"lire" poems
How long will our bewildered heirs
marooned in possessions not theirs
puzzle at disposing of these three
cunning feignings of hard candy in glass-
the striped little pillowlike mock-sweets,
the flared end-twists as of transparent paper?
No clue will be attached, no trace
of the sunny day of their purchase,
at a glittering shop a few doors
up from Harry's Bar, a disappointing place
for all its testaments from Hemingway.
The Grand Canal was also aglitter
while the lesser canals lay in the shade
like snakes, flicking wet tongues
and gliding to green rendezvous.
The immaculate salesgirl, in her aloof
Italian succulence, sized us up,
a middle-aged American couple,
as unserious shoppers who,
still half jet-lagged, would cling to their lire
in the face of any enchanted vase
or ethereal wineglass that might shatter
in the luggage going home.
Yet we wanted something, something small ....
This? No ... How much is ten thousand? Dizzy,
at last we decided. She wrapped
the three glass candies, the cheapest
items in the shop, with a showy care
worthy of crown jewels-tissue,
tape, and tissue again sprang up
beneath her blood-red fingernails,
plus a jack-in-the-box-shaped paper bag
adorned with harlequin lozenges, sad
though she surely was, on her feet waiting
all day for a wild rich Arab, a compulsive Japanese.
Grazie, signor ... grazie, signora ... ciao.
Nor will our thing-weary heirs decipher
the little repair, the reattached triangle
of glass from the paper-imitating end-twist,
its mending a labor of love in the cellar,
by winter light, by the man of the house,
mixing transparent epoxy and rigging
a clever small clamp as if to keep
intact the time that we, alive,
had spent in the feathery bed
at the Europa e Regina.
4.5k
Un livre à lire.
Des gens rencontrés.
Une femme à aimer.
La vie plus belle qu'la notre…
Une mort à tromper.
Un chemin à courir.
Un amour à livrer…
Tous les sens à traduire.
Toutes les lettres à brouiller.
Tous les anges à connaître.
Toutes les âmes à sauver.
Et après – disparaître…
21-10-2010
Dec 2, 2012
Dec 2, 2012 at 3:46 PM UTC
E shita lekuren bashke me kockat
E dhashe me cmim te lire
U lehtesova nga nje barre e rende
E mora udhen tutje si era...
Vetja s'mu duk rrugac,as shenjt
Per cudi u ndjeva me teper njeri!
Feb 28, 2013
Feb 28, 2013 at 6:09 AM UTC
Jeter ma gourme
Voilà ce que je voudrais faire
Et surtout la jeter avec toi
Et commettre ainsi mes premières frasques
Ou plutôt les secondes
Car j'ai oublié les premières.
Jeter sa gourme
Ce n'est pas se gourmer
Ce n'est pas un duel
C'est faire exploser sa pureté séminale
Et vouloir semer sa semence
Aux quatre vents
Mais moi ma semence telle une pivoine sauvage
Vole légère et virginale pour se blottir en toi
Te pénétrer, te fertiliser, ma méduse pélagique, à l'ombrelle bleue et rose,
Jusqu'aux derniers interstices
Accepte ma gourme, translucide et molle
Je ne la jette pas
Je te l'offre, cette efflorescence,
Je te la destine
Je te l'adresse dans tes eaux.
Je suis dans ma seconde jeunesse
Et je te prie de croire que cette gourme
Est un précipité pimenté de cheval, d'hippocampe et d'hippopotame
Même si elle n 'a rien d'un mastodonte.
Et non seulement je veux qu'elle te fertilise
Mais je veux que tu la goûtes
Et la savoure comme un bon bourgogne
Ou beaujolais nouveau
Je veux que tu t'en badigeonnes
Le corps et l'âme
Je veux que tu t'en maquilles
Les lèvres et les paupières
Et que ce fluide soit ta crème de beauté permanente.
Je veux que dans chaque café du petit matin
Une deux ou trois gouttelettes de cette gourme vienne sucrer ta journée
Et l'égayer de délicieuses bandaisons intimes
Et invisibles mais réelles
Lèche, prends, c'est de la tendresse liquide
De la chaleur liquide
De l'amour liquide
C'est ma cyprine à moi
Et comme je suis bavard et volubile
Je m'en sers pour t'écrire
En hiéroglyphes dont seule toi peut lire
Les encres sympathiques
Et je te dis :
Ma gourme t'aime maintenant
Ma douce, torride et brûlante Pelagia noctulica.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 4:11 AM UTC
Élégie VI.
Nuit et jour, malgré moi, lorsque je suis **** d'elle,
A ma pensée ardente un souvenir fidèle
La ramène ; - il me semble ouïr sa douce voix
Comme le chant lointain d'un oiseau ; je la vois
Avec son collier d'or, avec sa robe blanche,
Et sa ceinture bleue, et la fraîche pervenche
De son chapeau de paille, et le sourire lin
Qui découvre ses dents de perle, - telle enfin
Que je la vis un soir dans ce bois de vieux ormes
Qui couvrent le chemin de leurs ombres difformes ;
Et je l'aime d'amour profond : car ce n'est pas
Une femme au teint pâle, et mesurant ses pas
Au regard nuagé de langueur, une Anglaise
Morne comme le ciel de Londres, qui se plaise
La tête sur sa main à rêver longuement,
A lire Grandisson et Werther, non vraiment ;
Mais une belle enfant inconstante et frivole,
Qui ne rêve jamais ; une brune créole
Aux grands sourcils arqués; aux longs yeux de velours
Dont les regards furtifs vous poursuivent toujours ;
A la taille élancée, à la gorge divine,
Que sous les plis du lin la volupté devine.
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creator, creations, creatures,
chance, choose, changes,
poems poet poetry
above and beyond infinity
Earth Wind Water and fire
through our eyes, we can lire
British or French language
Filipino, American, has own luggage
everyone weighing its burden
somebody carrying that origin
coming from nowhere
existing and now here
Just like the "r e m i n d e r" by Christina
and the fact about the "5 SENSES"
by Craig Harrison who gave me stamina
for me to wreck those concrete fences
le comps in her "Learn something new every day,"
"Maybe It Is Just An Idea" by Christian Danner
and "when the words flow" of SoulSurvivor
helps me to realized "the cycle of eternity"
Feb 20, 2016
Feb 20, 2016 at 8:44 AM UTC
Un amour
Quelle passion, quelle tendresse!
Un amour avec toute sa noblessse.
Souffrance et un espoir si fou,
Caresses d’un amour inattendu….
Les jours passent, je suis amoureux,
La vie on l’a vit comme un feu,
Un amour étranger, un amour partagé,
Le rêve de bien aimer…
Les nuits sont l’abandon de mes jours,
L’AMOUR C’EST L’AMOUR,
Sentiment pure qu’on peut détruire,
Un amour qui ne sait lire…
Le coucher du soleil me donne envie,
Aimer un amour toute la vie,
Désespoir d’un être vivant,
Un amour que j’aime tant.
Vic Alex
Jun 29, 2010
Jun 29, 2010 at 1:12 AM UTC
Qu'est-ce que vous êtes,
Je vois vos yeux,
Dans le nuit.
Mon seul ami.
Ma belle copine,
Vous êtes ma vie.
La poesie de mes contanporaires.
M'inspire.
Je le respire,
Je lire, ça me tue.
C'est ma vie.
Jul 10, 2015
Jul 10, 2015 at 6:58 PM UTC
I walk to the newsstand over
blue gray cobblestone jumping up
my soles, the windows of
every mother in Viterbo
looking at my swaying arms,
at the very reason I love
the squint of eyes in morning sun.
Because I am free from anticipating
a slow sinking earth, hung twined,
hung taut, hung thin, hung dried,
peeling off the body like
scree, relenting.
Because I am ten.
From five lire scrunched in a fist, from
a father’s request for Il Messaggero,
steps can brim with direction, with place,
with an appetence for growing
a grown man would lunge at.
Could make a mute anchorite sing again
to an unsacred sky: “a son is a son as
a song is a song, this is that I am
is why I belong.”
I walk to the newsstand
under glaring windows, under
the look of all Viterbo’s mothers,
under the sluice of morning sun
that piques the eyes as sliced brine,
and the stand is shuttered.
Dirt metal slats I touch once
to make sure, and then I walk
straight back, back with the sun now
behind, illuminating stone, in front of me.
Mar 27, 2012
Mar 27, 2012 at 6:29 PM UTC
Les notes qui sortent du violoncelle
dansent le premier prélude de J.S. Bach
L'hésitation de tes mains
Le scintillement de tes yeux
Le chevrotement de tes lèvres
Le ressort de ton coeur
Tu as lu jusqu'à la page quarante-quatre
Il y en a ancore beaucoup d'autres à lire
La joie, pour moi, d'apercevoir quelque mot
étendu entre les pages de ton livre
Feb 27, 2015
Feb 27, 2015 at 1:38 AM UTC
Je t'aime,
mais...
je ne suis pas sympa.
Je te veux.
J'ai besoin de toi.
Desolée Monsieur pour mes mots,
mais c'est vrai.
Tu es un livre et
je voudrais lire.
Mar 10, 2015
Mar 10, 2015 at 9:05 PM UTC
Naples, 1822.
Si tu pouvais jamais égaler, ô ma lyre,
Le doux frémissement des ailes du zéphyre
À travers les rameaux,
Ou l'onde qui murmure en caressant ces rives,
Ou le roucoulement des colombes plaintives,
Jouant aux bords des eaux ;
Si, comme ce roseau qu'un souffle heureux anime,
Tes cordes exhalaient ce langage sublime,
Divin secret des cieux,
Que, dans le pur séjour où l'esprit seul s'envole,
Les anges amoureux se parlent sans parole,
Comme les yeux aux yeux ;
Si de ta douce voix la flexible harmonie,
Caressant doucement une âme épanouie
Au souffle de l'amour,
La berçait mollement sur de vagues images,
Comme le vent du ciel fait flotter les nuages
Dans la pourpre du jour :
Tandis que sur les fleurs mon amante sommeille,
Ma voix murmurerait tout bas à son oreille
Des soupirs, des accords,
Aussi purs que l'extase où son regard me plonge,
Aussi doux que le son que nous apporte un songe
Des ineffables bords !
Ouvre les yeux, dirais-je, ô ma seule lumière !
Laisse-moi, laisse-moi lire dans ta paupière
Ma vie et ton amour !
Ton regard languissant est plus cher à mon âme
Que le premier rayon de la céleste flamme
Aux yeux privés du jour.
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Des plus profonds des océans
Et du haut du ciel
Plus forts et plus ardents mes désirs sont
Tu me fais face avec ton sourire tout beau tout miel
Je me perds alors dans mes émotions
Intrigué, je t'observe comme un bel oiseau battant des ailes
Dans tes yeux brillent mille lueurs de satisfaction
Dans les miens dansent mille et un rayons de de lumière
Chaleur et douceur
Nul besoin de croire en son destin
Nul besoin de lire Hugo ou Voltaire pour te dire que tu es belle
Nul besoin d'attendre pour prendre part à ce doux festin
May 28, 2019
May 28, 2019 at 1:48 AM UTC
I like to watch,
From a booth,
Or a table,
To see how they interact.
J'aime beaucoup les gens,
Les personnes qui sentient,
Je boire.
Je lire.
Je regarder les gens.
Why is it that we are so alone?
Qui connait la verité?
Oct 26, 2015
Oct 26, 2015 at 4:07 PM UTC
Bas le masque
Dulcinea del Toboso !
Bas le masque
Aldonza Lorenzo !
Bas le masque
Idolâtres !
Aphrodites de tout acabit
Dames de mes pensées
Invisibles Dulcinées
Dont j 'essuie les refus
Pour chacune de mes avances !
Mes feuilles, mes flammes, mes âmes !
Vénérées comme je n 'ai jamais été aimé !
Priées comme je n 'ai jamais été désiré !
Chantées comme je n 'ai jamais été embrassé !
Caressées comme jamais on ne m'a honoré !
Vos panoplies diverses et variées de Muse de chevalier errant
Ont pu jadis faire illusion auprès des fous errants
De triste figure et autres Rocinantes
Mais don Quijote de la Mancha
Est transi dans la place !
Fuyez Aphrodites vulgaires
Venez à moi Aphrodites célestes
Déployez en moi animus et anima
L 'énergie d'Eros.
Défiez-moi par vos énigmes
Questionnez-moi, jouons
A qui sera le moins sage
A qui saura lire entre les lignes
Des lèvres philosophes de l 'autre
Les chemins de traverse qui mènent au bonheur
Je suis Philon ! Soyez donc ma Sophie !
Je suis Salomon ! Soyez donc ma reine de Saba !
Vous êtes Désirée ? Et muse si affinités ?
Adoubez-moi Napoléon, prince consort !
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:28 AM UTC
this world i walk alone i have no fear but people in society see the chance to rip into the skin of a person s mind and fills it with lies you cant get away from.
this world is filled with the fire in the eyes of a lire that knows the tricks and card games played write but the eyes filled with fire are the lies they have choses to hide there own identity. behind.
but the eyes of a lire have no inisents but the grave they started to dig.
i hide my eyes behind a deep blue sea full of mistery and vanished questions my blue eyes are the image of you reflectin back on me .
my eyes have no lies only the cold steair down your spin.
my blue eyes are the cold feids of snow that has no face to be herd..
my russian blue eyes tell a storie of how i have servied. but my russian blue eyeshave never ran with a identity that become a lie on it own.
i might be crazy but in this life i have goals to set me free
Dec 16, 2015
Dec 16, 2015 at 12:31 PM UTC
Hier, la nuit d'été, qui nous prêtait ses voiles,
Etait digne de toi, tant elle avait d'étoiles !
Tant son calme était frais ! tant son souffle était doux !
Tant elle éteignait bien ses rumeurs apaisées !
Tant elle répandait d'amoureuses rosées
Sur les fleurs et sur nous !
Moi, j'étais devant toi, plein de joie et de flamme,
Car tu me regardais avec toute ton âme !
J'admirais la beauté dont ton front se revêt.
Et sans même qu'un mot révélât ta pensée,
La tendre rêverie en ton cœur commencée
Dans mon cœur s'achevait !
Et je bénissais Dieu, dont la grâce infinie
Sur la nuit et sur toi jeta tant d'harmonie,
Qui, pour me rendre calme et pour me rendre heureux,
Vous fit, la nuit et toi, si belles et si pures,
Si pleines de rayons, de parfums, de murmures,
Si douces toutes deux !
Oh oui, bénissons Dieu dans notre foi profonde !
C'est lui qui fit ton âme et qui créa le monde !
Lui qui charme mon cœur ! lui qui ravit mes yeux !
C'est lui que je retrouve au fond de tout mystère !
C'est lui qui fait briller ton regard sur la terre
Comme l'étoile aux cieux !
C'est Dieu qui mit l'amour au bout de toute chose,
L'amour en qui tout vit, l'amour sur qui tout pose !
C'est Dieu qui fait la nuit plus belle que le jour.
C'est Dieu qui sur ton corps, ma jeune souveraine,
A versé la beauté, comme une coupe pleine,
Et dans mon cœur l'amour !
Laisse-toi donc aimer ! - Oh ! l'amour, c'est la vie.
C'est tout ce qu'on regrette et tout ce qu'on envie
Quand on voit sa jeunesse au couchant décliner.
Sans lui rien n'est complet, sans lui rien ne rayonne.
La beauté c'est le front, l'amour c'est la couronne :
Laisse-toi couronner !
Ce qui remplit une âme, hélas ! tu peux m'en croire,
Ce n'est pas un peu d'or, ni même un peu de gloire,
Poussière que l'orgueil rapporte des combats,
Ni l'ambition folle, occupée aux chimères,
Qui ronge tristement les écorces amères
Des choses d'ici-bas ;
Non, il lui faut, vois-tu, l'hymen de deux pensées,
Les soupirs étouffés, les mains longtemps pressées,
Le baiser, parfum pur, enivrante liqueur,
Et tout ce qu'un regard dans un regard peut lire,
Et toutes les chansons de cette douce lyre
Qu'on appelle le cœur !
Il n'est rien sous le ciel qui n'ait sa loi secrète,
Son lieu cher et choisi, son abri, sa retraite,
Où mille instincts profonds nous fixent nuit et jour ;
Le pêcheur a la barque où l'espoir l'accompagne,
Les cygnes ont le lac, les aigles la montagne,
Les âmes ont l'amour !
Le 21 mai 1833.
787
Your hair is lava that springs from the earth
Your smile is the moon that glows ‘pon the hearth
And every vapor of your body reminds me of the sea
Teeming with life, electrifying!
O, how you walk with dalliance, perfect like a sunflower
that blooms every May
While your lips are cherries—of course ‘twould be sweet!
But if there’s one thing I most admire
Like music from a lire
It is your eyes
Which makes me want to cry.
Mar 18, 2017
Mar 18, 2017 at 7:52 AM UTC
Marbre de Paros.
Un jour, au doux rêveur qui l'aime,
En train de montrer ses trésors,
Elle voulut lire un poème,
Le poème de son beau corps.
D'abord, superbe et triomphante
Elle vint en grand apparat,
Traînant avec des airs d'infante
Un flot de velours nacarat :
Telle qu'au rebord de sa loge
Elle brille aux Italiens,
Ecoutant passer son éloge
Dans les chants des musiciens.
Ensuite, en sa verve d'artiste,
Laissant tomber l'épais velours,
Dans un nuage de batiste
Elle ébaucha ses fiers contours.
Glissant de l'épaule à la hanche,
La chemise aux plis nonchalants,
Comme une tourterelle blanche
Vint s'abattre sur ses pieds blancs.
Pour Apelle ou pour Cléoméne,
Elle semblait, marbre de chair,
En Vénus Anadyomène
Poser nue au bord de la mer.
De grosses perles de Venise
Roulaient au lieu de gouttes d'eau,
Grains laiteux qu'un rayon irise,
Sur le frais satin de sa peau.
Oh ! quelles ravissantes choses,
Dans sa divine nudité,
Avec les strophes de ses poses,
Chantait cet hymne de beauté !
Comme les flots baisant le sable
Sous la lune aux tremblants rayons,
Sa grâce était intarissable
En molles ondulations.
Mais bientôt, lasse d'art antique,
De Phidias et de Vénus,
Dans une autre stance plastique
Elle groupe ses charmes nus.
Sur un tapis de Cachemire,
C'est la sultane du sérail,
Riant au miroir qui l'admire
Avec un rire de corail ;
La Géorgienne indolente,
Avec son souple narguilhé,
Etalant sa hanche opulente,
Un pied sous l'autre replié.
Et comme l'odalisque d'Ingres,
De ses reins cambrant les rondeurs,
En dépit des vertus malingres,
En dépit des maigres pudeurs !
Paresseuse odalisque, arrière !
Voici le tableau dans son jour,
Le diamant dans sa lumière ;
Voici la beauté dans l'amour !
Sa tête penche et se renverse ;
Haletante, dressant les seins,
Aux bras du rêve qui la berce,
Elle tombe sur ses coussins.
Ses paupières battent des ailes
Sur leurs globes d'argent bruni,
Et l'on voit monter ses prunelles
Dans la nacre de l'infini.
D'un linceul de point d'Angleterre
Que l'on recouvre sa beauté :
L'extase l'a prise à la terre ;
Elle est morte de volupté !
Que les violettes de Parme,
Au lieu des tristes fleurs des morts
Où chaque perle est une larme,
Pleurent en bouquets sur son corps !
Et que mollement on la pose
Sur son lit, tombeau blanc et doux,
Où le poète, à la nuit close,
Ira prier à deux genoux.
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Dancing all day
Dancing all night
All the grey goes away
And everything turns so bright
Dancing , I must say
It is, my get away
When I dance I feel so pure
Sweat streaming down my face
The music is my lire
I will not leave a trace
Dancing, I must say
It is, my get away
Apr 25, 2012
Apr 25, 2012 at 10:18 AM UTC
Oh look up in the sky, frightful signs behold
What could all this mean? In the Bible it is told
-
The Bible tells of grief, of pain and death and woe
In Mathew 24, through this you're going to go
-
Then go read Isaiah, chapter ten plus three
Who is this Babylon? very soon you're going to see
-
The Prophet Jeremiah, wrote of death and woe
Chapters fifty fifty-one...this was written long ago
-
Babylon will burn, burn in atomic fire
Vengeance from the Wrath of God...Jeremiah was no lire
-
Not the Babylon of old, the Babylon today
TOTALLY DESTROIED [1], this is the USA
[1] WWIII
Jan 30, 2015
Jan 30, 2015 at 6:57 AM UTC
Two coffee shops, one left one right, ancient
History of modern Rome, post-war families saving
Ethiopian delights, surviving selling beans rebuilding
The Eternal City, bringing back normality by drugging
Insanity. I knew them both since I was a child, holding
My father’s hand while he drank, the elixir and I
Ate my tramezzino looking up at his smile. Contagiously
Spreading the good vibes as he joked, with young
Bartenders sons, of local bar owners serving
Residents. Went to each yesterday, one for cigarettes
The other, for corretto, another way to gulp a drop
Of spirit disguising, in the tiny cup, of a dark mask.
Young tapsters have grown old yet remain, brewing
In solitude, relatives absent some departed.
At the cashier two Chinese ladies discovered, to be
The wives of new owners, foreigners employing
Italians, weird products of migration, for ambitious
Populations conquering integration, as their kids
Go to the same school as mine and locals mock
The change, living in the glory of the past, when
National espresso only charged, seven hundred lire
European currency exchanged, in ninety cents for those
Who don’t know, triple its original price. My bank
Stuck in the middle of the two has also changed
In twenty years, my first account at eighteen
Transformed, me into the witness of many comes
And goes, directors and vice, bankers and services
Evolving to reward, my loyalty with fraud.
Two nights ago it shamelessly stole, fifty euros of me
Claiming, inexistent liabilities on a contract that had none.
Peanuts to unconscious holders, asking explanations
To hear clerks remark, they have no idea and will
Eventually know in ten days time, when the statement
Will sentence the crime, as legal commending me to shut
Up, accept the theft, give thanks. Going tomorrow to grab
A coffee and close, twenty years of history, mine.
Oct 25, 2017
Oct 25, 2017 at 2:05 AM UTC
Bien des gens ont mis leurs sentiments en mots pour soulager leur cœur trop lourd.
Il me semble alors utile de le faire maintenant parce que traîner mon corps est un supplice.
Je te sens m’éviter, sachant très bien ce qui s’est passé, mais refusant de prendre ta part de responsabilité.
Nous étions deux.
Tu m’as dit que c’était compliqué.
J’ai tout accepté en étant sous l’effet de l’étincelle du moment que tu m’avais offert.
Tu exprimais tes remords tout en continuant ce que nous avions commencé.
Tout est flou à présent.
Un instant tu était l’ami qui pouvait me faire sourire même lorsque le ciel me tombait sur la tête et en une fraction de seconde, tu balayais cette relation du revers de la main.
« Je n’aurais pas dû faire ça » tu m’as dit.
Et pourtant tu l’as fait.
Je ne crois pas à l’effet de l’alcool.
Étais-je simplement le fruit d’une impulsion ou juste une autre de plus?
J’ai mal.
Je t’ai donné l’occasion de m’expliquer et tu t’entêtes à éviter de me répondre clairement.
Je ne peux plus manger.
Tout me tente et me dégoûte à la fois.
Je ne regrette pas que tu aies été le premier.
C’était à la limite romantique.
Cependant, je ne peux l’oublier, la scène repasse sans cesse.
Je ne peux pas nier que je rêve d’un autre moment comme celui-là avec toi.
Je n’aurais pas pu imaginer un first kiss plus parfait.
Oui, il m’a surpris, mais je pense qu’il le fallait.
Tu es tellement attentionné, tu ne sais pas la valeur que tu as.
Tu as su me transmettre ta confiance et ta joie.
Tu as rendu mes 18 ans inoubliables.
Passer mes mains dans tes cheveux, danser avec incohérence au gré d’une musique qui faisait vibrer de l’intérieur et t’embrasser avec un peu trop de vigueur.
Je ne pourrai jamais te dire à quel point tu es une personne hors du commun.
J’ai presque honte de mes sentiments parce que je sais que pour toi, l’amitié est le seul fil qui nous relie.
Il faut que ça sorte pour que j’aille mieux.
Je me trouve si extravagante d’en faire toute une histoire pour de frivoles embrassades de bar, mais il y a de quoi se poser des questions.
Je ne sais pas si tu aura le courage de tout lire.
Dans mon fort intérieur je sens que j’éprouve quelque chose pour toi. C’est indéniable.
J’ai passé des heures à scruter à la loupe ce que j’en pensais.
Sans l’ombre d’un doute, ce n’est pas l’amitié qui me fait vivre.
P.S. La fille qui rentra un jour au bar pour en ressortir comme une femme.
Apr 28, 2019
Apr 28, 2019 at 11:35 PM UTC
T'ai-je vu chez mon père,
Dans l'âge où tout est beau,
Comme je dois, j'espère,
Te voir près du tombeau ?
Sur les bords de ma vie
Vins-tu voir après moi ?
Oui, quelqu'un m'a suivie,
Et je crois que c'est toi !
Quand tout semble un hommage
A nos yeux entr'ouverts,
Ai-je vu ton image
Peinte sur l'univers ?
Et toi, sous une flamme
Dont le ciel t'éclairait,
Dans le fond de ton âme
Cachais-tu mon portrait ?
Aimais-tu l'humble école
Où j'allais autrefois ?
L'ange, qui la console,
Parlait-il dans ta voix ?
Et, quand j'appris à lire
Ma prière à genoux,
Vins-tu m'aider à dire :
« Mon Dieu, bénissez-nous ! »
A l'étroite fenêtre,
Où riait un jasmin,
Quand je n'osais paraître,
Elevais-tu ta main ?
Oui ! la même ombre encore
Glissait dans le soleil,
Et jusqu'à l'autre aurore
Passait sur mon sommeil !
Dans l'enclos plein d'ombrage,
Où j'avais frais et peur,
Plaçais-tu ton courage
Entre l'ombre et mon cœur ?
Pour causer sans médire,
Y venais-tu t'asseoir,
Et, sans pouvoir sourire,
Nous disions-nous : « Bonsoir ! »
T'ai-je aimé la première,
Lorsque ta main s'ouvrit
Au pauvre sans chaumière,
Dont la flûte pleurait ?
Le demandeur d'aumône
A-t-il béni nos jours ?
Et devant sa Madone
Avons-nous dit : « Toujours ! »
T'ai-je conté mes peines,
Quand je crus en avoir ?
Un jour... triste à nos plaines,
M'as-tu dit : « Au revoir ! »
Pour un âge plus tendre
M'as-tu promis des fleurs ?
Sais-tu qu'à les attendre
J'ai versé bien des pleurs ?
Sais-tu que le ciel même
T'ouvrit notre maison ?
Et que ton nom que j'aime
Se trouve dans mon nom ?
Mais à ma confidence
N'as-tu pas répondu ?
Oui ! jusqu'en ton silence,
Je l'ai tout entendu !
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