"norme" poems
Ce que j'ai ressenti quand j'ai écouté ses chansons
True sorry
Sa musique t'envahit
Te coupe le souffle
Rien que des sentiments graves, étouffantes
Il te prend par la main
Et t'étrangle soudainement
Il te caresse dans ta gifle
Il est avec toi
et t'abandonne quand tu le désires le plus
Il est là
Sur des vibrations sonores hors norme
Ce qu'il fait t'exaspère
te rend malade
Il ment sans même rougir
L'improbable c'est lui
L'horizon , les jardins vivent dans
ses imaginations
mais il aime me montrer ses démons
Nomade Slang
Je me balade dans tes pensées
Je veille sur tes routines plates
Ton âme danse dans cet espace
Je te voix heureux mais effrayé de
ce monde et ne montrant que ta tristesse
Essentielles
La mer, le vent chaud
les gens qui passent
Tout est familier
Tu revoit ta jeunesse
A l'aise dans un coin
Ce que tu es ne te ressemble plus
Mar 8, 2018
Mar 8, 2018 at 2:01 PM UTC
Je sens
Comme une personne condamnée à mort pour n’avoir rien fait de mal
Comme une femme frappée, oppressée, torturée, pour le simple fait qu’elle est une femme
Comme un prisonnier enchaîné dans l’obscurité pour avoir découvert le soleil et son illumination
Ma mère m’a toujours dit: “Il faut suivre ses rêves et ses désirs mon cher”
Mais comment suivre ses rêves dans un monde éphémère, finite, où on nous impose des limites à toute pensée inventive?
La réponse est simple:
On ne les suit pas
Parfois, suivre ses rêves veut dire sortir de la norme quotidienne
Et cela semble être considérée, dernièrement, insupportable, insensée,
Comme un acte de rébellion dans un système draconien
C’est la dictature,
la monarchie absolue qui absorbe toute perception visionnaire
-o.h
Jun 3, 2014
Jun 3, 2014 at 3:38 PM UTC
Ma muse est un esprit inclassable,
Grouillant et bigarré, une matrone
Sans trône et sans couronne,
Provocante et tumultueuse
Hors académie
Hors norme
Haute en couleur
Sempiternellement décalée
Elle danse sa rumba folle
Et distille ses petites gâteries
Contre vents et marées
A contre-courant
Des us et des coutumes .
Et quand je dis "Moteur !"
Ma Dame ne joue pas, elle ne feint pas
Elle ne pose pas :
Mon étoile s'endort en tremblant
Lumineuse et transparente,
Et j 'essaie de la peindre telle quelle,
Imparfaite et mortelle en aquarelle
Je joue avec la quantité de l 'eau et les pigments
Mais l 'esprit fantasque de ma muse
Fait souffler le chaud et le froid.
Et pour me figurer sur ma palette
Toute sa verve satirique et pamphlétaire
J 'ai beau essayer le bleu Winsor et le rouge indien
Alterner le sienne naturel et brûlé,
L'auréoline avec un peu de garance rose,
Le bleu de cobalt avec un brun Van Dyck,
Le rouge cadmium, l 'auréoline et le vert Winsor,
L 'auréoline, le bleu de cobalt et le rouge indien,
L 'auréoline, le cramoisi d'alizarine et le vert émeraude,
Aucun de ces mélanges de base orange ne m'inonde de la transe
De la couleur chair de son esprit brut,
Métamorphose ambulante
Libre et éruptive, enragée,
Diverse et multiple, engagée
Aux limites de la bienséance et de la bien-pensance.
Et à défaut de portrait politiquement correct
Je me délecte de sa cape bleu-majorelle
Grinçante et jubilatoire
Cousue de joie, morgue et amour.
Chair est la couleur de l 'esprit brut de ma muse apatride
Quand elle dort, elle est aux anges
Et les rêves funambules forment sa cour et entonnent
En jouissant doucement leur ballet équestre.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:00 AM UTC
Amour qui ruisselais de flammes et de lait,
Qu'est devenu ce temps, et comme est-ce qu'elle est,
La constance sacrée au chrême des promesses ?
Elle ressemble une putain dont les prouesses
Empliraient cent bidets de futurs foetus froids ;
Et le temps a crû mais pire, tels les effrois
D'un polype grossi d'heure en heure et qui pète.
Lâches, nous ! de nous être ainsi lâchés !
« Arrête !
Dit quelqu'un de dedans le sein. C'est bien la loi.
On peut mourir pour telle ou tel, on vit pour soi,
Même quand on voudrait vivre pour tel ou telle !
Et puis l'heure sévère, ombre de la mortelle,
S'en vient déjà couvrir les trois quarts du cadran.
Il faut, dès ce jourd'hui, renier le tyran
Plaisir, et se complaire aux prudents hyménées,
Quittant le souvenir des heures entraînées
Et des gens. Et voilà la norme et le flambeau.
Ce sera bien. »
L'Amour :
« Ce ne serait pas beau. »
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