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"permets" poems
Seul Décébale et nul Autre, me dis-tu, pourrait de sa dague d'eau bénite Eteindre le feu qui couve sous ta carapace douce et soyeuse! Décébale le Dace seul aurait la fougue et le courage nécessaires Pour te faire tournoyer Et tu dis encore que toi et Décébale ne font quasiment qu'un. Je ne suis pas jaloux ! A Décébale ce qui appartient à Décébale A Nul Autre ce qui appartient à Nul Autre. Moi, comme Nul Autre pareil Je veux juste apaiser ton feu L'apprivoiser, l'amadouer Pour qu'il ne te brûle pas. Pour cela il faut que je me muscle : Affronter le feu de Décébale n 'est pas rien, Décébale c'est dix hommes à la fois. Je pourrais, s'il le fallait, convoquer dix diablotins, Dix chats-huants pour me porter assistance Et défier Décébale en combat singulier. Sur l'échiquier de ton corps Mais ce serait tricher Et tricher n'est pas jouer. Et à vaincre sans péril on triomphe sans gloire En conclusion : Je cède en vertu du droit d'aînesse A Décébale le feu. A moi le sirocco, la glace ! Pistache, coco et rhum raisins si tu le permets ! Vois-tu ce sont tes lacs glacés que je veux réchauffer, Tes pics et tes pitons enneigés que je veux faire fondre A petit feu sous mon vent de braise Et que la chevauchée prenne des lustres à se consommer Je veux que partout où tu es Tu saches Que je suis là au fond de toi ! Je nage comme un saumon ivre dans tes eaux glacées. C'est seulement dans ces criques et ces fjords que j'arrive à nager Je fais du crawl, de la brasse, du ski nautique, du paddle. Je suis casse-cou dans tes eaux Comme jamais je ne l'ai été. Je fais même du surf, du plongeon et du water polo. Tant que tu joues avec moi Je flotte sans bouée Tant que tu es généreuse Je dérive Tant que tu te donnes sans compter Dans notre nage synchronisée J'existe de figures en figures. Et pendant que je te dis tout ça Voila que ce fieffé diablotin lève la tête, Bombe le torse, Et se prend pour Décébale. Ce n'est qu'un petit pétrel diablotin, Un simple et infime cottous à peine sorti du nid Mais j'ai beau lui dire Qu'il n'est pas multiple de quatre Il se prend pour Décébale "Tu n'es pas Dace ", Lui ai-je pourtant dit cent fois ce matin Mais il persiste et signe. Il chante même à tue-tête l'hymne : Je suis Dacien, voila ma gloire, mon espérance et mon soutien
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:22 PM UTC
Seul Décébale et Nul Autre
Seul Décébale et nul Autre, me dis-tu, pourrait de sa dague d'eau bénite Eteindre le feu qui couve sous ta carapace douce et soyeuse! Décébale le Dace seul aurait la fougue et le courage nécessaires Pour te faire tournoyer Et tu dis encore que toi et Décébale ne font quasiment qu'un. Je ne suis pas jaloux ! A Décébale ce qui appartient à Décébale A Nul Autre ce qui appartient à Nul Autre. Moi, comme Nul Autre pareil Je veux juste apaiser ton feu L'apprivoiser, l'amadouer Pour qu'il ne te brûle pas. Pour cela il faut que je me muscle : Affronter le feu de Décébale n 'est pas rien, Décébale c'est dix hommes à la fois. Je pourrais, s'il le fallait, convoquer dix diablotins, Dix chats-huants pour me porter assistance Et défier Décébale en combat singulier. Sur l'échiquier de ton corps Mais ce serait tricher Et tricher n'est pas jouer. Et à vaincre sans péril on triomphe sans gloire En conclusion : Je cède en vertu du droit d'aînesse A Décébale le feu. A moi le sirocco, la glace ! Pistache, coco et rhum raisins si tu le permets ! Vois-tu ce sont tes lacs glacés que je veux réchauffer, Tes pics et tes pitons enneigés que je veux faire fondre A petit feu sous mon vent de braise Et que la chevauchée prenne des lustres à se consommer Je veux que partout où tu es Tu saches Que je suis là au fond de toi ! Je nage comme un saumon ivre dans tes eaux glacées. C'est seulement dans ces criques et ces fjords que j'arrive à nager Je fais du crawl, de la brasse, du ski nautique, du paddle. Je suis casse-cou dans tes eaux Comme jamais je ne l'ai été. Je fais même du surf, du plongeon et du water polo. Tant que tu joues avec moi Je flotte sans bouée Tant que tu es généreuse Je dérive Tant que tu te donnes sans compter Dans notre nage synchronisée J'existe de figures en figures. Et pendant que je te dis tout ça Voila que ce fieffé diablotin lève la tête, Bombe le torse, Et se prend pour Décébale. Ce n'est qu'un petit pétrel diablotin, Un simple et infime cottous à peine sorti du nid Mais j'ai beau lui dire Qu'il n'est pas multiple de quatre Il se prend pour Décébale "Tu n'es pas Dace ", Lui ai-je pourtant dit cent fois ce matin Mais il persiste et signe. Il chante même à tue-tête l'hymne : Je suis Dacien, voila ma gloire, mon espérance et mon soutien
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Où vas tu, toi, humain pressé ? Qui es tu réellement ? Pourquoi tant d'agitation ? Pourquoi tant d'excitation ? Pour qui vies-tu ? Pour toi, ou pour les autres ? Vies-tu pour ton propre plaisir ? Agis tu en fonction du regard des autres ? Pourquoi travailles-tu ? Tu veux de l'argent ? Pour en faire quoi ? L'épargner, le garder, le dépenser, te ruiner ? «Tu sais, je vais te dire un secret, Moi je suis le vent. Mon instinct, mes passions, Mon inconscient me guident, Et me ramènent toujours aux prémices de mon existence.» Que connais-tu de toi-même ? Que connais tu des plaisirs de la vie ? A quoi penses-tu en voyant la joie chez les autres ? Et que te dis tu en voyant ton propre malheur ? N'as-tu pas mieux à faire ? N'y a-t-il pas des rêves que tu n'as jamais pu accomplir ? Alors permets moi de te le demander, Qu'attends-tu de la vie, toi, humain pressé ?
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Jun 9, 2017
Jun 9, 2017 at 1:55 PM UTC
Quo vadis **** ?
L'odeur qui émane de ta peau, brillante sous les rayons du soleil Adoucit mes narines, par lesquelles l'air frais des montagnes s'y mélange J'ai aimé te prendre dans mes bras hier, t'enlacer Lorsque les feuilles des arbres ainsi que ses grandes branches         nous protégeaient naturellement de la pluie battante Cette face de ton visage que tu collais contre mon torse et         ma main passante sur ta nuque au travers de tes cheveux noirs humides J'avais comme l'impression que nos corps étaient enracinés ensemble Que de la terre, s'échappait une énergie transcendante qui renforçait nos émotions Le silence des hommes qui laisse la parole à la nature vieille et dominante Du milieu de cette vaste forêt, la composition de la cascade à distance         des lourdes gouttes d'eau tombantes, glissantes sur les immenses feuilles         des oiseaux, rois, et de ton cœur battant à rythme régulier mais avec         l'intensité d'un coup de tambour donné lors d'un carnaval Nos corps en vibraient. À nouveau je ressentais que nous faisions partie de quelque chose Bien au-delà de notre compréhension : notre essence même Nous, Êtres. La prochaine fois, sur tes lèvres qui n'attirent que convoitise à mes yeux J'y déposerai les miennes, si tu me le permets Car du fond de mon âme,         je te désire J'ai à tes côtés de l'appétit pour la vie,         qui m'apparaît alors comme infinie.
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Feb 28, 2025
Feb 28, 2025 at 1:02 PM UTC
Corps enracinés
L'odeur qui émane de ta peau, brillante sous les rayons du soleil Adoucit mes narines, par lesquelles l'air frais des montagnes s'y mélange J'ai aimé te prendre dans mes bras hier, t'enlacer Lorsque les feuilles des arbres ainsi que ses grandes branches         nous protégeaient naturellement de la pluie battante Cette face de ton visage que tu collais contre mon torse et         ma main passante sur ta nuque au travers de tes cheveux noirs humides J'avais comme l'impression que nos corps étaient enracinés ensemble Que de la terre, s'échappait une énergie transcendante qui renforçait nos émotions Le silence des hommes qui laisse la parole à la nature vieille et dominante Du milieu de cette vaste forêt, la composition de la cascade à distance         des lourdes gouttes d'eau tombantes, glissantes sur les immenses feuilles         des oiseaux, rois, et de ton cœur battant à rythme régulier mais avec         l'intensité d'un coup de tambour donné lors d'un carnaval Nos corps en vibraient. À nouveau je ressentais que nous faisions partie de quelque chose Bien au-delà de notre compréhension : notre essence même Nous, Êtres. La prochaine fois, sur tes lèvres qui n'attirent que convoitise à mes yeux J'y déposerai les miennes, si tu me le permets Car du fond de mon âme,         je te désire J'ai à tes côtés de l'appétit pour la vie,         qui m'apparaît alors comme infinie.
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Permets moi de rêver sur ce chemin himalayen je ferme les yeux dans mes songes incertains tu égrène les notes au gré du vent célestin tu suit le chemin du soleil diamantin mélodie du bonheur souhaité attendu après-demain je vois les visages parfois souriants, souvent féminins souvenirs diffus, clandestins. dans les nuages de ma mémoire aux accents florentins je navigue au cours du temps, impatient donne moi le courage manquant, se voulant olympien efforts se voulant baudelairiens. Que ce soit chansons ou poèmes baladins accepte cet hommage à ma langue de France..
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Feb 27, 2025
Feb 27, 2025 at 12:47 PM UTC
Melodia