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"loue" poems
LOUE LABOURS WONNE ( for Kyle and Laura ) we have as Shakespeare says "...neglected time..." like all lovers we lost in the kiss eclipsed the hours that strive to contain us leaving Time to sulk tapping a toe waiting upon us so the world can continue but ha - do we care we care - not for the ticking of the clock and all earthly what nots our souls gone AWOL our laughter staining the air like music we but away "...away the scene begins to cloud..." and leave these lovers to do without much ado what they will
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Jul 17, 2018
Jul 17, 2018 at 3:23 PM UTC
LOUE LABOURS WONNE( for Kyle and Laura )
O graunt O God that when I do descryue Lustrous Selene, Qheene of sable night, Readers by reading sie the Qheene aliue Shining with lighte as beautifull as bright. God-giuen gifte of beavtie is the sight Of her who shineth like a falling starre Maintaining still her place in heauens height High up aboue whair heavens orbits are. Aboue our heads so neare and yett so farre Shineth the goddesse faire since auld lang syne. The troubadours melodious repertoire He doth performe within her silver shine. Romance doth quick the pulse and pull the tide: The loue of God is giv'n unto his bride.
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May 25, 2024
May 25, 2024 at 4:01 PM UTC
Amatoria
With coarsest sackecloth cloathe my naked soule;      Construct for me a throne of ashes blacke; Place on my lying lipps a liuing coal;      Cast me asea inside a sackcloth sacke; I am a rocke of great offence, a rocke As stonie-hearted as a stvmbling blocke. Not any man hath greater loue than this,      That hee should for his friend laye downe his life; But I betray'd my friend without a kisse      And stabb'd into his backe a butter knife; And hee who loues his life his life shall lose, And I, by loving life, my death did chuse.
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Mar 26, 2024
Mar 26, 2024 at 12:24 PM UTC
The Lost Stanza of "Saint Peter's Complaint" by Robert Southwell
Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme ! Au gré des envieux la foule loue et blâme ; Vous me connaissez, vous ! - vous m'avez vu souvent, Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant. Vous le savez, la pierre où court un scarabée, Une humble goutte d'eau de fleur en fleur tombée, Un nuage, un oiseau, m'occupent tout un jour. La contemplation m'emplit le cœur d'amour. Vous m'avez vu cent fois, dans la vallée obscure, Avec ces mots que dit l'esprit à la nature, Questionner tout bas vos rameaux palpitants, Et du même regard poursuivre en même temps, Pensif, le front baissé, l'oeil dans l'herbe profonde, L'étude d'un atome et l'étude du monde. Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu, Arbres, vous m'avez vu fuir l'homme et chercher Dieu ! Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches, Nids dont le vent sème au **** les plumes blanches, Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux, Vous savez que je suis calme et pur comme vous. Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s'élance, Je suis plein d'oubli comme vous de silence ! La haine sur mon nom répand en vain son fiel ; Toujours, - je vous atteste, ô bois aimés du ciel ! - J'ai chassé **** de moi toute pensée amère, Et mon cœur est encor tel que le fit ma mère ! Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours, Je vous aime, et vous, lierre au seuil des antres sourds, Ravins où l'on entend filtrer les sources vives, Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives ! Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois, Dans tout ce qui m'entoure et me cache à la fois, Dans votre solitude où je rentre en moi-même, Je sens quelqu'un de grand qui m'écoute et qui m'aime ! Aussi, taillis sacrés où Dieu même apparaît, Arbres religieux, chênes, mousses, forêt, Forêt ! c'est dans votre ombre et dans votre mystère, C'est sous votre branchage auguste et solitaire, Que je veux abriter mon sépulcre ignoré, Et que je veux dormir quand je m'endormirai. Juin 1843.
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Aux arbres
Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme ! Au gré des envieux la foule loue et blâme ; Vous me connaissez, vous ! - vous m'avez vu souvent, Seul dans vos profondeurs, regardant et rêvant. Vous le savez, la pierre où court un scarabée, Une humble goutte d'eau de fleur en fleur tombée, Un nuage, un oiseau, m'occupent tout un jour. La contemplation m'emplit le cœur d'amour. Vous m'avez vu cent fois, dans la vallée obscure, Avec ces mots que dit l'esprit à la nature, Questionner tout bas vos rameaux palpitants, Et du même regard poursuivre en même temps, Pensif, le front baissé, l'oeil dans l'herbe profonde, L'étude d'un atome et l'étude du monde. Attentif à vos bruits qui parlent tous un peu, Arbres, vous m'avez vu fuir l'homme et chercher Dieu ! Feuilles qui tressaillez à la pointe des branches, Nids dont le vent sème au **** les plumes blanches, Clairières, vallons verts, déserts sombres et doux, Vous savez que je suis calme et pur comme vous. Comme au ciel vos parfums, mon culte à Dieu s'élance, Je suis plein d'oubli comme vous de silence ! La haine sur mon nom répand en vain son fiel ; Toujours, - je vous atteste, ô bois aimés du ciel ! - J'ai chassé **** de moi toute pensée amère, Et mon cœur est encor tel que le fit ma mère ! Arbres de ces grands bois qui frissonnez toujours, Je vous aime, et vous, lierre au seuil des antres sourds, Ravins où l'on entend filtrer les sources vives, Buissons que les oiseaux pillent, joyeux convives ! Quand je suis parmi vous, arbres de ces grands bois, Dans tout ce qui m'entoure et me cache à la fois, Dans votre solitude où je rentre en moi-même, Je sens quelqu'un de grand qui m'écoute et qui m'aime ! Aussi, taillis sacrés où Dieu même apparaît, Arbres religieux, chênes, mousses, forêt, Forêt ! c'est dans votre ombre et dans votre mystère, C'est sous votre branchage auguste et solitaire, Que je veux abriter mon sépulcre ignoré, Et que je veux dormir quand je m'endormirai. Juin 1843.
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Dieu dit un jour à son soleil : - Toi par qui mon nom luit, toi que ma droite envoie Porter à l'univers ma splendeur et ma joie, Pour que l'immensité me loue à son réveil ; De ces dons merveilleux que répand ta lumière, De ces pas de géant que tu fais dans les cieux, De ces rayons vivants que boit chaque paupière, Lequel te rend, dis-moi, dans toute ta carrière, Plus semblable à moi-même et plus grand à tes yeux ? Le soleil répondit en se voilant la face : - Ce n'est point d'éclairer l'immensurable espace, De faire étinceler les sables des déserts, De fondre du Liban la couronne de glace, Ni de me contempler dans le miroir des mers, Ni d'écumer de feu sur les vagues des airs : Mais c'est de me glisser aux fentes de la pierre Du cachot où languit le captif dans sa tour, Et d'y sécher des pleurs au bord d'une paupière Que réjouit dans l'ombre un seul rayon du jour ! - Bien ! reprit Jéhovah ; c'est comme mon amour ! Ce que dit le rayon au Bienfaiteur suprême, Moi, l'insecte chantant, je le dis à moi-même. Ce qui donne à ma lyre un frisson de bonheur, Ce n'est point de frémir au vain souffle de la gloire, Ni de jeter au temps un nom pour sa mémoire, Ni de monter au ciel dans un hymne vainqueur ; Mais c'est de résonner, dans la nuit du mystère, Pour l'âme sans écho d'un pauvre solitaire Qui n'a qu'un son lointain pour tout bruit sur la terre, Et d'y glisser ma voix par les fentes du cœur.
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La charité
Aimons toujours ! Aimons encore ! Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit. L'amour, c'est le cri de l'aurore, L'amour c'est l'hymne de la nuit. Ce que le flot dit aux rivages, Ce que le vent dit aux vieux monts, Ce que l'astre dit aux nuages, C'est le mot ineffable : Aimons ! L'amour fait songer, vivre et croire. Il a pour réchauffer le coeur, Un rayon de plus que la gloire, Et ce rayon c'est le bonheur ! Aime ! qu'on les loue ou les blâme, Toujours les grand coeurs aimeront : Joins cette jeunesse de l'âme A la jeunesse de ton front ! Aime, afin de charmer tes heures ! Afin qu'on voie en tes beaux yeux Des voluptés intérieures Le sourire mystérieux ! Aimons-nous toujours davantage ! Unissons-nous mieux chaque jour. Les arbres croissent en feuillage ; Que notre âme croisse en amour ! Soyons le miroir et l'image ! Soyons la fleur et le parfum ! Les amants, qui, seuls sous l'ombrage, Se sentent deux et ne sont qu'un ! Les poètes cherchent les belles. La femme, ange aux chastes faveurs, Aime à rafraîchir sous ses ailes Ces grand fronts brûlants et rêveurs. Venez à nous, beautés touchantes ! Viens à moi, toi, mon bien, ma loi ! Ange ! viens à moi quand tu chantes, Et, quand tu pleures, viens à moi ! Nous seuls comprenons vos extases. Car notre esprit n'est point moqueur ; Car les poètes sont les vases Où les femmes versent leur coeurs. Moi qui ne cherche dans ce monde Que la seule réalité, Moi qui laisse fuir comme l'onde Tout ce qui n'est que vanité, Je préfère aux biens dont s'enivre L'orgueil du soldat ou du roi, L'ombre que tu fais sur mon livre Quand ton front se penche sur moi. Toute ambition allumée Dans notre esprit, brasier subtil, Tombe en cendre ou vole en fumée, Et l'on se dit : " Qu'en reste-t-il ? " Tout plaisir, fleur à peine éclose Dans notre avril sombre et terni, S'effeuille et meurt, lis, myrte ou rose, Et l'on se dit : " C'est donc fini ! " L'amour seul reste. Ô noble femme Si tu veux dans ce vil séjour, Garder ta foi, garder ton âme, Garder ton Dieu, garde l'amour ! Conserve en ton coeur, sans rien craindre, Dusses-tu pleurer et souffrir, La flamme qui ne peut s'éteindre Et la fleur qui ne peut mourir !
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Aimons toujours ! Aimons encore
Aimons toujours ! Aimons encore ! Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit. L'amour, c'est le cri de l'aurore, L'amour c'est l'hymne de la nuit. Ce que le flot dit aux rivages, Ce que le vent dit aux vieux monts, Ce que l'astre dit aux nuages, C'est le mot ineffable : Aimons ! L'amour fait songer, vivre et croire. Il a pour réchauffer le coeur, Un rayon de plus que la gloire, Et ce rayon c'est le bonheur ! Aime ! qu'on les loue ou les blâme, Toujours les grand coeurs aimeront : Joins cette jeunesse de l'âme A la jeunesse de ton front ! Aime, afin de charmer tes heures ! Afin qu'on voie en tes beaux yeux Des voluptés intérieures Le sourire mystérieux ! Aimons-nous toujours davantage ! Unissons-nous mieux chaque jour. Les arbres croissent en feuillage ; Que notre âme croisse en amour ! Soyons le miroir et l'image ! Soyons la fleur et le parfum ! Les amants, qui, seuls sous l'ombrage, Se sentent deux et ne sont qu'un ! Les poètes cherchent les belles. La femme, ange aux chastes faveurs, Aime à rafraîchir sous ses ailes Ces grand fronts brûlants et rêveurs. Venez à nous, beautés touchantes ! Viens à moi, toi, mon bien, ma loi ! Ange ! viens à moi quand tu chantes, Et, quand tu pleures, viens à moi ! Nous seuls comprenons vos extases. Car notre esprit n'est point moqueur ; Car les poètes sont les vases Où les femmes versent leur coeurs. Moi qui ne cherche dans ce monde Que la seule réalité, Moi qui laisse fuir comme l'onde Tout ce qui n'est que vanité, Je préfère aux biens dont s'enivre L'orgueil du soldat ou du roi, L'ombre que tu fais sur mon livre Quand ton front se penche sur moi. Toute ambition allumée Dans notre esprit, brasier subtil, Tombe en cendre ou vole en fumée, Et l'on se dit : " Qu'en reste-t-il ? " Tout plaisir, fleur à peine éclose Dans notre avril sombre et terni, S'effeuille et meurt, lis, myrte ou rose, Et l'on se dit : " C'est donc fini ! " L'amour seul reste. Ô noble femme Si tu veux dans ce vil séjour, Garder ta foi, garder ton âme, Garder ton Dieu, garde l'amour ! Conserve en ton coeur, sans rien craindre, Dusses-tu pleurer et souffrir, La flamme qui ne peut s'éteindre Et la fleur qui ne peut mourir !
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Ô fins d'automne, hivers, printemps trempés de boue, Endormeuses saisons ! je vous aime et vous loue D'envelopper ainsi mon coeur et mon cerveau D'un linceul vaporeux et d'un vague tombeau. Dans cette grande plaine où l'autan froid se joue, Où par les longues nuits la girouette s'enroue, Mon âme mieux qu'au temps du tiède renouveau Ouvrira largement ses ailes de corbeau. Rien n'est plus doux au coeur plein de choses funèbres, Et sur qui dès longtemps descendent les frimas, Ô blafardes saisons, reines de nos climats, Que l'aspect permanent de vos pâles ténèbres, - Si ce n'est, par un soir sans lune, deux à deux, D'endormir la douleur sur un lit hasardeux.
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Brumes et pluies
C'est le chien de Jean de Nivelle Qui mord sous l'œil même du guet Le chat de la mère Michel ; François-les-bas-bleus s'en égaie. La Lune à l'écrivain public Dispense sa lumière obscure Où Médor avec Angélique Verdissent sur le pauvre mur. Et voici venir La Ramée Sacrant en bon soldat du Roy. Sous son habit blanc mal famé, Son cœur ne se tient pas de joie, Car la boulangère... - Elle ? - Oui dam ! Bernant Lustucru, son vieil homme, A tantôt couronné sa flamme... Enfants, Dominus vobiscum ! Place ! en sa longue robe bleue Toute en satin qui fait frou-frou, C'est une impure, palsembleu ! Dans sa chaise qu'il faut qu'on loue Fût-on philosophe ou grigou, Car tant d'or s'y relève en bosse Que ce luxe insolent bafoue Tout le papier de monsieur Loss ! Arrière ! robin crotté ! place, Petit courtaud, petit abbé, Petit poète jamais las De la rime non attrapée ! Voici que la nuit vraie arrive... Cependant jamais fatigué D'être inattentif et naïf François-les-bas-bleus s'en égaie.
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Le chien de Jean de Nivelle