"merveilleuse" poems
Parmi les vagues au milieu de l'océan,
sous le ciel orageux et menaçant :
je t'attends.
Parmi l'immensité de l'univers, suffoquant
sous les étoiles scintillantes :
je t'attends.
Parmi la merveilleuse nuit tombante,
accompagnée d'une couleur sombrante :
je t'attends.
Parmi les affreusetés apparantes
de cette société répugnante :
je t'attends.
Parmi les individus arrogants
au sein de ce restaurant :
je t'attends.
Je t'attends à chaque instant,
là où mon cœur se trouvant
fort seul, te voulant pour un moment.
Mar 17, 2018
Mar 17, 2018 at 4:04 PM UTC
You, my love, are the fleur-de-lis.
The offspring of innocence
The embodiment of purity
Silk are your eyes
For they look on with such suppleness
The lustre of your soul is reflected through those windows
Fair is your heart
For it reverberates much passion
Much tenderness; much hope
It loves profound
With the suave movements of your heartbeat
Another tender petal falls
A touch softer than a summer's evening breeze
Warmer than early morning's first rays
More comforting than a new-born's first motherly embrace
A touch more hauntingly beautiful than nature's grace
Une petite fleur, merveilleuse et vraie
Fragrance of divinity
Simplistic beauty
Constantly blooming; forever beguiling
You, my darling, are the fleur-de-lis.
Feb 17, 2017
Feb 17, 2017 at 2:58 PM UTC
Sonnet.
Je veux de songe en songe avec toi fuir sans trêve
Le sol avare et froid de la réalité :
Le rêve offre toujours une hospitalité
Sereine et merveilleuse à l'âme qu'il soulève.
Et, tu l'as dit, ce monde, après tout, n'est qu'un rêve,
Fantôme insaisissable à qui l'a médité,
Apparence cruelle et sans solidité
Où l'idéal s'ébauche et jamais ne s'achève.
Chaque sens fait un rêve : harmonie et parfum,
Saveur, couleur, beauté, toute forme en est un ;
L'homme à ces spectres vains prête un corps qu'il invente.
Ému, je ne sais rien de la cause émouvante :
C'est moi-même ébloui que j'ai nommé le ciel,
Et je ne sens pas bien ce que j'ai de réel.
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(Extrait)
Peuples ! écoutez le poète !
Écoutez le rêveur sacré !
Dans votre nuit, sans lui complète,
Lui seul a le front éclairé.
Des temps futurs perçant les ombres,
Lui seul distingue en leurs flancs sombres
Le germe qui n'est pas éclos.
Homme, il est doux comme une femme.
Dieu parle à voix basse à son âme
Comme aux forêts et comme aux flots.
C'est lui qui, malgré les épines,
L'envie et la dérision,
Marche, courbé dans vos ruines,
Ramassant la tradition.
De la tradition féconde
Sort tout ce qui couvre le monde,
Tout ce que le ciel peut bénir.
Toute idée, humaine ou divine,
Qui prend le passé pour racine
A pour feuillage l'avenir.
Il rayonne ! il jette sa flamme
Sur l'éternelle vérité !
Il la fait resplendir pour l'âme
D'une merveilleuse clarté.
Il inonde de sa lumière
Ville et désert, Louvre et chaumière,
Et les plaines et les hauteurs ;
À tous d'en haut il la dévoile ;
Car la poésie est l'étoile
Qui mène à Dieu rois et pasteurs !
371
La lune est merveilleuse
Mais, c’est bleu.
La lune est super.
C’est une lune de sang.
Une belle catastrophe.
The moon is marvelous.
But, it is blue.
The moon is super.
It is a blood moon.
A beautiful catastrophe.
written 30 January 2018
By The Lenora
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Jan 31, 2018
Jan 31, 2018 at 12:31 AM UTC