"pitre" poems
That all I had in my heart
Was all soft spoken by the art
It hurt me a bit as I looked at it
But it unfolded a picture I had truly never believed!
But I felt the warmth of her feelings
When my conscience hugged me a little
The blue face dipped in the universe of grief,
I thought would never come out of belief!
Abruptly it revealed to me,
Everything was fair when you thought it correct!
And the fire below,
Reached the sky…
That filled it with pure plums of hope!
Could you tell me…
“What the lady in the mirror had in real?”
A pessimist figure, An Optimist mind!
Rashmi Pitre
(copyright n published poem)
Aug 30, 2016
Aug 30, 2016 at 9:59 AM UTC
Pour faire sourire ma muse
Malgré elle je fais le pitre :
Je me fais animal en extinction
Tamarin lion de jour
Et Ara cobalt de nuit
Et je fais constamment la mue
Entre Anodorhynchus leari
Et Leontopithecus rosalia
Et à force de mues
Je perds le Nord
Je me pends par la queue
Aux branches de mon nid
Je fais des grimaces
et je lèche le bec des femelles
En rut.
Mais ma muse raffole
Non pas de ma race folle
De tamarin-ara métis
Mais des gorilles, bonobos et magots
Et autre faune libertine...
Elle adore !
Elle est admirative !
J'ai beau lui sortir ma généalogie ascendante de mandrill
Mes trois seizièmes de sang bonobo,
Mes trois seizièmes de gènes de gorille,
Mes trois seizièmes d'âme de macaque de barbarie
Et mon blason d'argent à quatre fasces de gueules
Ma muse n'en a cure.
Elle n 'a d'yeux que pour ces bonobos,
Gorilles et magots légitimes
D'authentique Afrique mythique.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:04 AM UTC
The winds,
the cyclones,
the glaciers of life...
in the cluster of day-to-day happenings...
Sun shines and Sun sets..
becoming a true friend
and a divine dictator
a super sarcasm..
for the Supreme has always pampered
and caressed my impermanence
with a hug so cozy and full of blissful silence..
making me realize..
the undefined in the crust of my abstract life..
-- Published and Copyright work by Rashmi Pitre
Feb 19, 2018
Feb 19, 2018 at 6:42 AM UTC
Un vase, flanqué d'un masque,
En faïence de Courtrai,
Vieille floraison fantasque
Où j'ai mis un rosier vrai,
Sur ma fenêtre grimace,
Et, quoiqu'il soit assez laid,
Ce matin, du toit d'en face,
Un merle ami lui parlait.
Le merle, oiseau leste et braque,
Bavard jamais enrhumé,
Est pitre dans la baraque
Toute en fleurs, du mois de mai.
Il contait au *** aux roses
Un effronté boniment,
Car il faut de grosses choses
Pour faire rire un Flamand.
Sur une patte, et l'air farce,
Et comme on vide un panier,
Il jetait sa verve éparse
De son toit à mon grenier.
Gare au mauvais goût des merles !
J'omets ses propos hardis ;
Son bec semait peu de perles ;
Et moi, rêveur, je me dis :
La minute est opportune ;
Je suis à m'éprendre enclin ;
Puisque j'ai cette fortune
De rencontrer un malin,
Il faut que je le consulte
Sur ma conquête d'hier.
Et je cria : - Merle adulte,
Sais-tu pourquoi je suis fier ?
Il dit, gardant sa posture,
Semblable au diable boiteux :
- C'est pour la même aventure
Dont Gros-Guillaume est honteux.
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