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"marquise" poems
• So tired I should try to sleep the madness away•I know it won't but at least I'd be well rested enough to tackle yet another day •
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Oct 17, 2014
Oct 17, 2014 at 1:25 PM UTC
Marquise Madness
Il y a des personne qui pour un court instant, comme un petit papillon de Madagascar, peuvent vous sourie et satisfaire avec une innocence bienveillante si naturelle qu’on ne trouve dans aucun endroit ou presque : hammam de luxe ! Il y a des temples enfouis si inouïe qui illumine ma galaxie et te demande, pour guide.… Oh, steppes arides Mexicaines, mes séculaires puits désert, mes horizons abandonné prés d’ Himalaya qui cherche routard et vie avec. Huile brulés et larmes séché, enfance volé, démon si prés ne te demande rien : que guide. Il y à toujours pour nous, les doigts d’une main dans une caresse sublime, parce que tes bras, courre devant moi, : Ne t’arête pas, car ton sourire éclate le jade dans blanc si minérale, parfum dans vert sapin, j’irrigue ainsi et je cultive.Je donne la vie pour que tout ça, anime esprit, Himalaya, donne confiance dans mon éveille,voyage sans fin et vagabonde, les haut plateaux du thé : « Marquise du haut : regard tout bas ! » Suis ce fou errant, pour avant ce sale gamin à qui personne dessine : Ton danse présent pollen mon sens et dans ma voix, je cour couleur de pluie sur ciel pour toi, libérer mes ailles, un jour pour soie si fine, que tu vêtis dans robe hammam , dans Innocence marré Mexique qui Guides ce vol -Vien dans le mien, illumines ! ALEXANDRE STARK
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Jan 17, 2014
Jan 17, 2014 at 7:04 AM UTC
Le Vole Illumine !
Rockin' that dress, fits just right Hair styled high, shining bright Syncopate my soul to your rhythm, all night 'Cause I wanna shine bright for you, shine for you, oh-oh I just wanna shine bright for you, shine for you, oh-oh Let me show you how proud I am to be yours This mess of a night, still shining, no remorse Shine bright for you, shine for you, oh-oh Like marquise diamonds, rare and fine I'm your marquise diamond, divine Even Melody could get jealous You say I give it to you strong So good, so good Keep you hooked, never wanting to move on I won't, I won't
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May 1, 2024
May 1, 2024 at 5:01 PM UTC
Good for Us
Vous connaissez que j'ai pour mie Une Andalouse à l'oeil lutin, Et sur mon coeur, tout endormie, Je la berce jusqu'au matin. Voyez-la, quand son bras m'enlace, Comme le col d'un cygne blanc, S'enivrer, oublieuse et lasse, De quelque rêve nonchalant. Gais chérubins ! veillez sur elle. Planez, oiseaux, sur notre nid ; Dorez du reflet de votre aile Son doux sommeil, que Dieu bénit ! Car toute chose nous convie D'oublier tout, fors notre amour : Nos plaisirs, d'oublier la vie ; Nos rideaux, d'oublier le jour. Pose ton souffle sur ma bouche, Que ton âme y vienne passer ! Oh ! restons ainsi dans ma couche, Jusqu'à l'heure de trépasser ! Restons ! L'étoile vagabonde Dont les sages ont peur de **** Peut-être, en emportant le monde, Nous laissera dans notre coin. Oh ! viens ! dans mon âme froissée Qui saigne encor d'un mal bien grand, Viens verser ta blanche pensée, Comme un ruisseau dans un torrent ! Car sais-tu, seulement pour vivre, Combien il m'a fallu pleurer ? De cet ennui qui désenivre Combien en mon coeur dévorer ? Donne-moi, ma belle maîtresse, Un beau baiser, car je te veux Raconter ma longue détresse, En caressant tes beaux cheveux. Or voyez qui je suis, ma mie, Car je vous pardonne pourtant De vous être hier endormie Sur mes lèvres, en m'écoutant. Pour ce, madame la marquise, Dès qu'à la ville il fera noir, De par le roi sera requise De venir en notre manoir ; Et sur mon coeur, tout endormie, La bercerai jusqu'au matin, Car on connaît que j'ai pour mie Une Andalouse à l'oeil lutin.
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Madame la Marquise
Vous connaissez que j'ai pour mie Une Andalouse à l'oeil lutin, Et sur mon coeur, tout endormie, Je la berce jusqu'au matin. Voyez-la, quand son bras m'enlace, Comme le col d'un cygne blanc, S'enivrer, oublieuse et lasse, De quelque rêve nonchalant. Gais chérubins ! veillez sur elle. Planez, oiseaux, sur notre nid ; Dorez du reflet de votre aile Son doux sommeil, que Dieu bénit ! Car toute chose nous convie D'oublier tout, fors notre amour : Nos plaisirs, d'oublier la vie ; Nos rideaux, d'oublier le jour. Pose ton souffle sur ma bouche, Que ton âme y vienne passer ! Oh ! restons ainsi dans ma couche, Jusqu'à l'heure de trépasser ! Restons ! L'étoile vagabonde Dont les sages ont peur de **** Peut-être, en emportant le monde, Nous laissera dans notre coin. Oh ! viens ! dans mon âme froissée Qui saigne encor d'un mal bien grand, Viens verser ta blanche pensée, Comme un ruisseau dans un torrent ! Car sais-tu, seulement pour vivre, Combien il m'a fallu pleurer ? De cet ennui qui désenivre Combien en mon coeur dévorer ? Donne-moi, ma belle maîtresse, Un beau baiser, car je te veux Raconter ma longue détresse, En caressant tes beaux cheveux. Or voyez qui je suis, ma mie, Car je vous pardonne pourtant De vous être hier endormie Sur mes lèvres, en m'écoutant. Pour ce, madame la marquise, Dès qu'à la ville il fera noir, De par le roi sera requise De venir en notre manoir ; Et sur mon coeur, tout endormie, La bercerai jusqu'au matin, Car on connaît que j'ai pour mie Une Andalouse à l'oeil lutin.
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Marquise, si mon visage A quelques traits un peu vieux, Souvenez-vous qu'à mon âge Vous ne vaudrez guère mieux. Le temps aux plus belles choses Se plaît à faire un affront, Et saura faner vos roses Comme il a ridé mon front. Le même cours des planètes Règle nos jours et nos nuits On m'a vu ce que vous êtes ; Vous serez ce que je suis. Cependant j'ai quelques charmes Qui sont assez éclatants Pour n'avoir pas trop d'alarmes De ces ravages du temps. Vous en avez qu'on adore ; Mais ceux que vous méprisez Pourraient bien durer encore Quand ceux-là seront usés. Ils pourront sauver la gloire Des yeux qui me semblent doux, Et dans mille ans faire croire Ce qu'il me plaira de vous. Chez cette race nouvelle, Où j'aurai quelque crédit, Vous ne passerez pour belle Qu'autant que je l'aurai dit. Pensez-y, belle marquise. Quoiqu'un grison fasse effroi, Il vaut bien qu'on le courtise Quand il est fait comme moi.
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À la marquise
Fancying myself a sophisticated gentleman, I like to lobby sit. I have favorite spots like the Palmer House Hotel lobby in Chicago where I'd even light a cigar and smugly read the Chicago Tribune in one of their leather chairs or else when the Yankees or other visiting pro sports teams were in town buy a Milky Way and the Sporting News at the newsstand hoping to rub elbows with some of the players as they paused there on the way to their rooms. I can also remember sitting there one time gaping at the Embassy Room marquise when it advertised the Supremes singing there - I also liked to lobby sit in the lobby of the Aster Hotel near Times Square where our family would stay on trips to New York and maybe catch a glimpse of say a new phenomenon - then a bag lady as she wandered in looking for a place to take a load off or else I hoped to see some Band standers from Philadelphia come through as they were there in New York spending the weekend to appear on **** Clark's Live Saturday Night Show from New York. Also I enjoy sitting in lobbies of the Desert Inn and Siam City in Fort Lauderdale listening for the Yankees serve on the Clure Migas sports segment on the late night news or else sitting in the lobby of the Ordillone Hotel on Miami Posada watching the McCarthy hearings. One time when I was lobby sitting at the local Ramada Inn Hotel in Champaign some Champaign police came in and ordered me out and said something to the effect of "if you want to lobby sit, go up to Chicago and do it but not here - this can barely be called a small city" But yeah the satisfaction of lobby sitting in general.
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Nov 22, 2017
Nov 22, 2017 at 3:54 PM UTC
Lobbies and Lobby Sitting
Fancying myself a sophisticated gentleman, I like to lobby sit. I have favorite spots like the Palmer House Hotel lobby in Chicago where I'd even light a cigar and smugly read the Chicago Tribune in one of their leather chairs or else when the Yankees or other visiting pro sports teams were in town buy a Milky Way and the Sporting News at the newsstand hoping to rub elbows with some of the players as they paused there on the way to their rooms. I can also remember sitting there one time gaping at the Embassy Room marquise when it advertised the Supremes singing there - I also liked to lobby sit in the lobby of the Aster Hotel near Times Square where our family would stay on trips to New York and maybe catch a glimpse of say a new phenomenon - then a bag lady as she wandered in looking for a place to take a load off or else I hoped to see some Band standers from Philadelphia come through as they were there in New York spending the weekend to appear on **** Clark's Live Saturday Night Show from New York. Also I enjoy sitting in lobbies of the Desert Inn and Siam City in Fort Lauderdale listening for the Yankees serve on the Clure Migas sports segment on the late night news or else sitting in the lobby of the Ordillone Hotel on Miami Posada watching the McCarthy hearings. One time when I was lobby sitting at the local Ramada Inn Hotel in Champaign some Champaign police came in and ordered me out and said something to the effect of "if you want to lobby sit, go up to Chicago and do it but not here - this can barely be called a small city" But yeah the satisfaction of lobby sitting in general.
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Quand la marquise était avec le roi fâchée, Avant l'invention d'Esther par Mardochée, Afin que chez Vasti Sa Majesté rentrât, Il fallait mieux qu'un prince et plus qu'un magistrat ; Il fallait, pour conduire Alcandre à Cydalise, Quelqu'un qui fût lettré, mais qui fût de l'église ; Pour porter les soupirs, pour mettre à l'entretien Du maître et de la belle un peu d'accent chrétien, Il convenait d'avoir en cour un personnage Qui, sage par sa robe et grave par son âge, Fût superbement prêtre et saintement valet ; Il fallait un pieux porte-voix ; il fallait, Pour qu'une bouche ayant d'austères habitudes, Chère aux vices pédants, clémente aux fautes prudes, Pût au besoin donner leur sens aux demi-mots, Que monsieur Bossuet fût évêque de Meaux. Certes, ce prêtre était farouche ; il avait l'âme Faite d'ombre, d'éclairs, de colère et de flamme ; Les Cévennes ont vu rugir ce sombre abbé, Et quand le roi montait l'escalier dérobé, Ce tigre était là ; mais il servait de descente Au lit où Montespan palpitait, rougissante.
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La peau de tigre
Comment voulez-vous que je vous croque, marquise, Votre Seigneurie de haute voltige ? Comment voulez-vous que votre amant cunnibale croque L'exquis vertige que son pinceau déflagre Quand de sa tige délicate et poetique Il esquisse sur la toile le portrait de votre boutique arrière ? Dans le tableau vous posez élégamment nue Le postérieur au premier plan Et un  sucrier à fal jaune Qui sent le vent de gingembre Et la mer de noix de muscade Becquette d'un regard gourmand le cul corossol Que vous lui offrez avec langueur et nonchalance. L'analyse infra rouge de ce charmant spectacle Révèle cependant que l'artiste au fin bec En vous a semé ses regrets Car sous ce derrière plantureux de Dame corossol Un essaim d'abeilles invisible à l'Œil nu bourdonne Et l'oiseau a laissé pour tout aiguillon tendre À la mine d'argent l'empreinte double de ses pattes Comme d'amoureuses morsures Dans le sable mouvant de vos lunes rebondies.
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Nov 4, 2019
Nov 4, 2019 at 3:42 AM UTC
La dame corossol
Ô ciel ! je vous revois, madame, De tous les amours de mon âme Vous le plus tendre et le premier. Vous souvient-il de notre histoire ? Moi, j'en ai gardé la mémoire : C'était, je crois, l'été dernier. Ah ! marquise, quand on y pense, Ce temps qu'en folie on dépense, Comme il nous échappe et nous fuit ! Sais-tu bien, ma vieille maîtresse, Qu'à l'hiver, sans qu'il y paraisse, J'aurai vingt ans, et toi dix-huit ? Eh bien ! m'amour, sans flatterie, Si ma rose est un peu pâlie, Elle a conservé sa beauté. Enfant ! jamais tête espagnole Ne fut si belle, ni si folle. Te souviens-tu de cet été ? De nos soirs, de notre querelle ? Tu me donnas, je me rappelle, Ton collier d'or pour m'apaiser, Et pendant trois nuits, que je meure, Je m'éveillai tous les quarts d'heure, Pour le voir et pour le baiser. Et ta duègne, ô duègne damnée ! Et la diabolique journée Où tu pensas faire mourir, O ma perle d'Andalousie, Ton vieux mari de jalousie, Et ton jeune amant de plaisir ! Ah ! prenez-y garde, marquise, Cet amour-là, quoi qu'on en dise, Se retrouvera quelque jour. Quand un coeur vous a contenue, Juana, la place est devenue Trop vaste pour un autre amour. Mais que dis-je ? ainsi va le monde. Comment lutterais-je avec l'onde Dont les flots ne reculent pas ? Ferme tes yeux, tes bras, ton âme ; Adieu, ma vie, adieu, madame, Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus ; Tout s'en va comme la fumée, L'espérance et la renommée, Et moi qui vous ai tant aimée, Et toi qui ne t'en souviens plus !
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À Juana
Ô ciel ! je vous revois, madame, De tous les amours de mon âme Vous le plus tendre et le premier. Vous souvient-il de notre histoire ? Moi, j'en ai gardé la mémoire : C'était, je crois, l'été dernier. Ah ! marquise, quand on y pense, Ce temps qu'en folie on dépense, Comme il nous échappe et nous fuit ! Sais-tu bien, ma vieille maîtresse, Qu'à l'hiver, sans qu'il y paraisse, J'aurai vingt ans, et toi dix-huit ? Eh bien ! m'amour, sans flatterie, Si ma rose est un peu pâlie, Elle a conservé sa beauté. Enfant ! jamais tête espagnole Ne fut si belle, ni si folle. Te souviens-tu de cet été ? De nos soirs, de notre querelle ? Tu me donnas, je me rappelle, Ton collier d'or pour m'apaiser, Et pendant trois nuits, que je meure, Je m'éveillai tous les quarts d'heure, Pour le voir et pour le baiser. Et ta duègne, ô duègne damnée ! Et la diabolique journée Où tu pensas faire mourir, O ma perle d'Andalousie, Ton vieux mari de jalousie, Et ton jeune amant de plaisir ! Ah ! prenez-y garde, marquise, Cet amour-là, quoi qu'on en dise, Se retrouvera quelque jour. Quand un coeur vous a contenue, Juana, la place est devenue Trop vaste pour un autre amour. Mais que dis-je ? ainsi va le monde. Comment lutterais-je avec l'onde Dont les flots ne reculent pas ? Ferme tes yeux, tes bras, ton âme ; Adieu, ma vie, adieu, madame, Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus ; Tout s'en va comme la fumée, L'espérance et la renommée, Et moi qui vous ai tant aimée, Et toi qui ne t'en souviens plus !
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Jamais, avez-vous dit, tandis qu'autour de nous Résonnait de Schubert la plaintive musique ; Jamais, avez-vous dit, tandis que, malgré vous, Brillait de vos grands yeux l'azur mélancolique. Jamais, répétiez-vous, pâle et d'un air si doux Qu'on eût cru voir sourire une médaille antique. Mais des trésors secrets l'instinct fier et pudique Vous couvrit de rougeur, comme un voile jaloux. Quel mot vous prononcez, marquise, et quel dommage ! Hélas ! je ne voyais ni ce charmant visage, Ni ce divin sourire, en vous parlant d'aimer. Vos yeux bleus sont moins doux que votre âme n'est belle. Même en les regardant, je ne regrettais qu'elle, Et de voir dans sa fleur un tel coeur se fermer.
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Jamais