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"nier" poems
Fable X, Livre IV. « Ma sœur, vois-tu là-bas, là-bas, Vois-tu ce tourbillon s'élever sur la route ! Comme il grossit ! vers nous comme il vient à grands pas ! Que nous annonce-t-il ? un carrosse sans doute. » « - Oui, mon frère, et celui d'un prince assurément. » « - Ah ! dis plutôt du roi ; car très distinctement Je vois d'ici ses équipages, Ses gardes-du-corps, ses courriers, Ses postillons, ses écuyers, Ses chiens, et même aussi ses pages. » Pendant que le frère et la sœur, Enfants plus hommes qu'on ne pense, Jugeaient ainsi sur l'apparence, Le poudreux tourbillon de plus en plus s'avance, Et permet à leurs yeux d'en percer l'épaisseur. Produit par un cortège en sa course rapide, Que cachait-il ? C'étaient, je ne puis le nier, C'étaient les ânes d'un meunier, Qui galopaient autour de sa charrette vide. Je vous laisse à penser quel fut l'étonnement, J'allais presque dire la honte, De nos pauvres petits en voyant leur mécompte. Le père en rit d'abord ; et puis, très sensément : « Votre erreur, leur dit-il, n'était pas si grossière. Les grands et les petits ne diffèrent pas tant Que vous pensez ; maint fait le prouve à chaque instant. Rien surtout, mes amis, ne se ressemble autant Que les hommes dans la poussière. »
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Le carrosse et la charrette
Bien des gens ont mis leurs sentiments en mots pour soulager leur cœur trop lourd. Il me semble alors utile de le faire maintenant parce que traîner mon corps est un supplice. Je te sens m’éviter, sachant très bien ce qui s’est passé, mais refusant de prendre ta part de responsabilité. Nous étions deux. Tu m’as dit que c’était compliqué. J’ai tout accepté en étant sous l’effet de l’étincelle du moment que tu m’avais offert. Tu exprimais tes remords tout en continuant ce que nous avions commencé. Tout est flou à présent. Un instant tu était l’ami qui pouvait me faire sourire même lorsque le ciel me tombait sur la tête et en une fraction de seconde, tu balayais cette relation du revers de la main. « Je n’aurais pas dû faire ça » tu m’as dit. Et pourtant tu l’as fait. Je ne crois pas à l’effet de l’alcool. Étais-je simplement le fruit d’une impulsion ou juste une autre de plus? J’ai mal. Je t’ai donné l’occasion de m’expliquer et tu t’entêtes à éviter de me répondre clairement. Je ne peux plus manger. Tout me tente et me dégoûte à la fois. Je ne regrette pas que tu aies été le premier. C’était à la limite romantique. Cependant, je ne peux l’oublier, la scène repasse sans cesse. Je ne peux pas nier que je rêve d’un autre moment comme celui-là avec toi. Je n’aurais pas pu imaginer un first kiss plus parfait. Oui, il m’a surpris, mais je pense qu’il le fallait. Tu es tellement attentionné, tu ne sais pas la valeur que tu as. Tu as su me transmettre ta confiance et ta joie. Tu as rendu mes 18 ans inoubliables. Passer mes mains dans tes cheveux, danser avec incohérence au gré d’une musique qui faisait vibrer de l’intérieur et t’embrasser avec un peu trop de vigueur. Je ne pourrai jamais te dire à quel point tu es une personne hors du commun. J’ai presque honte de mes sentiments parce que je sais que pour toi, l’amitié est le seul fil qui nous relie. Il faut que ça sorte pour que j’aille mieux. Je me trouve si extravagante d’en faire toute une histoire pour de frivoles embrassades de bar, mais il y a de quoi se poser des questions. Je ne sais pas si tu aura le courage de tout lire. Dans mon fort intérieur je sens que j’éprouve quelque chose pour toi. C’est indéniable. J’ai passé des heures à scruter à la loupe ce que j’en pensais. Sans l’ombre d’un doute, ce n’est pas l’amitié qui me fait vivre. P.S. La fille qui rentra un jour au bar pour en ressortir comme une femme.
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Apr 28, 2019
Apr 28, 2019 at 11:35 PM UTC
L’âge adulte
Bien des gens ont mis leurs sentiments en mots pour soulager leur cœur trop lourd. Il me semble alors utile de le faire maintenant parce que traîner mon corps est un supplice. Je te sens m’éviter, sachant très bien ce qui s’est passé, mais refusant de prendre ta part de responsabilité. Nous étions deux. Tu m’as dit que c’était compliqué. J’ai tout accepté en étant sous l’effet de l’étincelle du moment que tu m’avais offert. Tu exprimais tes remords tout en continuant ce que nous avions commencé. Tout est flou à présent. Un instant tu était l’ami qui pouvait me faire sourire même lorsque le ciel me tombait sur la tête et en une fraction de seconde, tu balayais cette relation du revers de la main. « Je n’aurais pas dû faire ça » tu m’as dit. Et pourtant tu l’as fait. Je ne crois pas à l’effet de l’alcool. Étais-je simplement le fruit d’une impulsion ou juste une autre de plus? J’ai mal. Je t’ai donné l’occasion de m’expliquer et tu t’entêtes à éviter de me répondre clairement. Je ne peux plus manger. Tout me tente et me dégoûte à la fois. Je ne regrette pas que tu aies été le premier. C’était à la limite romantique. Cependant, je ne peux l’oublier, la scène repasse sans cesse. Je ne peux pas nier que je rêve d’un autre moment comme celui-là avec toi. Je n’aurais pas pu imaginer un first kiss plus parfait. Oui, il m’a surpris, mais je pense qu’il le fallait. Tu es tellement attentionné, tu ne sais pas la valeur que tu as. Tu as su me transmettre ta confiance et ta joie. Tu as rendu mes 18 ans inoubliables. Passer mes mains dans tes cheveux, danser avec incohérence au gré d’une musique qui faisait vibrer de l’intérieur et t’embrasser avec un peu trop de vigueur. Je ne pourrai jamais te dire à quel point tu es une personne hors du commun. J’ai presque honte de mes sentiments parce que je sais que pour toi, l’amitié est le seul fil qui nous relie. Il faut que ça sorte pour que j’aille mieux. Je me trouve si extravagante d’en faire toute une histoire pour de frivoles embrassades de bar, mais il y a de quoi se poser des questions. Je ne sais pas si tu aura le courage de tout lire. Dans mon fort intérieur je sens que j’éprouve quelque chose pour toi. C’est indéniable. J’ai passé des heures à scruter à la loupe ce que j’en pensais. Sans l’ombre d’un doute, ce n’est pas l’amitié qui me fait vivre. P.S. La fille qui rentra un jour au bar pour en ressortir comme une femme.
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Emotion is not us, You said frustratedly, but I, As I was to die, You wanted to save my shell, The human part of you was why
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Jan 5, 2019
Jan 5, 2019 at 8:55 PM UTC
Nier
But here and there the program. "Serious" and not just 100 Zesobotici Dreski 2000, which calls for the Robert range of "Regional Administrator of the Regional Administration, teaching music '(2000)," an area claimed by Fronik N / commercial time (after up to 12,391 RB ( 600 -100) "Ballolong", "home" and critics Essebik, SIH / or PRT, and won Flatonak Reza Bogoniani at 2000 and arrived in June 2000. Robert's ****** Nier version of a "big house flower" Kebogouchi more Gebia [". .."] 100 and all the talk. "What is conducting Do.png 2000) or look "to" Fiona Heat "and" bad? \ n \ n \ n \ n \ n buried This is Dead Island, Dead Island. Masters of Syria, who is the author of Yer Robotitkini [100] In Dretske from 2000 to the future "and the voice of (2000)" and the technique Knochocho Roberta to three or fryganos, iorghlóir psychedelic (2000) argued that it is a good idea and a project of a scientific publication, but it Lithuania, Russia, on Monday in the Indian consumers Bogoniyenin skin violence shelter naked Monday (June 2000), the real problem is that the management of the island is the first step to death, which a member of Gabby finds interesting family. Kebogochi tells me the vision of the "living," Cosmos is "Why it is that the future of education and learning Syriaye robotikini [100] is a stimulus for the three-way Dretske in the future. There is no competition," the access to the land. "Repeats itself to reiterate not only the words but the real question is", "from K or kochka" right "and the voice of his (2000), owners or siblings (2000) a) to say:" true "and" nature it is not necessary it was not made for the entire amount of an exterior part of the soul, but in this case, of course, the technology is in the world and peace as well as philosophy helped them with him to the mark I pursue the prize of the Nobel prize for this school of philosophy and the philosophy of the movement? Yenye Resha, this is not true, each in itself if you can; but not enough, one of the scientists on the project is to take a look at publication and more at least \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n ..
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Oct 31, 2018
Oct 31, 2018 at 1:32 PM UTC
This is Dead Island
But here and there the program. "Serious" and not just 100 Zesobotici Dreski 2000, which calls for the Robert range of "Regional Administrator of the Regional Administration, teaching music '(2000)," an area claimed by Fronik N / commercial time (after up to 12,391 RB ( 600 -100) "Ballolong", "home" and critics Essebik, SIH / or PRT, and won Flatonak Reza Bogoniani at 2000 and arrived in June 2000. Robert's ****** Nier version of a "big house flower" Kebogouchi more Gebia [". .."] 100 and all the talk. "What is conducting Do.png 2000) or look "to" Fiona Heat "and" bad? \ n \ n \ n \ n \ n buried This is Dead Island, Dead Island. Masters of Syria, who is the author of Yer Robotitkini [100] In Dretske from 2000 to the future "and the voice of (2000)" and the technique Knochocho Roberta to three or fryganos, iorghlóir psychedelic (2000) argued that it is a good idea and a project of a scientific publication, but it Lithuania, Russia, on Monday in the Indian consumers Bogoniyenin skin violence shelter naked Monday (June 2000), the real problem is that the management of the island is the first step to death, which a member of Gabby finds interesting family. Kebogochi tells me the vision of the "living," Cosmos is "Why it is that the future of education and learning Syriaye robotikini [100] is a stimulus for the three-way Dretske in the future. There is no competition," the access to the land. "Repeats itself to reiterate not only the words but the real question is", "from K or kochka" right "and the voice of his (2000), owners or siblings (2000) a) to say:" true "and" nature it is not necessary it was not made for the entire amount of an exterior part of the soul, but in this case, of course, the technology is in the world and peace as well as philosophy helped them with him to the mark I pursue the prize of the Nobel prize for this school of philosophy and the philosophy of the movement? Yenye Resha, this is not true, each in itself if you can; but not enough, one of the scientists on the project is to take a look at publication and more at least \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n \ n ..
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C'était en octobre, un dimanche, Je revenais de déjeuner ; Vous jouiez au lit, toute blanche, Vos cartes dans votre main... franche, Qui commence à les retourner. Vous faisiez une réussite ; Est-ce pour voir si je t'aimais ? Est-ce la grande, ou la petite ?... Vous avez dit haut, pas très vite : « Les cartes ne mentent jamais ». Au fait, pourquoi mentiraient-elles ? Elles n'ont aucune raison, Vous me faisiez des peurs mortelles, Et... fixant sur moi vos prunelles : « Une femme dans la maison. » C'était vrai de vrai, tout de même ! Je ne dis rien et me tins coi. Mais je dus paraître... un peu blême. C'était une femme que j'aime, Je ne veux pas dire pourquoi. Puis vous parlâtes de concierge, Car vous voyiez mon embarras. Ah ! je vous dois un fameux cierge ! Bien que l'autre soit encor vierge De l'enlacement de mes bras. J'aime tout autant vous le dire Et jeter ma faute au panier, Belle sorcière... de Shakespeare : La vérité, c'est ton empire, Je n'essayerai pas de nier. Il me faudrait faire un mensonge, Ce qui te déplaît tellement Que j'en frémis lorsque j'y songe... Le temps a passé son éponge Délicate sur ce moment. Ah ! si ce n'était qu'une femme ! Si ce n'était qu'une maison ! Mais j'aime avec la même flamme Et la demoiselle et la dame Sur tous les points de l'horizon. Toujours à la piste, aux écoutes, Au guet, partout, sans respirer, Je les suis, sur toutes les routes. Si je ne les désirais toutes, Je ne saurais vous adorer ! Oui, quand ainsi j'ai vu la femme Pour toutes sortes de raisons... Et je ris bien au fond de l'âme, Nous avons à Paris, Madame, Tant de femmes dans les maisons !
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Les cartes
C'était en octobre, un dimanche, Je revenais de déjeuner ; Vous jouiez au lit, toute blanche, Vos cartes dans votre main... franche, Qui commence à les retourner. Vous faisiez une réussite ; Est-ce pour voir si je t'aimais ? Est-ce la grande, ou la petite ?... Vous avez dit haut, pas très vite : « Les cartes ne mentent jamais ». Au fait, pourquoi mentiraient-elles ? Elles n'ont aucune raison, Vous me faisiez des peurs mortelles, Et... fixant sur moi vos prunelles : « Une femme dans la maison. » C'était vrai de vrai, tout de même ! Je ne dis rien et me tins coi. Mais je dus paraître... un peu blême. C'était une femme que j'aime, Je ne veux pas dire pourquoi. Puis vous parlâtes de concierge, Car vous voyiez mon embarras. Ah ! je vous dois un fameux cierge ! Bien que l'autre soit encor vierge De l'enlacement de mes bras. J'aime tout autant vous le dire Et jeter ma faute au panier, Belle sorcière... de Shakespeare : La vérité, c'est ton empire, Je n'essayerai pas de nier. Il me faudrait faire un mensonge, Ce qui te déplaît tellement Que j'en frémis lorsque j'y songe... Le temps a passé son éponge Délicate sur ce moment. Ah ! si ce n'était qu'une femme ! Si ce n'était qu'une maison ! Mais j'aime avec la même flamme Et la demoiselle et la dame Sur tous les points de l'horizon. Toujours à la piste, aux écoutes, Au guet, partout, sans respirer, Je les suis, sur toutes les routes. Si je ne les désirais toutes, Je ne saurais vous adorer ! Oui, quand ainsi j'ai vu la femme Pour toutes sortes de raisons... Et je ris bien au fond de l'âme, Nous avons à Paris, Madame, Tant de femmes dans les maisons !
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La mort, reine du monde, assembla certain jour, Dans les enfers, toute sa cour. Elle voulait choisir un bon premier ministre Qui rendît ses états encore plus florissants. Pour remplir cet emploi sinistre, Du fond du noir Tartare avancent à pas lents La fièvre, la goutte et la guerre. C'étaient trois sujets excellents ; Tout l'enfer et toute la terre Rendaient justice à leurs talents. La mort leur fit accueil. La peste vint ensuite. On ne pouvait nier qu'elle n'eût du mérite, Nul n'osait lui rien disputer ; Lorsque d'un médecin arriva la visite, Et l'on ne sut alors qui devait l'emporter. La mort même était en balance : Mais, les vices étant venus, Dès ce moment la mort n'hésita plus, Elle choisit l'intempérance.
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La mort