, qu'autrefois en Syrie Ce fut un courtisan qui sauva sa patrie. Voici comment : dans le pays La peste avait été portée, Et ne devait cesser que quand le dieu Protée Dirait là-dessus son avis. Ce dieu, comme l'on sait, n'est pas facile à vivre : Pour le faire parler il faut longtemps le suivre, Près de son antre l'épier, Le surprendre, et puis le lier, Malgré la figure effrayante Qu'il prend et quitte à volonté. Certain vieux courtisan, par le roi député, Devant le dieu marin tout-à-coup se présente. Celui-ci, surpris, irrité, Se change en noir serpent ; sa gueule empoisonnée Lance et retire un dard messager du trépas, Tandis que, dans sa marche oblique et détournée, Il glisse sur lui-même et d'un pli fait un pas. Le courtisan sourit : je connais cette allure, Dit-il, et mieux que toi je sais mordre et ramper. Il court alors pour l'attraper : Mais le dieu change de figure ; Il devient tour-à-tour loup, singe, lynx, renard. Tu veux me vaincre dans mon art, Disait le courtisan : mais, depuis mon enfance, Plus que ces animaux avide, adroit, rusé, Chacun de ces tours-là pour moi se trouve usé. Changer d'habit, de mœurs, même de conscience ; Je ne vois rien là que d'aisé. Lors il saisit le dieu, le lie, Arrache son oracle, et retourne vainqueur. Ce trait nous prouve, ami lecteur, Combien un courtisan peut servir la patrie.
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Here, I live, but I'm not living In this land of no forgiving My existence is a burden So I won't try to be a person Mi loĝas, sed ne vivas Kaj se eĉ la suno brilas Bone pli, mi ne ekzistu Do mi neniel insistu Wie zu wuhne unne lewe Unn zu keemols sei vergewe Ich bin umringt vun die Gretze Unn kann niemols daerfe schwetze
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Apr 19, 2022
Apr 19, 2022 at 9:10 PM UTC
Don't dwell on it
Un soir, vaincu par le labeur Où s'obstine le front de l'homme, Je m'assoupis, et dans mon somme M'apparut un bouton de fleur. C'était cette fleur qu'on appelle Pensée ; elle voulait s'ouvrir, Et moi je m'en sentais mourir : Toute ma vie allait en elle. Echange invisible et muet : À mesure que ses pétales Forçaient les ténèbres natales, Ma force à moi diminuait. Et ses grands yeux de velours sombre Se dépliaient si lentement Qu'il me semblait que mon tourment Mesurât des siècles sans nombre. « Vite, ô fleur, l'espoir anxieux De te voir éclore m'épuise ; Que ton regard s'achève et luise Fixe et profond dans tes beaux yeux ! » Mais, à l'heure où de sa paupière Se déroulait le dernier pli, Moi, je tombais enseveli Dans la nuit d'un sommeil de pierre.
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La pensée
Sur fond sombre noyant un riche vestibule Où le buste d'Horace et celui de Tibulle Lointain et de profil rêvent en marbre blanc, La main gauche au poignard et la main droite au flanc, Tandis qu'un rire doux redresse la moustache, Le duc César, en grand costume, se détache. Les yeux noirs, les cheveux noirs et le velours noir Vont contrastant, parmi l'or somptueux d'un soir, Avec la pâleur mate et belle du visage Vu de trois quarts et très ombré, suivant l'usage Des Espagnols ainsi que des Vénitiens, Dans les portraits de rois et de patriciens. Le nez palpite, fin et droit. La bouche, rouge, Est mince, et l'on dirait que la tenture bouge Au souffle véhément qui doit s'en exhaler. Et le regard errant avec laisser-aller, Devant lui, comme il sied aux anciennes peintures, Fourmille de pensers énormes d'aventures. Et le front, large et pur, sillonné d'un grand pli, Sans doute de projets formidables rempli, Médite sous la toque où frissonne une plume S'élançant hors d'un nœud de rubis qui s'allume.
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César Borgia
Baiser ! rose trémière au jardin des caresses ! Vif accompagnement sur le clavier des dents Des doux refrains qu'Amour chante en les cœurs ardents, Avec sa voix d'archange aux langueurs charmeresses ! Sonore et gracieux Baiser, divin Baiser ! Volupté non pareille, ivresse inénarrable ! Salut ! L'homme, penché sur ta coupe adorable, S'y grise d'un bonheur qu'il ne sait épuiser. Comme le vin du Rhin et comme la musique, Tu consoles et tu berces, et le chagrin Expire avec la moue en ton pli purpurin... Qu'un plus grand, Gœthe ou Will, te dresse un vers classique. Moi, je ne puis, chétif trouvère de Paris, T'offrir que ce bouquet de strophes enfantines : Sois bénin et, pour prix, sur les lèvres mutines D'Une que je connais, Baiser, descends, et ris.
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Il Bacio
Vous êtes calme, vous voulez un vœu discret, Des secrets à mi-voix dans l'ombre et le silence, Le cœur qui se répand plutôt qu'il ne s'élance, Et ces timides, moins transis qu'il ne paraît. Vous accueillez d'un geste exquis telles pensées Qui ne marchent qu'en ordre et font le moins de bruit. Votre main, toujours prête à la chute du fruit, Patiente avec l'arbre et s'abstient de poussées. Et si l'immense amour de vos commandements Embrasse et presse tous en sa sollicitude, Vos conseils vont dicter aux meilleurs et l'étude Et le travail des plus humbles recueillements. Le pécheur, s'il prétend vous connaître et vous plaire, Ô vous qui nous aimant si fort parliez si peu. Doit et peut, à tout temps du jour comme en tout lieu, Bien faire obscurément sou devoir et se taire. Se taire pour le monde, un pur sénat de fous, Se taire sur autrui, des âmes précieuses, Car nous taire vous plaît, même aux heures pieuses, Même à la mort, sinon devant le prêtre et vous. Donnez-leur le silence et l'amour du mystère, Ô Dieu glorifieur du bien fait en secret, À ces timides moins transis qu'il ne paraît. Et l'horreur, et le pli des choses de la terre. Donnez-leur, ô mon Dieu, la résignation. Toute forte douceur, l'ordre et l'intelligence. Afin qu'au jour suprême ils gagnent l'indulgence De l'Agneau formidable en la neuve Sion, Afin qu'ils puissent dire : « Au moins nous sûmes croire », Et que l'Agneau terrible, ayant tout supputé, Leur réponde : « Venez, vous avez mérité. Pacifiques, ma paix, et, douloureux, ma gloire. »
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Vous êtes calme, vous voulez un voeu discret
Vous êtes calme, vous voulez un vœu discret, Des secrets à mi-voix dans l'ombre et le silence, Le cœur qui se répand plutôt qu'il ne s'élance, Et ces timides, moins transis qu'il ne paraît. Vous accueillez d'un geste exquis telles pensées Qui ne marchent qu'en ordre et font le moins de bruit. Votre main, toujours prête à la chute du fruit, Patiente avec l'arbre et s'abstient de poussées. Et si l'immense amour de vos commandements Embrasse et presse tous en sa sollicitude, Vos conseils vont dicter aux meilleurs et l'étude Et le travail des plus humbles recueillements. Le pécheur, s'il prétend vous connaître et vous plaire, Ô vous qui nous aimant si fort parliez si peu. Doit et peut, à tout temps du jour comme en tout lieu, Bien faire obscurément sou devoir et se taire. Se taire pour le monde, un pur sénat de fous, Se taire sur autrui, des âmes précieuses, Car nous taire vous plaît, même aux heures pieuses, Même à la mort, sinon devant le prêtre et vous. Donnez-leur le silence et l'amour du mystère, Ô Dieu glorifieur du bien fait en secret, À ces timides moins transis qu'il ne paraît. Et l'horreur, et le pli des choses de la terre. Donnez-leur, ô mon Dieu, la résignation. Toute forte douceur, l'ordre et l'intelligence. Afin qu'au jour suprême ils gagnent l'indulgence De l'Agneau formidable en la neuve Sion, Afin qu'ils puissent dire : « Au moins nous sûmes croire », Et que l'Agneau terrible, ayant tout supputé, Leur réponde : « Venez, vous avez mérité. Pacifiques, ma paix, et, douloureux, ma gloire. »
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Un singe en veste de brocart Trotte et gambade devant elle Qui froisse un mouchoir de dentelle Dans sa main gantée avec art, Tandis qu'un négrillon tout rouge Maintient à tour de bras les pans De sa lourde robe en suspens, Attentif à tout pli qui bouge ; Le singe ne perd pas des yeux La gorge blanche de la dame. Opulent trésor que réclame Le torse nu de l'un des dieux ; Le négrillon parfois soulève Plus haut qu'il ne faut, l'aigrefin, Son fardeau somptueux, afin De voir ce dont la nuit il rêve ; Elle va par les escaliers, Et ne paraît pas davantage Sensible à l'insolent suffrage De ses animaux familiers.
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Cortège
À Alfred Denaut. C'était au milieu de la nuit, Une longue nuit de décembre ; Le feu, qui s'éteignait sans bruit, Rougissait par moments la chambre. On distinguait des rideaux blancs, Mais on n'entendait pas d'haleine ; La veilleuse aux rayons tremblants Languissait dans la porcelaine. Et personne, hélas ! ne savait Que l'enfant fût à l'agonie ; De lassitude, à son chevet, Sa mère s'était endormie. Mais, pour la voir, tout bas, pieds nus, Entr'ouvrant doucement la porte, Ses petits frères sont venus... Déjà la malade était morte. Ils ont dit : « Est-ce qu'elle dort ? Ses yeux sont fixes ; de sa bouche Nul murmure animé ne sort ; Sa main fait froid quand on la touché. « Quel grand silence dans le lit ! Pas un pli des draps ne remue ; L'alcôve effrayante s'emplit D'une solitude inconnue. « Notre mère est assise là ; Elle est tranquille, elle sommeille : Qu'allons-nous faire ? Laissons-la. Que Dieu lui-même la réveille ! » Et, sans regarder derrière eux, Vite dans leurs lits ils rentrèrent : Alors, se sentant malheureux, Avec épouvante ils pleurèrent.
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La Malade