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"loup" poems
Malheur à la malheureuse Tamise Qui coule si preès du Spectateur. Le directeur Conservateur Du Spectateur Empeste la brise. Les actionnaires Réactionnaires Du Spectateur Conservateur Bras dessus bras dessous Font des tours A pas de loup. Dans un égout Une petite fille En guenilles Camarde Regarde Le directeur Du Spectateur Conservateur Et crève d’amour.
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Le Directeur
So aye We wir watchin that David Attenborough or tryin tae - fower weans tearin up the joint, an she's like, See if youse dinny shut it...! an aw that, ken - You no gonny tell thum? So ah'm like, "Aye.   Wheesht, youse." But it wis amazin, like. These fish. Years oot at sea. Tiny wee at first, dodgin sharks an jellyfish an aw sorts, awa oot, miles fae land. (*God!  Youse!  Take it up the stair! Tell thum, you!* "Aye, boys.  Listen tae yir ma.") Then wan day, like they get the urge, ken? Got tae go. An in they come, surgin fae the sea, these sleek, silver bullets fat wi feedin. (I'll no tell yis again!) Nothin, an ah mean nothing is gonny stop them. Waterfalls?  Nae bother. Just pure hungry fir the lassies, ken? The boy Attenborough sais they dinny even eat! (*That's it!  Ah tellt ye! Here you!  Take some responsibility, wull ye?* "Eh?  Oh, aye. Away tae yir rooms, boys - yir ma tellt ye.") These pure ***** divils will loup up sheer cliffs, baws burstin, bi the look ay it. Poetry in motion, ken? Like, ah dinny ken, pure water brought tae life, an that. Jist pure savage. An then, haw - they find the lassies! An it's jist, like, 'splurge'! Done the deed. Gemme ower, job done, deid. An there's this shot. Ripplin shallows, just fill ay the twitchin bodies. Craws an bears an that, queuin up fir the bonanza. Jist, like, totally spent. An she's aw, *Here, is that no terrible? Pair buggers! Eifter aw that!* An ah'm like, "Aye." But see inside, ah'm thinkin, "Lucky, lucky ********
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Mar 14, 2016
Mar 14, 2016 at 11:43 AM UTC
Salmon
So aye We wir watchin that David Attenborough or tryin tae - fower weans tearin up the joint, an she's like, See if youse dinny shut it...! an aw that, ken - You no gonny tell thum? So ah'm like, "Aye.   Wheesht, youse." But it wis amazin, like. These fish. Years oot at sea. Tiny wee at first, dodgin sharks an jellyfish an aw sorts, awa oot, miles fae land. (*God!  Youse!  Take it up the stair! Tell thum, you!* "Aye, boys.  Listen tae yir ma.") Then wan day, like they get the urge, ken? Got tae go. An in they come, surgin fae the sea, these sleek, silver bullets fat wi feedin. (I'll no tell yis again!) Nothin, an ah mean nothing is gonny stop them. Waterfalls?  Nae bother. Just pure hungry fir the lassies, ken? The boy Attenborough sais they dinny even eat! (*That's it!  Ah tellt ye! Here you!  Take some responsibility, wull ye?* "Eh?  Oh, aye. Away tae yir rooms, boys - yir ma tellt ye.") These pure ***** divils will loup up sheer cliffs, baws burstin, bi the look ay it. Poetry in motion, ken? Like, ah dinny ken, pure water brought tae life, an that. Jist pure savage. An then, haw - they find the lassies! An it's jist, like, 'splurge'! Done the deed. Gemme ower, job done, deid. An there's this shot. Ripplin shallows, just fill ay the twitchin bodies. Craws an bears an that, queuin up fir the bonanza. Jist, like, totally spent. An she's aw, *Here, is that no terrible? Pair buggers! Eifter aw that!* An ah'm like, "Aye." But see inside, ah'm thinkin, "Lucky, lucky ********
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Le loup criait sous les feuilles En crachant les belles plumes De son repas de volailles : Comme lui je me consume. Les salades, les fruits N'attendent que la cueillette ; Mais l'araignée de la haie Ne mange que des violettes. Que je dorme ! que je bouille Aux autels de Salomon. Le bouillon court sur la rouille, Et se mêle au Cédron.
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Le loup criait
Quand les Moutons moutonnaient Les moutons moutonnants des nuages moutonnent, Alors que les moutons moutonniers des prairies, se sont pressés, bêlants, lorsqu'est tombée la pluie. Cela n'empêcha pas le loup de se glisser, dans le troupeau craintif des moutons moutonnants, qui ont senti le loup et s'enfuient tous, transis. Mais le loup court plus vite, attrapant des moutons. Alors que le Berger et son chien le Patou, dorment encore leur soûl. Mais l'orage s'accroît, gâchant ainsi, le sommeil du Berger et celui du Patou. Mais soudain, le Berger n'a plus sommeil du tout. Voyant son troupeau fuir, poursuivi par le Loup. Tandis que le Patou aboie : « Au loup ! Au loup ! » Le vent se lève enfin, amenant les nuages, moutonner bien plus **** que dessus la prairie. Si bien que le Patou poussif course le loup. Alors que le Berger se saisit d'un fusil. Mais tire de trop **** en blessant un mouton surpris. Alors que les moutons s'égayent de partout. Le Patou, voit le Loup, l’aboie comme un garou, et sans y réfléchir va, courir sus, au Loup. Mais le loup noir s’apeure, revient dans le troupeau. Pour mieux se protéger d'un coup de chassepot. Et des dents du Patou, bien qu’il soit, si pataud. Le berger finit par toucher un mouton, au mollet. Ainsi, le troupeau effrayé ne sait même plus bêler, et sait encore moins qu'avant, à qui se fier. C'est alors que Patou, voit le Loup de plus près, et trouve préférable de prendre ses quartiers, non sans avoir mordu le jarret d’un mouton qui geignait. Tandis que le Berger, aveuglé de nuit noire, ne sait plus distinguer, le loup noir, d'une poire. C'est peut-être pour cela qu'il tire encore un coup. Sur un autre mouton qui attrape les plombs. Monsieur de La Fontaine en toute seigneurie, aurait conclu l’histoire par une raillerie. Alors qu'il convient mieux se contenter d'y voir, la raison du plus fou qui s'est joué de nous. Mais moi, l’écrivailleur, qui aime tant les chiens, je vous dis, qu'il vaut mieux protéger les moutons, en préférant l’enclos, aux fusils, aux Patou. Et tant, qu'avoir un chien, autant prendre un toutou. Qui laissera les loups mais jouera avec vous. Paul Arrighi
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Mar 21, 2016
Mar 21, 2016 at 11:35 AM UTC
Quand les Moutons moutonnaient
Quand les Moutons moutonnaient Les moutons moutonnants des nuages moutonnent, Alors que les moutons moutonniers des prairies, se sont pressés, bêlants, lorsqu'est tombée la pluie. Cela n'empêcha pas le loup de se glisser, dans le troupeau craintif des moutons moutonnants, qui ont senti le loup et s'enfuient tous, transis. Mais le loup court plus vite, attrapant des moutons. Alors que le Berger et son chien le Patou, dorment encore leur soûl. Mais l'orage s'accroît, gâchant ainsi, le sommeil du Berger et celui du Patou. Mais soudain, le Berger n'a plus sommeil du tout. Voyant son troupeau fuir, poursuivi par le Loup. Tandis que le Patou aboie : « Au loup ! Au loup ! » Le vent se lève enfin, amenant les nuages, moutonner bien plus **** que dessus la prairie. Si bien que le Patou poussif course le loup. Alors que le Berger se saisit d'un fusil. Mais tire de trop **** en blessant un mouton surpris. Alors que les moutons s'égayent de partout. Le Patou, voit le Loup, l’aboie comme un garou, et sans y réfléchir va, courir sus, au Loup. Mais le loup noir s’apeure, revient dans le troupeau. Pour mieux se protéger d'un coup de chassepot. Et des dents du Patou, bien qu’il soit, si pataud. Le berger finit par toucher un mouton, au mollet. Ainsi, le troupeau effrayé ne sait même plus bêler, et sait encore moins qu'avant, à qui se fier. C'est alors que Patou, voit le Loup de plus près, et trouve préférable de prendre ses quartiers, non sans avoir mordu le jarret d’un mouton qui geignait. Tandis que le Berger, aveuglé de nuit noire, ne sait plus distinguer, le loup noir, d'une poire. C'est peut-être pour cela qu'il tire encore un coup. Sur un autre mouton qui attrape les plombs. Monsieur de La Fontaine en toute seigneurie, aurait conclu l’histoire par une raillerie. Alors qu'il convient mieux se contenter d'y voir, la raison du plus fou qui s'est joué de nous. Mais moi, l’écrivailleur, qui aime tant les chiens, je vous dis, qu'il vaut mieux protéger les moutons, en préférant l’enclos, aux fusils, aux Patou. Et tant, qu'avoir un chien, autant prendre un toutou. Qui laissera les loups mais jouera avec vous. Paul Arrighi
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- Qu'es-tu, passant ? Le bois est sombre, Les corbeaux volent en grand nombre, Il va pleuvoir. - Je suis celui qui va dans l'ombre, Le Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Sifflent... on dirait Qu'un sabbat nocturne emplit de huées Toute la forêt ; Dans une clairière au sein des nuées La lune apparaît. - Chasse le daim, chasse la biche, Cours dans les bois, cours dans la friche, Voici le soir. Chasse le czar, chasse l'Autriche, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Souffle en ton cor, boucle ta guêtre, Chasse les cerfs qui viennent paître Près du manoir. Chasse le roi, chasse le prêtre, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Il tonne, il pleut, c'est le déluge. Le renard fuit, pas de refuge Et pas d'espoir ! Chasse l'espion, chasse le juge, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Tous les démons de saint-Antoine Bondissent dans la folle avoine Sans t'émouvoir ; Chasse l'abbé, chasse le moine, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Chasse les ours ! ta meute jappe. Que pas un sanglier n'échappe ! Fais ton devoir ! Chasse César, chasse le pape, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Le loup de ton sentier s'écarte. Que ta meute à sa suite parte ! Cours ! fais-le choir ! Chasse le brigand Bonaparte, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées ; Ciel ! l'aube apparaît ! Tout reprend sa forme première. Tu redeviens la France altière Si belle à voir, L'ange blanc vêtu de lumière, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées, Ciel ! l'aube apparaît ! Jersey, le 22 octobre 1852.
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Le chasseur noir
- Qu'es-tu, passant ? Le bois est sombre, Les corbeaux volent en grand nombre, Il va pleuvoir. - Je suis celui qui va dans l'ombre, Le Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Sifflent... on dirait Qu'un sabbat nocturne emplit de huées Toute la forêt ; Dans une clairière au sein des nuées La lune apparaît. - Chasse le daim, chasse la biche, Cours dans les bois, cours dans la friche, Voici le soir. Chasse le czar, chasse l'Autriche, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Souffle en ton cor, boucle ta guêtre, Chasse les cerfs qui viennent paître Près du manoir. Chasse le roi, chasse le prêtre, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Il tonne, il pleut, c'est le déluge. Le renard fuit, pas de refuge Et pas d'espoir ! Chasse l'espion, chasse le juge, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Tous les démons de saint-Antoine Bondissent dans la folle avoine Sans t'émouvoir ; Chasse l'abbé, chasse le moine, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Chasse les ours ! ta meute jappe. Que pas un sanglier n'échappe ! Fais ton devoir ! Chasse César, chasse le pape, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois - Le loup de ton sentier s'écarte. Que ta meute à sa suite parte ! Cours ! fais-le choir ! Chasse le brigand Bonaparte, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées ; Ciel ! l'aube apparaît ! Tout reprend sa forme première. Tu redeviens la France altière Si belle à voir, L'ange blanc vêtu de lumière, Ô Chasseur Noir ! Les feuilles des bois, du vent remuées, Tombent... on dirait Que le sabbat sombre aux rauques huées À fui la forêt ; Le clair chant du coq perce les nuées, Ciel ! l'aube apparaît ! Jersey, le 22 octobre 1852.
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I. Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ; C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève, Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux. Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures, Sous l'azur de la Grèce, autour de ses autels, Et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures, Ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels. Aimez l'amour qui parle avec la lenteur basse Des Ave Maria chuchotés sous l'arceau ; C'est lui que vous priez quand votre tête est lasse, Lui dont la voix vous rend le rythme du berceau. Aimez l'amour que Dieu souffla sur notre fange, Aimez l'amour aveugle, allumant son flambeau, Aimez l'amour rêvé qui ressemble à notre ange, Aimez l'amour promis aux cendres du tombeau ! Aimez l'antique amour du règne de Saturne, Aimez le dieu charmant, aimez le dieu caché, Qui suspendait, ainsi qu'un papillon nocturne, Un baiser invisible aux lèvres de Psyché ! Car c'est lui dont la terre appelle encore la flamme, Lui dont la caravane humaine allait rêvant, Et qui, triste d'errer, cherchant toujours une âme, Gémissait dans la lyre et pleurait dans le vent. Il revient ; le voici : son aurore éternelle A frémi comme un monde au ventre de la nuit, C'est le commencement des rumeurs de son aile ; Il veille sur le sage, et la vierge le suit. Le songe que le jour dissipe au coeur des femmes, C'est ce Dieu. Le soupir qui traverse les bois, C'est ce Dieu. C'est ce Dieu qui tord les oriflammes Sur les mâts des vaisseaux et des faîtes des toits. Il palpite toujours sous les tentes de toile, Au fond de tous les cris et de tous les secrets ; C'est lui que les lions contemplent dans l'étoile ; L'oiseau le chante au loup qui le hurle aux forêts. La source le pleurait, car il sera la mousse, Et l'arbre le nommait, car il sera le fruit, Et l'aube l'attendait, lui, l'épouvante douce Qui fera reculer toute ombre et toute nuit. Le voici qui retourne à nous, son règne est proche, Aimez l'amour, riez ! Aimez l'amour, chantez ! Et que l'écho des bois s'éveille dans la roche, Amour dans les déserts, amour dans les cités ! Amour sur l'Océan, amour sur les collines ! Amour dans les grands lys qui montent des vallons ! Amour dans la parole et les brises câlines ! Amour dans la prière et sur les violons ! Amour dans tous les coeurs et sur toutes les lèvres ! Amour dans tous les bras, amour dans tous les doigts ! Amour dans tous les seins et dans toutes les fièvres ! Amour dans tous les yeux et dans toutes les voix ! Amour dans chaque ville : ouvrez-vous, citadelles ! Amour dans les chantiers : travailleurs, à genoux ! Amour dans les couvents : anges, battez des ailes ! Amour dans les prisons : murs noirs, écroulez-vous ! II. Mais adorez l'Amour terrible qui demeure Dans l'éblouissement des futures Sions, Et dont la plaie, ouverte encor, saigne à toute heure Sur la croix, dont les bras s'ouvrent aux nations.
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L'Amour de l'Amour
I. Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ; C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève, Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux. Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures, Sous l'azur de la Grèce, autour de ses autels, Et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures, Ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels. Aimez l'amour qui parle avec la lenteur basse Des Ave Maria chuchotés sous l'arceau ; C'est lui que vous priez quand votre tête est lasse, Lui dont la voix vous rend le rythme du berceau. Aimez l'amour que Dieu souffla sur notre fange, Aimez l'amour aveugle, allumant son flambeau, Aimez l'amour rêvé qui ressemble à notre ange, Aimez l'amour promis aux cendres du tombeau ! Aimez l'antique amour du règne de Saturne, Aimez le dieu charmant, aimez le dieu caché, Qui suspendait, ainsi qu'un papillon nocturne, Un baiser invisible aux lèvres de Psyché ! Car c'est lui dont la terre appelle encore la flamme, Lui dont la caravane humaine allait rêvant, Et qui, triste d'errer, cherchant toujours une âme, Gémissait dans la lyre et pleurait dans le vent. Il revient ; le voici : son aurore éternelle A frémi comme un monde au ventre de la nuit, C'est le commencement des rumeurs de son aile ; Il veille sur le sage, et la vierge le suit. Le songe que le jour dissipe au coeur des femmes, C'est ce Dieu. Le soupir qui traverse les bois, C'est ce Dieu. C'est ce Dieu qui tord les oriflammes Sur les mâts des vaisseaux et des faîtes des toits. Il palpite toujours sous les tentes de toile, Au fond de tous les cris et de tous les secrets ; C'est lui que les lions contemplent dans l'étoile ; L'oiseau le chante au loup qui le hurle aux forêts. La source le pleurait, car il sera la mousse, Et l'arbre le nommait, car il sera le fruit, Et l'aube l'attendait, lui, l'épouvante douce Qui fera reculer toute ombre et toute nuit. Le voici qui retourne à nous, son règne est proche, Aimez l'amour, riez ! Aimez l'amour, chantez ! Et que l'écho des bois s'éveille dans la roche, Amour dans les déserts, amour dans les cités ! Amour sur l'Océan, amour sur les collines ! Amour dans les grands lys qui montent des vallons ! Amour dans la parole et les brises câlines ! Amour dans la prière et sur les violons ! Amour dans tous les coeurs et sur toutes les lèvres ! Amour dans tous les bras, amour dans tous les doigts ! Amour dans tous les seins et dans toutes les fièvres ! Amour dans tous les yeux et dans toutes les voix ! Amour dans chaque ville : ouvrez-vous, citadelles ! Amour dans les chantiers : travailleurs, à genoux ! Amour dans les couvents : anges, battez des ailes ! Amour dans les prisons : murs noirs, écroulez-vous ! II. Mais adorez l'Amour terrible qui demeure Dans l'éblouissement des futures Sions, Et dont la plaie, ouverte encor, saigne à toute heure Sur la croix, dont les bras s'ouvrent aux nations.
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L'amour est infatigable ! Il est ardent comme un diable, Comme un ange il est aimable. L'amant est impitoyable, Il est méchant comme un diable, Comme un ange, redoutable. Il va rôdant comme un loup Autour du cœur de beaucoup Et s'élance tout à coup Poussant un sombre hou-hou ! Soudain le voilà roucou- Lant ramier gonflant son cou. Puis que de métamorphoses ! Lèvres rouges, joues roses, Moues gaies, ris moroses, Et, pour finir, moulte chose Blanche et noire, effet et cause ; Le lys droit, la rose éclose...
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L'amour est infatigable
Fable XI, Livre I. Un bon chien de berger, au coin d'une forêt, Rencontre un jour un chien d'arrêt. On a bientôt fait connaissance. À quelques pas, d'abord, on s'est considéré, L'oreille en l'air ; puis on s'avance ; Puis, en virant la queue, on flaire, on est flairé ; Puis enfin l'entretien commence. Vous, ici ! dit avec un ris des plus malins, Au gardeur de brebis, le coureur de lapins ; Qui vous amène au bois ? Si j'en crois votre race, Mon ami, ce n'est pas la chasse. Tant pis ! c'est un métier si noble pour un chien ! Il exige, il est vrai, l'esprit et le courage, Un nez aussi fin que le mien, Et quelques mois d'apprentissage. S'il est ainsi, répond, d'un ton simple et soumis, Au coureur de lapins, le gardeur de brebis, Je bénis d'autant plus le sort qui nous rassemble. Un loup, la terreur du canton, Vient de nous voler un mouton ; Son fort est près d'ici, donnons-lui chasse ensemble. Si vous avez quelque loisir, Je vous promets gloire et plaisir, Les loups se battent à merveille ; Vingt fois par eux au cou je me suis vu saisir ; Mais on peut au fermier rapporter leurs oreilles ; Notre porte en fait foi. Marchons donc. Qui fut pris ? Ce fut le chien d'arrêt. Moins courageux que traître, Comme aux lapins, parfois il chassait aux perdrix ; Mais encor fallait-il qu'il fût avec son maître. « Serviteur ; à ce jeu je n'entends rien du tout. J'aime la chasse et non la guerre : Tu cours sur l'ennemi debout, Et moi j'attends qu'il soit par terre. »
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Le chien de chasse et le chien de berger
Fable XI, Livre I. Un bon chien de berger, au coin d'une forêt, Rencontre un jour un chien d'arrêt. On a bientôt fait connaissance. À quelques pas, d'abord, on s'est considéré, L'oreille en l'air ; puis on s'avance ; Puis, en virant la queue, on flaire, on est flairé ; Puis enfin l'entretien commence. Vous, ici ! dit avec un ris des plus malins, Au gardeur de brebis, le coureur de lapins ; Qui vous amène au bois ? Si j'en crois votre race, Mon ami, ce n'est pas la chasse. Tant pis ! c'est un métier si noble pour un chien ! Il exige, il est vrai, l'esprit et le courage, Un nez aussi fin que le mien, Et quelques mois d'apprentissage. S'il est ainsi, répond, d'un ton simple et soumis, Au coureur de lapins, le gardeur de brebis, Je bénis d'autant plus le sort qui nous rassemble. Un loup, la terreur du canton, Vient de nous voler un mouton ; Son fort est près d'ici, donnons-lui chasse ensemble. Si vous avez quelque loisir, Je vous promets gloire et plaisir, Les loups se battent à merveille ; Vingt fois par eux au cou je me suis vu saisir ; Mais on peut au fermier rapporter leurs oreilles ; Notre porte en fait foi. Marchons donc. Qui fut pris ? Ce fut le chien d'arrêt. Moins courageux que traître, Comme aux lapins, parfois il chassait aux perdrix ; Mais encor fallait-il qu'il fût avec son maître. « Serviteur ; à ce jeu je n'entends rien du tout. J'aime la chasse et non la guerre : Tu cours sur l'ennemi debout, Et moi j'attends qu'il soit par terre. »
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Fable XII, Livre V. LA LOUVE. Rarement à changer on gagne. Pourquoi veux-tu courir les champs ? Crois-moi, reste sur la montagne. J'aime ces bois, j'aime les chants Que ce vieux pâtre y fait entendre. Son chien n'est pas des plus méchants. Plus prompt à fuir qu'à se défendre, S'il aboie, il ne mord jamais ; On n'y vit que de chevreau ; mais, S'il n'est gras, du moins est-il tendre. LE LOUP. Qui ? moi ! rester dans ces déserts Pour n'ouïr que les mêmes airs Sur des pipeaux toujours plus aigres ? Qui ? moi ! rester sur ce rocher Pour jeûner ou pour n'accrocher Que des chevreaux toujours plus maigres À ce mets borner mon espoir, Et d'agneaux quand la plaine abonde, N'en pas tâter, n'en pas plus voir Que s'il n'en était point au monde ? Ah ! fuyons **** de ce canton, Théâtre obscur pour mon courage ! Vous le savez : dès mon jeune âge, J'aimai la gloire et le mouton. J'y retourne : en un frais bocage Qu'environnent des prés fleuris, Où sont rassemblés et nourris Les doux agneaux du voisinage, Demain, ce soir, je m'établis Tout au beau milieu des brebis. Défrayé par droit de conquête, Comme un héros russe ou prussien, J'engraisse là sans craindre rien ; Car est-il ou berger ou chien Assez fort pour me faire tête ? LA LOUVE. Sur ce point je suis sans effroi. Pris séparément, ce me semble, Aucun d'eux n'est plus fort que toi ; Mais si l'intérêt les rassemble, Mon fils, crois-tu de bonne foi Être aussi fort qu'eux tous ensemble ?
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Le loup et sa mère
Life is a war Endless, fierce, and tiring. And I do win a battle, Or more But every time life is firing I'm down on my knees. And my blood shall freeze On the soft, fluffy snow Pure, white, and baring The rotten, black, and dying soul With no light of hope, no glow And not a faint spark of life, Or trying To stop the headfirst dive Into the ripping and grinding ocean Where the brain eating demons thrive. I've been told, I just have to survive One more battle, And then I can get out And drive Away from the cold metal With its sharp edge And dodge The crushing and lethal Blows thrown by life. And I do, but it wont stop. Life will again drag me from the top To the deepest bottom. It will chew away the hope. And once you fall into that loop You are not a man anymore, but a phantom. You will try many things, the most random *** drugs, a support group But you are not one of them anymore, you are a loup And you cant get back to normal And the wolves wont accept you either You are too weak, too slow, too dull.
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Apr 16, 2015
Apr 16, 2015 at 4:11 PM UTC
Life Is A War
On en veut trop aux courtisans ; On va criant partout qu'à l'état inutiles Pour leur seul intérêt ils se montrent habiles : Ce sont discours de médisants. J'ai lu, je ne sais où, qu'autrefois en Syrie Ce fut un courtisan qui sauva sa patrie. Voici comment : dans le pays La peste avait été portée, Et ne devait cesser que quand le dieu Protée Dirait là-dessus son avis. Ce dieu, comme l'on sait, n'est pas facile à vivre : Pour le faire parler il faut longtemps le suivre, Près de son antre l'épier, Le surprendre, et puis le lier, Malgré la figure effrayante Qu'il prend et quitte à volonté. Certain vieux courtisan, par le roi député, Devant le dieu marin tout-à-coup se présente. Celui-ci, surpris, irrité, Se change en noir serpent ; sa gueule empoisonnée Lance et retire un dard messager du trépas, Tandis que, dans sa marche oblique et détournée, Il glisse sur lui-même et d'un pli fait un pas. Le courtisan sourit : je connais cette allure, Dit-il, et mieux que toi je sais mordre et ramper. Il court alors pour l'attraper : Mais le dieu change de figure ; Il devient tour-à-tour loup, singe, lynx, renard. Tu veux me vaincre dans mon art, Disait le courtisan : mais, depuis mon enfance, Plus que ces animaux avide, adroit, rusé, Chacun de ces tours-là pour moi se trouve usé. Changer d'habit, de mœurs, même de conscience ; Je ne vois rien là que d'aisé. Lors il saisit le dieu, le lie, Arrache son oracle, et retourne vainqueur. Ce trait nous prouve, ami lecteur, Combien un courtisan peut servir la patrie.
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Le courtisan et le dieu Protée
On en veut trop aux courtisans ; On va criant partout qu'à l'état inutiles Pour leur seul intérêt ils se montrent habiles : Ce sont discours de médisants. J'ai lu, je ne sais où, qu'autrefois en Syrie Ce fut un courtisan qui sauva sa patrie. Voici comment : dans le pays La peste avait été portée, Et ne devait cesser que quand le dieu Protée Dirait là-dessus son avis. Ce dieu, comme l'on sait, n'est pas facile à vivre : Pour le faire parler il faut longtemps le suivre, Près de son antre l'épier, Le surprendre, et puis le lier, Malgré la figure effrayante Qu'il prend et quitte à volonté. Certain vieux courtisan, par le roi député, Devant le dieu marin tout-à-coup se présente. Celui-ci, surpris, irrité, Se change en noir serpent ; sa gueule empoisonnée Lance et retire un dard messager du trépas, Tandis que, dans sa marche oblique et détournée, Il glisse sur lui-même et d'un pli fait un pas. Le courtisan sourit : je connais cette allure, Dit-il, et mieux que toi je sais mordre et ramper. Il court alors pour l'attraper : Mais le dieu change de figure ; Il devient tour-à-tour loup, singe, lynx, renard. Tu veux me vaincre dans mon art, Disait le courtisan : mais, depuis mon enfance, Plus que ces animaux avide, adroit, rusé, Chacun de ces tours-là pour moi se trouve usé. Changer d'habit, de mœurs, même de conscience ; Je ne vois rien là que d'aisé. Lors il saisit le dieu, le lie, Arrache son oracle, et retourne vainqueur. Ce trait nous prouve, ami lecteur, Combien un courtisan peut servir la patrie.
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no doubt I was born with wolf blood at seven I could howl and shake the moon above and more truth shows and home calls I step alone but wild winds blow while I decide now if colliding heads and seething teeth match and align with my true story are homes composed of icy spears and brutality's wounds? which body was I meant to occupy? no doubt I was born with wolf blood yet I am strikingly human as well split genes in this animal two worlds where I belong -c.j.
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Mar 14, 2017
Mar 14, 2017 at 12:25 AM UTC
loup
Dès la pointe du jour, sortant de son hameau, Colas, jeune pasteur d'un assez beau troupeau, Le conduisait au pâturage : Sur sa route il trouve un ruisseau Que, la nuit précédente, un effroyable orage Avait rendu torrent ; comment passer cette eau ? Chiens, brebis et berger, tout s'arrête au rivage. En faisant un circuit, l'on eût gagné le pont ; C'était bien le plus sûr, mais c'était le plus long ; Colas veut abréger. D'abord il considère Qu'il peut franchir cette rivière : Et comme ses béliers sont forts, Il conclut que, sans grands efforts, Le troupeau sautera. Cela dit, il s'élance ; Son chien saute après lui, béliers d'entrer en danse, A qui mieux mieux ; courage, allons ! Après les béliers, les moutons ; Tout est en l'air, tout saute, et Colas les excite En s'applaudissant du moyen. Les béliers, les moutons, sautèrent assez bien ; Mais les brebis vinrent ensuite, Les agneaux, les vieillards, les faibles, les peureux, Les mutins, corps toujours nombreux, Qui refusaient le saut ou sautaient de colère Et, soit faiblesse, soit dépit, Se laissaient choir dans la rivière. Il s'en noya le quart ; un autre quart s'enfuit, Et sous la dent du loup périt. Colas, réduit à la misère, S'aperçut, mais trop **** que pour un bon pasteur Le plus court n'est pas le meilleur.
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Le troupeau de Colas
Je vois bien l'arbre aux pommes d'or Prospérer dans vos prés humides ; Mais cela n'en fait pas encor Un vrai jardin des Hespérides. La timide sécurité N'avait pas de plus doux asile Que le verger riche çt tranquille, Par les fils d'Atlas habité. **** du loup, la brebis, en joie, Y bondissait parmi les fleurs, Et de l'hyène aux yeux menteurs Les agneaux n'étaient pas la proie. L'honnête homme, sans passe-ports, S'y promenait exempt d'alarmes. Un dragon veillait au dehors ; Mais au dedans pas de gendarmes. Écrit à La Haye, en 1818.
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Le jardin des Hespérides
One cold hard winter in the heart of France A place of peace and sweet romance Back ago, some centuries, In the white of fog and snow flurries Comes a tale I know to be true, Of a heartless beast they called Courtaud. He came from the woods with his hellish call, Passed through the forgotten desolate wall, And marched with his pack and a taste for blood through the pivot blanc and the icy mud. And bless any soul that they came upon, For réduit à l'essentiel, then they'd be gone. Oh and your fate was grim if you ever did see, the diabolique, loups de Paris. They'd find you, bind you, leave just scattered bones, In the alley, the market, église, or home. They'll taunt you, haunt you, right down to your core They'll rip you to shreds and leave your body limp et mort But the commoners spirit was mighty and strong, and they sat down to think and before very long, Came up with a plan to rid them of Courtaud, The hound from hell, and his wild pack too. So one harrowed night in le Ile de La Cité, they found the vieux loup with his stance at the ready, And with steady minds and keeping their distance To where they went was no coincidence, For when they reached the steps of Notre Dame, Courtaud and his crew met a mightier throng, By sticks and stones they all were buried, By whatever the villagers could manage to carry, And mal courtaud, his head did swoon, as he took his last gasp under le lune. With the 40 lay dead, he himself had slained, and a pile of stone was all he became. So remember dear enfants when you lie en tes lit That you'll always be safe from Les Loups de Paris
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Feb 21, 2014
Feb 21, 2014 at 9:27 PM UTC
Les Loups de Paris
One cold hard winter in the heart of France A place of peace and sweet romance Back ago, some centuries, In the white of fog and snow flurries Comes a tale I know to be true, Of a heartless beast they called Courtaud. He came from the woods with his hellish call, Passed through the forgotten desolate wall, And marched with his pack and a taste for blood through the pivot blanc and the icy mud. And bless any soul that they came upon, For réduit à l'essentiel, then they'd be gone. Oh and your fate was grim if you ever did see, the diabolique, loups de Paris. They'd find you, bind you, leave just scattered bones, In the alley, the market, église, or home. They'll taunt you, haunt you, right down to your core They'll rip you to shreds and leave your body limp et mort But the commoners spirit was mighty and strong, and they sat down to think and before very long, Came up with a plan to rid them of Courtaud, The hound from hell, and his wild pack too. So one harrowed night in le Ile de La Cité, they found the vieux loup with his stance at the ready, And with steady minds and keeping their distance To where they went was no coincidence, For when they reached the steps of Notre Dame, Courtaud and his crew met a mightier throng, By sticks and stones they all were buried, By whatever the villagers could manage to carry, And mal courtaud, his head did swoon, as he took his last gasp under le lune. With the 40 lay dead, he himself had slained, and a pile of stone was all he became. So remember dear enfants when you lie en tes lit That you'll always be safe from Les Loups de Paris
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Where Ever U Go... ...Oh The Places U Will Go!! Whatever U Do... ...Oh The Things U Will Do!! As U begin this journey new A poem I have penned 4... Loup Lupo Lobo Wolf Ma’ iingan ...U The voice The very powerful voice Rises deep within the aesculus Creates a fullness, a resonance Shaking the buckeye And opening the 3rd Eye Light afoot...      ...through a dreamlike state U glide through the underbrush Time being taken, no rush U stop and raise  your voice For in this matter U have no choice Whether a Growl Whether a Howl Your powerful voice...    ...is the release of your soul Your song rises high Streaming across the sky Your own hOwlPERA           Or so U thought!!! Because in this instance From far off in the distance Came that familiar, comforting call That brings warmth with each snowfall Touching your well trained ear U know there is nothing to fear A calm passes over U... ...for U know That this message is true And meant specifically for U "Please Remember... ...I'LL ALWAYS Be There 4 U" (c) 2017 Shawn White Eagle
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Aug 29, 2017
Aug 29, 2017 at 11:06 PM UTC
The Howling Reloaded
Voici le soir charmant, ami du criminel ; Il vient comme un complice, à pas de loup ; le ciel Se ferme lentement comme une grande alcôve, Et l'homme impatient se change en bête fauve. Ô soir, aimable soir, désiré par celui Dont les bras, sans mentir, peuvent dire : Aujourd'hui Nous avons travaillé ! - C'est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, Le savant obstiné dont le front s'alourdit, Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit. Cependant des démons malsains dans l'atmosphère S'éveillent lourdement, comme des gens d'affaire, Et cognent en volant les volets et l'auvent. À travers les lueurs que tourmente le vent La Prostitution s'allume dans les rues ; Comme une fourmilière elle ouvre ses issues ; Partout elle se fraye un occulte chemin, Ainsi que l'ennemi qui tente un coup de main ; Elle remue au sein de la cité de fange Comme un ver qui dérobe à l'homme ce qu'il mange. On entend çà et là les cuisines siffler, Les théâtres glapir, les orchestres ronfler ; Les tables d'hôte, dont le jeu fait les délices, S'emplissent de catins et d'escrocs, leurs complices, Et les voleurs, qui n'ont ni trêve ni merci, Vont bientôt commencer leur travail, eux aussi, Et forcer doucement les portes et les caisses Pour vivre quelques jours et vêtir leurs maîtresses. Recueille-toi, mon âme, en ce grave moment, Et ferme ton oreille à ce rugissement. C'est l'heure où les douleurs des malades s'aigrissent ! La sombre Nuit les prend à la gorge ; ils finissent Leur destinée et vont vers le gouffre commun ; L'hôpital se remplit de leurs soupirs. - Plus d'un Ne viendra plus chercher la soupe parfumée, Au coin du feu, le soir, auprès d'une âme aimée. Encore la plupart n'ont-ils jamais connu La douceur du foyer et n'ont jamais vécu !
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Le crépuscule du soir
Voici le soir charmant, ami du criminel ; Il vient comme un complice, à pas de loup ; le ciel Se ferme lentement comme une grande alcôve, Et l'homme impatient se change en bête fauve. Ô soir, aimable soir, désiré par celui Dont les bras, sans mentir, peuvent dire : Aujourd'hui Nous avons travaillé ! - C'est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, Le savant obstiné dont le front s'alourdit, Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit. Cependant des démons malsains dans l'atmosphère S'éveillent lourdement, comme des gens d'affaire, Et cognent en volant les volets et l'auvent. À travers les lueurs que tourmente le vent La Prostitution s'allume dans les rues ; Comme une fourmilière elle ouvre ses issues ; Partout elle se fraye un occulte chemin, Ainsi que l'ennemi qui tente un coup de main ; Elle remue au sein de la cité de fange Comme un ver qui dérobe à l'homme ce qu'il mange. On entend çà et là les cuisines siffler, Les théâtres glapir, les orchestres ronfler ; Les tables d'hôte, dont le jeu fait les délices, S'emplissent de catins et d'escrocs, leurs complices, Et les voleurs, qui n'ont ni trêve ni merci, Vont bientôt commencer leur travail, eux aussi, Et forcer doucement les portes et les caisses Pour vivre quelques jours et vêtir leurs maîtresses. Recueille-toi, mon âme, en ce grave moment, Et ferme ton oreille à ce rugissement. C'est l'heure où les douleurs des malades s'aigrissent ! La sombre Nuit les prend à la gorge ; ils finissent Leur destinée et vont vers le gouffre commun ; L'hôpital se remplit de leurs soupirs. - Plus d'un Ne viendra plus chercher la soupe parfumée, Au coin du feu, le soir, auprès d'une âme aimée. Encore la plupart n'ont-ils jamais connu La douceur du foyer et n'ont jamais vécu !
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Tu bois, c'est hideux ! presque autant que moi. Je bois, c'est honteux, presque plus que toi, Ce n'est plus ce qu'on appelle une vie... Ah ! la femme, fol, fol est qui s'y fie ! Les hommes, bravo ! c'est fier et soumis, On peut s'y fier, voilà des amis ! Nous buvons, mais, vous mesdames, l'ivresse Vous va moins qu'à nous, - te change en tigresse. Moi tout au plus en un simple cochon ; Quelque idéal sot dans mon cabochon, Quelque bêtise en sus, quelque sottise En outre, - mais toi, la fainéantise, La méchanceté, l'obstination, Un peu le vice et beaucoup l'option, Pour être plus folle, sur ma parole ! Que ma folie à moi déjà si folle. Ces réflexions me coûtent beaucoup, Mais ce soir je suis d'une humeur de loup. Excuse, si mon discours va si rogue, Mais ce soir je suis d'une humeur de dogue. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Bah ! buvons pas trop (s'il nous est possible), Ma bouche est un trou, la tienne est un crible. Dieu saura bien reconnaître les siens. Morale : surtout baisons-nous - et viens !
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Tu bois, c'est hideux presque autant que moi
Tu peux, comme il te plaît, me faire jeune ou vieux. Comme le soleil fait serein ou pluvieux L'azur dont il est l'âme et que sa clarté dore, Tu peux m'emplir de brume ou m'inonder d'aurore. Du haut de ta splendeur, si pure qu'en ses plis, Tu sembles une femme enfermée en un lys, Et qu'à d'autres moments, l'oeil qu'éblouit ton âme Croit voir, en te voyant, un lys dans une femme. Si tu m'as souri, Dieu ! tout mon être bondit ! Si, Madame, au milieu de tous, vous m'avez dit, A haute voix : « Bonjour, Monsieur, », et bas : « Je t'aime ! » Si tu m'as caressé de ton regard suprême, Je vis ! je suis léger, je suis fier, je suis grand ; Ta prunelle m'éclaire en me transfigurant ; J'ai le reflet charmant des yeux dont tu m'accueilles ; Comme on sent dans un bois des ailes sous les feuilles, On sent de la gaîté sous chacun de mes mots ; Je cours, je vais, je ris ; plus d'ennuis, plus de maux ; Et je chante, et voilà sur mon front la jeunesse ! Mais que ton coeur injuste, un jour, me méconnaisse ; Qu'il me faille porter en moi, jusqu'à demain, L'énigme de ta main retirée à ma main ; - Qu'ai-je fait ? qu'avait-elle ? Elle avait quelque chose. Pourquoi, dans la rumeur du salon où l'on cause, Personne n'entendant, me disait-elle vous ? - Si je ne sais quel froid dans ton regard si doux A passé comme passe au ciel une nuée, Je sens mon âme en moi toute diminuée ; Je m'en vais, courbé, las, sombre comme un aïeul ; Il semble que sur moi, secouant son linceul, Se soit soudain penché le noir vieillard Décembre ; Comme un loup dans son trou, je rentre dans ma chambre ; Le chagrin - âge et deuil, hélas ! ont le même air, - Assombrit chaque trait de mon visage amer, Et m'y creuse une ride avec sa main pesante. Joyeux, j'ai vingt-cinq ans ; triste, j'en ai soixante. Paris, juin 18...
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Tu peux, comme il te plaît
Tu peux, comme il te plaît, me faire jeune ou vieux. Comme le soleil fait serein ou pluvieux L'azur dont il est l'âme et que sa clarté dore, Tu peux m'emplir de brume ou m'inonder d'aurore. Du haut de ta splendeur, si pure qu'en ses plis, Tu sembles une femme enfermée en un lys, Et qu'à d'autres moments, l'oeil qu'éblouit ton âme Croit voir, en te voyant, un lys dans une femme. Si tu m'as souri, Dieu ! tout mon être bondit ! Si, Madame, au milieu de tous, vous m'avez dit, A haute voix : « Bonjour, Monsieur, », et bas : « Je t'aime ! » Si tu m'as caressé de ton regard suprême, Je vis ! je suis léger, je suis fier, je suis grand ; Ta prunelle m'éclaire en me transfigurant ; J'ai le reflet charmant des yeux dont tu m'accueilles ; Comme on sent dans un bois des ailes sous les feuilles, On sent de la gaîté sous chacun de mes mots ; Je cours, je vais, je ris ; plus d'ennuis, plus de maux ; Et je chante, et voilà sur mon front la jeunesse ! Mais que ton coeur injuste, un jour, me méconnaisse ; Qu'il me faille porter en moi, jusqu'à demain, L'énigme de ta main retirée à ma main ; - Qu'ai-je fait ? qu'avait-elle ? Elle avait quelque chose. Pourquoi, dans la rumeur du salon où l'on cause, Personne n'entendant, me disait-elle vous ? - Si je ne sais quel froid dans ton regard si doux A passé comme passe au ciel une nuée, Je sens mon âme en moi toute diminuée ; Je m'en vais, courbé, las, sombre comme un aïeul ; Il semble que sur moi, secouant son linceul, Se soit soudain penché le noir vieillard Décembre ; Comme un loup dans son trou, je rentre dans ma chambre ; Le chagrin - âge et deuil, hélas ! ont le même air, - Assombrit chaque trait de mon visage amer, Et m'y creuse une ride avec sa main pesante. Joyeux, j'ai vingt-cinq ans ; triste, j'en ai soixante. Paris, juin 18...
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Chanson. Pour les bannis opiniâtres, La France est **** la tombe est près. Prince, préside aux jeux folâtres, Chasse aux femmes dans les théâtres, Chasse aux chevreuils dans les forêts Rome te brûle le cinname, Les rois te disent : mon cousin. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Les us frappés sont les plus dignes. Ou l'exil ! ou l'Afrique en feu ! Prince, Compiègne est plein de cygnes, Cours dans les bois, cours dans les vignes, Vénus rayonne au plafond bleu ; La bacchante aux bras nus se pâme Sous sa couronne de raisin. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Les forçats bâtissent le phare, Traînant leurs fers au bord des flots ! Hallali ! hallali ! fanfare ! Le cor sonne, le bois s'effare, La lune argente les bouleaux ; À l'eau les chiens ! le cerf qui branle Se perd dans l'ombre du bassin. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Le père est au bagne à Cayenne Et les enfants meurent de faim. Le loup verse à boire à l'hyène ; L'homme à la mitre citoyenne Trinque en son ciboire d'or fin ; On voit luire les yeux de flamme Des faunes dans l'antre voisin. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Les morts, au boulevard Montmartre, Rôdent, montrant leur plaie au cœur. Pâtés de Strasbourg et de Chartre, Sous la table, un tapis de martre Les belles boivent au vainqueur, Et leur sourire offre leur âme, Et leur corset offre leur sein. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Captifs, expirez dans les fièvres. Vous allez donc vous reposer ! Dans le vieux saxe et le vieux sèvres On soupe, on mange, et sur les lèvres Éclôt le doux oiseau baiser ; Et, tout en riant, chaque femme En laisse fuir un fol essaim. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! La Guyane, cachot fournaise, Tue aujourd'hui comme jadis. Couche-toi, joyeux et plein d'aise, Au lit où coucha Louis seize, Puis l'empereur, puis Charles dix ; Endors-toi, pendant qu'on t'acclame, La tête sur leur traversin. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Ô deuil ! par un bandit féroce L'avenir est mort poignardé ! C'est aujourd'hui la grande noce, Le fiancé monte en carrosse ; C'est lui ! César le bien gardé ! Peuples, chantez l'épithalame ! La France épouse l'assassin. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Le 25 janvier 1853.
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L'Empereur s'amuse
Chanson. Pour les bannis opiniâtres, La France est **** la tombe est près. Prince, préside aux jeux folâtres, Chasse aux femmes dans les théâtres, Chasse aux chevreuils dans les forêts Rome te brûle le cinname, Les rois te disent : mon cousin. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Les us frappés sont les plus dignes. Ou l'exil ! ou l'Afrique en feu ! Prince, Compiègne est plein de cygnes, Cours dans les bois, cours dans les vignes, Vénus rayonne au plafond bleu ; La bacchante aux bras nus se pâme Sous sa couronne de raisin. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Les forçats bâtissent le phare, Traînant leurs fers au bord des flots ! Hallali ! hallali ! fanfare ! Le cor sonne, le bois s'effare, La lune argente les bouleaux ; À l'eau les chiens ! le cerf qui branle Se perd dans l'ombre du bassin. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Le père est au bagne à Cayenne Et les enfants meurent de faim. Le loup verse à boire à l'hyène ; L'homme à la mitre citoyenne Trinque en son ciboire d'or fin ; On voit luire les yeux de flamme Des faunes dans l'antre voisin. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Les morts, au boulevard Montmartre, Rôdent, montrant leur plaie au cœur. Pâtés de Strasbourg et de Chartre, Sous la table, un tapis de martre Les belles boivent au vainqueur, Et leur sourire offre leur âme, Et leur corset offre leur sein. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Captifs, expirez dans les fièvres. Vous allez donc vous reposer ! Dans le vieux saxe et le vieux sèvres On soupe, on mange, et sur les lèvres Éclôt le doux oiseau baiser ; Et, tout en riant, chaque femme En laisse fuir un fol essaim. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! La Guyane, cachot fournaise, Tue aujourd'hui comme jadis. Couche-toi, joyeux et plein d'aise, Au lit où coucha Louis seize, Puis l'empereur, puis Charles dix ; Endors-toi, pendant qu'on t'acclame, La tête sur leur traversin. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Ô deuil ! par un bandit féroce L'avenir est mort poignardé ! C'est aujourd'hui la grande noce, Le fiancé monte en carrosse ; C'est lui ! César le bien gardé ! Peuples, chantez l'épithalame ! La France épouse l'assassin. - Sonne aujourd'hui le glas, bourdon de Notre-Dame, Et demain le tocsin ! Le 25 janvier 1853.
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Le son du cor s'afflige vers les bois D'une douleur on veut croire orpheline Qui vient mourir au bas de la colline Parmi la bise errant en courts abois. L'âme du loup pleure dans cette voix Qui monte avec le soleil qui décline D'une agonie on veut croire câline Et qui ravit et qui navre à la fois. Pour faire mieux cette plaine assoupie La neige tombe à longs traits de charpie A travers le couchant sanguinolent, Et l'air a l'air d'être un soupir d'automne, Tant il fait doux par ce soir monotone Où se dorlote un paysage lent.
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Le son du cor s'afflige vers les bois
first, it was me, I could never speak to you. my nerves were on fire and my mind would go blank. until I got over silly you. I realized you're in love with yourself, and all you are is a pretty face. then, it was you. you started acting differently. still pretending to be something you're not. now I catch you staring at me. silly you. I wish this loup could end. this silly little game. let's just be strangers again.
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Oct 30, 2017
Oct 30, 2017 at 5:37 AM UTC
silly you.
*In your presence my brain starts to froze, I feel like a TV with a remote control, One thing I know for sure, You're the only one who can open my doors, Because I am emotionally yours. To be friends with you feels so cruel, Love seems to be such a powerful tool, But I just wanna keep you in the loup, So here is the ugly truth; People are crazy and times are strange, I used to care, but things have changed.* Stef Devid Alexandru ©
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Nov 14, 2016
Nov 14, 2016 at 6:31 AM UTC
Modern times
Amor, A chaque fois que je décalotte ta coquille Aux portes de la Chambre d' Amour Ton Aura vient à la rescousse. Elle danse, elle court. Je ne vois plus rien Je deviens aveugle Tout se trouble, tout est flou Et quand c'est flou c'est qu'il y a un loup ! La migraine me prend Me culbute, me renverse Je cherche une bouée Où m'agripper Et je me retrouve naufragé sur ton atoll Et quand je rouvre enfin les yeux Que je retrouve la lumière de ton ombre C'est ton aréole de sable d'or qui m'envahit, Pointe immergée d'un volcan sous-marin oublié, Où se dresse aux vents alizés, tel un cocotier nain, Ton mamelon, seul promontoire, phare bleu cobalt Sublimement dressé contre vents et marées. La mer se prélasse sous les hortensias de toutes nuances De bleu et vert et rouge et café Et réclame aux hippocampes et aux orphies Qui se faufilent et la chevauchent De lui servir son punch coco On the rocks.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 11:58 AM UTC
Atoll Aura