Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"lis" poems
He's my Fleur de lis My hot fantasy In charge On large responsibility To me For me By Me Into me His mouth His ***** H I S Not his turn His Property I Tap it Turn it Wake me up ****** Romantic Redemantic
0
Nov 3, 2015
Nov 3, 2015 at 11:03 AM UTC
Ecstacy
Original French Dictes moy ou, n'en quel pays, Est Flora la belle Rommaine, Archipiades ne Thaïs, Qui fut sa cousine germaine, Echo parlant quant bruyt on maine Dessus riviere ou sus estan, Qui beaulté ot trop plus q'humaine. Mais ou sont les neiges d'antan? Ou est la tres sage Helloïs, Pour qui chastré fut et puis moyne Pierre Esbaillart a Saint Denis? Pour son amour ot ceste essoyne. Semblablement, ou est la royne Qui commanda que Buridan Fust geté en ung sac en Saine? Mais ou sont les neiges d'antan? La royne Blanche comme lis Qui chantoit a voix de seraine, Berte au grand pié, Beatris, Alis, Haremburgis qui tint le Maine, Et Jehanne la bonne Lorraine Qu'Englois brulerent a Rouan; Ou sont ilz, ou, Vierge souvraine? Mais ou sont les neiges d'antan? Prince, n'enquerez de sepmaine Ou elles sont, ne de cest an, Qu'a ce reffrain ne vous remaine: Mais ou sont les neiges d'antan? English Translation Ballad Of The Ladies Of Yore Tell me where, in what country, Is Flora the beautiful Roman, Archipiada or Thais Who was first cousin to her once, Echo who speaks when there's a sound On a pond or a river Whose beauty was more than human? But where are the snows of yesteryear? Where is the leamed Heloise For whom they castrated Pierre Abelard And made him a monk at Saint-Denis, For his love he took this pain, Likewise where is the queen Who commanded that Buridan Be thrown in a sack into the Seine? But where are the snows of yesteryear? The queen white as a lily Who sang with a siren's voice, Big-footed Bertha, Beatrice, Alice, Haremburgis who held Maine And Jeanne the good maid of Lorraine Whom the English bumt at Rouen, where, Where are they, sovereign ****** But where are the snows of yesteryear? Prince, don't ask me in a week or in a year what place they are; I can only give you this refrain: Where are the snows of yesteryear?
0
9.4k
Ballade Des Dames De Temps Jadis (Ballad Of The Ladies Of Yore)
Original French Dictes moy ou, n'en quel pays, Est Flora la belle Rommaine, Archipiades ne Thaïs, Qui fut sa cousine germaine, Echo parlant quant bruyt on maine Dessus riviere ou sus estan, Qui beaulté ot trop plus q'humaine. Mais ou sont les neiges d'antan? Ou est la tres sage Helloïs, Pour qui chastré fut et puis moyne Pierre Esbaillart a Saint Denis? Pour son amour ot ceste essoyne. Semblablement, ou est la royne Qui commanda que Buridan Fust geté en ung sac en Saine? Mais ou sont les neiges d'antan? La royne Blanche comme lis Qui chantoit a voix de seraine, Berte au grand pié, Beatris, Alis, Haremburgis qui tint le Maine, Et Jehanne la bonne Lorraine Qu'Englois brulerent a Rouan; Ou sont ilz, ou, Vierge souvraine? Mais ou sont les neiges d'antan? Prince, n'enquerez de sepmaine Ou elles sont, ne de cest an, Qu'a ce reffrain ne vous remaine: Mais ou sont les neiges d'antan? English Translation Ballad Of The Ladies Of Yore Tell me where, in what country, Is Flora the beautiful Roman, Archipiada or Thais Who was first cousin to her once, Echo who speaks when there's a sound On a pond or a river Whose beauty was more than human? But where are the snows of yesteryear? Where is the leamed Heloise For whom they castrated Pierre Abelard And made him a monk at Saint-Denis, For his love he took this pain, Likewise where is the queen Who commanded that Buridan Be thrown in a sack into the Seine? But where are the snows of yesteryear? The queen white as a lily Who sang with a siren's voice, Big-footed Bertha, Beatrice, Alice, Haremburgis who held Maine And Jeanne the good maid of Lorraine Whom the English bumt at Rouen, where, Where are they, sovereign ****** But where are the snows of yesteryear? Prince, don't ask me in a week or in a year what place they are; I can only give you this refrain: Where are the snows of yesteryear?
Continue reading...
59
•i              was              once                   whole                    •full and                     complete•                        grand desi-                           gns adorned                               upon my very                                soul•always...                                 would land on                                     my feet•my wo-                                      rds now partially                                       broken•resembli-                                     ng that of an ail-                                    ing crescent• i...                                  am still here, i...                                watch and i lis-                            ten• scouring                         for mediocre                  remnants              that still          remain  abs en   t•       .
0
Dec 11, 2014
Dec 11, 2014 at 10:25 AM UTC
Crescent
Spanish La princesita hipsipilo, la vibrátil filigrana, —Princesita ojos turquesas esculpida en porcelana— Llamó una noche a mi puerta con sus manitas de lis. Vibró el cristal de su voz como una flauta galana. —Yo sé que tu vida es gris. Yo tengo el alma de rosa, frescuras de flor temprana, Vengo de un bello país A ser tu musa y tu hermana!— Un abrazo de alabastro…luego en el clavel sonoro De su boca, miel suavísima; nube de perfume y oro La pomposa cabellera me inundó como un diluvio. O miel, frescuras, perfumes!…Súbito el sueño, la sombra Que embriaga..Y, cuando despierto, el sol que alumbra en mi alfombra Un falso rubí muy rojo y un falso rizo muy rubio! English The amazonian little princess, a vibratile filagree, —Turquoise eyes sculpted of porcelain, little princess— Called one night at my door with her small hands of iris. And the trilling crystal of her voice was like an elegant flute: —I know your life is gray. I have the soul of a rose, the dew of budding flowers, I come from a beautiful country To be your sister and muse!—. An arm of alabaster…then, in the sonorous carnation Of her mouth, softest honey; in a cloud of gold and perfume She surrounded me, brash horsewoman, like a deluge. Oh honey, freshness, perfumer!…The sudden dream, the shadow Which intoxicates…and when I wake, the sun that falls on my carpet In a false ruby very red, and a false ringlet very blond.
0
3.6k
El Poeta Y La Ilusion (The Poet And The Illusion)
A Odessa je suis morte un matin d’octobre Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons Non, surtout pas ça C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.                                                                               …/… Marcher Errer Déambuler Fermer les yeux Ne plus penser Mourir demain Il faudrait que je meure demain Mais vraiment, je veux dire Me pendre au cerisier M'étouffer avec le noyau d'une cerise N'importe quoi Trouver un truc Mais mourir demain Pour justifier ma raison d’être Simplement poser mon stylo Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé Vous lisiez les yeux fermés ALORS CHUT ! Pour justifier ma raison d’écrire Simplement m’envoler Ne plus avoir à me justifier Etre juste un peu plus simple Partir Continuer l’errance à Odessa Devenir transparente La peau sur les os Rêver Pourquoi elle Pourquoi moi Dans le fond Je ne suis pas bien différente de vous Je n'avais rien à écrire Je n'ai rien à te dire De ma vie tu ne sais rien Et si je dois mourir demain Tu découvriras alors peut-être Je dis bien peut-être Et si tu lis ces lignes demain Tu comprendras alors peut-être Je dis bien peut-être A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Peut-être aurais-je dû m'y poser Je travaille pour survivre Je vis pour écrire J’écris comme je respire Le souffle coupé Je tombe. Puisque je dois mourir demain Juste fermer les yeux M’éclater la tête contre le radiateur A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne. A Odessa cet après-midi Nous avions rendez-vous Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
0
Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 9:54 AM UTC
Odessa- "LAISSE LA PORTE FERMEE EN ENTRANT", extrait.
A Odessa je suis morte un matin d’octobre Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons Non, surtout pas ça C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.                                                                               …/… Marcher Errer Déambuler Fermer les yeux Ne plus penser Mourir demain Il faudrait que je meure demain Mais vraiment, je veux dire Me pendre au cerisier M'étouffer avec le noyau d'une cerise N'importe quoi Trouver un truc Mais mourir demain Pour justifier ma raison d’être Simplement poser mon stylo Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé Vous lisiez les yeux fermés ALORS CHUT ! Pour justifier ma raison d’écrire Simplement m’envoler Ne plus avoir à me justifier Etre juste un peu plus simple Partir Continuer l’errance à Odessa Devenir transparente La peau sur les os Rêver Pourquoi elle Pourquoi moi Dans le fond Je ne suis pas bien différente de vous Je n'avais rien à écrire Je n'ai rien à te dire De ma vie tu ne sais rien Et si je dois mourir demain Tu découvriras alors peut-être Je dis bien peut-être Et si tu lis ces lignes demain Tu comprendras alors peut-être Je dis bien peut-être A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Peut-être aurais-je dû m'y poser Je travaille pour survivre Je vis pour écrire J’écris comme je respire Le souffle coupé Je tombe. Puisque je dois mourir demain Juste fermer les yeux M’éclater la tête contre le radiateur A Odessa cet après-midi Je n'ai fait que vous regarder Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne. A Odessa cet après-midi Nous avions rendez-vous Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
Continue reading...
62
By Arcinder I selling everything, Without seeing pore mistakes perish, Ill even sell my soul to see yall die, And leave your loved ones, Making lame *** people look stupid, I really cherish, Especially fake made up raps, You can't even cope on, Y'all pathetic, Where y'all courage, I don't see non, I don't see non, Dis man trying to see me in the shower, I'll be waiting with a gun, Now that's real lyricism, Please no more school drop outs, If it ain't respect, I'll make you tap out, Come give my *** a kiss, Give me something I can laugh bout, Busted lips, Blood leaking, Can't tell, But the devil trying to temp me, Killed dash and doc and lis and ta, Where the ***** the rest, I got an audience to look after, I ain't ******* stress, Y'all must be scare to come to impress, Y'all make me laugh, Just chilling with Melanie, She might not join the conflict, Different story when it comes to me, Hahhahahahahahaahahhahahahh
0
Sep 27, 2014
Sep 27, 2014 at 5:10 PM UTC
"Busted Lips (Pm Diss)"
He's my Fleur de lis. My hot fantasy. In charge. On large responsibility. To me. For me. By Me. Into me. His mouth His Body. H. I. S. Not his turn. His Property; I Tap it. Turn it. Wake me up. ****** Romantic. Redemantic.
0
Dec 2, 2014
Dec 2, 2014 at 5:58 PM UTC
H I S
What a night! – Them boys been frenzied! Mouths all a'watterin' over sea cows in a wattering hole! I guess I didn't know what it was. Knew 'twas a gorgeous schism! This is some iced-to-the-bone antebellum romanticism, and how– Ba-loo! Sing it, fleur de lis! Remember that these things never really happened. Them manatees happen'd upon shined-out appalachians. And I tell you– And I wonder... I wonder quite a lot these days. These days gettin' longer yet, the sun's yet to rise.
0
Feb 23, 2014
Feb 23, 2014 at 6:41 AM UTC
Sea Cows
This is the third time I've planted climbing roses The first two failed to fulfill my romantic fantasy of efflorescent roses flaunting their naughty frilly pink bodice and hooped skirts draped in loops like gingerbread scroll-work or fleur-de-lis gamboling, sauntering across the white French trellis I guess I'm really a fairy trapped inside this 5' 8" terrestrial body I love how the amethyst moon-flowers with the pentagram tattooed on their belly button petals cast a magic spell over the garden And the night blooming jasmine's enchanting fragrance wakens the dreaming gardenia and makes everybody including our blue eyed ragdoll kitten a wee bit tipsy I curl up on my midnight Jhoola topiary shadows crouch like royal sphinxes in the starlit courtyard and reflecting pools of water from summer rains swirl open their third eyes ~portals to another world~
0
Jun 26, 2014
Jun 26, 2014 at 11:39 PM UTC
Summer dreaming
Il est la première fois quand tu me regarde Et je peux voir que tu cherche pas à cacher! Je lis dans tes yeux que te souhaite une vie en deux Mais l'univers est contre nous... Nous sommes heureux avec notre petit échange de regards Chaque toucher nous réconforte et nous echanter Et comme ça, nous avons les moments les plus doux! Nous savons que nous aimons, mais nous avons peur de cette amour...
0
Feb 20, 2014
Feb 20, 2014 at 3:23 PM UTC
Cache-cache de plaisir
Our garden's masterpiece, Fairies in each fleur-de-lis, Blossoms of gauzy glory, Perennial veils of fairy stories, Beribboned spangled treasury, Fairies flitting so flowery, Our queen of ruby roses, Posies for all, one supposes, Flowerets the best cuddle, Essence of Spring, residual, There are fairies in the flowers in the garden, One ruby rose--then a garland!
0
Nov 5, 2015
Nov 5, 2015 at 12:50 PM UTC
THE FLOWER
VII. Ô myrrhe ! ô cinname ! Nard cher aux époux ! Baume ! éther ! dictame ! De l'eau, de la flamme, Parfums les plus doux ! Prés que l'onde arrose ! Vapeurs de l'autel ! Lèvres de la rose Où l'abeille pose Sa bouche de miel ! Jasmin ! asphodèle ! Encensoirs flottants ! Branche verte et frêle Où fait l'hirondelle Son nid au printemps ! Lis que fait éclore Le frais arrosoir ! Ambre que Dieu dore ! Souffle de l'aurore, Haleine du soir ! Parfum de la sève Dans les bois mouvants ! Odeur de la grève Qui la nuit s'élève Sur l'aile des vents ! Fleurs dont la chapelle Se fait un trésor ! Flamme solennelle, Fumée éternelle Des sept lampes d'or ! Tiges qu'a brisées Le tranchant du fer ! Urnes embrasées ! Esprits des rosées Qui flottez dans l'air ! Fêtes réjouies D'encens et de bruits ! Senteurs inouïes ! Fleurs épanouies Au souffle des nuits ! Odeurs immortelles Que les Ariel, Archanges fidèles, Prennent sur leurs ailes En venant du ciel ! Ô couche première Du premier époux ! De la terre entière, Des champs de lumière Parfums les plus doux ! Dans l'auguste sphère, Parfums, qu'êtes-vous, Près de la prière Qui dans la poussière S'épanche à genoux ! Près du cri d'une âme Qui fond en sanglots, Implore et réclame, Et s'exhale en flamme, Et se verse à flots ! Près de l'humble offrande D'un enfant de lin Dont l'extase est grande Et qui recommande son père orphelin ! Bouche qui soupire, Mais sans murmurer ! Ineffable lyre ! Voix qui fait sourire et qui fait pleurer ! Mai 1830.
0
1.5k
La prière pour tous (VII)
VII. Ô myrrhe ! ô cinname ! Nard cher aux époux ! Baume ! éther ! dictame ! De l'eau, de la flamme, Parfums les plus doux ! Prés que l'onde arrose ! Vapeurs de l'autel ! Lèvres de la rose Où l'abeille pose Sa bouche de miel ! Jasmin ! asphodèle ! Encensoirs flottants ! Branche verte et frêle Où fait l'hirondelle Son nid au printemps ! Lis que fait éclore Le frais arrosoir ! Ambre que Dieu dore ! Souffle de l'aurore, Haleine du soir ! Parfum de la sève Dans les bois mouvants ! Odeur de la grève Qui la nuit s'élève Sur l'aile des vents ! Fleurs dont la chapelle Se fait un trésor ! Flamme solennelle, Fumée éternelle Des sept lampes d'or ! Tiges qu'a brisées Le tranchant du fer ! Urnes embrasées ! Esprits des rosées Qui flottez dans l'air ! Fêtes réjouies D'encens et de bruits ! Senteurs inouïes ! Fleurs épanouies Au souffle des nuits ! Odeurs immortelles Que les Ariel, Archanges fidèles, Prennent sur leurs ailes En venant du ciel ! Ô couche première Du premier époux ! De la terre entière, Des champs de lumière Parfums les plus doux ! Dans l'auguste sphère, Parfums, qu'êtes-vous, Près de la prière Qui dans la poussière S'épanche à genoux ! Près du cri d'une âme Qui fond en sanglots, Implore et réclame, Et s'exhale en flamme, Et se verse à flots ! Près de l'humble offrande D'un enfant de lin Dont l'extase est grande Et qui recommande son père orphelin ! Bouche qui soupire, Mais sans murmurer ! Ineffable lyre ! Voix qui fait sourire et qui fait pleurer ! Mai 1830.
Continue reading...
70
Su-per-cal-i-fra- -gi-lis-tic-ex-pi-a-li- -do-cious. **** that's long.
0
Feb 4, 2015
Feb 4, 2015 at 8:11 PM UTC
Mary Poppins Haiku
Si d'un mort qui pourri repose Nature engendre quelque chose, Et si la generation Se fait de la corruption, Une vigne prendra naissance De l'estomac et de la pance Du bon Rabelais, qui boivoit Tousjours ce pendant qu'il vivoit La fosse de sa grande gueule Eust plus beu de vin toute seule (L'epuisant du nez en deus cous) Qu'un porc ne hume de lait dous, Qu'Iris de fleuves, ne qu'encore De vagues le rivage more. Jamais le Soleil ne l'a veu s Tant fût-il matin, qu'il n'eut beu, Et jamais au soir la nuit noire Tant fut **** ne l'a veu sans boire. Car, alteré, sans nul sejour Le gallant boivoit nuit et jour. Mais quand l'ardante Canicule Ramenoit la saison qui brule, Demi-nus se troussoit les bras, Et se couchoit tout plat à bas Sur la jonchée, entre les taces : Et parmi des escuelles grasses Sans nulle honte se touillant, Alloit dans le vin barbouillant Comme une grenouille en sa fange Puis ivre chantoit la louange De son ami le bon Bacus, Comme sous lui furent vaincus Les Thebains, et comme sa mere Trop chaudement receut son pere, Qui en lieu de faire cela Las ! toute vive la brula. Il chantoit la grande massue, Et la jument de Gargantüe, Son fils Panurge, et les païs Des Papimanes ébaïs : Et chantoit les Iles Hieres Et frere Jan des autonnieres, Et d'Episteme les combas : Mais la mort qui ne boivoit pas Tira le beuveur de ce monde, Et ores le fait boire en l'onde Qui fuit trouble dans le giron Du large fleuve d'Acheron. Or toi quiconques sois qui passes Sur sa fosse repen des taces, Repen du bril, et des flacons, Des cervelas et des jambons, Car si encor dessous la lame Quelque sentiment a son ame, Il les aime mieux que les Lis, Tant soient ils fraichement cueillis.
0
1.3k
Epitaphe de François Rabelais
Si d'un mort qui pourri repose Nature engendre quelque chose, Et si la generation Se fait de la corruption, Une vigne prendra naissance De l'estomac et de la pance Du bon Rabelais, qui boivoit Tousjours ce pendant qu'il vivoit La fosse de sa grande gueule Eust plus beu de vin toute seule (L'epuisant du nez en deus cous) Qu'un porc ne hume de lait dous, Qu'Iris de fleuves, ne qu'encore De vagues le rivage more. Jamais le Soleil ne l'a veu s Tant fût-il matin, qu'il n'eut beu, Et jamais au soir la nuit noire Tant fut **** ne l'a veu sans boire. Car, alteré, sans nul sejour Le gallant boivoit nuit et jour. Mais quand l'ardante Canicule Ramenoit la saison qui brule, Demi-nus se troussoit les bras, Et se couchoit tout plat à bas Sur la jonchée, entre les taces : Et parmi des escuelles grasses Sans nulle honte se touillant, Alloit dans le vin barbouillant Comme une grenouille en sa fange Puis ivre chantoit la louange De son ami le bon Bacus, Comme sous lui furent vaincus Les Thebains, et comme sa mere Trop chaudement receut son pere, Qui en lieu de faire cela Las ! toute vive la brula. Il chantoit la grande massue, Et la jument de Gargantüe, Son fils Panurge, et les païs Des Papimanes ébaïs : Et chantoit les Iles Hieres Et frere Jan des autonnieres, Et d'Episteme les combas : Mais la mort qui ne boivoit pas Tira le beuveur de ce monde, Et ores le fait boire en l'onde Qui fuit trouble dans le giron Du large fleuve d'Acheron. Or toi quiconques sois qui passes Sur sa fosse repen des taces, Repen du bril, et des flacons, Des cervelas et des jambons, Car si encor dessous la lame Quelque sentiment a son ame, Il les aime mieux que les Lis, Tant soient ils fraichement cueillis.
Continue reading...
56
Comme des prairies où poussent mille milliers de fleurs Brille ton sourire, Corinne, ma joyeuse maîtresse, Emblème de la beauté, blason de la jeunesse Lis, rose et lumière qui fait chanter mon cœur.
0
Feb 15, 2011
Feb 15, 2011 at 3:08 AM UTC
CHANT JOYEUX
Français est mon abri parce que tu ne lis pas il. Bien sûr, tu peux juste recherches il. Mais, je ne souci pas. Je ne souci rien. C'est faux. J'ai de l'affection de toi trop tant! Alors, je connais c'est bête, mais je dois parler, je t'aime. Non, j'adore toi. Quand je suis avec toi, je suis très heureuse! Quelque chose à toi. Je t'aime.
0
Dec 9, 2012
Dec 9, 2012 at 10:24 PM UTC
Je crois je t'aime
*su·per·cal·i·frag i·lis·tic·ex·pi·al·i do·cious...three sounds short!* :(
0
May 25, 2013
May 25, 2013 at 12:33 PM UTC
Quite Atrocious Senryu
You're far more magical Flowers like you are designed to be admired Keep ascending the world is rooting for a million more years Live life to the fullest Happy birthday my Fleur de lis
0
Nov 30, 2017
Nov 30, 2017 at 4:59 AM UTC
Fleur de lis ( lily)
Je vois les ombres Peut-être j’en suis Le cœur tout sombre, Cachée, je vis. Mon âme s’est perdu Mon espoir aussi Donc sans aucune aide Cachée, je vis. Je chante des poèmes Des livres je lis Silencieusement Cachée, je vis.
0
Jun 23, 2015
Jun 23, 2015 at 12:16 PM UTC
Cachée
Ma petite Nymphe Macée, Plus blanche qu'ivoire taillé, Plus blanche que neige amassée. Plus blanche que le lait caillé, Ton beau teint ressemble les lis Avecque les roses cueillis. Découvre-moi ton beau chef-d'œuvre, Tes cheveux où le Ciel, donneur Des grâces, richement découvre Tous ses biens pour leur faire honneur ; Découvre ton beau front aussi, Heureux objet de mon souci. Comme une Diane tu marches, Ton front est beau, tes yeux sont beaux, Qui flambent sous deux noires arches, Comme deux célestes flambeaux, D'où le brandon fut allumé, Qui tout le cœur m'a consumé. Ce fut ton œil, douce mignonne, Que d'un fol regard écarté Les miens encore emprisonne, Peu soucieux de liberté, Tous deux au retour du Printemps, Et sur l'Avril de nos beaux ans. Te voyant jeune, simple et belle, Tu me suces l'âme et le sang ; Montre-moi ta rose nouvelle, Je dis ton sein d'ivoire blanc, Et tes deux rondelets tétons, Que s'enflent comme deux boutons. Las ! puisque ta beauté première Ne me daigne faire merci, Et me privant de ta lumière, Prend son plaisir de mon souci, Au moins regarde sur mon front Les maux que tes beaux yeux me font.
0
822
À une fille
Toi qui m'entends sans peur te parler de la mort, Parce que ton espoir te promet qu'elle endort Et que le court sommeil commencé dans son ombre S'achève au clair pays des étoiles sans nombre, Reçois mon dernier vœu pour le jour où j'irai Tenter seul, avant toi, si ton espoir dit vrai. Ne cultive au-dessus de mes paupières closes Ni de grands dahlias, ni d'orgueilleuses roses, Ni de rigides lis : ces fleurs montent trop haut. Ce ne sont pas des fleurs si fières qu'il me faut, Car je ne sentirais de ces raides voisines Que le tâtonnement funèbre des racines. Au lieu des dahlias, des roses et des lis, Transplante près de moi le *** volubilis Qui, familier, grimpant le long du vert treillage Pour denteler l'azur où ton âme voyage, Forme de ta beauté le cadre habituel Et fait de ta fenêtre un jardin dans le ciel. Voilà le compagnon que je veux à ma cendre : Flexible, il saura bien jusque vers moi descendre. Quand tu l'auras baisé, chérie, en me nommant, Par quelque étroite fente il viendra doucement, Messager de ton cœur, dans ma suprême couche, Fleurir de ton espoir le néant de ma bouche.
0
801
Le volubilis
Voyez-vous de l'or de ces urnes S'échapper ces esprits des fleurs, Tout trempés de parfums nocturnes, Tout vêtus de fraîches couleurs ? Ce ne sont pas de vains fantômes Créés par un art décevant, Pour donner un corps aux arômes Que nos gazons livrent au vent. Non : chaque atome de matière Par un esprit est habité ; Tout sent, et la nature entière N'est que douleur et volupté ! Chaque rayon d'humide flamme Qui jaillit de vos yeux si doux ; Chaque soupir qui de mon âme S'élance et palpite vers vous ; Chaque parole réprimée Qui meurt sur mes lèvres de feu, N'osant même à la fleur aimée D'un nom chéri livrer l'aveu ; Ces songes que la nuit fait naître Comme pour nous venger du jour, Tout prend un corps, une âme, un être, Visibles, mais au seul amour ! Cet ange flottant des prairies, Pâle et penché comme ses lis, C'est une de mes rêveries Restée aux fleurs que je cueillis. Et sur ses ailes renversées Celui qui jouit d'expirer, Ce n'est qu'une de mes pensées Que vos lèvres vont respirer.
0
775
Les esprits des fleurs
thursday, july 21th 2016 Le même endroit, la même saison Le même regard, la même passion Je me demande comment tu fais Pour réveiller des sentiments oubliés Cet envoûtement est peut-être propre aux soirées d'été Je pense plutôt qu'il faut t'accuser Il s'est produit quelque chose de beau, de lent D'immatériel et de sincère apparemment Tes iris paraissent neutres et insensibles, Moi j'y lis toute l'attention possible Que tu voues au Monde et à l'univers En espérant en faire partie, moi, ta prisonnière
0
Sep 23, 2017
Sep 23, 2017 at 2:02 PM UTC
Le Cavalier Bleu