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RJP Apr 17
Par Lui, avec Lui et en Lui,
A toi dieu le Père tout-passant,
Dans l'unité du Saint-Esprit
Bellowing into the wood rafters
The deft centuries survived eclipsed engulfed
Sing through the lasting bloodshed street-air
Par Lui, avec Lui et en Lui,
Tears torrent tear tides cries swathe through city
Window dusk molten flaked
Deep burning smoke covers white stone
Bridges boom liturgies
Par Lui, avec Lui et en Lui,
Où es-tu? Is wept into darkening sky
Où es-tu allée?
His kingdom crumbles away into clouds lost sacrement falling
Strength finally weakened, collapses.
Notre-Dam is burning, tell the children
The bells can not ring tonight.
Par Lui, avec Lui et en Lui,
A toi dieu le Père tout-passant,
Dans l'unité du Saint-Esprit.
Paul Hansford May 2016
~ ~ (on front of envelope)

La lettre que voici, ô bon facteur,
Portez-la jusqu'à la ville de NICE,
Aux ALPES-MARITIMES (06).
Donnez-la, s'il vous plaît, au Receveur

Des Postes, au bureau de NOTRE DAME.
(Son nom? C'est MONSIEUR LUCIEN COQUELLE.
Faut-il vraiment que je vous le rappelle?)
Cette lettre est pour lui et pour sa femme.

I won't lead English postmen such a dance;
Just speed this letter on its way to FRANCE.
Sender's address you'll find on the reverse.

~ ~ (and on the back)*

At Number 7 in St Swithun's Road,
Kennington, Oxford, there is the abode
Of me, Paul Hansford, writer of this verse.

- - - - - - - - - - - - -
For non-speakers of French, the first bit goes approximately -
"Dear Postman, Please take this letter to the town of Nice, in the département of Alpes-Maritimes, and give it to the postmaster at the Notre-Dame office. (His name? It's Lucien Coquelle. Do I really need to remind you?) This letter is for him and his wife."
More expert readers may notice that this is written in pentameter, whilst a real French one would have been in hexameter, with twelve-syllable lines.

BTW, this is from the archive, so the addresses are no longer current.
Pourquoi ça m’a arriver?
Pourquoi j’ai reçu cette Miracle?
Pourquoi pas les autres?
Pourquoi pas quelqu’un d’autre?
Pourquoi moi?

Il y’a des gens beaucoup plus important que moi:
Des enfants,
Des mères,
Des pères,
Je ne suis personne.
Ça devrait être quelqu’un d’autre:
Le petit garçon qui cri pour ça mère chaque nuit,
L’homme qui devient juste être père,
Le Grand-père qui a tout ça famille entouré de lui,
Pourquoi moi et pas eux?
Je ne le comprend pas!

Je ne peux pas exprimer comment je suis heureux,
Mais au même temps triste pour les autres.
Je veux reconstruire ma vie.
Chaque jours est important,
Alors je ne veux pas les gaspiller.
Je vais les utiliser pour faire du bien.
Je ne sais pas comment encore,
Mais maintenant c’est ma seul objective de vie.
Je ne veux pas que ça soit pour rien.

By
Coco 07
Miracles are a huge blessing but can also be hard to accept.
Les miracles sont incroyable mais ça peut être  dure à les accepter.
Je vis avec le temps
Telles des perruches
Tel un couple inséparable
Je fais tout avec lui
Je fais tout en fonction de lui
Il est ma moitié
Mon passé, mon présent et ma fin
Je m'arrange toujours pour le gagner
Tout faire pour en passer le plus avec lui
Passer plus de temps avec le temps
À le saisir et prendre mon temps
Il est dur avec moi
Mais j'en suis pourtant accroc
Je le chéris comme jamais
Je vivrai et mourrai à ses côtés
J'ai tendance à le perdre
Inutilement
Mais lui sait comment filer
Et me laisser
Je veux vivre avec lui
Mais je le perds avec le temps
Il y a un temps à tout
Et le temps n'est pas infini
07.10.19
Huit millisecondes
Huit infimes millisecondes
Voici tout ce que Muse
M'a laissé entrevoir
De sa vulve.
Etait-ce par inadvertance
Par bravade ou en toute innocence
Qu'elle m'a autorisé ce jour-là
A me rincer l 'oeil
A travers le trou de la serrure
De mon portable
Alors qu'elle finissait son bain
Et allait se sécher?
Huit millisecondes
De peep show
Qui ont effacé tous les nu non niet
Nee nein não no
Huit millisecondes
Que depuis j'essaie de visualiser à nouveau au ralenti.

En vain.
Rien n'y fait
Muse est de marbre de Carrare.
Inflexible. Intransigeante.
Décidément Muse n 'est pas exhibitionniste.

J 'ai pourtant tout fait pour l 'amadouer.
Je lui dis je veux j 'exige
je la supplie, je lui joue de ma cornemuse
je me mets à genoux, je boude
je lui promets l'enfer et le paradis
Je fais ma grosse voix
je suis saint Thomas
je ne crois que ce que je vois
J 'ai tout fait pour la convaincre.
C'est une chatte comme toutes les chattes, me dit-elle
et moi je lui réponds : non c'est une sainte chatte diablesse
Elle me parle de foi et me jure qu'on ne voit bien qu'avec le coeur.
et pas avec la queue.
Fort bien. J 'ai donc décidé
De regarder la chatte de Muse avec le coeur
Aveugle et scientifique
Au ralenti de mon télescope électronique .
Et savez-vous ce que j 'ai découvert ?
Je vous le donne en mille.
La vulve de ma muse est un vrai diaporama !
La vulve de ma muse est écomorphe !
En un mot pour faire court
La vulve de ma muse a 88 nuances de vulve !
Du mons ***** aux ***** minora
Des ***** majora au *******
des glandes de Bartholin à l 'introïtus
Ma muse c'est quatre-vingt-huit vulves en une !
Toutes de la même espèce rare de vulvae anolis
Mais aux niches, couleurs, mucus et formes fort différents
En fonction de leur environnement et de leurs prédateurs.

Quand je fais l 'iguane
et que je m'approche trop d'elle
La vulve de Muse se perche
Dans les hautes sphères de la canopée
elle est verte alors et se confond avec le feuillage
Tel un zandoli vert
bien malin qui pourrait la voir.

Lors des grosses canicules elle devient marron
elle a soif , se faufile dans le tronc des arbres
A la recherche de la fraîcheur
et s'alimente de la maigre pitance
Du latex des sapotilliers

Et quand elle fait sa sieste
Elle est blanche et noire à la fois
fantomatique et phosphorescente
et elle se pend aux branches
Et est si vulnérable
offerte à tous vents
qu'on peut la capturer
l 'identifier
la mesurer la peser la baguer
et la photographier sous toutes les coutures
avant de la relâcher dans le flot de ses rêves.

Huit millisecondes
C 'est peu pour satisfaire
Même avec les yeux du coeur
Le désir du ******
Mais c'est assez pour alimenter
Les constellations de l 'écriture
Et n 'est-ce pas cela en fait la raison d'être des Muses :
Alimenter , nourrir, susciter l 'envie...d'avoir envie ?
Marie-Lyne Mar 2018
Ce que j'ai ressenti quand j'ai écouté ses chansons

True sorry
Sa musique t'envahit
Te coupe le souffle
Rien que des sentiments graves, étouffantes
Il te prend par la main
Et t'étrangle soudainement
Il te caresse dans ta gifle
Il est avec toi
et t'abandonne quand tu le désires le plus
Il est là
Sur des vibrations sonores hors norme
Ce qu'il fait t'exaspère
te rend malade
Il ment sans même rougir
L'improbable c'est lui
L'horizon , les jardins vivent dans
ses imaginations
mais il aime me montrer ses démons

Nomade Slang
Je me balade dans tes pensées
Je veille sur tes routines plates
Ton âme danse dans cet espace
Je te voix heureux mais effrayé de
ce monde et ne montrant que ta tristesse

Essentielles
La mer, le vent chaud
les gens qui passent
Tout est familier
Tu revoit ta jeunesse
A l'aise dans un coin
Ce que tu es ne te ressemble plus
Chaque poème que je sculpte dans le bois pour ma muse égarée
Est un bout de sentier lumineux que je façonne
Dans la glaise de la route de mon pèlerinage infatigable
A la recherche des volcans éteints de ma muse.
C'est un chemin de Compostelle
Que j 'ai semé de ma trace d'olisbos de bois noir tendus vers le cosmos
avec son image gravée
Qui stridulent de plaisir à l 'approche de la lune descendante.

C'est seulement hors sève que mes mots acceptent
En holocauste que ce bel ébène de bonne grâce
Soit coupé scié laminé en bonne lune
Pour servir de festin lubrique à ma muse.

Oh my God, dit ma muse
Qui pourtant ne parle pas la langue de Shakespeare,
Eblouie par la majestueuse forêt de godemichés
De belle patine couleur miel
En repos végétal.
In God we trust, lui répond en stridulant
toute l 'animalité volatile perchée au sommet de Priape
Entre roses et croix :
Ultreïa ! Ultreïa ! Et Suseïa ! Musa adjuva nos !

Ma muse devant un tel charivari frissonne
Prend ses jambes à mon cou
et dégouline du diable vauvert
Sans demander son reste de canon à cent voix
Maudissant les molles bandaisons du poète infidèle
et vouant aux gémonies la lune, cette dévergondée,
L 'accusant de guet-apens et autres sornettes
Artificielles et sordides.

Ultreïa ! Ultreïa ! Et Suseïa ! Musa adjuva nos !
Le nom du court métrage c'est Miction Première.

Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril

Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux

Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses

Au mur un tableau

On entend le bruit des pales d'un ventilateur.

Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes.

Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir.

A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur.

Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte

Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue.

Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin

Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure
L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos.
On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs

Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue.

Il dort nu, se lève.

Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant

Il allume la lumière qui inonde la pièce.

Et se présente au-dessus de la cuvette

Où il satisfait un besoin naturel.

Il pisse en un long jet de 45 secondes

Colorant l'eau transparente de la cuvette

D'un jaune mordoré

On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse

Puis la chasse est actionnée

Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique

Tandis que perle la dernière goutte d'*****.
Le Père Labat était grand amateur de pastis
Qu 'il coupait de son rhum guêpes
Bien agricole à 55 degrés
Comme décollage
Avant d'ingurgiter coup sur coup
Un ou deux diablotins de Marie-Galante
Rôtis à point au boucan
Dans les hauts du volcan
De Dame Soufrière.
Le Père Labat pour compléter  aimait sa purée d'avocat et banane jaune bien écrasée à la fourchette.

Or il advint qu'un jour à Pâques le Révérend Père
Plus vorace qu'à son habitude, comme illuminé,
Engloutit douze diablotines afin de rompre le jeûne du Carème.
Vous imaginez  l 'indigestion que dut subir le saint homme.
Cette overdose charnelle se manifesta par une érection phénoménale
Qui prit possession du quidam qui entra en transe perpétuelle.

Il y avait là fort heureusement un docteur feuilles qui habitait dans les parages
Un maître quimboiseur
Fort connaisseur en herbes et onguents
Qui lui fit prescrire une bonne soupe de gombo bien pimentée pour lui éclaircir la bile.
Mais cela ne fit aucun effet. L 'homme apparemment était dévôt de Priape.
L 'urgence était urgentissime. Il s 'agissait d'un cas de vie ou de mort.
Il y avait sur une  goélette qui arrivait de la métropole
Un médicament miracle du nom de képone.
Un médicament miracle qui allait résoudre tous les problèmes
Le bois bandé ecclésiastique qui avait comme effet
Non pas de produire d'intenses érections mais d'avoir des bananes fruits et légumes de haute tenue.
C 'était un nouveau médicament du nom français de chlordécone
Non remboursé par la Sécurité Sociale du Roi et du bon Colbert
Mais qui avait été testé sur d'autres cas terminaux comme celui du prélat.
Le saint homme dut suivre un régime de quarante jours et quarante nuits
Qui consistait à gober à longueur de journée des bananes jaunes Trempées dans du jus de canne arrosé de moitié de chlordécone.
On ne sait par quel miracle mais le Père Labat fut sauvé et rentra Illico au pays de ses ancêtres se consacrer à l 'étude et à la méditation.
Mais jusqu 'à aujourd'hui encore les terres de la Soufrière et d'ailleurs  sont contaminées.
Les bananes antillaises hantent de leur Chlordécone invisible et inodore les prostates cancéreuses de ces messieurs !
Middlesteps Aug 21
642, Crangasi, seara la 9.

Langa mine se aseaza o rochie verde si un par rosu. Nu ma uit ca sa nu ma holbez.

Ma simt bine ca a ales sa stea langa mine, in fata erau scaune goale. Vorbeam la telefon in headset. Ma uitam pe geam sa-mi ascund jena de a vorbi ceva personal in public.

Cuplu de oameni din provincie, profil de muncitori calificati, se aseaza pe scaunele din fata.

El se intoarce in spate, persoana de langa mine i-a atras atentia. Pe fata lui apare o uimire de copil, complet sincera si vulnerabila. Se uita la mine, se uita la cea de langa mine, ma uit la el si ii reflect nedumerirea. Nu intelege ce sa faca. Exista o intentie neclara in mintea lui.

Pe semne e pe atat atragatoare pe cat banuiam.

Omoloaga lui i-a observat reactia. Nu s-a uitat o clipta, s-a lasat strafulgerat de traire si a uitat unde se afla. Ea se infurie, se intuneca. Tradata, se retrage langa usa. Urme de tristete, manie. Cine stie in ce cotlon intunecat al mintii s-a retras. Inconstient, se confrunta cu vechi abuzuri emotionale.

Imi scot castile din urechi, terminasem apelul. Ma uit la cea de langa mine si ii intalnesc fata rotunda afisand un zambet vulnerabil. Ii simt emotia, ma saluta, eu bajbai ceva.

Tensiunea arde mocnit. Cei doi se cearta fara cuvinte.

O intreb daca vorbeste engleza, vreau sa pun la punct un plan. Ea spune ca e romanca. Nu e timp sa clarific intentia, urmeaza sa coboram.

Imi spune ca se teme sa nu se razbune femeia cealalta pe ea. O linistesc, ii spun ca mi-am dat jos castile sa para ca e cu mine. O indrum sa coboare prin spate ca sa fiu paravan.

O intreb daca e totul in regula, incuviinteaza.

Ne vedem amandoi de drum.
La ménagerie à neuf vies
Flotte  dans la nuit bâtarde
Zébrée  de miaulements d'étoiles de gouttière.

C'est une nuit malotrue
Magnétique
Aux cent vingt-trois nuances de vert de gris
Qui tire sa langue subjonctive et indicative
Comme une révérence au vent voyou
Quand il a trop plu
Qu'elle est mouillée et que la lune Happée par la crème lumineuse
De son gardien de la paix
Lui accorde sa ration de danse ronronnante :
Ses vingt minutes réglementaires de visite cadencée.
Yatma Faye Oct 2018
Ô Afrique
Je suis fière mais en même temps j’ai honte
Fière parce que chaque fois qu’il y’a un Blaise,
il y’a aussi un Sankara à côté, prêt pour se sacrifier sa vie pour ton bonheur.
J’ai honte parce que chaque fois qu’il y’a un Sankara, il y’a aussi un Blaise derrière et qui n’insiste jamais de lui prendre la vie.
Ô Afrique
L'assassinat de tes leaders au pouvoir c’est manque de conscience de tes propres fils.
Ce derniers deviennent même tes propre ennemis
À chaque fois que l’un de tes fils lève son arme c’est pour contre l’un de ses frères ou sœurs.
Mais quand ils ont un peu de diamants ou de l’ors, ils jettent leur pirogues dans l’Océan Atlantique vers l’Occident.
  Ô Afrique
Ils te tournent le dos en pleine nuit, avec des tonnerres de méchancetés sans même avoir
pitié du pluie de tes  larmes.
C’est à cause de ce genre d’universalistes que
tu es dans la merde mon Afrique
Parce que chaque fois qu’une puissance étrangère vient piller, ils se lèvent contre leurs propres frères et sœurs en disant
« Les blancs sont des bons sans eux on n’a rien et tuent leurs propres frères et sœurs parfois juste pour un visa et une photo sur les champs Elysée »
Follow me on Instagram: @ytmfye
Irena Adler Nov 2018
Virginia Woolf una volte scrisse che " la bellezza ha due tagli, uno di gioia, l'altro di angoscia, che ci dividono il cuore".
La prima cosa che mi passa per la testa di fronte a tali parole è che l'uomo e la donna patiscono continuamente anche quando sono felici. Quel tipo di angoscia che non ti abbandona mai, la sofferenza di fronte alle scelte fatte o non fatte, il desiderio di evasione in un mondo utopico, la volontà di essere completamente liberi e stoici. I pregiudizi sono nostri amici-nemici. Tutto dipende da come gli accogliamo nelle varie circostanze della vita.
Se ci fosse Virginia Woolf qua con me sicuramente  si arrabbierebbe; " Come puoi essere così disordinata? Non mi stavi  per caso citando? E poi sembrava che stessi cercando  di spiegare qualcosa?! Salti da un argomento all'altro per caso. Se devi essere patetica, aggiungici un sarcasmo poetico".
Scusa ma non riesco ad organizzare ancora bene i miei pensieri. Fluttuano come la polvere nell'aria dopo che hai tentato inutilmente  di pulire un armadio vecchio. Scusa Virginia, mi conoscerai meglio con il passare del tempo.  " Ecco, brava! Che sia sempre con te lo spirito di Judith Shakespeare!"




Martedì 6.  

L'artista che corre per la strada e cerca la sua musa, la trova nello specchio che tende subito a scomparire.
Lui non si è accorto del Sole, vive di notte, disegna di notte, sogna di giorno, sogna di notte. Vive.
Non vede, lui osserva, ama l'impossibile, ama il futile eterno, sogna e vede ciò che non sarà mai compreso dagli altri. Lui trema e le sue mani tengono il pennello con un eccitazione che non si può comprendere ma solo provare. L'emozione di fronte ad un opera che deve appena essere creata, immortalata, eterna come la non-realtà.
L'immagine sussiste e lui sbatte le ali del sogno, disubbidisce alla società, gode ed ama l'incomprensibile, lo respira e vive di ciò.

Lo spessore della profondità è inabbattibile. L'acqua non ti fa annegare; è il pensiero. Non pensiamo, nuotiamo, è l'istinto a prevalere eppure abbiamo scelto di morire. Per questo motivo esiste l'altro, per annegarci o salvarci. Mantieni la dignità e vivi. E dunque sanguina.


Venerdì 9.

L'uomo e la donna. La donna e l'uomo. L'uomo ha sulla testa una lampadine e la donna uno sbattitore da cucina. La natura del cane è quella di abbaiare. La natura della specie umana è quella di riprodursi. Eppure abbiamo la necessità di creare ed inventare, non riusciamo a farne a meno. Sentiamo un bisogno insostenibile di portare fuori ciò che sta dentro. Siamo continuamente alla ricerca dell'essere presenti, passati e futuri. La gioia e l'angoscia d' esistere ci turba le anime. Ci chiediamo sempre qual'è lo scopo del fare e di muoverci. Dove sta il dono o la maledizione di essere stati scaraventati sulla palla ovale che gira intorno a se stessa ed intorno ad una palla ancora più grande che ci mantiene in vita. E' questo il senso? Dipendere dalla luce del sole oppure  soltanto dall'acqua e dal pane?
Dove sta l'essere in questa stanza? E' forse disteso su questo letto a scrivere? Forse.
Oppure si trova proprio nel pensiero che crea quel' atto?
L'esistenza umana è ridotta ad anni di vita, non secoli. Ciò che ci è stato dato l'abbiamo preso ed appreso, ci siamo impossessati ed ora fa parte di noi. Ci è stata data la vita dalla Natura ed essa ci ha pure delimitati.
" Ecco, voi siete parte di me, vivete e morite". Se è così noi dipendiamo gli uni dagli altri, non ha senso vivere soli sulla terra, abbandonati da nessuno. Non possiede alcuna logica.

Mercoledì 33.

Il mare non è sempre stato blu; una volta era violaceo e tutti gli animali potevano entrare nell'acqua senza dove trattenere il fiato. Si respirava nell'acqua, si stava bene. Soltanto quando arrivò l'uomo e ci mise il piede in acqua, essa si contrasse e divenne blu, scura e profonda. Il mare scelse di non dare accesso all'uomo e a quel diverso tipo di intelletto che si preparava a conquistare tutto ciò che mai gli potrà appartenere interamente. Per colpa sua le specie che abitavano la terra ferma dovettero separarsi da quelle marine.
Più l'uomo diventava avido ed egoista più il mare diventava profondo e salato. Non voleva finire nella bocca di quel animale strano che camminava su due stecchi con cinque rami piccoli, ben allineati ma sporchi. L'uomo costrinse il mare a piangere e non capì, non poteva capirlo poichè ora era lui il padrone.
Sacrelicious Jul 5
Mes sentiments sont la seule compagnie.
Je peux toujours attraper.
Je n'ai jamais adoré être possédée.
Tge maudit la vie de passants innocents.
Les insana n'ont pas de maison.
Merci à Jésus et à lui-même qui ont exulté la brigade ifiots.

— The End —