"laure" poems
Mrs Jean-Baptiste Grenouille
*“I promise not to tell your perfumed secrets
There are countless formulations for pressing flowers.”*
Nirvana - ‘Scentless Apprentice’
His love caught me off guard.
I’m dressed in black; veiled.
Mother’s sewn bustier, each stitch
caressing gentle curves, ribbon
drawing in the inches,
lace ornamenting my *******
Perfume weighing heavy in
the air, clinging to my
porcelain skin.
I watched him.
He strolled towards me
maintaining a dignified silence.
He closed his eyes, & took a breath
as if his life depended on my scent.
Was this who I thought it to be;
the Devil himself?
Had father invited him,
to Laure’s funeral?
I knew little of him then.
I knew he stalked the naked human –
killing young girls, barely fourteen,
making perfume from hair & clothes.
I knew he was abandoned
by his mother – leaving him
in piles of fish.
He was born scentless - I senseless.
I knew Laure wasn’t the first,
& certainly would not be
the last.
I sit tonight, & I remember certain
nights. How he’d leave the house
meeting a new lover, & return home
speaking of his conquests.
I would smile.
“You are my muse!” he would whisper.
“I no longer want to be, the Scentless Apprentice,
I want to be Grenouille the Great!”
Each morning he would speak to me.
I would wake soon after; dawn breaking.
He & I,
we compose a morning sky.
© Sia Jane
Mar 21, 2015
Mar 21, 2015 at 9:00 PM UTC
Laure was a lion
poem writers filled with hate.
Laure met a poem writer
that's the poet Laureate.
Nov 1, 2009
Nov 1, 2009 at 11:06 PM UTC
Sonnet.
Se voir le plus possible et s'aimer seulement,
Sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge,
Sans qu'un désir nous trompe, ou qu'un remords nous ronge,
Vivre à deux et donner son coeur à tout moment ;
Respecter sa pensée aussi **** qu'on y plonge,
Faire de son amour un jour au lieu d'un songe,
Et dans cette clarté respirer librement
Ainsi respirait Laure et chantait son amant.
Vous dont chaque pas touche à la grâce suprême,
Cest vous, la tête en fleurs, qu'on croirait sans souci,
C'est vous qui me disiez qu'il faut aimer ainsi.
Et c'est moi, vieil enfant du doute et du blasphème,
Qui vous écoute, et pense, et vous réponds ceci :
Oui, l'on vit autrement, mais c'est ainsi qu'on aime.
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Ce n'est pas vous, non, madame, que j'aime,
Ni vous non plus, Juliette, ni vous,
Ophélia, ni Béatrix, ni même
Laure la blonde, avec ses grands yeux doux.
Celle que j'aime, à présent, est en Chine ;
Elle demeure, avec ses vieux parents,
Dans une tour de porcelaine fine,
Au fleuve jaune, où sont les cormorans ;
Elle a des yeux retroussés vers les tempes,
Un pied petit, à tenir dans la main,
Le teint plus clair que le cuivre des lampes,
Les ongles longs et rougis de carmin ;
Par son treillis elle passe sa tête,
Que l'hirondelle, en volant, vient toucher,
Et, chaque soir, aussi bien qu'un poète,
Chante le saule et la fleur du pêcher.
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Si tu ne m'aimais pas, dis-moi, fille insensée,
Que balbutiais-tu dans ces fatales nuits ?
Exerçais-tu ta langue à railler ta pensée ?
Que voulaient donc ces pleurs, cette gorge oppressée,
Ces sanglots et ces cris ?
Ah ! si le plaisir seul t'arrachait ces tendresses,
Si ce n'était que lui qu'en triste moment
Sur mes lèvres en feu tu couvrais de caresses
Comme un unique amant ;
Si l'esprit et les sens, les baisers et les larmes,
Se tiennent par la main de ta bouche à ton cœur,
Et s'il te faut ainsi, pour y trouver des charmes,
Sur l'autel du plaisir profaner le bonheur :
Ah ! Laurette ! ah ! Laurette, idole de ma vie,
Si le sombre démon de tes nuits d'insomnie
Sans ce masque de feu ne saurait faire un pas,
Pourquoi l'évoquais-tu, si tu ne m'aimais pas ?
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Quand d'une aube d'amour mon âme se colore,
Quand je sens ma pensée, ô chaste amant de Laure,
**** du souffle glacé d'un vulgaire moqueur,
Eclore feuille à feuille au plus profond du cœur,
Je prends ton livre saint qu'un feu céleste embrase,
Où si souvent murmure à côté de l'extase
La résignation au sourire fatal,
Ton beau livre, où l'on voit, comme un flot de cristal
Qui sur un sable d'or coule à sa fantaisie,
Tant d'amour ruisseler sur tant de poésie !
Je viens à ta fontaine, ô maître ! et je relis
Tes vers mystérieux par la grâce amollis,
Doux trésor, fleur d'amour qui, dans les bois recluse,
Laisse après cinq cents ans sont odeur à Vaucluse !
Et tandis que je lis, rêvant, presque priant,
Celui qui me verrait me verrait souriant,
Car, **** des bruits du monde et des sombres ******
Tes pudiques chansons, tes nobles élégies,
Vierges au doux profil, sœurs au regard d'azur,
Passent devant mes yeux, portant sur leur front pur,
Dans les sonnets sculptés, comme dans des amphores,
Ton beau style, étoilé de fraîches métaphores !
Le 14 octobre 1835.
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xx(Après avoir lu ses jolis vers.)
En vérité, je suis jaloux
De ces vers où l'amour respire :
Le peindre aussi bien qu'on l'inspire !
Cela ne fut donné qu'à vous.
Moi qui voudrais savoir vous plaire,
Et qui ne sais que vous chérir,
J'ai résolu, pour vous fléchir,
De vous prendre pour secrétaire.
Je suis sûr de me faire aimer,
Si pour moi vous daignez écrire,
Si votre esprit daigne exprimer
Tout ce que mon cœur veut vous dire.
C'est aussi pour changer d'emploi
Qu'au mien de grand cœur je renonce :
Ecrivez la lettre pour moi,
Pour vous je ferai la réponse.
Écrit en 1793.
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(Qui avait laissé prendre le feu à ses habits.)
Ce feu, quels torts a-t-il donc faits
À votre Laure, qui se fâche ?
Plein de respect pour ses attraits,
Il n'en veut qu'à ce qui les cache.
De jamais le lui reprocher,
Pour moi, je me ferais scrupule.
Qui craint que le feu ne le brûle
Ne doit pas trop s'en approcher.
Joigne les effets aux menaces ;
Tant d'imprudence est à punir :
À l'étourdie, à l'avenir,
Ne laissez que l'habit des Grâces.
Cette sage sévérité
En nous trouvera des apôtres.
Refusez-lui la charité,
Ce sera la faire à bien d'autres.
Écrit en 1790.
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Chose italienne où Shakspeare a passé
Mais que Ronsard fit superbement française,
Fine basilique au large diocèse,
Saint-Pierre-des-Vers, immense et condensé,
Elle, ta marraine, et Lui qui t'a pensé,
Dogme entier toujours debout sous l'exégèse
Même edmondschéresque ou francisquesarceyse,
Sonnet, force acquise et trésor amassé,
Ceux-là sont très bons et toujours vénérables,
Ayant procuré leur luxe aux misérables
Et l'or fou qui sied aux pauvres glorieux,
Aux poètes fiers comme les gueux d'Espagne,
Aux vierges qu'exalte un rhythme exact, aux yeux
Epris d'ordre, aux coeurs qu'un voeu chaste accompagne.
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À Laure B.
L'amour a transmis jusqu'à nous
Les noms de Pétrarque et de Laure ;
Ah ! d'eux si nous parlons encore,
Combien l'on parlera de vous !
Laure est le miracle des belles,
Pétrarque celui des amants :
Prudes, poètes, cœurs constants,
Voilà vos plus parfaits modèles.
Laure avec ses beaux yeux pourtant,
Pétrarque avec tout son génie,
Feraient moins de bruit à présent,
Si le ciel leur rendait la vie.
Laure en beauté vous céderait
Le prix que vous donnent les autres ;
Et Pétrarque vous chanterait
En vers moins charmants que les vôtres.
Écrit en 1793.
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