Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"pleinement" poems
Nul ne peut pleinement comprendre l'amour d'un père pour son fils. Vu que le Père lui-même ne le comprends pas parfaitement On ne peut qu'avoir un aperçu de l'amour d'un père pour son fils et voyant comment il se tue à la tâche sans intérêt pour lui-même Nos parents sont durs avec nous, mais ils sont plus dure avec eux-mêmes. Ils nous avertissent pour qu'on évite les erreurs qu'ils ont commises faute souvent de conseiller et pour a eux-mêmes, les erreurs sont des interdits. Si on demandait aux parents à quel point, ils aimeraient leurs enfants, ils seront. Bouche-B Si
0
Jun 1, 2022
Jun 1, 2022 at 6:22 PM UTC
L'amour 1
Elle voulut aller sur les bords de la mer, Et comme un vent bénin soufflait une embellie, Nous nous prêtâmes tous à sa belle folie, Et nous voilà marchant par le chemin amer. Le soleil luisait haut dans le ciel calme et lisse, Et dans ses cheveux blonds c'étaient des rayons d'or, Si bien que nous suivions son pas plus calme encor Que le déroulement des vagues, ô délice ! Des oiseaux blancs volaient alentour mollement Et des voiles au **** s'inclinaient toutes blanches. Parfois de grands varechs filaient en longues branches, Nos pieds glissaient d'un pur et large mouvement. Elle se retourna, doucement inquiète De ne nous croire pas pleinement rassurés, Mais nous voyant joyeux d'être ses préférés, Elle reprit sa route et portait haut la tête.
0
833
Beams
Il était une fois à Rimini aux portes de l 'Enfer Un poème de Dante sur la comédie humaine Gianciotto Malatesta était vieil époux de marbre boiteux et jaloux Francesca da Rimini, jeune épouse de glaise virevoltante et volage Et quoi que leur union soit un mariage de raison Ils engendrèrent très vite deux enfants pour sceller leurs sangs Une fille Concordia, un garçon Francesco Mais le malheur en amour tient à peu de choses, Parfois seulement à la différence d'âge ou de minéral. C'est avec son beau-frère de bronze tendre et chaud Paolo Malatesta Que Francesca exprimait pleinement toute sa glaise romantique. Il n'en fallut pas plus à Gianciotto Qui les surprit luxurieux en plein adultère Dans un baiser anthologique tourbillonnant Où se fondaient la glaise et le bronze Pour les renvoyer de son poignard et de ses flèches ad patres méditer sur l 'inconstance Gianciotto les occit sans cérémonie Alors qu'innocemment ils lisaient Lancelot du Lac et Guenièvre En se jurant de façon courtoise amour pour toujours Au grand dam d'Arthur. C'est le destin fatal des Muses Que d'accointer les Muscs des Poètes On a tôt dit qu'elles musardent elles butinent butinant voletant avec la grâce des chevrotains Entre ombilic et verge S'enivrant de musc de tonkin ou kabartin Liquide et chaud, boisé et ambré Oh la belle liqueur épicée et rieuse ! C'est le destin fatal des Muscs que d'accointer le Miel des Muses Et cueillir leur racine d'angélique-archangélique aux vertus aphrodisiaques Clopin-clopant sifflotant d'allégresse et de désinvolture On a tôt dit qu'ils sont volages, à la recherche de perpétuels frissons Et on a tôt fait de les mettre à l 'index De les libérer pour mieux les remplacer Par des graines d'ambrette et un peu de civette Entre péché et damnation c'est la voie tourmentée et voluptueuse Qui mène à la pluie de flammes Où flânent les Muses ferventes amatrices des odeurs nues et exquises des péchés ! Et les Muscs perpétuellement nus et volcaniques dans leur Cercle des Luxurieux !
0
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:09 AM UTC
Muse jalouse & Musc volage
Il était une fois à Rimini aux portes de l 'Enfer Un poème de Dante sur la comédie humaine Gianciotto Malatesta était vieil époux de marbre boiteux et jaloux Francesca da Rimini, jeune épouse de glaise virevoltante et volage Et quoi que leur union soit un mariage de raison Ils engendrèrent très vite deux enfants pour sceller leurs sangs Une fille Concordia, un garçon Francesco Mais le malheur en amour tient à peu de choses, Parfois seulement à la différence d'âge ou de minéral. C'est avec son beau-frère de bronze tendre et chaud Paolo Malatesta Que Francesca exprimait pleinement toute sa glaise romantique. Il n'en fallut pas plus à Gianciotto Qui les surprit luxurieux en plein adultère Dans un baiser anthologique tourbillonnant Où se fondaient la glaise et le bronze Pour les renvoyer de son poignard et de ses flèches ad patres méditer sur l 'inconstance Gianciotto les occit sans cérémonie Alors qu'innocemment ils lisaient Lancelot du Lac et Guenièvre En se jurant de façon courtoise amour pour toujours Au grand dam d'Arthur. C'est le destin fatal des Muses Que d'accointer les Muscs des Poètes On a tôt dit qu'elles musardent elles butinent butinant voletant avec la grâce des chevrotains Entre ombilic et verge S'enivrant de musc de tonkin ou kabartin Liquide et chaud, boisé et ambré Oh la belle liqueur épicée et rieuse ! C'est le destin fatal des Muscs que d'accointer le Miel des Muses Et cueillir leur racine d'angélique-archangélique aux vertus aphrodisiaques Clopin-clopant sifflotant d'allégresse et de désinvolture On a tôt dit qu'ils sont volages, à la recherche de perpétuels frissons Et on a tôt fait de les mettre à l 'index De les libérer pour mieux les remplacer Par des graines d'ambrette et un peu de civette Entre péché et damnation c'est la voie tourmentée et voluptueuse Qui mène à la pluie de flammes Où flânent les Muses ferventes amatrices des odeurs nues et exquises des péchés ! Et les Muscs perpétuellement nus et volcaniques dans leur Cercle des Luxurieux !
Continue reading...
40
Dieu une profondeur, une pureté, un amour vrai, limpide On peut s'épanouir pleinement avec lui Se lâcher dans sa Présence Se donner sans retenu. Il est fidèle. Il surveille nos arrières. Il est digne de confiance. Faisons-le pas de l'échéance. Le doute est normal. On vous parle des mérites de quelqu'un que vous ne connaissez pas. Ça pourrait bien être des fables, je vous l'accorde. La meilleure fiction jamais inventée, tellement proche de la réalité. Et si c'était la réalité ? Accordez-nous le bénéfice du doute à nous Chrétiens, à ceux qui vous parlent de leur amour pour Jésus. Arrêté de râler et de vous trouver des raisons. On mérite  son amour , tous autant que nous sommes , Sa rédemption nous sied peu importe ce qu'on a fait ou ce qu'on n'a pas fait . Essayez, Acceptez de risquer ce qu'il y a à risquer.  Lancez-vous sincèrement, même pour un jour dans la voie de Dieu.  Emprunter avec nous le chemin resserré,  la porte étroite. Et si ça ne vaut pas la peine, Si Dieu ne vous soutient pas sur cette voie, si vous ne trouvez pas la paix qu'on essaie de vous décrire, reprenez votre train-là ou vous l'avez laissé et vous pourrez nous dire avec raison, qu'on vit un conte de fée.  Si ce n'est pas votre cas , sachez que c'est a tort que vous râler et que vous vociférer quand on vous parle de ce JÉSUS .
0
Nov 13, 2021
Nov 13, 2021 at 6:59 PM UTC
Dieu 3
Or çà, la belle fille, Ouvrez cette mantille ! C'est trop de cruauté ; Faites-nous cette joie Que pleinement on voie Toute votre beauté. Apprenez-le, mignonne, Quand le bon Dieu vous donne Un corps aussi parfait, C'est afin qu'on le sache, Et c'est péché qu'on cache Le présent qu'il a fait. Aime-moi, je suis riche Comme un joueur qui triche, Comme un juif usurier : On peut m'aimer sans honte, La couronne de comte Rayonne à mon cimier. Je suis, comme doit faire Tout fils de noble père, Les usages anciens : On m'encense à ma place ; Mon prêtre, avant la chasse, Dit la messe à mes chiens. J'ai de beaux équipages, Des valets et des pages À n'en savoir le nom : J'ai des vassaux sans nombre Qui vont baisant mon ombre Et portent mon pennon. Soupèse un peu, la belle, Cette lourde escarcelle, Hé bien, elle est à toi ! Je veux que ma maîtresse Fasse envie, en richesse, À la femme d'un roi. Tu rejettes mes offres ? Allons, vide tes coffres, Argentier de Satan ! Fais vite, ou je dépêche, Juif, ta carcasse sèche Au diable qui l'attend. Des robes qu'on déploie, De velours ou de soie, Quelle est celle à ton goût ? Ces riches pendeloques, Qu'entre les doigts tu choques, Prends, je te donne tout : Colliers dont chaque maille De cent couleurs s'émaille, Magnifiques habits, Beaux satins, fines toiles, Brocarts semés d'étoiles, Diamants et rubis ! Oui, pour t'avoir, la belle, Si tu fais la rebelle, J'engagerais mon bien... - Merci, mon gentilhomme, Reprenez votre somme, J'ai tout donné pour rien.
0
356
J'ai tout donné pour rien
Or çà, la belle fille, Ouvrez cette mantille ! C'est trop de cruauté ; Faites-nous cette joie Que pleinement on voie Toute votre beauté. Apprenez-le, mignonne, Quand le bon Dieu vous donne Un corps aussi parfait, C'est afin qu'on le sache, Et c'est péché qu'on cache Le présent qu'il a fait. Aime-moi, je suis riche Comme un joueur qui triche, Comme un juif usurier : On peut m'aimer sans honte, La couronne de comte Rayonne à mon cimier. Je suis, comme doit faire Tout fils de noble père, Les usages anciens : On m'encense à ma place ; Mon prêtre, avant la chasse, Dit la messe à mes chiens. J'ai de beaux équipages, Des valets et des pages À n'en savoir le nom : J'ai des vassaux sans nombre Qui vont baisant mon ombre Et portent mon pennon. Soupèse un peu, la belle, Cette lourde escarcelle, Hé bien, elle est à toi ! Je veux que ma maîtresse Fasse envie, en richesse, À la femme d'un roi. Tu rejettes mes offres ? Allons, vide tes coffres, Argentier de Satan ! Fais vite, ou je dépêche, Juif, ta carcasse sèche Au diable qui l'attend. Des robes qu'on déploie, De velours ou de soie, Quelle est celle à ton goût ? Ces riches pendeloques, Qu'entre les doigts tu choques, Prends, je te donne tout : Colliers dont chaque maille De cent couleurs s'émaille, Magnifiques habits, Beaux satins, fines toiles, Brocarts semés d'étoiles, Diamants et rubis ! Oui, pour t'avoir, la belle, Si tu fais la rebelle, J'engagerais mon bien... - Merci, mon gentilhomme, Reprenez votre somme, J'ai tout donné pour rien.
Continue reading...
60