"miennes" poems
20th September 2016
C'était l'odeur de l'eau de cologne, du tabac, de l'air pollué qui m'enivraient
C'était le ciel en pleine nuit et nos doigts entremêlés qui m'évadaient
Il est étrange l'univers où deux âmes solitaires
Se rencontrent, non pas pour le plaisir de la chair
Où même les grands silences deviennent succulents
Puisqu'ils sont comblés par les tendres mouvements
De ses lèvres contre les miennes
De ma langue sur la sienne
Où seuls comptent les minutes qu'il nous reste
Alors que l'on fixe le noir infini et céleste
En espérant avoir le droit privilégié d'une pause
Juste un simple arrêt bref dans le temps pour que je puisse écrire notre histoire en prose
Nov 23, 2017
Nov 23, 2017 at 7:57 PM UTC
À l’aube de la fin
À la limite de ma foi
J’ai éraflé la démesure de ma faim,
Je me suis corrompue tant de fois
Dans la tristesse des beaux jours
L’insatisfaction y règne
Dans l’Empire de mes amours
Ce sont vos coeurs qui saignent
J’annonce sans présomption
Qu’à l’intérieur tout est vide
Vos paroles ne provoquent plus passion
La saveur des miennes est aride
Dec 10, 2017
Dec 10, 2017 at 5:41 PM UTC
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Ce n'est pas mon poème.
Ce ne sont que des mots.
Ils ne sont pas les miennes.
Ceci me fait plaisir.
Dec 20, 2014
Dec 20, 2014 at 4:23 PM UTC
On est là,
Sur un boulevard de
Lit en air
Et déplié,
L’œil vers le début de
Toit
Comme l’enfant de question.
On s’est dépensé trop vers
Au-delà,
Vers aux opinions de l’étrange,
Non propres miennes
Et on n’était plus.
Pleurer. Glorifié/-er.
Déteste parler et passer soi-même.
I know at last why I and Poetry
Got lost in a forest while
Looking for each other:
I pushed it out of
The tree line
And left it to withering
Formal ways of public.
Maimed in the stage lights it
Got to smoke cigarettes
And now something
Has to be done
To retrieve it.
Mais on a déjà le clé.
J’ai sa trace
Di indietro degli arboli.
Bon sang,
L’extravertisme me tue (comme
L’alcool en excès),
L’introvertisme me guérit,
Seule là on se reveille
Aux blessures en excès
Par le jonque d’exister en vain
(Parmi les poubelles intellectuelles).
On est pas pour le public
À son plaisir rationnel.
Et Jeanne « du Russe » a l’odeur
De la cuisine
Et du refuge.
Jul 19, 2020
Jul 19, 2020 at 9:25 AM UTC
L'odeur qui émane de ta peau, brillante sous les rayons du soleil
Adoucit mes narines, par lesquelles l'air frais des montagnes s'y mélange
J'ai aimé te prendre dans mes bras hier, t'enlacer
Lorsque les feuilles des arbres ainsi que ses grandes branches
nous protégeaient naturellement de la pluie battante
Cette face de ton visage que tu collais contre mon torse et
ma main passante sur ta nuque au travers de tes cheveux noirs humides
J'avais comme l'impression que nos corps étaient enracinés ensemble
Que de la terre, s'échappait une énergie transcendante qui renforçait nos émotions
Le silence des hommes qui laisse la parole à la nature vieille et dominante
Du milieu de cette vaste forêt, la composition de la cascade à distance
des lourdes gouttes d'eau tombantes, glissantes sur les immenses feuilles
des oiseaux, rois, et de ton cœur battant à rythme régulier mais avec
l'intensité d'un coup de tambour donné lors d'un carnaval
Nos corps en vibraient.
À nouveau je ressentais que nous faisions partie de quelque chose
Bien au-delà de notre compréhension : notre essence même
Nous, Êtres.
La prochaine fois, sur tes lèvres qui n'attirent que convoitise à mes yeux
J'y déposerai les miennes, si tu me le permets
Car du fond de mon âme,
je te désire
J'ai à tes côtés de l'appétit pour la vie,
qui m'apparaît alors comme infinie.
Feb 28, 2025
Feb 28, 2025 at 1:02 PM UTC
Les chères mains qui furent miennes,
Toutes petites, toutes belles,
Après ces méprises mortelles
Et toutes ces choses païennes,
Après les rades et les grèves,
Et les pays et les provinces,
Royales mieux qu'au temps des princes,
Les chères mains m'ouvrent les rêves.
Mains en songe, mains sur mon âme,
Sais-je, moi, ce que vous daignâtes,
Parmi ces rumeurs scélérates,
Dire à cette âme qui se pâme ?
Ment-elle, ma vision chaste
D'affinité spirituelle,
De complicité maternelle,
D'affection étroite et vaste ?
Remords si cher, peine très bonne,
Rêves bénis, mains consacrées,
Ô ces mains, ces mains vénérées,
Faites le geste qui pardonne !
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