"pesant" poems
L'un toujours vit la vie en rose,
Jeunesse qui n'en finit plus,
Seconde enfance moins morose,
Ni vœux, ni regrets superflus.
Ignorant tout flux et reflux,
Ce sage pour qui rien ne bouge
Règne instinctif : tel un phallus.
Mais moi je vois la vie en rouge.
L'autre ratiocine et glose
Sur des modes irrésolus,
Soupesant, pesant chaque chose
De mains gourdes aux lourds calus.
Lui faudrait du temps tant et plus
Pour se risquer hors de son bouge.
Le monde est gris à ce reclus.
Mais moi je vois la vie en rouge.
Lui, cet autre, alentour il ose
Jeter des regards bien voulus,
Mais, sur quoi que son œil se pose,
Il s'exaspère où tu te plus,
Œil des philanthropes joufflus ;
Tout lui semble noir, vierge ou gouge,
Les hommes, vins bus, livres lus.
Mais moi je vois la vie en rouge.
Envoi
Prince et princesse, allez, élus,
En triomphe par la route où je
Trime d'ornières en talus.
Mais moi, je vois la vie en rouge.
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fenix feather dipped in blood
signed on the dotted line
see it better quick in love
lied on those songs you write
it must take a lot of effort
too make that texture look fake behind those measures find a treasure you little spine collecter
I'm a guesser not a fortune teller scorpion seller orphan on welfare
torchered in the celler sources developers and I'm always letting her take the best of me story teller my faverite ingredients for the recipy mental telepathy extazy a mess of things letting me keep the key away from reach babygurl your never ganna be set free ****** me gently hurtig me tenderly a blurred memory that make the eckos scream no remedy dead asleep too stressed too keep a smile on go on ahead of me
if I dont respond u know I'm dead too be dont check too see and step beneath the deepst regions I used too believe in freedom like some believe in demons angel holding me while I bleed with weakness agree too see this before its finally gone always sleepless
forced on writing these songs while righting the wrongs
that help me respond and bestrong trying too keep on the right path
like a pesant forced too bites scraps
or the essence that makes you fight back on the right track
if u stay with me gurl ill make the night last
I'm giving you the world before you even had a chance too ask
I just hope u can understand the facts
I dont have let go if your holding my hand
May 29, 2014
May 29, 2014 at 12:29 PM UTC
Sur la corde tendue un jeune voltigeur
Apprenait à danser ; et déjà son adresse,
Ses tours de force, de souplesse,
Faisaient venir maint spectateur.
Sur son étroit chemin on le voit qui s'avance,
Le balancier en main, l'air libre, le corps droit,
Hardi, léger autant qu'adroit ;
Il s'élève, descend, va, vient, plus haut s'élance,
Retombe, remonte en cadence,
Et, semblable à certains oiseaux
Qui rasent en volant la surface des eaux,
Son pied touche, sans qu'on le voie,
À la corde qui plie et dans l'air le renvoie.
Notre jeune danseur, tout fier de son talent,
Dit un jour : à quoi bon ce balancier pesant
Qui me fatigue et m'embarrasse ?
Si je dansais sans lui, j'aurais bien plus de grâce,
De force et de légèreté.
Aussitôt fait que dit. Le balancier jeté,
Notre étourdi chancelle, étend les bras, et tombe.
Il se cassa le nez, et tout le monde en rit.
Jeunes gens, jeunes gens, ne vous a-t-on pas dit
Que sans règle et sans frein tôt ou **** on succombe ?
La vertu, la raison, les lois, l'autorité,
Dans vos désirs fougueux vous causent quelque peine ;
C'est le balancier qui vous gêne,
Mais qui fait votre sûreté.
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Les mouettes volent et jouent ;
Et les blancs coursiers de la mer,
Cabrés sur les vagues, secouent
Leurs crins échevelés dans l'air.
Le jour tombe ; une fine pluie
Eteint les fournaises du soir,
Et le steam-boat crachant la suie
Rabat son long panache noir.
Plus pâle que le ciel livide
Je vais au pays du charbon,
Du brouillard et du suicide ;
- Pour se tuer le temps est bon.
Mon désir avide se noie
Dans le gouffre amer qui blanchit ;
Le vaisseau danse, l'eau tournoie,
Le vent de plus en plus fraîchit.
Oh ! je me sens l'âme navrée ;
L'Océan gonfle, en soupirant,
Sa poitrine désespérée,
Comme un ami qui me comprend.
Allons, peines d'amour perdues,
Espoirs lassés, illusions
Du socle idéal descendues,
Un saut dans les moites sillons !
A la mer, souffrances passées,
Qui revenez toujours, pressant
Vos blessures cicatrisées
Pour leur faire pleurer du sang !
A la mer, spectre de mes rêves,
Regrets aux mortelles pâleurs
Dans un coeur rouge ayant sept glaives,
Comme la mère des douleurs.
Chaque fantôme plonge et lutte
Quelques instants avec le flot
Qui sur lui ferme sa volute
Et l'engloutit dans un sanglot.
Lest de l'âme, pesant bagage,
Trésors misérables et chers,
Sombrez, et dans votre naufrage
Je vais vous suivre au fond des mers.
Bleuâtre, enflé, méconnaissable,
Bercé par le flot qui bruit,
Sur l'humide oreiller du sable
Je dormirai bien cette nuit !
... Mais une femme dans sa mante
Sur le pont assise à l'écart,
Une femme jeune et charmante
Lève vers moi son regard,
Dans ce regard, à ma détresse
La Sympathie à bras ouverts
Parle et sourit, soeur ou maîtresse,
Salut, yeux bleus ! bonsoir, flots verts !
Les mouettes voient et jouent ;
Et les blancs coursiers de la mer,
Cabrés sur les vagues, secouent
Leurs crins échevelés dans l'air.
809
I dont ever wanna make you feal like u werent enuff for me
Im Stuck on beats eternaly searching deep for the love beneath
Something keeps calling me no apologies follow me
Accept all of me maybe take the fall for me this wall is weak lets break it down with an ice pick
Lets reshape the crown for ur highness
Excape the crowd till u cant find us
We keep these scars too remind us dont fall 4 their blind trust
spine crushed without ur divine touch
Im done
But ready too start again in no time
A ghost writes my lyrics while u borrow ghost rights the game is so grimes you'll go blind
from staring up at the sun shine
One mic is all that is needed too become prime one time for my second hand addicts right winged savages on automatic why panic when u feal gigantic walking around on my ghost planet taking no damage
U wont manage acting so frantic
Invoked madness
In every pesant and vagrant
Becuz my essence is sacred
With every sentence connected
This headtrips defective im restless not connected infested the surface on purpose im wreckless confessions of an mcs lost sessions hoping that u.got questions im not stressing
These thoughts are weapons
Mic checking u too death your less im more when I press record check the cords before making a.mess on the floor opening the store knowing that youll receive more
I.dont wanna let u in
Your like toxic oxygen
Its ok. Its the end my friend
Lets runaway pretend
im here again
X3
May 29, 2014
May 29, 2014 at 1:46 AM UTC
Sonnet.
Il est donc vrai ! la terre est si vieille ! Oh ! raconte
Comment elle a trouvé son solide contour,
Le vaporeux chaos, sa lutte avec le jour,
L'universelle mer, le sol herbeux qui monte,
L'affreux serpent ailé, le pesant mastodonte,
Puis l'air pur, le ciel bleu, la rose, Eve, l'amour,
Le monde entier, qui marche en avant sans retour,
À pas lents et certains que son écorce compte !
Dis-moi surtout, dis-moi qu'il ne s'est point lassé,
Qu'il aspire du fond d'un éternel passé
Au terme indéfini de sa beauté future.
Ô savant curieux, mais dur, qui soulevas
Les langes chauds encor de la vive nature,
Prouve au moins l'Idéal si tu ne le sens pas !
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I have no problem
as a modern man buying Tampons
But it seems they are not a proper
Pesant.
Jun 25, 2013
Jun 25, 2013 at 2:38 PM UTC
Pas une feuille qui bouge,
Pas un seul oiseau chantant ;
Au bord de l'horizon rouge
Un éclair intermittent ;
D'un côté, rares broussailles,
Sillons à demi noyés,
Pans grisâtres de murailles,
Saules noueux et ployés ;
De l'autre, un champ que termine
Un large fossé plein d'eau,
Une vieille qui chemine
Avec un pesant fardeau,
Et puis la route qui plonge
Dans le flanc des coteaux bleus,
Et comme un ruban s'allonge
En minces plis onduleux.
393
Mes colonnes sont alignées
Au portique du feuilleton ;
Elles supportent résignées
Du journal le pesant fronton.
Jusqu'à lundi je suis mon maître.
Au diable chefs-d'oeuvre mort-nés !
Pour huit jours je puis me permettre
De vous fermer la porte au nez.
Les ficelles des mélodrames
N'ont plus le droit de se glisser
Parmi les fils soyeux des trames
Que mon caprice aime à tisser.
Voix de l'âme et de la nature,
J'écouterai vos purs sanglots,
Sans que les couplets de facture
M'étourdissent de leurs grelots.
Et portant, dans mon verre à côtes,
La santé du temps disparu,
Avec mes vieux rêves pour hôtes
Je boirai le vin de mon cru :
Le vin de ma propre pensée,
Vierge de toute autre liqueur,
Et que, par la vie écrasée,
Répand la grappe de mon coeur !
360
Despotique, pesant, incolore, l'Eté,
Comme un roi fainéant présidant un supplice,
S'étire par l'ardeur blanche du ciel complice
Et bâille. L'homme dort **** du travail quitté.
L'alouette au matin, lasse, n'a pas chanté,
Pas un nuage, pas un souffle, rien qui plisse
Ou ride cet azur implacablement lisse
Où le silence bout dans l'immobilité.
L'âpre engourdissement a gagné les cigales
Et sur leur lit étroit de pierres inégales
Les ruisseaux à moitié taris ne sautent plus.
Une rotation incessante de moires
Lumineuses étend ses flux et ses reflux...
Des guêpes, çà et là, volent, jaunes et noires.
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** l'ami que je ne connais pas.
Le dieu des arts, le dieu des vers
A souvent consolé ma peine ;
Entre Voltaire et La Fontaine,
Oui, j'oubliai plus d'un revers.
Oui, grâce aux fruits de ma retraite,
Mon nom est encor répété
Au doux pays que je regrette,
Et dont je me sais regretté.
Charmez ainsi votre souffrance,
Compagnon d'exil et d'honneur,
Noble ami qu'un heureux malheur
M'a fait trouver **** de la France.
Ne soyez dans l'adversité
Ni fier, ni faible, ni frivole ;
Et que l'étude vous console
D'un supplice non mérité.
Puis disons, en pesant nos chaînes :
Dieu nous éprouve ; ainsi soit-il.
Celui qui tonne sur les chênes
Peut bien grêler sur le persil.
Ainsi font les rois de la terre,
Et tout va bien. Bon roi des cieux !
Tout n'irait-il pas encor mieux
S'ils avaient fait tout le contraire ?
Écrit à La Haye, en 1818.
318
Lucifer tyranique de l'enfance
Un héro insoupçonné, malgré tout
Après quatre ans en exil, le coeur tendre
Tu es revenu diplômé parmi nous
Désormais à l'assaut de la pouponnière
La maturité hypothéquée te rend méconnaissable
Sauf pour la nullité de tes blagues qui prospère
Et le fardeau de ta charité inépuisable
C'était un matin pesant je t'avais annoncé
Qu'à la morgue notre père était conduit
Ne me quitte pas mon grand-frère adoré
Simplement y penser m'anéantit
Jan 4, 2020
Jan 4, 2020 at 4:04 AM UTC