"parfaits" poems
Minuit à Paris
oui, oui Missour, excusez-moi s'il vous plaît,
peux je prendre vos sacs, être bienvenu au Ritz
Je suis plus sûr, vous apprécierez votre séjour
Paris est le plus heureux, vous voir M. Fitz
Paris au printemps est une si jolie vue
les fleurs tous dans l'éclat, l'horizon la nuit
le soleil brillant shinning maintenant, peut-être une ****** d'après-midi
planifiez votre jour bien avant vous le trajet en haut dans la tour
le fait de promener devant le cathederal de Dame Notre
le fait de penser au carillonneur le vieux bossu
comme la liberté de Philadelphie, la cloche a un craquement
le fait de prendre d'assaut du Bastille, pour soulager la honte
au Louvre pour la plupart d'art exqusite
Rembrandt et DaVinci à leur meilleur
tant de choses à voir c'est juste le début
voir tout cela serait une quête fantastique
le temps pour un trajet en bas le fleuve de Seine
les vues étonnantes cette vieille ville peuvent livrer
une bouteille de Vouvray agréable pour améliorer le trajet
une jolie femme locale directement par votre côté
maintenant vous pourriez lui demander si elle aime danser
car les clubs dans Paree sont oh si parfaits
le club la Plage aussi un grand endroit pour dîner
un temps magnifique, le Minuit à Paris, France
Gomer LePoet
Sep 1, 2011
Sep 1, 2011 at 2:30 PM UTC
j'ai envie de toi d'une façon que tu ne pourra jamais comprendre, comme tu n'as jamais su me comprendre moi
je t'aime d'une force tel celle que je n'ai pas pu accumuler pour te quitter.
tu me manque d'une intensité semblable a celle dont mon coeur bat a chaque fois que pose les yeux sur toi.
je veux t'oublier autant que j'ai besoin de toi.
c'est juste difficile de t'aimer, difficile.. difficile! j'ai enfin trouver les mots parfaits pour expliquer notre relation: difficile, compliquer et presque impossible, mais pourtant rien ni personne peut me rendre plus heureuse ..ou malheureuse. toi et moi on n'est tellement differents, on voit rarement les choses du même perspective, et chaqu'un veux des choses differentes et a d'autres plans que l'autre, ça m'irrite des fois mais c'est aussi une des choses que j'adore chez toi, après tout n'est ce pas que deux opposés s'attirent? mais il y a autant de choses que j'aime chez toi que de choses qui me rendent folle, ces choses ce n'est que dernièrement que j'ai commencer a les remarquer, comme ton insensibilité, ton egoïsme, ta malhonnêteté, et ton inconsideration envers moi, enfaite touts ces défauts tu ne les as qu'avec moi, tellement que des fois
je penses que tu fais certaines choses juste pour me faire mal et si c'est réelement le cas je voudrais te félicité car encore une fois tu as réussis ta quête et eu ce que tu voulais. je me demande tout le temps pourquoi j'insiste a restée a tes côtés et enduré ta crualité envers moi mais je ne trouve jamais de répense apart "parce que je l'aime" mais est-ce suffisant? j'y peux rien, je n'arrive pas a t'oublier, je me suis trop attachée a toi, tu ne peux juste pas imaginé a quel point je t'adore, c'est juste inexpressif ..et j'admets aussi que je ne VEUX pas te laisser partir.. mais ce n'est pas de ma faute, tu a trop bien su comment me pièger et te jouer de moi pour me rendre carrément et complétement acro a toi, et maintenant je suis coincé dans ce piége, ce trou noir qu'est l'amour irréciproque
Aug 11, 2014
Aug 11, 2014 at 6:11 PM UTC
Un arabe à Marseille autrefois m'a conté
Qu'un pacha turc dans sa patrie
Vint porter certain jour un coffret cacheté
Au plus sage dervis qui fût en Arabie.
Ce coffret, lui dit-il, renferme des rubis,
Des diamants d'un très grand prix :
C'est un présent que je veux faire
À l'homme que tu jugeras
Être le plus fou de la terre.
Cherche bien, tu le trouveras.
Muni de son coffret, notre bon solitaire
S'en va courir le monde. Avait-il donc besoin
D'aller **** ?
L'embarras de choisir était sa grande affaire :
Des fous toujours plus fous venaient de toutes parts
Se présenter à ses regards.
Notre pauvre dépositaire
Pour l'offrir à chacun saisissait le coffret :
Mais un pressentiment secret
Lui conseillait de n'en rien faire,
L'assurait qu'il trouverait mieux.
Errant ainsi de lieux en lieux,
Embarrassé de son message,
Enfin, après un long voyage,
Notre homme et le coffret arrivent un matin
Dans la ville de Constantin.
Il trouve tout le peuple en joie :
Que s'est-il donc passé ? Rien, lui dit un iman ;
C'est notre grand vizir que le sultan envoie,
Au moyen d'un lacet de soie,
Porter au prophète un firman.
Le peuple rit toujours de ces sortes d'affaires ;
Et, comme ce sont des misères,
Notre empereur souvent lui donne ce plaisir.
- Souvent ? - Oui. - C'est fort bien ; votre nouveau vizir
Est-il nommé ? - Sans doute : et le voilà qui passe.
Le dervis, à ces mots, court, traverse la place,
Arrive, et reconnaît le pacha son ami.
Bon ! Te voilà ! Dit celui-ci :
Et le coffret ? - Seigneur, j'ai parcouru l'Asie ;
J'ai vu des fous parfaits, mais sans oser choisir :
Aujourd'hui ma course est finie ;
Daignez l'accepter, grand vizir.
872
You said I made the best mint parfaits,
was part of the cutest couple
wearing my urban cowboy duds
with the sous chef.
We'd immerse ourselves in the suds
at the ritual roundup,
stick amyl nitrate inhalers
up our noises & wait for the rush
to take hold.
I was never bold enough
to cross over the line,
enter never never land
& besides,
it really wasn't my style.
But I'm told
those were the days,
the days when we'd smile
wider than the universe.
May 1, 2014
May 1, 2014 at 5:00 AM UTC
She left me like
Brutus left Caesar
like a shark attack.
My back was bent and
bleeding, and I was well
versed in delirium.
She had the electricity
shut off the day after
she abandoned me, and I drank
myself into a new oblivion.
There were kittens in
the wall--shadows tall and hot,
and I was well versed
in delirium.
I stole Four Locos' from
the convenience store, but
not enough to keep
the goblins at bay.
They chased me through
my nightmare--molested
me at dawn.
The elixir exorcised the monsters.
But I often misplaced it,
in the dryer or fireplace.
Meat began to rot in
the freezer, and I was
well versed in delirium.
My moon flowered brain thought
the cat tree was
a person.
I paced the floor and
talked to it; asked questions,
sought solace.
Degradation of the
mind reached critical mass.
And I landed in the
psych ward again.
The bats brought seizures,
and cheesecake, and yogurt
berry parfaits that were
to die for.
I was well versed in
delirium
Feb 26, 2020
Feb 26, 2020 at 2:13 PM UTC
non, nous ne sommes pas parfaits
mais nous essayons
et la chose est du miel
nous continuons à chercher la définition de parfait
ce qui est parfait
Dec 7, 2017
Dec 7, 2017 at 7:28 PM UTC
Gaga, ma filleule,
C'est une chatte très artiste
Surdouée
Pour son âge,
Musicienne, écrivaine,
Indianiste, védisante
Elle miaule des dos parfaits
Comme des câlins de lynx sauvage.
Et chaque matin avant que le soleil s'étire
Et ne la lacère de ses griffes
Elle bâille de ses grand yeux
Et commence sa séance de yoga-sutra
Dans le silence éveillé,
Chemin de délivrance.
Esquissant, apsara féline
La posture du lotus,
Elle médite en roumain
Et me dicte en sanskrit
Son aphorisme du jour !
Elle me scande ce matin :
Kanthakûpe ksutpipâsâ nivrittih
Et elle plonge, turbulente, dans le puits de ma gorge
Et se fraie au fur et à mesure
Un passage secret dans le flux
Tiède de mon inconscient
Qui ronronne.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:55 PM UTC
your skin is the colour of yokohama honey
and you look at me with eyes as amber as liquid luck could be
your lips melt against mine like parfaits in santa monica summer
you look good
and i bet you taste just as good too
Nov 29, 2018
Nov 29, 2018 at 2:45 AM UTC
She left me like
Brutus left Caesar
like a shark attack.
My back was bent and
bleeding, and I was well
versed in delirium.
She had the electricity
shut off the day after
she abandoned me, and I drank
myself into a new oblivion.
There were kittens in
the wall--shadows tall and hot,
and I was well-versed
in delirium.
I stole Four Locos' from
the convenience store, but
not enough to keep
the goblins at bay.
They chased me through
my nightmare--molested
me at dawn.
The elixir exorcised the monsters.
But I often misplaced it,
in the dryer or fireplace.
The meat began to rot in
the freezer, and I was
well-versed in delirium.
My moonflowered brain thought
the cat tree was
a person.
I paced the floor and
talked to it; asked questions,
sought solace.
Degradation of the
mind reached critical mass.
And I landed in the
psych ward again.
The bats brought seizures,
and cheesecake, and yogurt
berry parfaits that were
to die for.
I was well-versed in
delirium
May 5, 2025
May 5, 2025 at 1:20 PM UTC
Three monks met me
on the driveway
from the road
to the abbey
black robed
and a welcome
taking my bags
we walked
to the abbey
domus dei,
unfold me
she said
plant kisses
here and here,
bell tower
reaching skyward
bell sound
disturbing rooks
from nearby trees,
George washing
the refectory floor
with the large mop
and steel bucket
and moving
side to side,
il sacrificio di Cristo
the Italian monk said
la Messa quotidiana
I listened to him
as I helped him
to sort books
in the abbey library,
I kissed her *******
one after the other
my husband doesn't
do that
so you must
she said,
Dio ama ognuno
di noi come se
ci fosse solo
uno di noi
Augustine said
so I read
and only God
could do
that I mused,
I cleaned
the windows
of the chapter house
with cloth
and cold water
musing on the monk
holding up the host
during Mass
with his shaking fingers,
les nombres parfaits
comme les hommes
parfaits sont très rares
Gareth said
quoting Descartes
as we sat
in the novice room
waiting for Dom Joe,
I tried to put her
from my mind
during Compline
tried to put the image
of her beneath me
moaning with her joy,
George and I
rang the bells
for Mass
the following day
wishing I could accept
the will of God
and obey.
Apr 22, 2017
Apr 22, 2017 at 1:40 PM UTC
Habitually I look out my window
I seek as always, a rainbow
For it’s the most beautiful of God’s creation
For the poet in me, it’s an insatiable temptation
But as I see the skies and I admire
More than I’ve ever seen or known
How can I miss dawn’s offer to my desire
To fall upon what for most is disdain, thence unknown
As sun hides behind the opaque skies
Only lights the clouds, a picturesque
The heavenly image drawn behind my eyes
Whispers “admirer of me, a poesy is due”
And my mind fills swiftly with your portraits
Covertly but leisurely, tastes like parfaits
In fantasy of my courteous ecstasy, and is cozy
I’m inspired, so I pen for you a fresh poesy
Sep 3, 2017
Sep 3, 2017 at 6:27 AM UTC
À Laure B.
L'amour a transmis jusqu'à nous
Les noms de Pétrarque et de Laure ;
Ah ! d'eux si nous parlons encore,
Combien l'on parlera de vous !
Laure est le miracle des belles,
Pétrarque celui des amants :
Prudes, poètes, cœurs constants,
Voilà vos plus parfaits modèles.
Laure avec ses beaux yeux pourtant,
Pétrarque avec tout son génie,
Feraient moins de bruit à présent,
Si le ciel leur rendait la vie.
Laure en beauté vous céderait
Le prix que vous donnent les autres ;
Et Pétrarque vous chanterait
En vers moins charmants que les vôtres.
Écrit en 1793.
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Dieu, nous voulant amis parfaits, nous fit tous deux
Gais de cette gaîté qui rit pour elle-même,
De ce rire absolu, colossal et suprême,
Qui s'esclaffe de tous et ne blesse aucun d'eux.
Tous deux nous ignorons l'égoïsme hideux
Qui nargue ce prochain même qu'il faut qu'on aime
Comme soi-même : tels les termes du problème,
Telle la loi totale au texte non douteux.
Et notre rire étant celui de l'innocence,
Il éclate et rugit dans la toute-puissance
D'un bon orage plein de lumière et d'air frais.
Pour le soin du Salut, qui me pique et m'inspire,
J'estime que, parmi nos façons d'être prêts,
Il nous faut mettre au rang des meilleures ce rire.
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