Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"pesant" poems
L'un toujours vit la vie en rose, Jeunesse qui n'en finit plus, Seconde enfance moins morose, Ni vœux, ni regrets superflus. Ignorant tout flux et reflux, Ce sage pour qui rien ne bouge Règne instinctif : tel un phallus. Mais moi je vois la vie en rouge. L'autre ratiocine et glose Sur des modes irrésolus, Soupesant, pesant chaque chose De mains gourdes aux lourds calus. Lui faudrait du temps tant et plus Pour se risquer hors de son bouge. Le monde est gris à ce reclus. Mais moi je vois la vie en rouge. Lui, cet autre, alentour il ose Jeter des regards bien voulus, Mais, sur quoi que son œil se pose, Il s'exaspère où tu te plus, Œil des philanthropes joufflus ; Tout lui semble noir, vierge ou gouge, Les hommes, vins bus, livres lus. Mais moi je vois la vie en rouge. Envoi Prince et princesse, allez, élus, En triomphe par la route où je Trime d'ornières en talus. Mais moi, je vois la vie en rouge.
0
1.1k
Ballade de la vie en rouge
fenix feather dipped in blood signed on the dotted line see it better quick in love lied on those songs you write it must take a lot of effort too make that texture look fake behind those measures find a treasure you little spine collecter I'm a guesser not a fortune teller scorpion seller orphan on welfare torchered in the celler sources developers and I'm always letting her take the best of me story teller my faverite ingredients for the recipy mental telepathy extazy a mess of things letting me keep the key away from reach babygurl your never ganna be set free ****** me gently hurtig me tenderly a blurred memory that make the eckos scream no remedy dead asleep too stressed too keep a smile on go on ahead of me if I dont respond u know I'm dead too be dont check too see and step beneath the deepst regions I used too believe in freedom like some believe in demons angel holding me while I bleed with weakness agree too see this before its finally gone always sleepless forced on writing these songs while righting the wrongs that help me respond and bestrong trying too keep on the right path like a pesant forced too bites scraps or the essence that makes you fight back on the right track if u stay with me gurl ill make the night last I'm giving you the world before you even had a chance too ask I just hope u can understand the facts I dont have let go if your holding my hand
0
May 29, 2014
May 29, 2014 at 12:29 PM UTC
nothing 2 prove
Sur la corde tendue un jeune voltigeur Apprenait à danser ; et déjà son adresse, Ses tours de force, de souplesse, Faisaient venir maint spectateur. Sur son étroit chemin on le voit qui s'avance, Le balancier en main, l'air libre, le corps droit, Hardi, léger autant qu'adroit ; Il s'élève, descend, va, vient, plus haut s'élance, Retombe, remonte en cadence, Et, semblable à certains oiseaux Qui rasent en volant la surface des eaux, Son pied touche, sans qu'on le voie, À la corde qui plie et dans l'air le renvoie. Notre jeune danseur, tout fier de son talent, Dit un jour : à quoi bon ce balancier pesant Qui me fatigue et m'embarrasse ? Si je dansais sans lui, j'aurais bien plus de grâce, De force et de légèreté. Aussitôt fait que dit. Le balancier jeté, Notre étourdi chancelle, étend les bras, et tombe. Il se cassa le nez, et tout le monde en rit. Jeunes gens, jeunes gens, ne vous a-t-on pas dit Que sans règle et sans frein tôt ou **** on succombe ? La vertu, la raison, les lois, l'autorité, Dans vos désirs fougueux vous causent quelque peine ; C'est le balancier qui vous gêne, Mais qui fait votre sûreté.
0
851
Le danseur de corde et le balancier
Les mouettes volent et jouent ; Et les blancs coursiers de la mer, Cabrés sur les vagues, secouent Leurs crins échevelés dans l'air. Le jour tombe ; une fine pluie Eteint les fournaises du soir, Et le steam-boat crachant la suie Rabat son long panache noir. Plus pâle que le ciel livide Je vais au pays du charbon, Du brouillard et du suicide ; - Pour se tuer le temps est bon. Mon désir avide se noie Dans le gouffre amer qui blanchit ; Le vaisseau danse, l'eau tournoie, Le vent de plus en plus fraîchit. Oh ! je me sens l'âme navrée ; L'Océan gonfle, en soupirant, Sa poitrine désespérée, Comme un ami qui me comprend. Allons, peines d'amour perdues, Espoirs lassés, illusions Du socle idéal descendues, Un saut dans les moites sillons ! A la mer, souffrances passées, Qui revenez toujours, pressant Vos blessures cicatrisées Pour leur faire pleurer du sang ! A la mer, spectre de mes rêves, Regrets aux mortelles pâleurs Dans un coeur rouge ayant sept glaives, Comme la mère des douleurs. Chaque fantôme plonge et lutte Quelques instants avec le flot Qui sur lui ferme sa volute Et l'engloutit dans un sanglot. Lest de l'âme, pesant bagage, Trésors misérables et chers, Sombrez, et dans votre naufrage Je vais vous suivre au fond des mers. Bleuâtre, enflé, méconnaissable, Bercé par le flot qui bruit, Sur l'humide oreiller du sable Je dormirai bien cette nuit ! ... Mais une femme dans sa mante Sur le pont assise à l'écart, Une femme jeune et charmante Lève vers moi son regard, Dans ce regard, à ma détresse La Sympathie à bras ouverts Parle et sourit, soeur ou maîtresse, Salut, yeux bleus ! bonsoir, flots verts ! Les mouettes voient et jouent ; Et les blancs coursiers de la mer, Cabrés sur les vagues, secouent Leurs crins échevelés dans l'air.
0
809
Tristesse en mer
Les mouettes volent et jouent ; Et les blancs coursiers de la mer, Cabrés sur les vagues, secouent Leurs crins échevelés dans l'air. Le jour tombe ; une fine pluie Eteint les fournaises du soir, Et le steam-boat crachant la suie Rabat son long panache noir. Plus pâle que le ciel livide Je vais au pays du charbon, Du brouillard et du suicide ; - Pour se tuer le temps est bon. Mon désir avide se noie Dans le gouffre amer qui blanchit ; Le vaisseau danse, l'eau tournoie, Le vent de plus en plus fraîchit. Oh ! je me sens l'âme navrée ; L'Océan gonfle, en soupirant, Sa poitrine désespérée, Comme un ami qui me comprend. Allons, peines d'amour perdues, Espoirs lassés, illusions Du socle idéal descendues, Un saut dans les moites sillons ! A la mer, souffrances passées, Qui revenez toujours, pressant Vos blessures cicatrisées Pour leur faire pleurer du sang ! A la mer, spectre de mes rêves, Regrets aux mortelles pâleurs Dans un coeur rouge ayant sept glaives, Comme la mère des douleurs. Chaque fantôme plonge et lutte Quelques instants avec le flot Qui sur lui ferme sa volute Et l'engloutit dans un sanglot. Lest de l'âme, pesant bagage, Trésors misérables et chers, Sombrez, et dans votre naufrage Je vais vous suivre au fond des mers. Bleuâtre, enflé, méconnaissable, Bercé par le flot qui bruit, Sur l'humide oreiller du sable Je dormirai bien cette nuit ! ... Mais une femme dans sa mante Sur le pont assise à l'écart, Une femme jeune et charmante Lève vers moi son regard, Dans ce regard, à ma détresse La Sympathie à bras ouverts Parle et sourit, soeur ou maîtresse, Salut, yeux bleus ! bonsoir, flots verts ! Les mouettes voient et jouent ; Et les blancs coursiers de la mer, Cabrés sur les vagues, secouent Leurs crins échevelés dans l'air.
Continue reading...
56
I dont ever wanna make you feal like u werent enuff for me Im Stuck on beats eternaly searching deep for the love beneath Something keeps calling me no apologies follow me Accept all of me maybe take the fall for me this wall is weak lets break it down with an ice pick Lets reshape the crown for ur highness Excape the crowd till u cant find us We keep these scars too remind us dont fall 4 their blind trust spine crushed without ur divine touch Im done But ready too start again in no time A ghost writes my lyrics while u borrow ghost rights the game is so grimes you'll go blind from staring up at the sun shine One mic is all that is needed too become prime one time for my second hand addicts right winged savages on automatic why panic when u feal gigantic walking around on my ghost planet taking no damage U wont manage acting so frantic Invoked madness In every pesant and vagrant Becuz my essence is sacred With every sentence connected This headtrips defective im restless not connected infested the surface on purpose im wreckless confessions of an mcs lost sessions hoping that u.got questions im not stressing These thoughts are weapons Mic checking u too death your less im more when I press record check the cords before making a.mess on the floor opening the store knowing that youll receive more I.dont wanna let u in Your like toxic oxygen Its ok. Its the end my friend Lets runaway pretend im here again X3
0
May 29, 2014
May 29, 2014 at 1:46 AM UTC
It's okay
Sonnet. Il est donc vrai ! la terre est si vieille ! Oh ! raconte Comment elle a trouvé son solide contour, Le vaporeux chaos, sa lutte avec le jour, L'universelle mer, le sol herbeux qui monte, L'affreux serpent ailé, le pesant mastodonte, Puis l'air pur, le ciel bleu, la rose, Eve, l'amour, Le monde entier, qui marche en avant sans retour, À pas lents et certains que son écorce compte ! Dis-moi surtout, dis-moi qu'il ne s'est point lassé, Qu'il aspire du fond d'un éternel passé Au terme indéfini de sa beauté future. Ô savant curieux, mais dur, qui soulevas Les langes chauds encor de la vive nature, Prouve au moins l'Idéal si tu ne le sens pas !
0
556
En avant
I have no problem as a modern man buying Tampons But it seems they are not a proper Pesant.
0
Jun 25, 2013
Jun 25, 2013 at 2:38 PM UTC
I have?
Pas une feuille qui bouge, Pas un seul oiseau chantant ; Au bord de l'horizon rouge Un éclair intermittent ; D'un côté, rares broussailles, Sillons à demi noyés, Pans grisâtres de murailles, Saules noueux et ployés ; De l'autre, un champ que termine Un large fossé plein d'eau, Une vieille qui chemine Avec un pesant fardeau, Et puis la route qui plonge Dans le flanc des coteaux bleus, Et comme un ruban s'allonge En minces plis onduleux.
0
393
Paysage
Mes colonnes sont alignées Au portique du feuilleton ; Elles supportent résignées Du journal le pesant fronton. Jusqu'à lundi je suis mon maître. Au diable chefs-d'oeuvre mort-nés ! Pour huit jours je puis me permettre De vous fermer la porte au nez. Les ficelles des mélodrames N'ont plus le droit de se glisser Parmi les fils soyeux des trames Que mon caprice aime à tisser. Voix de l'âme et de la nature, J'écouterai vos purs sanglots, Sans que les couplets de facture M'étourdissent de leurs grelots. Et portant, dans mon verre à côtes, La santé du temps disparu, Avec mes vieux rêves pour hôtes Je boirai le vin de mon cru : Le vin de ma propre pensée, Vierge de toute autre liqueur, Et que, par la vie écrasée, Répand la grappe de mon coeur !
0
360
Après le feuilleton
Despotique, pesant, incolore, l'Eté, Comme un roi fainéant présidant un supplice, S'étire par l'ardeur blanche du ciel complice Et bâille. L'homme dort **** du travail quitté. L'alouette au matin, lasse, n'a pas chanté, Pas un nuage, pas un souffle, rien qui plisse Ou ride cet azur implacablement lisse Où le silence bout dans l'immobilité. L'âpre engourdissement a gagné les cigales Et sur leur lit étroit de pierres inégales Les ruisseaux à moitié taris ne sautent plus. Une rotation incessante de moires Lumineuses étend ses flux et ses reflux... Des guêpes, çà et là, volent, jaunes et noires.
0
306
Allégorie
** l'ami que je ne connais pas. Le dieu des arts, le dieu des vers A souvent consolé ma peine ; Entre Voltaire et La Fontaine, Oui, j'oubliai plus d'un revers. Oui, grâce aux fruits de ma retraite, Mon nom est encor répété Au doux pays que je regrette, Et dont je me sais regretté. Charmez ainsi votre souffrance, Compagnon d'exil et d'honneur, Noble ami qu'un heureux malheur M'a fait trouver **** de la France. Ne soyez dans l'adversité Ni fier, ni faible, ni frivole ; Et que l'étude vous console D'un supplice non mérité. Puis disons, en pesant nos chaînes : Dieu nous éprouve ; ainsi soit-il. Celui qui tonne sur les chênes Peut bien grêler sur le persil. Ainsi font les rois de la terre, Et tout va bien. Bon roi des cieux ! Tout n'irait-il pas encor mieux S'ils avaient fait tout le contraire ? Écrit à La Haye, en 1818.
0
318
Le dieu des arts, le dieu des vers
Lucifer tyranique de l'enfance Un héro insoupçonné, malgré tout Après quatre ans en exil, le coeur tendre Tu es revenu diplômé parmi nous Désormais à l'assaut de la pouponnière La maturité hypothéquée te rend méconnaissable Sauf pour la nullité de tes blagues qui prospère Et le fardeau de ta charité inépuisable C'était un matin pesant je t'avais annoncé Qu'à la morgue notre père était conduit Ne me quitte pas mon grand-frère adoré Simplement y penser m'anéantit
0
Jan 4, 2020
Jan 4, 2020 at 4:04 AM UTC
Grand-frère