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"mue" poems
Spoon is car yellow air, Taste the run run bare. Lie, lied, liar, stare, Swoosh, arr...  I eye dare. Seven ate nine, Do you want green legs and lamb? Stop pew pew mue mu ahh..    **** I am not a cat but a mue mu ahh... **** Why are you still reading this crap?
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Jun 14, 2014
Jun 14, 2014 at 9:59 PM UTC
Much ado About a Something
Pour faire sourire ma muse Malgré elle je fais le pitre : Je me fais animal en extinction Tamarin lion de jour Et Ara cobalt de nuit Et je fais constamment la mue Entre Anodorhynchus leari Et Leontopithecus rosalia Et à force de mues Je perds le Nord Je me pends par la queue Aux branches de mon nid Je fais des grimaces et je lèche le bec des femelles En rut. Mais ma muse raffole Non pas de ma race folle De tamarin-ara métis Mais des gorilles, bonobos et magots Et autre faune libertine... Elle adore ! Elle est admirative ! J'ai beau lui sortir ma généalogie ascendante de mandrill Mes trois seizièmes de sang bonobo, Mes trois seizièmes de gènes de gorille, Mes trois seizièmes d'âme de macaque de barbarie Et mon blason d'argent à quatre fasces de gueules Ma muse n'en a cure. Elle n 'a d'yeux que pour ces bonobos, Gorilles et magots légitimes D'authentique Afrique mythique.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:04 AM UTC
Gorille, bonobo et magot
Dear mue I cant trust myself Or anyone else Really its All because of You Your dedication to This lie was great but Once the Fabrication slipped It was just chaos We burned bright Together Or maybe this was All in ny own mind Were you just Using me Putting on a show Til you Found someone better Like im just the Punchline to some Sick twisted joke Dear muse I trusted you to Protect my heart Now you're another Scar chinking my armor
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Mar 11, 2017
Mar 11, 2017 at 10:50 AM UTC
Soulmate (17)
L'ENFANT fantôme fend de l'homme entre les piliers de pierre : 2ΠR, son tour de tête. (La tour monte, attention au ciel) Comme il mue, avec sa voix de rogomme il effraye à tort ou raison l'orfraie empaillée Qu'on ne voit pas à cause de la chaleur à cause de la couleur à cause de la douleur xxJamais la boule en buis ne pourra retomber Sur le bout de bois blanc du bilboquet.
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Le délire du fantassin
"Les femmes jouissent d'abord par l'oreille" Dit Marguerite Duras Toi, mon HYDRE-MUSE, tu jouis Par l'oreille absolue et frivole Magnifiée Par la danse à contre-temps De la poésie pénétrante Du saxo et de la tumba Du coupé décalé et de l'azonto Entre violons et accordéons Qui fait voltiger sur tes hanches Toute la copelia complicada de ta libido. Je rentre sans hâte dans la mue de la couleuvre Et je te ceins la taille. Réinventons les croisés en cinquième position Du ballet classique de Noureev, Petipa et Balanchine Et à quatre pattes virevoltons dans le Bolchoi. Setenta y ocho : Je te tatoue le bas des reins D'un tatou boule qui exécute Des renversés arrière multicolores Dans les plus intimes sillons de ta peau. Cero : Verbum Sapientiae Principium Est ! De mon pinceau chatoyant je dessine Des pas de bourrée étourdissants Aux confins de tes cambrures Setenta y siete : Tu miaules des entrechats charnels Et tu tournoies comme un ventilateur Et tu me dis : viens, mon prince, Montre-moi tes ronds de jambes doubles Ochenta y quatro : je te prends par les orteils tout en te caressant l'oreille Et je te dis vas-y Cuarenta y cinco : Dombolo baroque dès que tu bouges tes fesses pour m'inviter à tes Messes de sabbat Très y media : Demi-pointe sur les tétons qui frémissent et qui clignent des yeux La peau de ton aréole gauche  danse la biguine Ton sein droit fait voltiger du jus de grenade Sesenta : Un deux trois cinq six sept Un seul fouetté Tu enchaînes les figures libres et académiques Passe après passe Tu plantes dans le taureau farceur tes aromates Et je crie Banco et tu me mordilles la paume de la main. Setenta complicada : J'aime notre gourmandise choreographee clitoridienne, anale, phallique et vaginale Cet appétit colossal de ballet épicé à la Merce Cunningham, Alvin Ailey et Martha Graham Qui nous prend entre deux morts de tous nos lacs des cygnes primaux Nous en sommes les danseurs étoiles les solistes les premiers danseurs les petits rats les chorégraphes et les maîtres de ballet À nous deux nous formons une troupe Réincarnée Et nous signons de nos plumes de chair notre martingale lubrique : Un deux trois... Cinq six sept Un deux trois... Cinq six sept Un deux trois... Cinq six sept
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Nov 1, 2019
Nov 1, 2019 at 3:31 AM UTC
Un deux trois ... Cinq six sept
"Les femmes jouissent d'abord par l'oreille" Dit Marguerite Duras Toi, mon HYDRE-MUSE, tu jouis Par l'oreille absolue et frivole Magnifiée Par la danse à contre-temps De la poésie pénétrante Du saxo et de la tumba Du coupé décalé et de l'azonto Entre violons et accordéons Qui fait voltiger sur tes hanches Toute la copelia complicada de ta libido. Je rentre sans hâte dans la mue de la couleuvre Et je te ceins la taille. Réinventons les croisés en cinquième position Du ballet classique de Noureev, Petipa et Balanchine Et à quatre pattes virevoltons dans le Bolchoi. Setenta y ocho : Je te tatoue le bas des reins D'un tatou boule qui exécute Des renversés arrière multicolores Dans les plus intimes sillons de ta peau. Cero : Verbum Sapientiae Principium Est ! De mon pinceau chatoyant je dessine Des pas de bourrée étourdissants Aux confins de tes cambrures Setenta y siete : Tu miaules des entrechats charnels Et tu tournoies comme un ventilateur Et tu me dis : viens, mon prince, Montre-moi tes ronds de jambes doubles Ochenta y quatro : je te prends par les orteils tout en te caressant l'oreille Et je te dis vas-y Cuarenta y cinco : Dombolo baroque dès que tu bouges tes fesses pour m'inviter à tes Messes de sabbat Très y media : Demi-pointe sur les tétons qui frémissent et qui clignent des yeux La peau de ton aréole gauche  danse la biguine Ton sein droit fait voltiger du jus de grenade Sesenta : Un deux trois cinq six sept Un seul fouetté Tu enchaînes les figures libres et académiques Passe après passe Tu plantes dans le taureau farceur tes aromates Et je crie Banco et tu me mordilles la paume de la main. Setenta complicada : J'aime notre gourmandise choreographee clitoridienne, anale, phallique et vaginale Cet appétit colossal de ballet épicé à la Merce Cunningham, Alvin Ailey et Martha Graham Qui nous prend entre deux morts de tous nos lacs des cygnes primaux Nous en sommes les danseurs étoiles les solistes les premiers danseurs les petits rats les chorégraphes et les maîtres de ballet À nous deux nous formons une troupe Réincarnée Et nous signons de nos plumes de chair notre martingale lubrique : Un deux trois... Cinq six sept Un deux trois... Cinq six sept Un deux trois... Cinq six sept
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Tu es ma seconde peau, ma mue, ma muse, Mon hydre-muse  aux neuf chattes aux aguets, Je t'use, tu me consumes, on se mange, Je t'accomplis, tu m'achèves, on se prend, Je te finis, tu m'emploies, on se dépense, Je te couronne, tu m'absorbes, on s'épuise, Je te termine, tu me réalises, on se pratique, Et je convoque, tu convoques, on convoque Tour à tour La morphologie, la lexicographie, l'étymologie, La synonymie, l'antonymie, la proxémie et la concordance. Je te boucle, tu me parachèves, on se commet, Je te brûle, tu me vis, on s'utilise, Je te nourris, tu me parfais, on se détruit, Je te bois, tu me bouffes, on se complète, Je fais la bête à deux dos, tu me perpètres, on  se tape. Bref on se consomme donc on se consume, On danse donc on est À tous les modes actif comme passif Infinitif, indicatif, subjonctif et conditionnel Consommer c'est faire la somme de littéralement Et consumer c'est perdre, détruire et dévorer. Sartre dit : "Une chose n'est belle que lorsqu'elle est consommable, c'est-à-dire  qu'elle meurt quand on en jouit ". Je proteste et je préfère Bourdieu et son **** oeconomicus" Toute relation est économique, tout est affaire de pertes et profits. Au diable Vaugelas, au diable Sartre Entre Consumare et Consumere je ne choisis pas Je laisse les verbes se faire chair, banane jaune, eau, miel À la première, deuxième et troisième personne du singulier tropical.
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Nov 3, 2019
Nov 3, 2019 at 9:21 AM UTC
Je t'use, tu me consumes, on se mange