"parle" poems
A chaque fois que tu rentres de bonne heure,
Mon coeur se remplit de Bonheur.
Tu illumines nos soirées monotones,
Tu nous fais rire avec tes blagues, même si elles redondonnent.
Avec toi on ne s'ennuie jamais,
On parle, on crie, on s'échange des secrets.
Tu n'hésites pas à nous faire des câlins,
Même quand tu t'en vas de bon matin.
On n'aime pas te voir partir si ****
On préfère quand tu restes dans le coin.
La Russie, c'est comme le bout du monde,
Heureusement que tu n'es pas James Bond!
On aime te voir à la maison,
Avec tes pyjamas troués et ta barbe de bison.
Même pas peur quand tu vas chez le coiffeur,
On connaît ta tête de pomme par cœur!
On a beau se plaindre de ton penchant pour les sucreries,
Il faut avouer qu'un peu de graisse, c'est aussi confortable qu'un lit.
Même si tu trempes ton pain au fromage dans ton café,
Nous, on a même pas peur de t'embrasser.
On a toujours hâte que tu reviennes,
Même si ca ne fait pas une heure que tu es parti.
Ne t'inquiètes pas on restera les mêmes,
On sera toujours là pour te faire des guilis.
T'es le roi des bisous, t'es le roi des Papas,
On t'aimera toujours, même si tu manges du chocolat!
Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:12 AM UTC
Mon papa, c'est le plus fort des papas.
Mon papa, c'est le plus beau des papas.
Mon papa, même quand il est fatigué, on dirait Richard Gere.
Mon papa, même si il est carnivore, moi, je l'aime quand même.
Mon papa, quand il mange, on dirait qu'il a 5 ans, mais moi, je l'aime quand même.
Mon papa, il a des voitures super cool qui font vroom.
Mon papa, quand il conduit, on dirait Michel Vaillant, même pas peur.
Mon papa, quand il me dit bonne nuit, j'ai même plus peur.
Les monstres sous mon lit, eux, ils se désintègrent avec la force des bisous de mon papa.
Mon papa, parfois, il ronfle et je l'aime quand même.
Mon papa, quand on est dans la piscine, il joue au crocrodile avec nous.
Mon papa, quand il porte des choses, les manches de sa chemise se déchire sous les muscles.
Mon papa, avec une barbe, on dirait un homme des caverne, c'est trop cool.
Mon papa, quand il fait des câlins, on disparait sous ses couches d'amour.
Mon papa, quand il nous emmène faire du shopping, il supporte des heures et il sourit.
Mon papa, il nous laisse faire des trucs qui lui font peur, mais il veut nous faire plaisir, alors il dit oui.
Mon papa, il m'a laissé faire du saut en parachute, et je suis même pas morte.
Mon papa, il râle parfois mais on sait qu'en fait, c'est parce qu'il nous aime.
Mon papa, même quand il voyage, il pense à nous.
Mon papa, il nous emmène en voyage avec des photos tout le temps quand il travail.
Mon papa, il nous emmène en voyage tout le temps quand il est en vacances.
Mon papa, il fait des trucs de papa trop génial.
Par exemple, il connait nos restaurants préférés, et il sait ce qui nous fait plaisir.
Alors il nous y emmène.
Mon papa, même quand il est en colère, il est beau.
Mon papa, quand il sourit il est comme Thor, le dieu du tonnerre, il est puissant.
Du coup, parfois, ma maman elle fait un nervous break down.
Parce que mon papa il est trop beau c'est même pas normal.
Mon papa, il a un double menton pour que si un jour Game Of Thrones arrive dans la vraie vie, on pourra pas lui trancher la gorge.
Mon papa, il fait du vélo plus vite que le Tour de France. La preuve, ca fait des années qu'ils sont en France, mon papa, lui, il est déjà à Dubai.
Mon papa, parfois il oublie notre anniversaire quand on lui demande au pif, mais il oublie jamais de le souhaiter, donc on lui pardonne.
Mon papa, il voyage en first class.
Mon papa, il connait les aéroports mieux que James Bond.
Mon papa, il regarde des series TV de jeunes.
Mon papa, il porte des costards.
Mon papa, il nous emmène manger des dans endroits incroyables.
Mon papa, il nous emmène dans des hôtels de luxe.
Mon papa, il devrait être président du monde.
Mon papa, il est mieux que les autres papa parce que c'est le mien.
Mon papa, il est irremplaçable.
Mon papa, si on m'en donnait un autre, j'en voudrais pas.
Mon papa, je veux que celui la.
Mon papa il est pas toujours là, mais c'est pas grave, parce qu'il est jamais ****
Mon papa, il traverse le monde mais après il nous raconte, alors c'est cool.
Mon papa, il fait une super vinaigrette. Dommage que j'aime pas la vinaigrette.
Mon papa, quand il fait un barbeque, ca fait beaucoup de fumée et pas beaucoup de feu, mais c'est pour mieux nous impressioner quand il fait rôtir la viande.
Mon papa, il parle Anglais.
Mon papa, c'est le meilleur papa du monde.
Mon papa, je l'aime, même si maintenant, il a presque un demi siècle.
Mon papa, c'est comme un druide.
Ca meurt jamais.
C'est trop cool.
Mon papa, c'est comme une mode indémodable, tu veux jamais le remplacer, il est toujours tendance.
Mon papa, on peut pas le comparer a une mode fashion, parce que c'est un humain.
Mon papa, c'est le meilleur humain que je connaisse.
Avec ma maman et ma soeur et mon chat, mais chuuuuut.
C'est un secret.
Mais ce que je préfère à propos de mon papa, c'est que dès que je le vois, je peux lui dire:
"mon papa, je l'aime."
Sep 19, 2014
Sep 19, 2014 at 12:08 PM UTC
Chaque poème que je sculpte dans le bois pour ma muse égarée
Est un bout de sentier lumineux que je façonne
Dans la glaise de la route de mon pèlerinage infatigable
A la recherche des volcans éteints de ma muse.
C'est un chemin de Compostelle
Que j 'ai semé de ma trace d'olisbos de bois noir tendus vers le cosmos
avec son image gravée
Qui stridulent de plaisir à l 'approche de la lune descendante.
C'est seulement hors sève que mes mots acceptent
En holocauste que ce bel ébène de bonne grâce
Soit coupé scié laminé en bonne lune
Pour servir de festin lubrique à ma muse.
Oh my God, dit ma muse
Qui pourtant ne parle pas la langue de Shakespeare,
Eblouie par la majestueuse forêt de godemichés
De belle patine couleur miel
En repos végétal.
In God we trust, lui répond en stridulant
toute l 'animalité volatile perchée au sommet de Priape
Entre roses et croix :
Ultreïa ! Ultreïa ! Et Suseïa ! Musa adjuva nos !
Ma muse devant un tel charivari frissonne
Prend ses jambes à mon cou
et dégouline du diable vauvert
Sans demander son reste de canon à cent voix
Maudissant les molles bandaisons du poète infidèle
et vouant aux gémonies la lune, cette dévergondée,
L 'accusant de guet-apens et autres sornettes
Artificielles et sordides.
Ultreïa ! Ultreïa ! Et Suseïa ! Musa adjuva nos !
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:25 AM UTC
Laying down the law of how I react,
Each verse in tune to the universal drumbeat but the thing about
No longer strange the way that miracles occur on a day to day basis
Meditation extends beyond the lyrics
Beyond the sitting still and coming to a peace
Certainly it starts at that but where it ends well depends when one defines
The ending of the meditation
An alternative , alter , degree of difference , meaning to medition could be seen as a conscious act of thinking , but that does not mean there are limits or borders to the edges of the known in fact it extends beyond into the daily uncertainties that flow
Foolish atrocities line our mothers womb and the simple pleasures become lost in fear of life and the only way we know how to counteract that kind of pain is fear , a confused kind of fear
One of distaste and eventually ignorance , ignorance is bliss they say
Well I say it’s not ,just that , I’s ignorance can be hindering , to ignore the mission is the wonderful to breathe in the restraints of feeling as if there has to be an emotion for everything , a deep attachment that clings to the very surging’s of the soul and go open
Open the Pandoras box, of a place so called shame , and see who is waiting there , try the door marked locked because who knows what’s inside , try the bathwater before you step in you might get hot you might see that the mosquito bites are actually just a test to see if you can resist the stress if you can slide past the friction into the aspects of tests that eliminate the need to be greedy into each dead unto each creed
I hail from the land you call Thai , oh but there’s my Hatian side , tu parle francais? Well I wouldn’t know what to say but I’m French, my accent will tell you I could make a good brew but that’s the highland fence
What’s wrapped up in your DNA? Stories from a bygone age ,
What’s wrapped up in your psyche? Whole worlds that I can not see
Jul 18, 2013
Jul 18, 2013 at 11:27 PM UTC
Blond locks of hair
Made fairer still
By the tongue
Which she speaks
Parle vous francious
The rounded jaw
The smile so sweet
Jesuit silvou plait
In voice I hear
Her laughter there
But her words
I do not comprehend
She says to me
Salivee
And spends a kiss
Upon my
Lonely cheeks
Mar 1, 2015
Mar 1, 2015 at 5:46 PM UTC
Son visage se reflète dans mes yeux tristes,
que pleurent toutes les nuits pour son amour.
Il sait bien que je vis ma vie pour lui,
et sans lui je ne sais pas comme respirer.
Je veux écouter les mots d’amour,
les mots qu’il ne parle plus.
Les mots qu'existent seulement dans mes rêves.
C’est l’heure de continuer ma vie, je sais,
mais il a trahi mon cœur.
Je dois accepter ça et aller.
Le seul moyen de mettre fin à cet amour pour lui,
c'est de finir ma vie.
Ce soir, dans le noir, avec mes souffrances et mes peines,
à Paris, la ville de l'amour et des lumières,
Je dis.
Je te dis,
à tous je dis,
Adieu.
copyright © 2009 by T.L. Dalid
Feb 10, 2010
Feb 10, 2010 at 4:23 AM UTC
At Gare du Nord, I was all at sea,
An anglophone drop, in a French sea, oui,
"Je parle anglais" was the last straw to hold on,
How would I navigate to place D'italie?
Aug 30, 2012
Aug 30, 2012 at 9:44 AM UTC
Sur tes riches tapis, sur ton divan qui laisse
Au milieu des parfums respirer la mollesse,
En ce voluptueux séjour,
Où **** de tous les yeux, **** des bruits de la terre,
Les voiles enlacés semblent, pour un mystère,
Eteindre les rayons du jour,
Ne t'enorgueillis pas, courtisane rieuse,
Si, pour toutes tes soeurs ma bouche sérieuse
Te sourit aussi doucement,
Si, pour toi seule ici, moins glacée et moins lente,
Ma main sur ton sein nu s'égare, si brûlante
Qu'on me prendrait pour un amant.
Ce n'est point que mon coeur soumis à ton empire,
Au charme décevant que ton regard inspire
Incapable de résister,
A cet appât trompeur se soit laissé surprendre
Et ressente un amour que tu ne peux comprendre,
Mon pauvre enfant ! ni mériter.
Non : ces rires, ces pleurs, ces baisers, ces morsures,
Ce cou, ces bras meurtris d'amoureuses blessures,
Ces transports, cet oeil enflammé ;
Ce n'est point un aveu, ce n'est point un hommage
Au moins : c'est que tes traits me rappellent l'image
D'une autre femme que j'aimai.
Elle avait ton parler, elle avait ton sourire,
Cet air doux et rêveur qui ne peut se décrire.
Et semble implorer un soutien ;
Et de l'illusion comprends-tu la puissance ?
On dirait que son oeil, tout voilé d'innocence,
Lançait des feux comme le tien.
Allons : regarde-moi de ce regard si tendre,
Parle-moi, touche-moi, qu'il me semble l'entendre
Et la sentir à mes côtés.
Prolonge mon erreur : que cette voix touchante
Me rende des accents si connus et me chante
Tous les airs q'elle m'a chantés !
Hâtons-nous, hâtons-nous ! Insensé qui d'un songe
Quand le jour a chassé le rapide mensonge,
Espère encor le ressaisir !
Qu'à mes baisers de feu ta bouche s'abandonne,
Viens, que chacun de nous trompe l'autre et lui donne
Toi le bonheur, moi le plaisir !
1.2k
l'ombre de l'objet
devint cette chambre,
plein d'hiver et les lueurs,
jaunes et vertes.
où sont les nuits dans lesquelles j'aimais rêver?
un soleil passait,
l'ombre changée en
géométries intarissables;
je ne parle pas
devant les rivières,
elles voient le ciel,
repartir pour toujours,
sans bruit.
j'eus le temps de poser mes yeux
sur l'angle fugitif de l'ombre,
inversée,
et
j'étais sur la terre,
être de verre,
sur ce bord même de l'abîme;
vide, entre glace et sommeil.
Mar 27, 2013
Mar 27, 2013 at 4:36 AM UTC
je voudrais faire un câlin à toi
mais tu pues comme l'innocence
d'une clope.
ma mamie encore ne parle pas
à moi.
Oct 20, 2015
Oct 20, 2015 at 2:54 PM UTC
Sur le bord du chemin, que j'aime à voir l'oiseau,
Fuyant le nid léger que balance l'ormeau,
Prendre le grain qu'il porte à sa couvée éclose,
Les premiers jours de mai, quand s'entr'ouvre la rose.
Sur le bord du chemin, que j'aime l'églantier,
De pétales dorés parsemant le sentier,
Disant que l'hiver fuit avec neige et froidure,
Qu'un sourire d'avril ramène la verdure.
Sur le bord du chemin, que j'aime à voir les fleurs
Dont les hommes n'ont pas combiné les couleurs ;
Les fleurs des malheureux, qu'aux malheureux Dieu donne,
Du Dieu qui songe à tous, aimable et sainte aumône.
Sur le bord du chemin, que j'aime le ruisseau,
Qui, sous le nénuphar, sous l'aulne et le roseau,
Me cache ses détours, mais qui murmure et chante,
S'emparant en fuyant de ma pensée errante.
Sur le bord du chemin, que j'aime le berger,
Son vieux chien vigilant, son chalumeau léger ;
La cloche du troupeau, triste comme une plainte,
Qui s'arrête parfois, puis qui s'ébranle et tinte.
Sur le bord du chemin, que j'aime mieux encor
La simple croix de bois, sans sculpture, sans or ;
À ses pieds, une fleur humide de rosée,
Par l'humble laboureur, humblement déposée.
Sur le bord du chemin, la fleur se fanera,
Les troupeaux partiront, le ruisseau tarira ;
Tout se flétrit et meurt, quand s'enfuit l'hirondelle ;
Mais la croix restera saintement immortelle !
Sur le bord du chemin, tout varie en son cours,
Le ciel seul, à notre âme, osa dire : Toujours !
Et quand nos cœurs brisés s'agitent dans le doute,
Qu'il est bon de trouver une croix sur la route !
Sur le bord du chemin, les paroles d'amour,
Murmure harmonieux qui ne dure qu'un jour,
S'en vont avec le vent, aussi légère chose
Qu'un chant d'oiseau dans l'air ou qu'un parfum de rose.
Sur le bord du chemin, on tombe avant le soir,
Les pieds tout déchirés et le cœur sans espoir ;
Pèlerin fatigué que poursuivit l'orage,
On s'assied sur la route à moitié du voyage.
Sur le bord du chemin, ô croix ! reste pour moi !
Mes yeux ont moins de pleurs en se levant vers toi.
Tu me montres le but ; une voix qui console,
Dans le fond de mon cœur, semble être ta parole :
« Sur le bord du chemin, si ton cœur affaibli
Souffre d'isolement, de mécompte et d'oubli,
Ô pauvre ami blessé qui caches ta souffrance,
Viens t'asseoir à mes pieds, car je suis l'espérance ! »
Sur le bord du chemin, ainsi parle la croix,
Consolant les bergers et consolant les rois,
Offrant à tout passant son appui tutélaire...
Car tout cœur qui palpite a souffert sur la terre !
1.1k
Le ciel me parle des mots doux
qui brillent comme des feux rouges
et brûlent dans la poitrine,
piquent sur les champs créés des espères
et des possibilités oubliés.
Peut-être que je suis perdu,
sorti de la maison des conséquences,
rendu malheureux par des phrases simples
et lavé par les eaux de ton étreinte ;
peut-être que je suis oublié,
pas connu par les gens qui se crient
pour l’amour ou la douleur
ou contaminé par le sang bleu
du jour qui reste dans l’air timide.
Peut-être que j’ai peur,
peur de ta regarde, peur d’être
frappé par tes yeux sympathiques
et éclatants, peur d’être jugé par
le bon dieu de la tristesse,
embrassé par le cœur qui me fait pleurer.
Peut-être que je vis avec
l’incertitude de tes pensés éphémères,
avec l’obligation de ne rien se faire,
avec l’impression de doute sur ta bouche,
avec la sourire malhonnête
qui ne me respecte en plus.
Peut-être que je dois vivre sans toi,
car tu me rends fâché avec ton voix couché,
car tu me montres ton cœur mais
ne me laisse pas de le tenir,
car tu me dis que tu es sincère
sans avoir assez de témoins,
car tu me fais faim
mais ne me laisse pas manger.
Peut-être que tu n'es pas pour moi ;
Peut-être que tu es vraiment pour toi.
/
The sky speaks to me sweet words
that shine like red fires
and burn in the chest,
sting on the fields created by hopes
and forgotten possibilities.
Maybe I’m lost,
parted with the house of consequences,
made unhappy by simple phrases
and bathed by the waters of your embrace;
maybe I’m forgotten,
unknown by people who cry
for love or pain
or contaminated by the blue blood
of the day that sits in the timid air.
Maybe I’m afraid,
afraid of your gaze, afraid
of being struck by your lovely
and gleaming eyes, afraid to be judged
by the good God of sadness,
afraid to be kissed by the
heart that makes me weep.
Maybe I’m living with
the uncertainty of your fleeting thoughts,
with the obligation to do nothing,
with the impression of doubt on your mouth,
with the dishonest smile
that doesn’t respect me anymore.
Maybe I have to live without you,
because you enrage me with your cloaked voice,
because you show me your heart but
don’t let me hold it,
because you tell me that you’re sincere
without brandishing enough witnesses,
because you make me hungry
but don’t let me eat.
Maybe you're not for me;
Maybe you’re truly for you.
Oct 16, 2015
Oct 16, 2015 at 12:34 AM UTC
Journeying intrepidly across the globe we roam
Bags on back
Clothes tight packed
in rolls to save some space
Tents and sleeping bags also
You know, just incase
Toothbrush in the side pocket
With soap, towel and shower gel
All those toilet necessities
Not forgetting deodorant as well
Other pocket for *** bits
Such as pen, pad an... Uhhh 'Dictionnaire'
Once you've settled in a bit
It's nice to show you care
By taking an effort to learn the language
Or at least a phrase or two
Not just the 'parle anglaise?' Or 'specken ze English?'
Stuff that'll get you through.
You want to be able to ask for a
Arancia, a Birne or even a Manzana
I mean your gonna need an orange a pear and an apple... well. aren't ya?
Then comes the paperwork
The booking
The flights
The bills
Practically impossible to get a holiday no frills.
Jun 12, 2013
Jun 12, 2013 at 6:49 PM UTC
Is my life one worth making
I know it's not just me feeling this ground shaking.
I try to walk but can't move sit but stand still
I have gotta love this dynamic will
But what will happen now
No more parle-ing or functioning
I can see and feel it and its the time that's changing
Just let me love feel and breath with out
eyes watching I just want to care
and let 'em know I believe in 'em
I know I meant to have your back
But who has mine when things are holding me back
Sep 11, 2015
Sep 11, 2015 at 12:28 AM UTC
I.
Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve
Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ;
C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève,
Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux.
Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures,
Sous l'azur de la Grèce, autour de ses autels,
Et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures,
Ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels.
Aimez l'amour qui parle avec la lenteur basse
Des Ave Maria chuchotés sous l'arceau ;
C'est lui que vous priez quand votre tête est lasse,
Lui dont la voix vous rend le rythme du berceau.
Aimez l'amour que Dieu souffla sur notre fange,
Aimez l'amour aveugle, allumant son flambeau,
Aimez l'amour rêvé qui ressemble à notre ange,
Aimez l'amour promis aux cendres du tombeau !
Aimez l'antique amour du règne de Saturne,
Aimez le dieu charmant, aimez le dieu caché,
Qui suspendait, ainsi qu'un papillon nocturne,
Un baiser invisible aux lèvres de Psyché !
Car c'est lui dont la terre appelle encore la flamme,
Lui dont la caravane humaine allait rêvant,
Et qui, triste d'errer, cherchant toujours une âme,
Gémissait dans la lyre et pleurait dans le vent.
Il revient ; le voici : son aurore éternelle
A frémi comme un monde au ventre de la nuit,
C'est le commencement des rumeurs de son aile ;
Il veille sur le sage, et la vierge le suit.
Le songe que le jour dissipe au coeur des femmes,
C'est ce Dieu. Le soupir qui traverse les bois,
C'est ce Dieu. C'est ce Dieu qui tord les oriflammes
Sur les mâts des vaisseaux et des faîtes des toits.
Il palpite toujours sous les tentes de toile,
Au fond de tous les cris et de tous les secrets ;
C'est lui que les lions contemplent dans l'étoile ;
L'oiseau le chante au loup qui le hurle aux forêts.
La source le pleurait, car il sera la mousse,
Et l'arbre le nommait, car il sera le fruit,
Et l'aube l'attendait, lui, l'épouvante douce
Qui fera reculer toute ombre et toute nuit.
Le voici qui retourne à nous, son règne est proche,
Aimez l'amour, riez ! Aimez l'amour, chantez !
Et que l'écho des bois s'éveille dans la roche,
Amour dans les déserts, amour dans les cités !
Amour sur l'Océan, amour sur les collines !
Amour dans les grands lys qui montent des vallons !
Amour dans la parole et les brises câlines !
Amour dans la prière et sur les violons !
Amour dans tous les coeurs et sur toutes les lèvres !
Amour dans tous les bras, amour dans tous les doigts !
Amour dans tous les seins et dans toutes les fièvres !
Amour dans tous les yeux et dans toutes les voix !
Amour dans chaque ville : ouvrez-vous, citadelles !
Amour dans les chantiers : travailleurs, à genoux !
Amour dans les couvents : anges, battez des ailes !
Amour dans les prisons : murs noirs, écroulez-vous !
II.
Mais adorez l'Amour terrible qui demeure
Dans l'éblouissement des futures Sions,
Et dont la plaie, ouverte encor, saigne à toute heure
Sur la croix, dont les bras s'ouvrent aux nations.
1.1k
Dans un baiser, l'onde au rivage
Dit ses douleurs ;
Pour consoler la fleur sauvage
L'aube a des pleurs ;
Le vent du soir conte sa plainte
Au vieux cyprès,
La tourterelle au térébinthe
Ses longs regrets.
Aux flots dormants, quand tout repose,
Hors la douleur,
La lune parle, et dit la cause
De sa pâleur.
Ton dôme blanc, Sainte-Sophie,
Parle au ciel bleu,
Et, tout rêveur, le ciel confie
Son rêve à Dieu.
Arbre ou tombeau, colombe ou rose,
Onde ou rocher,
Tout, ici-bas, a quelque chose
Pour s'épancher...
Moi, je suis seul, et rien au monde
Ne me répond,
Rien que ta voix morne et profonde,
Sombre Hellespont !
911
Je t'aime ouvertement
Mais ça tu ne peux pas le voir
Parce que tu regardes
Dans la mauvaise direction
Tourne-toi à présent
Et tu verras.
Je t'aime discrètement
Mais ça tu ne peux pas l'entendre
Parce que tu écoutes
Dans la surdité du silence
Cherche notre amour à présent
Et tu l'entendras.
Je t'aime entièrement
Mais ça tu ne peux pas l'éprouver
Parce que nous nous touchons
Parfois dans la tristesse
Serre-moi plus fort à présent
Et tu le sentiras.
Nov 25, 2012
Nov 25, 2012 at 8:30 AM UTC
Articulation;
The act of grasping a fleeting idea
and fitting it to symbols and sounds
Of which can be comprehended
par les autres.
Mais et si je commence parler dans une langue
que vous ne savez pas?
Well, you're out of luck, I suppose.
Then, my ideas, of which are still transformed into the same alphabet,
are no longer of any meaning to you.
Ça c'est le problème avec l'amérique, par exemple--
nous sommes trop occupés avec nous-mêmes.
Il y a trop des idées que nous ne saurons jamais
simplement parce que nous parle seule l'anglais.
But sometimes, a language barrier is a good thing--
I can't understand the crude remarks from the kitchen staff at work.
Mar 23, 2016
Mar 23, 2016 at 9:14 PM UTC
J'ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaieté ;
J'ai perdu jusqu'à la fierté
Qui faisait croire à mon génie.
Quand j'ai connu la Vérité,
J'ai cru que c'était une amie ;
Quand je l'ai comprise et sentie,
J'en étais déjà dégoûté.
Et pourtant elle est éternelle,
Et ceux qui se sont passés d'elle
Ici-bas ont tout ignoré.
Dieu parle, il faut qu'on lui réponde.
Le seul bien qui me reste au monde
Est d'avoir quelquefois pleuré.
860
Que me veux-tu, chère fleurette,
Aimable et charmant souvenir ?
Demi-morte et demi-coquette,
Jusqu'à moi qui te fait venir ?
Sous ce cachet enveloppée,
Tu viens de faire un long chemin.
Qu'as-tu vu ? que t'a dit la main
Qui sur le buisson t'a coupée ?
N'es-tu qu'une herbe desséchée
Qui vient achever de mourir ?
Ou ton sein, prêt à refleurir,
Renferme-t-il une pensée ?
Ta fleur, hélas ! a la blancheur
De la désolante innocence ;
Mais de la craintive espérance
Ta feuille porte la couleur.
As-tu pour moi quelque message ?
Tu peux parler, je suis discret.
Ta verdure est-elle un secret ?
Ton parfum est-il un langage ?
S'il en est ainsi, parle bas,
Mystérieuse messagère ;
S'il n'en est rien, ne réponds pas ;
Dors sur mon coeur, fraîche et légère.
Je connais trop bien cette main,
Pleine de grâce et de caprice,
Qui d'un brin de fil souple et fin
A noué ton pâle calice.
Cette main-là, petite fleur,
Ni Phidias ni Praxitèle
N'en auraient pu trouver la soeur
Qu'en prenant Vénus pour modèle.
Elle est blanche, elle est douce et belle,
Franche, dit-on, et plus encor ;
A qui saurait s'emparer d'elle
Elle peut ouvrir un trésor.
Mais elle est sage, elle est sévère ;
Quelque mal pourrait m'arriver.
Fleurette, craignons sa colère.
Ne dis rien, laisse-moi rêver.
915
Stance.
Que vous sert-il de me charmer ?
Aminte, je ne puis aimer
Où je ne vois rien à prétendre ;
Je sens naître et mourir ma flamme à votre aspect,
Et si pour la beauté j'ai toujours l'âme tendre,
Jamais pour la vertu je n'ai que du respect.
Vous me recevez sans mépris,
Je vous parle, je vous écris,
Je vous vois quand j'en ai l'envie ;
Ces bonheurs sont pour moi des bonheurs superflus ;
Et si quelque autre y trouve une assez douce vie,
Il me faut pour aimer quelque chose de plus.
Le plus grand amour sans faveur,
Pour un homme de mon humeur,
Est un assez triste partage ;
Je cède à mes rivaux cet inutile bien,
Et qui me donne un cœur, sans donner davantage,
M'obligerait bien plus de ne me donner rien.
Je suis de ces amants grossiers
Qui n'aiment pas fort volontiers
Sans aucun prix de leurs services,
Et veux, pour m'en payer, un peu mieux qu'un regard ;
Et l'union d'esprit est pour moi sans délices
Si les charmes des sens n'y prennent quelque part.
933
I DENY THE EXISTENCE OF DEATH
( for Timothy Ades )
Timothy opens
his mouth
and butterflies
fly out.
The room abounds
with butterflies
all claiming to be
Robert Desnos.
Words released
into a voice
" a soul
without a body"
moves amongst us
and moves us.
The ghost of Robert's voice...
"Bien qu'elle semble sortir d'un tombeau
Elle ne parle que d'été et de printemps,"
whispers in my ear...
"Elle emplit le corps de joie,
Elle allume aux lèvres sourire."
Carried high on the shoulders
of the voice of Timothy Ades
Robert Desnos
is passing.
I stand up
and bow
May 18, 2016
May 18, 2016 at 6:55 PM UTC
Couleurs en lambeaux du à trois jours
Ça pique , ça chatouille , elle arrive , je la sens , pas bien...
Ses pas sont vert , porte la music tel une mélodie qui ne connait limite
Les petits coup de , l'oeil devinent la vie , ram ou rav
Ma peur , mots , ne se manifeste auprès d'elle , chaque fois
Elle se retourne , que regarder , que penser , figé , respiré , demande
Comment va tu ? Non , trop formel , tu a prit tes soins ? Trop personnel ...
Parler , il le faut , parle la , elle se retourne , je me tourne ... Non
Sa voix est faible , ses chants plus possible , yeux sur mien
Arrete , mots , sortis ,
" je t'attendais", " j'étais venu te voir , la porte était fermé "
" Désolé " , Elle sourit , pour moi ,
moi .
Nov 9, 2018
Nov 9, 2018 at 6:33 AM UTC
Today Jacob invaded France
tomorrow Spain
and soon the world
Dec 15, 2012
Dec 15, 2012 at 8:50 PM UTC
Fable XVII, Livre II.
À qui diable en veut cet Anglais ?
Il sort du lit avant l'aurore,
Laisse dormir sa femme, éveille ses valets,
Et court déjà les champs qu'il n'est pas jour encore.
Le silence a fui **** des bois ;
Comme ceux des murs où nous sommes,
Leur écho redit à la fois
Les jurements, les cris, les voix
Des chiens, des chevaux et des hommes.
Mais quoi ! le limier est lâché ;
Sur ses pas, en hurlant, le chien courant détale :
La queue en l'air, le nez à la terre attaché,
Des bassets suit la meute intrépide et bancale.
Un commun espoir les soutient.
On trotte, on court, on va, l'on vient ;
On se rejoint, on se sépare ;
On presse, on retient son essor,
Au gré des sons bruyants du cor,
Au caprice de la fanfare.
Point de repos : bêtes et gens,
À qui mieux mieux chacun s'excite.
Mais tombe enfin qui va si vite ;
Tout l'équipage est sur les dents.
Couvert d'écume et de fumée,
Le coursier du maître est rendu ;
Plus d'un chien haletant sur l'herbe est étendu,
Et de sa gueule en feu pend sa langue enflammée.
Milord, qui de chemise a besoin de changer,
Et lentement chez soi retourne à la nuit noire,
À passé le jour sans manger,
Et, qui pis est pour lui, sans boire !
Et pourquoi tant de bruit, tant de soins, tant de mal ?
Pour forcer un triste animal
Qui perd, aussitôt qu'on l'attrape,
Le prix qu'il semble avoir alors qu'il nous échappe ;
Et, **** de nous valoir ce qu'il nous a coûté,
N'offre à l'heureux vainqueur de tous ses stratagèmes,
Qu'un mets auquel deux fois on n'a jamais goûté,
Et dont les chiens à jeun ne veulent pas eux-mêmes !
Toi qui possèdes la grandeur,
Et t'es éreinté sur sa trace,
S'il se peut, parle avec candeur ;
As-tu fait plus heureuse chasse ?
840