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"opales" poems
Vole vers les rêves avec la poussière du crépuscule Dans ton oeil Oedipien. La Beauté Scintille dans une des opales de Dieu Qui te fais apercevoir du ciel le reflet Alors que tu regardes la cité interdite A qui on a donné naissance devant le feu expirant De la parfaite Nature Fille du furieux Fafnir Tu ne crains ni le dernier feu ni l’effroi Te baignant dans l’océan couvert Idyllique illusion de fusion Le soleil, se mourant embrassa les coutures De ta robe cousue d’argent T’as redonné naissance, déesse grise Car c’est à son couché Que ta prêtresse ensorcelée Née humaine, mais prophète De l’onirique Orphée Poète, voilée par ton voeux Que je saisis les larmes que tu couds Silence! Je dois ainsi te voir bientôt Ma magnifique Lune! Traduit le 7 Décembre 2014, Université de Californie, Riverside.
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Nov 28, 2015
Nov 28, 2015 at 6:41 AM UTC
Cycle Alchimique
Et maintenant, aux Fesses ! Je veux que tu confesses, Muse, ces miens trésors Pour quels - et tu t'y fies - Je donnerais cent vies Et, riche, tous mes ors Avec un tas d'encors. Mais avant la cantate Que mes âme et prostate Et mon sang en arrêt Vont dire à la louange De son cher Cul que l'ange, O déchu ! saluerait, Puis il l'adorerait, Posons de lentes lèvres Sur les délices mièvres Du dessous des genoux, Souple papier de Chine, Fins tendons, ligne fine Des veines sans nul pouls Sensible, il est si doux ! Et maintenant, aux Fesses ! Déesses de déesses, Chair de chair, beau de beau. Seul beau qui nous pénètre Avec les seins, peut-être. D'émoi toujours nouveau, Pulpe dive, alme peau ! Elles sont presques ovales, Presque rondes. Opales, Ambres, roses (très peu) S'y fondent, s'y confondent En blanc mat que répondent Les noirs, roses par jeu, De la raie au milieu. Déesses de déesses ! Du repos en liesses, De la calme gaîté, De malines fossettes Ainsi que des risettes, Quelque perversité Dans que de majesté... ! Et quand l'heure est sonnée D'unir ma destinée A Son Destin fêté, Je puis aller sans crainte Et bien tenter l'étreinte Devers l'autre côté : Leur concours m'est prêté. Je me dresse et je presse Et l'une et l'autre fesse Dans mes heureuses mains. Toute leur ardeur donne, Leur vigueur est la bonne Pour aider aux hymens Des soirs aux lendemains... Ce sont les reins ensuite, Amples, nerveux qu'invite L'amour aux seuls élans Qu'il faille dans ce monde, C'est le dos gras et monde, Satin tiède, éclairs blancs. Ondulements troublants. Et c'est enfin la nuque Qu'il faudrait être eunuque Pour n'avoir de frissons, La nuque damnatrice, Folle dominatrice Aux frisons polissons Que nous reconnaissons. Ô nuque proxénète, Vaguement déshonnête Et chaste vaguement, Frisons, joli symbole Des voiles de l'Idole De ce temple charmant, Frisons chers doublement !
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Et maintenant aux Fesses !
Et maintenant, aux Fesses ! Je veux que tu confesses, Muse, ces miens trésors Pour quels - et tu t'y fies - Je donnerais cent vies Et, riche, tous mes ors Avec un tas d'encors. Mais avant la cantate Que mes âme et prostate Et mon sang en arrêt Vont dire à la louange De son cher Cul que l'ange, O déchu ! saluerait, Puis il l'adorerait, Posons de lentes lèvres Sur les délices mièvres Du dessous des genoux, Souple papier de Chine, Fins tendons, ligne fine Des veines sans nul pouls Sensible, il est si doux ! Et maintenant, aux Fesses ! Déesses de déesses, Chair de chair, beau de beau. Seul beau qui nous pénètre Avec les seins, peut-être. D'émoi toujours nouveau, Pulpe dive, alme peau ! Elles sont presques ovales, Presque rondes. Opales, Ambres, roses (très peu) S'y fondent, s'y confondent En blanc mat que répondent Les noirs, roses par jeu, De la raie au milieu. Déesses de déesses ! Du repos en liesses, De la calme gaîté, De malines fossettes Ainsi que des risettes, Quelque perversité Dans que de majesté... ! Et quand l'heure est sonnée D'unir ma destinée A Son Destin fêté, Je puis aller sans crainte Et bien tenter l'étreinte Devers l'autre côté : Leur concours m'est prêté. Je me dresse et je presse Et l'une et l'autre fesse Dans mes heureuses mains. Toute leur ardeur donne, Leur vigueur est la bonne Pour aider aux hymens Des soirs aux lendemains... Ce sont les reins ensuite, Amples, nerveux qu'invite L'amour aux seuls élans Qu'il faille dans ce monde, C'est le dos gras et monde, Satin tiède, éclairs blancs. Ondulements troublants. Et c'est enfin la nuque Qu'il faudrait être eunuque Pour n'avoir de frissons, La nuque damnatrice, Folle dominatrice Aux frisons polissons Que nous reconnaissons. Ô nuque proxénète, Vaguement déshonnête Et chaste vaguement, Frisons, joli symbole Des voiles de l'Idole De ce temple charmant, Frisons chers doublement !
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