"meilleure" poems
J'aurais t'aimer
Si tu aurais m'aimer,
Comme un garçon doit.
Mais tu m'as menti,
Tous les temps.
Toujours.
Sans explanation.
Parce que tu m'a aimé
Comme un père doit aimer
Sa fille.
Cet jour j'ai perdu
Mon coeur,
Mon meilleure ami,
Et toi.
Nous ne nous parlons jamais.
Et tu me manques.
Sep 14, 2012
Sep 14, 2012 at 4:57 PM UTC
she writes me from Paris
wanting a command,
exactement comme moi
all her own.
to scribe.
in “a style with strength”
exactement comme moi
exactly like me
where the ideas percolate
for the precise gestation period
and the birth-born poems a-coming
without and within silent no belabored pain,
making the child appear as if it was only waiting
already, on its own good time. for saying thank you
for your patient waiting and who is really in
command?
when the overwhelming light orders “write”
I am gone from yesterday and the safe of picayune
does that sound like I am in
command?
you wish to command?
join the navy, the army,
become a paratrooper,
command in poetry is illusory,
for it comes from the bell tower rage of madness
of what my ancestors planted and bequeathed genetically,
and I have wasted the better half of a century appealing for
relief and making it clear who commands and who is the
“poetoftheway” slave
rejoindre la marine, l'armée,
devenir un parachutiste,
commande en poésie est illusoire,
car il vient du clocher de la rage de la folie
de ce que mes ancêtres ont planté et légué génétiquement,
et j'ai gaspillé la meilleure moitié d'un siècle attrayant pour
soulagement et en précisant qui commande et qui est le
“Poetoftheway" esclave
exactement comme moi
exactly like me?
exactly.
Feb 25, 2018
Feb 25, 2018 at 5:56 PM UTC
i.
Je t'aime dans la vie
Je t'aime dans la mort;
Je t'aime dans l'obscurité
Je vous donne meilleure mine de.
ii.
Je t'aime à la lumière
Au-delà de la tombe la mine;
Je t'aime comme un homme libre
Je vais vous aime comme un esclave
( French version)
( English version)
i.
I love you in life
I love you in death;
I love you in darkness
I give you mine best.
ii.
I love you in light
Beyond mine grave;
I love you as a free man
I'll love you as a slave.
©Brandon nagley
©Earl Jane Nagley dedication+Filipino rose
©Lonesome poets poetry
Nov 14, 2015
Nov 14, 2015 at 9:32 PM UTC
La vie est un ensemble de hauts et de bas..
il n'y a rien qui puisse changer cela..
Tu n'as qu'a vivre correctement et tu gagneras ce combat..
La vie est remplie de surprise..
Tu peux etre riche et quand tu t'attends le moin,tout se volatise..
Tu peux etre pauvre et quand tu prend ton destin en main,tout se stabilise..
La vie,ce n'est pas avoir et obtenir
mais,plutot etre et devenir..
c'est comme ca que tu resteras a jamais dans des coeurs comme un souvenir..
La vie est un miracle..
avec confiance, evites les obstacles,
car ce n'est pas en regardant le spectacle,
que tu pourra etre au pinacle..
La vie est un mystere..
resoudre la a la facon adventuriere,
et de toi,tu seras fiere..
La vie n'est pas toujours celle qu'on esperer,
mais tant qu'on a la chance de respirer,
tant qu'on a le pouvoir de perseverer,
une vie meilleure,rien ne pourra en empecher..
Ne baisse jamais tes bras..
car ton jour viendra..
Tu peux te trouver confronter a de nombreuses problemes,
pensant toujours a te sortir de ces dilemmes..
Mais n'oublie jamais que tes problemes,
peut importe lesquels,
peuvent etre vaincus par ton perseverance graduel..
car la vie est belle..
Mar 8, 2016
Mar 8, 2016 at 11:45 AM UTC
Poet, you wish to command?
join the navy, the army,
become a paratrooper,
command in poetry is illusory,
for it comes from the bell tower rage of madness,
from, of, what my ancestors planted and bequeathed genetically,
I have wasted the better half of a century appealing for relief,
making it clear who commands and who is the
“poetoftheway”
slave
<>
rejoindre la marine, l'armée,
devenir un parachutiste,
commande en poésie est illusoire,
car il vient du clocher de la rage de la folie,
de ce que mes ancêtres ont planté et légué génétiquement,
et j'ai gaspillé la meilleure moitié d'un siècle attrayant pour
soulagement et en précisant qui commande et qui est le
“Poetoftheway"
esclave
exactement comme moi
exactly like me?
exactly.
Jul 17, 2023
Jul 17, 2023 at 6:48 AM UTC
Oh ! comment retenir cet ange qui s'enfuit ?
Comme il est sombre et pâle ! il ressemble à la nuit.
Comme il s'envole vite !... et de ma main tremblante
S'échappe malgré moi son aile impatiente.
« Reste encore ! il me semble, ange au triste regard,
Qu'avec toi, de mes jours fuit la meilleure part !
Quel est ton nom ? réponds.
- Tu dis vrai, je suis triste ;
Et pourtant, à mes lois jamais rien ne résiste ;
Je dépouille en passant les arbres de leur fleur,
L'âme, de son espoir, le cœur, de son bonheur ;
Je prends tous les trésors, jamais rien ne m'arrête ;
Je ne vois pas les pleurs... je détourne la tête.
Sur mon nom, interroge un cœur que j'ai blessé :
« Hélas ! s'écrira-t-il, c'est l'ange du passé ! »
- Le Passé !! devant toi mon âme est sans prière,
Et je lâche ta main froide comme la pierre.
Contre toi, tout effort demeure superflu...
De mes biens les plus chers, ange, qu'emportes-tu ?
J'emporte **** de toi l'heureuse insouciance
Dont le calme est si doux qu'on dirait l'espérance ;
J'emporte la gaîté, ce bonheur sans motif
Qui répand à l'entour son parfum fugitif ;
J'emporte ces doux chants, rêves de poésie,
Enivrant en secret l'âme qu'ils ont choisie ;
J'emporte ta jeunesse et ton joyeux espoir
Se brisant le matin pour renaître le soir ;
J'emporte ces pensers, qui, dans la solitude,
Donnent un but qu'on aime aux efforts de l'étude ;
J'emporte les bonheurs qui jadis te charmaient,
Car j'emporte avec moi tous les cœurs qui t'aimaient.
- Qu'ai-je fait pour les perdre ?
- Hélas ! rien... mais j'appelle ;
Nul à mes volontés ne peut être rebelle.
Et ne savais-tu pas qu'incertain en son cours,
Tout bonheur doit passer... peut-être en quelques jours !
Que tel est le pouvoir qui gouverne la terre :
Une joie, un regret ; l'ombre après la lumière.
Quand j'ai dit : C'est assez ! en vain on crie : « Encor ! »
Je veux ceux qui l'aimaient... j'emporte mon trésor !
- Oh ! rends-moi quelque instant, ou d'espoir, ou de doute !
Et puis, me dépouillant, tu poursuivras ta route.
- Je ne puis.
- Mais alors, pour mes jours à venir,
Que me laisses-tu donc, mon Dieu !
- Le souvenir.
964
La mer est plus belle
Que les cathédrales,
Nourrice fidèle,
Berceuse de râles,
La mer sur qui prie
La Vierge Marie !
Elle a tous les dons
Terribles et doux.
J'entends ses pardons
Gronder ses courroux.
Cette immensité
N'a rien d'entêté.
Ô ! si patiente,
Même quand méchante !
Un souffle ami hante
La vague, et nous chante :
« Vous sans espérance,
Mourez sans souffrance ! »
Et puis sous les cieux
Qui s'y rient plus clairs,
Elle a des airs bleus,
Roses, gris et verts...
Plus belle que tous,
Meilleure que nous !
798
pas un mot
nuages au ciel
l' autumn va venir bientôt
moi seule, avec des autres
moi avec des autes, seule
j' attends le vent dehors
comme la seule et la meilleure
moi silence pas un mot
on a oublié de parler
J'ai oublié de parler
©maria panoutsou 2016
Jul 14, 2016
Jul 14, 2016 at 6:08 AM UTC
Marie, qui voudrait votre beau nom tourner,
Il trouverait Aimer : aimez-moi donc, Marie,
Faites cela vers moi dont votre nom vous prie,
Votre amour ne se peut en meilleur lieu donner.
S'il vous plaît pour jamais un plaisir demener,
Aimez-moi, nous prendrons les plaisirs de la vie,
Pendus l'un l'autre au col, et jamais nulle envie
D'aimer en autre lieu ne nous pourra mener.
Si faut-il bien aimer au monde quelque chose :
Celui qui n'aime point, celui-là se propose
Une vie d'un Scythe, et ses jours veut passer
Sans goûter la douceur des douceurs la meilleure.
Eh, qu'est-il rien de doux sans Vénus ? las ! à l'heure
Que je n'aimerai point, puissé-je trépasser !
787
Un prêtre de Jupiter,
Père de deux grandes filles,
Toutes deux assez gentilles,
De bien les marier fit son soin le plus cher.
Les prêtres de ce temps vivaient de sacrifices,
Et n'avaient point de bénéfices.
La dot était fort mince. Un jeune jardinier
Se présenta pour gendre ; on lui donna l'aînée.
Bientôt après cet hyménée
La cadette devint la femme d'un potier.
À quelques jours de là, chaque épouse établie
Chez son époux, le père va les voir.
Bon jour, dit-il, je viens savoir
Si le choix que j'ai fait rend heureuse ta vie,
S'il ne te manque rien, si je peux y pourvoir.
Jamais, répond la jardinière,
Vous ne fîtes meilleure affaire :
La paix et le bonheur habitent ma maison ;
Je tâche d'être bonne, et mon époux est bon :
Il sait m'aimer sans jalousie,
Je l'aime sans coquetterie ;
Aussi tout est plaisir, tout jusqu'à nos travaux ;
Nous ne désirons rien, sinon qu'un peu de pluie
Fasse pousser nos artichauts.
- C'est là tout ? - Oui vraiment. -tu seras satisfaite,
Dit le vieillard : demain je célèbre la fête
De Jupiter ; je lui dirai deux mots.
Adieu, ma fille. - Adieu, mon père.
Le prêtre de ce pas s'en va chez la potière
L'interroger, comme sa sœur,
Sur son mari, sur son bonheur.
Oh ! Répond celle-ci, dans mon petit ménage,
Le travail, l'amour, la santé,
Tout va fort bien en vérité ;
Nous ne pouvons suffire à la vente, à l'ouvrage :
Notre unique désir serait que le soleil
Nous montrât plus souvent son visage vermeil
Pour sécher notre poterie.
Vous, pontife du dieu de l'air,
Obtenez-nous cela, mon père, je vous prie ;
Parlez pour nous à Jupiter.
- Très volontiers, ma chère amie :
Mais je ne sais comment accorder mes enfants ;
Tu me demandes du beau temps,
Et ta sœur a besoin de pluie.
Ma foi, je me tairai, de peur d'être en défaut.
Jupiter mieux que nous sait bien ce qu'il nous faut ;
Prétendre le guider serait folie extrême.
Sachons prendre le temps comme il veut l'envoyer :
L'homme est plus cher aux dieux qu'il ne l'est à lui-même ;
Se soumettre, c'est les prier.
780
Son bras droit, dans un geste aimable de douceur,
Repose autour du cou de la petite soeur,
Et son bras gauche suit le rythme de la jupe.
A coup sûr une idée agréable l'occupe,
Car ses yeux si francs, car sa bouche qui sourit,
Témoignent d'une joie intime avec esprit.
Oh ! sa pensée exquise et fine, quelle est-elle ?
Toute mignonne, tout aimable, et toute belle,
Pour ce portrait, son goût infaillible a choisi
La pose la plus simple et la meilleure aussi :
Debout, le regard droit, en cheveux ; et sa robe
Est longue juste assez pour qu'elle ne dérobe
Qu'à moitié sous ses plis jaloux le bout charmant
D'un pied malicieux imperceptiblement.
611
Plus dur que fer j'ay fini mon ouvrage,
Que l'an, dispos à demener les pas,
Que l'eau, le vent ou le brulant orage,
L'injuriant, ne ru'ront point à bas.
Quand ce viendra que le dernier trespas
M'assoupira d'un somme dur, à l'heure
Sous le tombeau tout Ronsard n'ira pas,
Restant de luy la part qui est meilleure.
Tousjours, tousjours, sans que jamais je meure,
Je voleray tout vif par l'univers,
Eternisant les champs où je demeure,
De mes lauriers fatalement couvers,
Pour avoir joint les deux harpeurs divers
Au doux babil de ma lyre d'yvoire,
Que j'ay rendus Vandomois par mes vers.
Sus donque, Muse, emporte au ciel la gloire
Que j'ay gaignée, annonçant la victoire
Dont à bon droit je me voy jouissant,
Et de ton fils consacre la memoire ;
Serrant son front d'un laurier verdissant.
486
Stances irrégulières.
À Madame la princesse D'Hatzfeld.
Le bonheur ici-bas tient à bien peu de chose.
Vous ne l'ignorez pas ; vous savez, d'après vous,
Que le sort au hasard porte souvent ses coups,
Et que l'aquilon en courroux
N'épargne pas même la rose.
Aussi n'êtes-vous pas de ces cœurs rigoureux
Qui, prompts à condamner ceux que le sort opprime,
Dans un revers n'ont jamais vu qu'un crime ;
Compatissante aux malheureux,
Étrangère aux calculs d'une froide prudence,
Aussi vous voyons-nous réparer envers eux
Les oublis de la Providence.
Bien qu'à l'agneau tondu Dieu mesure le vent,
J'aime qu'une bergère ait un cœur secourable.
Dieu ne souffle pas seul, hélas ! et plus souvent
Aux tondeurs qu'aux tondus le vent est favorable.
Au vent qui m'a fané reverdit Richelieu.
Pauvres humains ! point de milieu :
Oui, dans ce siècle impitoyable,
Dès qu'on vous recommande à Dieu,
C'est qu'on vous abandonne au diable.
Le doigt divin pourtant se révèle à moitié
Dans les maux dont il frappe une âme peu commune.
Didon devint meilleure au sein de l'infortune ;
En éprouvant la peine elle apprit la pitié.
L'or s'épure ainsi dans la flamme.
Comme elle, belle et bonne, ah ! qu'il vous sied, madame,
D'apprendre à cette école autant qu'elle en apprit.
C'est le propre d'un bon esprit,
Tout autant que d'une belle âme.
405
Quand ces beaux yeux jugeront que je meure,
Avant mes jours me bannissant là bas,
Et que la Parque aura porté mes pas
A l'autre bord de la rive meilleure,
Antres et près, et vous forêts, à l'heure,
Pleurant mon mal, ne me dédaignez pas ;
Ains donnez-moi, sous l'ombre de vos bras,
Une éternelle et paisible demeure.
Puisse avenir qu'un poète amoureux,
Ayant pitié de mon sort malheureux,
Dans un cyprès note cet épigramme :
Ci-dessous gît un amant vandômois,
Que la douleur tua dedans ce bois
Pour aimer trop les beaux yeux de sa dame.
355
Dieu une profondeur, une pureté, un amour vrai, limpide
On peut s'épanouir pleinement avec lui
Se lâcher dans sa Présence
Se donner sans retenu.
Il est fidèle.
Il surveille nos arrières.
Il est digne de confiance.
Faisons-le pas de l'échéance.
Le doute est normal.
On vous parle des mérites de quelqu'un que vous ne connaissez pas.
Ça pourrait bien être des fables, je vous l'accorde.
La meilleure fiction jamais inventée, tellement proche de la réalité.
Et si c'était la réalité ?
Accordez-nous le bénéfice du doute à nous Chrétiens, à ceux qui vous parlent de leur amour pour Jésus.
Arrêté de râler et de vous trouver des raisons.
On mérite son amour , tous autant que nous sommes , Sa rédemption nous sied peu importe ce qu'on a fait ou ce qu'on n'a pas fait .
Essayez, Acceptez de risquer ce qu'il y a à risquer.
Lancez-vous sincèrement, même pour un jour dans la voie de Dieu.
Emprunter avec nous le chemin resserré, la porte étroite. Et si ça ne vaut pas la peine, Si Dieu ne vous soutient pas sur cette voie, si vous ne trouvez pas la paix qu'on essaie de vous décrire, reprenez votre train-là ou vous l'avez laissé et vous pourrez nous dire avec raison, qu'on vit un conte de fée.
Si ce n'est pas votre cas , sachez que c'est a tort que vous râler et que vous vociférer quand on vous parle de ce JÉSUS .
Nov 13, 2021
Nov 13, 2021 at 6:59 PM UTC
À la Bidassoa, près d'entrer en Espagne,
Je descendis, voulant regarder la campagne,
Et l'île des Faisans, et l'étrange horizon,
Pendant qu'on nous timbrait d'un nouvel écusson.
Et je vis, en errant à travers le village,
Un homme qui mettait des balles hors d'usage,
Avec un gros marteau, sur un quartier de grès,
Pour en faire du plomb et le revendre après.
Car la guerre a versé sur ces terres fatales
De son urne d'airain une grêle de balles,
Une grêle de mort que nul soleil ne fond.
Hélas ! Ce que Dieu fait, les hommes le défont !
Sur un sol qui n'attend qu'une bonne semaille
De leurs sanglantes mains ils sèment la mitraille !
Aussi les laboureurs vendent, au lieu de blé,
Des boulets recueillis dans leur champ constellé.
Mais du ciel épuré descend la Paix sereine,
Qui répand de sa corne une meilleure graine,
Fait taire les canons à ses pieds accroupis,
Et presse sur son cœur une gerbe d'épis.
Ecrit à Béhobie en 1840.
348
Deux chats qui descendaient du fameux Rodilard,
Et dignes tous les deux de leur noble origine,
Différaient d'embonpoint : l'un était gras à lard,
C'était l'aîné ; sous son hermine
D'un chanoine il avait la mine,
Tant il était dodu, potelé, frais et beau :
Le cadet n'avait que la peau
Collée à sa tranchante échine.
Cependant ce cadet, du matin jusqu'au soir,
De la cave à la gouttière
Trottait, courait, il fallait voir,
Sans en faire meilleure chère.
Enfin, un jour, au désespoir,
Il tint ce discours à son frère :
Explique-moi par quel moyen,
Passant ta vie à ne rien faire,
Moi travaillant toujours, on te nourrit si bien,
Et moi si mal. La chose est claire,
Lui répondit l'aîné : tu cours tout le logis
Pour manger rarement quelque maigre souris...
- N'est-ce pas mon devoir ? - D'accord, cela peut être :
Mais moi je reste auprès du maître ;
Je sais l'amuser par mes tours.
Admis à ses repas sans qu'il me réprimande,
Je prends de bons morceaux, et puis je les demande
En faisant patte de velours,
Tandis que toi, pauvre imbécile,
Tu ne sais rien que le servir,
Va, le secret de réussir,
C'est d'être adroit, non d'être utile.
373
à son arrivée, il était pragmatique
il envisagea de passer la journée, pas plus ; partir le soir
puis il se confia à lui-même, se convainquit qu’il partira sûrement
le lendemain à l’aube mais,
trois jours plus **** il se trouva au même endroit
bref
il sentit qu'il y avait une sorte de contact inespéré entre elle et lui
un contact physique certain
un contact physique à travers multiples échanges de regards
autour de la table de bois, verre à la main, il me divulgua :
« j'aime quand elle me regarde intensément et longuement
du vert intense de ses iris, telle une jungle luxuriante
j’aime quand elle me voit, me vise, m’atteint
comme si elle touchait mon âme
plus fort, comme si elle me démasquait
en quelques clignements de paupières et,
quelques cils qui se perdent »
une telle intensité de regard et si proche de son visage
lui donnait envie de se pencher vers elle et de l'embrasser
il pensa à de nombreuses différentes manières de s'exécuter,
moments opportuns
au romantisme même,
il voulait juste trouver la meilleure façon
apparurent des centaines de scénarios parcourant ses esprits
au point que certaines idées s’échappèrent même
et des pensées qui l’arrêteront
« est-ce son genre d’embrasser un mortel qu'elle sait partira dans deux jours ?
moi, je l'aimerais tellement
je veux être proche d'elle, mais je n'ai honnêtement aucune attente réelle
ce sont juste des désirs cachés
j'aimerais tellement que quelque chose se passe
qu'un rapprochement se fasse,
qu'une histoire s'écrive »
or, rien ne s’écrivit
à part une histoire surgissant de nouveau le soir d’une nuit étoilée
autour d’une table de bois, verre à la main
en compagnie d’un inconnu
Jan 15, 2025
Jan 15, 2025 at 10:38 AM UTC
Cuisses grosses mais fuselées.
Tendres et fermes par dessous,
Dessus d'un dur qui serait doux,
Musculeuses et potelées,
Cuisses si bonnes tant baisées
Devers leur naissance et par là,
Blanches plus que rose-thé, la
Meilleure part de mes pensées,
Genoux, petites têtes d'anges
Bouffis dans leur juste maigreur,
Mollets bondis qui font fureur
En des bas clairs craignant les fanges.
Pieds dressés pour te hausser jusque
A ma taille pour t'embrasser,
Moi, t'enlever et te placer
Sur le lit, pieds très beaux que busque
La cheville de mol ivoire
Et que parfume leur fraîcheur ;
Doigts délicats, frêle rougeur
Doucement fauve au talon, voire
Assez forte peau pour la marche,
Mais quoi ! faut-il pas au cher corps
Base solide et soutiens forts,
Au cher corps qui garde mon Arche,
L'arche de crainte et de blandices
Où j'entre, tous torts révolus,
Comme on monterait au ciel. Pieds
Divins, genoux fins, bonnes cuisses !
324
Quiconque a peint Amour, il fut ingenieux,
Non le faisant enfant chargé de traicts et d'ailes,
Non luy chargeant les mains de flames eternelles,
Mais bien d'un double crespe enveloppant ses yeux.
Amour hait la clarté, le jour m'est odieux :
J'ay, qui me sert de jour, mes propres estincelles,
Sans qu'un Soleil jaloux de ses flames nouvelles
S'amuse si long temps à tourner dans les cieux.
Argus regne en Esté, qui d'une œillade espesse
Espie l'amoureux parlant à sa maistresse
Le jour est de l'Amour ennemy dangereux.
Soleil, tu me desplais : la nuict m'est bien meilleure :
Pren pitié de mon mal, cache toy de bonne heure :
Tu fus, comme je suis, autrefois amoureux.
309
(Après la mort de sa fille.)
Quel est donc ce chagrin auquel je m'intéresse ?
Nous nous étions connus par l'esprit seulement ;
Nous n'avions fait que rire, et causé qu'un moment,
Quand sa vivacité coudoya ma paresse.
Puis j'allais par hasard au théâtre, en fumant,
Lorsque du maître à tous la vieille hardiesse,
De sa verve caustique aiguisant la finesse,
En Pancrace ou Scapin le transformait gaiement.
Pourquoi donc, de quel droit, le connaissant à peine,
Est-ce que je m'arrête et ne puis faire un pas,
Apprenant que sa fille est morte dans ses bras ?
Je ne sais. - Dieu le sait ! Dans la pauvre âme humaine
La meilleure pensée est toujours incertaine,
Mais une larme coule et ne se trompe pas.
282
Première année, premier amour
Elle est glace.
Elle est classe.
Elle est une fille ouverte.
Elle est ma meilleure découverte.
Elle est bizarre.
Elle déclenche en moi le sentiment d'amour.
Je suis dingue, elle est bizarre.
Jours, nuits je chantais l'amour.
Mon amour est fiancé à un autre.
Mon esprit essaye de l'oublier.
Mon cœur refuse de l'oublier.
Mon amour est destiné à un autre.
Mr M&AM 🇹🇩
May 25, 2025
May 25, 2025 at 2:01 PM UTC