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"joues" poems
~-English-~ The Beauty Of Flowers (Multiple Tankas I) A field of tulips Is where I laid down to sleep And dream a sweet dream Dew sparkled on the tulips And fell upon my fair cheeks In the shady woods Ladyslipper Orchids grow Near a babbling brook. Yellows and Pinks standing tall With ferns spreading all around. Beside the ocean The hibiscus are blooming Such a sweet perfume Lingers on the salty breeze Such beautiful rainbow hues Snowdrops are the first To appear blooming in frost Pure white heads nodding. Cold hardy and full of life, They offer a hope of Spring. Beside the farmhouse Gardenias are blooming White satin blossoms Their perfume is breathtaking Rain-washed petals of fragrance ~Timothy & Marian~ ~-French-~ La beauté des fleurs (plusieurs Tankas je) Un champ de tulipes Est où j'ai prévue de dormir Et un doux rêve Rosée brillait sur les tulipes Et tomba sur mes joues justes Dans les bois ombragés Ladyslipper orchidées poussent Près d'un petit ruisseau. Jaunes et roses debout Avec fougères répand tout autour. À côté de l'océan L'hibiscus sont en fleurs Tel un doux parfum S'attarde sur la brise salée Ces teintes belle arc-en-ciel Perce-neige est les premiers À comparaître fleurissant en gel Têtes blanches pures hochant la tête. Résistantes au froid et pleine de vie, Ils offrent un espoir de printemps. À côté de la ferme Gardénias sont en fleurs Fleurs de satin blancs Leur parfum est à couper le souffle Pétales restés du parfum ~ Timothy et Marian ~
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Jan 10, 2014
Jan 10, 2014 at 6:25 PM UTC
The Beauty Of Flowers (Multiple Tankas I)
~-English-~ The Beauty Of Flowers (Multiple Tankas I) A field of tulips Is where I laid down to sleep And dream a sweet dream Dew sparkled on the tulips And fell upon my fair cheeks In the shady woods Ladyslipper Orchids grow Near a babbling brook. Yellows and Pinks standing tall With ferns spreading all around. Beside the ocean The hibiscus are blooming Such a sweet perfume Lingers on the salty breeze Such beautiful rainbow hues Snowdrops are the first To appear blooming in frost Pure white heads nodding. Cold hardy and full of life, They offer a hope of Spring. Beside the farmhouse Gardenias are blooming White satin blossoms Their perfume is breathtaking Rain-washed petals of fragrance ~Timothy & Marian~ ~-French-~ La beauté des fleurs (plusieurs Tankas je) Un champ de tulipes Est où j'ai prévue de dormir Et un doux rêve Rosée brillait sur les tulipes Et tomba sur mes joues justes Dans les bois ombragés Ladyslipper orchidées poussent Près d'un petit ruisseau. Jaunes et roses debout Avec fougères répand tout autour. À côté de l'océan L'hibiscus sont en fleurs Tel un doux parfum S'attarde sur la brise salée Ces teintes belle arc-en-ciel Perce-neige est les premiers À comparaître fleurissant en gel Têtes blanches pures hochant la tête. Résistantes au froid et pleine de vie, Ils offrent un espoir de printemps. À côté de la ferme Gardénias sont en fleurs Fleurs de satin blancs Leur parfum est à couper le souffle Pétales restés du parfum ~ Timothy et Marian ~
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~~~~English~~~~ Such beauty takes away my breath As the sunrays shine across the peaceful path The trees of this forest sway and nod in the dancing breeze Which caresses my cheeks Pastel clouds in the watercolor sky Makes the forest with its path beautiful And birds sing and warble in the tall treetops God alone creates this beauty The bluebells bordering the path Are kissed by sparkling dewdrops And snowdrops have long come out of Their veil of snow Lacy green leaves from the blowing trees Provide shade in the sweet summer And the breezes provide coolness on a hot day At this lovely place of beauty ~~~~French~~~~ Une telle beauté enlève mon souffle Comme les rayons du soleil brille à travers la voie pacifique Les arbres de cette forêt se balancent et hocher la tête dans la brise dansante Qui caresse mes joues Pastels nuages dans le ciel aquarelle Rend la forêt avec son chemin belle Et les oiseaux chantent et modulées dans les hautes cimes Dieu seul crée cette beauté Les jacinthes qui bordent le chemin Sont caressées par les gouttes de rosée mousseux Perce-neige viennent depuis longtemps de Leur voile de neige Dentelles feuilles vertes des arbres de soufflage Fournir de l'ombre en été douce Et les brises offrent fraîcheur par une chaude journée À ce bel endroit d'une beauté ~Hilda~
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Mar 12, 2013
Mar 12, 2013 at 10:32 PM UTC
The Path Of Sunrays
~~~~English~~~~ The air is filled with the song of birds And the cooing of the mourning dove Pastel clouds float across the morning sky And the sun smiles happily at the dew Which kisses the faces of flowers and plants Cool breezes caress my cheeks And the trees bow and nod in the blowing wind Paths are greeted with the beautiful morning- A lovely new day Beauty is everywhere! ~~~~French~~~~ L'air est rempli avec le chant des oiseaux Et le roucoulement de la Tourterelle triste Pastels nuages flottent dans le ciel du matin Et le soleil sourit joyeusement la rosée Qui embrasse les visages des fleurs et plantes Brises fraîches caressent mes joues Et l'arc d'arbres et de clin de œil dans le vent soufflant Chemins d'accès sont accueillis avec le beau matin- Une belle journée La beauté est partout ! ~Hilda~
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Mar 9, 2013
Mar 9, 2013 at 5:32 PM UTC
Nature's Beauty
L'amour est infatigable ! Il est ardent comme un diable, Comme un ange il est aimable. L'amant est impitoyable, Il est méchant comme un diable, Comme un ange, redoutable. Il va rôdant comme un loup Autour du cœur de beaucoup Et s'élance tout à coup Poussant un sombre hou-hou ! Soudain le voilà roucou- Lant ramier gonflant son cou. Puis que de métamorphoses ! Lèvres rouges, joues roses, Moues gaies, ris moroses, Et, pour finir, moulte chose Blanche et noire, effet et cause ; Le lys droit, la rose éclose...
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L'amour est infatigable
Oh dear Aida ! Ma soprano lyrique Je te mordille le lobule de l 'auricule Je grignote l'hélix et je fouine dans l 'anthélix Je visite ton auricule. Ce soir je suis chaton de lynx Ténor lyrique Je te danse ma marche triomphale Je suis Général cinq étoiles Radamès l'Egyptien Et je m'entortille la trompette dans le labyrinthe de tes cheveux Comme dans une pelote de laine Et je miaule et je ronronne : "Aïda, mon éthiopienne, Fille d'Amonasro, Ci-devant esclave d'Amnéris, ta rivale, Je suis ton esclave patenté Ensevelis-moi vivant Quand le moment viendra et pends un de mes osselets à tes boucles d'oreille Pour chanter ma mémoire " Et joignant l'acte à la parole Je t'administre un gentil piercing de mes griffes. Et pendant que je te fais mon piercing Toi tu joues aux osselets avec mon marteau, Mon enclume et mon étrier. Tu me dévores le vestige de mon oreille Et tu me dis : "tu m'aimes maintenant !" Je n'entends plus que le bruit de l'eau Qui se mélange aux violons et aux cymbales De l'orchestre philharmonique Qui m'envahit comme le déluge Et je te livre tous mes secrets Et je m'accroche à tes cheveux Soudain bleus avec des reflets verts Comme tes ongles d'ailleurs Tous verts sauf les pouces qui sont bleus Pour combiner avec mes oreilles noyées. N'est pas chaton de lynx qui veut N'est pas maîtresse de chaton de lynx qui veut Il faut accepter d'être lacérée de coups de griffes Certes le félin se retient Mais il a beau retenir ses griffes Il est encore gamin Il ne sait pas qu'il blesse Il ignore que tu saignes Il est innocent, le petiot, Il a tout juste un mois bientôt Et aux innocents les griffes pleines. Et tu es maternelle Tu lui prépares son lait Et quand il pleure la nuit Tu l'accueilles volontiers dans ta couche Heureux les chatons de lynx Gloria in excelsis deo Car c'est enterrés vivants avec leur muse Qu'ils connaîtront le paradis.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:38 AM UTC
Je te mordille le lobule de l'auricule
Oh dear Aida ! Ma soprano lyrique Je te mordille le lobule de l 'auricule Je grignote l'hélix et je fouine dans l 'anthélix Je visite ton auricule. Ce soir je suis chaton de lynx Ténor lyrique Je te danse ma marche triomphale Je suis Général cinq étoiles Radamès l'Egyptien Et je m'entortille la trompette dans le labyrinthe de tes cheveux Comme dans une pelote de laine Et je miaule et je ronronne : "Aïda, mon éthiopienne, Fille d'Amonasro, Ci-devant esclave d'Amnéris, ta rivale, Je suis ton esclave patenté Ensevelis-moi vivant Quand le moment viendra et pends un de mes osselets à tes boucles d'oreille Pour chanter ma mémoire " Et joignant l'acte à la parole Je t'administre un gentil piercing de mes griffes. Et pendant que je te fais mon piercing Toi tu joues aux osselets avec mon marteau, Mon enclume et mon étrier. Tu me dévores le vestige de mon oreille Et tu me dis : "tu m'aimes maintenant !" Je n'entends plus que le bruit de l'eau Qui se mélange aux violons et aux cymbales De l'orchestre philharmonique Qui m'envahit comme le déluge Et je te livre tous mes secrets Et je m'accroche à tes cheveux Soudain bleus avec des reflets verts Comme tes ongles d'ailleurs Tous verts sauf les pouces qui sont bleus Pour combiner avec mes oreilles noyées. N'est pas chaton de lynx qui veut N'est pas maîtresse de chaton de lynx qui veut Il faut accepter d'être lacérée de coups de griffes Certes le félin se retient Mais il a beau retenir ses griffes Il est encore gamin Il ne sait pas qu'il blesse Il ignore que tu saignes Il est innocent, le petiot, Il a tout juste un mois bientôt Et aux innocents les griffes pleines. Et tu es maternelle Tu lui prépares son lait Et quand il pleure la nuit Tu l'accueilles volontiers dans ta couche Heureux les chatons de lynx Gloria in excelsis deo Car c'est enterrés vivants avec leur muse Qu'ils connaîtront le paradis.
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Seul Décébale et nul Autre, me dis-tu, pourrait de sa dague d'eau bénite Eteindre le feu qui couve sous ta carapace douce et soyeuse! Décébale le Dace seul aurait la fougue et le courage nécessaires Pour te faire tournoyer Et tu dis encore que toi et Décébale ne font quasiment qu'un. Je ne suis pas jaloux ! A Décébale ce qui appartient à Décébale A Nul Autre ce qui appartient à Nul Autre. Moi, comme Nul Autre pareil Je veux juste apaiser ton feu L'apprivoiser, l'amadouer Pour qu'il ne te brûle pas. Pour cela il faut que je me muscle : Affronter le feu de Décébale n 'est pas rien, Décébale c'est dix hommes à la fois. Je pourrais, s'il le fallait, convoquer dix diablotins, Dix chats-huants pour me porter assistance Et défier Décébale en combat singulier. Sur l'échiquier de ton corps Mais ce serait tricher Et tricher n'est pas jouer. Et à vaincre sans péril on triomphe sans gloire En conclusion : Je cède en vertu du droit d'aînesse A Décébale le feu. A moi le sirocco, la glace ! Pistache, coco et rhum raisins si tu le permets ! Vois-tu ce sont tes lacs glacés que je veux réchauffer, Tes pics et tes pitons enneigés que je veux faire fondre A petit feu sous mon vent de braise Et que la chevauchée prenne des lustres à se consommer Je veux que partout où tu es Tu saches Que je suis là au fond de toi ! Je nage comme un saumon ivre dans tes eaux glacées. C'est seulement dans ces criques et ces fjords que j'arrive à nager Je fais du crawl, de la brasse, du ski nautique, du paddle. Je suis casse-cou dans tes eaux Comme jamais je ne l'ai été. Je fais même du surf, du plongeon et du water polo. Tant que tu joues avec moi Je flotte sans bouée Tant que tu es généreuse Je dérive Tant que tu te donnes sans compter Dans notre nage synchronisée J'existe de figures en figures. Et pendant que je te dis tout ça Voila que ce fieffé diablotin lève la tête, Bombe le torse, Et se prend pour Décébale. Ce n'est qu'un petit pétrel diablotin, Un simple et infime cottous à peine sorti du nid Mais j'ai beau lui dire Qu'il n'est pas multiple de quatre Il se prend pour Décébale "Tu n'es pas Dace ", Lui ai-je pourtant dit cent fois ce matin Mais il persiste et signe. Il chante même à tue-tête l'hymne : Je suis Dacien, voila ma gloire, mon espérance et mon soutien
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:22 PM UTC
Seul Décébale et Nul Autre
Seul Décébale et nul Autre, me dis-tu, pourrait de sa dague d'eau bénite Eteindre le feu qui couve sous ta carapace douce et soyeuse! Décébale le Dace seul aurait la fougue et le courage nécessaires Pour te faire tournoyer Et tu dis encore que toi et Décébale ne font quasiment qu'un. Je ne suis pas jaloux ! A Décébale ce qui appartient à Décébale A Nul Autre ce qui appartient à Nul Autre. Moi, comme Nul Autre pareil Je veux juste apaiser ton feu L'apprivoiser, l'amadouer Pour qu'il ne te brûle pas. Pour cela il faut que je me muscle : Affronter le feu de Décébale n 'est pas rien, Décébale c'est dix hommes à la fois. Je pourrais, s'il le fallait, convoquer dix diablotins, Dix chats-huants pour me porter assistance Et défier Décébale en combat singulier. Sur l'échiquier de ton corps Mais ce serait tricher Et tricher n'est pas jouer. Et à vaincre sans péril on triomphe sans gloire En conclusion : Je cède en vertu du droit d'aînesse A Décébale le feu. A moi le sirocco, la glace ! Pistache, coco et rhum raisins si tu le permets ! Vois-tu ce sont tes lacs glacés que je veux réchauffer, Tes pics et tes pitons enneigés que je veux faire fondre A petit feu sous mon vent de braise Et que la chevauchée prenne des lustres à se consommer Je veux que partout où tu es Tu saches Que je suis là au fond de toi ! Je nage comme un saumon ivre dans tes eaux glacées. C'est seulement dans ces criques et ces fjords que j'arrive à nager Je fais du crawl, de la brasse, du ski nautique, du paddle. Je suis casse-cou dans tes eaux Comme jamais je ne l'ai été. Je fais même du surf, du plongeon et du water polo. Tant que tu joues avec moi Je flotte sans bouée Tant que tu es généreuse Je dérive Tant que tu te donnes sans compter Dans notre nage synchronisée J'existe de figures en figures. Et pendant que je te dis tout ça Voila que ce fieffé diablotin lève la tête, Bombe le torse, Et se prend pour Décébale. Ce n'est qu'un petit pétrel diablotin, Un simple et infime cottous à peine sorti du nid Mais j'ai beau lui dire Qu'il n'est pas multiple de quatre Il se prend pour Décébale "Tu n'es pas Dace ", Lui ai-je pourtant dit cent fois ce matin Mais il persiste et signe. Il chante même à tue-tête l'hymne : Je suis Dacien, voila ma gloire, mon espérance et mon soutien
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Resplendissante, enjouée, elle paraît insouciante Les traits de son visage sont des monts et des collines que j’arpente Délesté de tout équipement mais toujours habillé chaudement de mon imagination J’explore ce magnifique paysage avec délectation Nos regards se croisent, l’espace d’un instant Me donnant l’impression de voyager à la vitesse de la lumière Un flot infatigable d’images et de sons défile mais pas le temps Ni mes souvenirs que je porte inlassablement en bandoulière Perdu dans mes pensées Elle se rapproche ensuite de moi à pas feutrés Jusqu’à se retrouver à une distance de moins d’un pied Sans que je ne puisse le remarquer Soudain, derrière moi, elle me susurre à l’oreille quelques paroles frivoles Une séquence de mots et de phrases qui me fait penser qu’elle est folle Je réponds d’un sourire et d’un hochement de tête approbateur Je sais qu’à cet instant, elle vient de s’accaparer mon cœur J’entends maintenant au **** le chant des oiseaux Qui semble rythmer la dance des papillons qui peuplent désormais mon ventre La rosée du matin égrène des gouttes d’eau Qui se frayent un chemin à travers une foule compacte et invisible de molécules, puis entre En contact avec ma peau, éclaboussent mon front avant de ruisseler sur mes joues J’ouvre finalement les yeux et me réveille, déçu, un peu, mais avec le sourire aux lèvres, surtout. Espérant secrètement un rêve prémonitoire, Un rêve en amont d’une hypothétique future très belle histoire.
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Aug 27, 2020
Aug 27, 2020 at 6:21 AM UTC
L'inconnue
Resplendissante, enjouée, elle paraît insouciante Les traits de son visage sont des monts et des collines que j’arpente Délesté de tout équipement mais toujours habillé chaudement de mon imagination J’explore ce magnifique paysage avec délectation Nos regards se croisent, l’espace d’un instant Me donnant l’impression de voyager à la vitesse de la lumière Un flot infatigable d’images et de sons défile mais pas le temps Ni mes souvenirs que je porte inlassablement en bandoulière Perdu dans mes pensées Elle se rapproche ensuite de moi à pas feutrés Jusqu’à se retrouver à une distance de moins d’un pied Sans que je ne puisse le remarquer Soudain, derrière moi, elle me susurre à l’oreille quelques paroles frivoles Une séquence de mots et de phrases qui me fait penser qu’elle est folle Je réponds d’un sourire et d’un hochement de tête approbateur Je sais qu’à cet instant, elle vient de s’accaparer mon cœur J’entends maintenant au **** le chant des oiseaux Qui semble rythmer la dance des papillons qui peuplent désormais mon ventre La rosée du matin égrène des gouttes d’eau Qui se frayent un chemin à travers une foule compacte et invisible de molécules, puis entre En contact avec ma peau, éclaboussent mon front avant de ruisseler sur mes joues J’ouvre finalement les yeux et me réveille, déçu, un peu, mais avec le sourire aux lèvres, surtout. Espérant secrètement un rêve prémonitoire, Un rêve en amont d’une hypothétique future très belle histoire.
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Quand Michel-Ange eut peint la chapelle Sixtine, Et que de l'échafaud, sublime et radieux, Il fut redescendu dans la cité latine, Il ne pouvait baisser ni les bras ni les yeux ; Ses pieds ne savaient pas comment marcher sur terre ; Il avait oublié le monde dans les cieux. Trois grands mois il garda cette attitude austère ; On l'eût pris pour un ange en extase devant Le saint triangle d'or, au moment du mystère. Frère, voilà pourquoi les poètes, souvent, Buttent à chaque pas sur les chemins du monde ; Les yeux fichés au ciel, ils s'en vont en rêvant. Les anges secouant leur chevelure blonde, Penchent leur front sur eux et leur tendent les bras, Et les veulent baiser avec leur bouche ronde. Eux marchent au hasard et font mille faux pas ; Ils cognent les passants, se jettent sous les roues, Ou tombent dans des puits qu'ils n'aperçoivent pas. Que leur font les passants, les pierres et les boues ? Ils cherchent dans le jour le rêve de leurs nuits, Et le jeu du désir leur empourpre les joues. Ils ne comprennent rien aux terrestres ennuis, Et, quand ils ont fini leur chapelle Sixtine, Ils sortent rayonnants de leurs obscurs réduits. Un auguste reflet de leur œuvre divine S'attache à leur personne et leur dore le front, Et le ciel qu'ils ont vu dans leurs yeux se devine. Les nuits suivront les jours et se succéderont, Avant que leur regard et leur front ne s'abaissent, Et leurs pieds, de longtemps, ne se raffermiront. Tous nos palais sous eux s'éteignent et s'affaissent ; Leur âme à la coupole où leur œuvre reluit, Revole, et ce ne sont que leurs corps qu'ils nous laissent. Notre jour leur paraît plus sombre que la nuit ; Leur œil cherche toujours le ciel bleu de la fresque, Et le tableau quitté les tourmente et les suit. Comme Buonarroti, le peintre gigantesque, Ils ne peuvent plus voir que les choses d'en haut, Et que le ciel de marbre où leur front touche presque. Sublime aveuglement ! Magnifique défaut !
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Terza rima
Quand Michel-Ange eut peint la chapelle Sixtine, Et que de l'échafaud, sublime et radieux, Il fut redescendu dans la cité latine, Il ne pouvait baisser ni les bras ni les yeux ; Ses pieds ne savaient pas comment marcher sur terre ; Il avait oublié le monde dans les cieux. Trois grands mois il garda cette attitude austère ; On l'eût pris pour un ange en extase devant Le saint triangle d'or, au moment du mystère. Frère, voilà pourquoi les poètes, souvent, Buttent à chaque pas sur les chemins du monde ; Les yeux fichés au ciel, ils s'en vont en rêvant. Les anges secouant leur chevelure blonde, Penchent leur front sur eux et leur tendent les bras, Et les veulent baiser avec leur bouche ronde. Eux marchent au hasard et font mille faux pas ; Ils cognent les passants, se jettent sous les roues, Ou tombent dans des puits qu'ils n'aperçoivent pas. Que leur font les passants, les pierres et les boues ? Ils cherchent dans le jour le rêve de leurs nuits, Et le jeu du désir leur empourpre les joues. Ils ne comprennent rien aux terrestres ennuis, Et, quand ils ont fini leur chapelle Sixtine, Ils sortent rayonnants de leurs obscurs réduits. Un auguste reflet de leur œuvre divine S'attache à leur personne et leur dore le front, Et le ciel qu'ils ont vu dans leurs yeux se devine. Les nuits suivront les jours et se succéderont, Avant que leur regard et leur front ne s'abaissent, Et leurs pieds, de longtemps, ne se raffermiront. Tous nos palais sous eux s'éteignent et s'affaissent ; Leur âme à la coupole où leur œuvre reluit, Revole, et ce ne sont que leurs corps qu'ils nous laissent. Notre jour leur paraît plus sombre que la nuit ; Leur œil cherche toujours le ciel bleu de la fresque, Et le tableau quitté les tourmente et les suit. Comme Buonarroti, le peintre gigantesque, Ils ne peuvent plus voir que les choses d'en haut, Et que le ciel de marbre où leur front touche presque. Sublime aveuglement ! Magnifique défaut !
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je t'aime un peu trop peut etre surement je sais j'en fait toujours trop pour toi mais surtout pour mon visage dans tes yeux tes joues rouges oh mon dieu je taime beaucoup trop je sais j'oublie tout, pardonne tout tout ce que je veux c’est du temps une seconde un regard une parole je t’aime, oh je sais que je t’aime je t’aime a mourir je t’aime a rester je taime trop je n'y peut rien et pourtant je me blame je t’en veux un peut trop peut-etre je n’y peux rien, tu me hantes, et j’acceuile ton fantôme avec un sourire aux les lèvres. Je t’aime, beaucoup trop je sais, si tu savais, si tu savais.
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Sep 27, 2021
Sep 27, 2021 at 6:31 PM UTC
Je t'aime
Je suis bien ignorant, Madame : Je ne sais si j'ai quatre mains, Si je n'ai qu'un corps ou qu'une âme, Ou quatre pieds sur les chemins. Je ne sais pas si j'ai deux queues, Et deux têtes, il se pourrait ; Mais je ne ferais pas trois lieues Pour prendre au vol ce beau secret. Je ne sais si j'ai quatre joues, Sous quatre-z-yeux ou sous deux nez, Comme ceux avec qui tu joues, Sans gestes trop désordonnés. Je ne sais pas si j'ai six... couilles Ou six ou sept, entendons-nous, Ké-ke-ça peut vous fiche... arsouilles, Je ne couche pas avec vous. Toi, dont le lit doré sait faire Magnifiquement son devoir, Peut-être, tu n'as qu'un ovaire... Je ne tiens pas à le savoir. J'ignore encor... si... dans les fesses, S'effeuille la rose des vents, Car celles sur qui tu t'affaisses... Je consulterai les savants. Je ne sais rien de rien des choses, J'aime à bâiller, même au grand jour, Mieux que l'huître et plus que les roses Qui n'en font pas moins bien l'amour. Je ne sais rien... qu'un peu... l'histoire De la France... el de ses succès, Or, ce n'est pas très méritoire, Je suis républicain français. Je crois savoir qu'elle s'ébauche Avec les Gaulois, et les Francs, Ces Germains de la couille gauche, Qui ne me sont indifférents. Qu'elle se précise au bruit... juste, Que fit en s'ouvrant sans façons Le soldat, dont Clovis, auguste, Fendit... le vase de Soissons, Qu'elle s'étend, sous sa courtine Que les Lys brodent à l'envi, Jusqu'au règne de Valentine, Sous le nez de Monsieur Grévy.
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Ignorant
Je suis bien ignorant, Madame : Je ne sais si j'ai quatre mains, Si je n'ai qu'un corps ou qu'une âme, Ou quatre pieds sur les chemins. Je ne sais pas si j'ai deux queues, Et deux têtes, il se pourrait ; Mais je ne ferais pas trois lieues Pour prendre au vol ce beau secret. Je ne sais si j'ai quatre joues, Sous quatre-z-yeux ou sous deux nez, Comme ceux avec qui tu joues, Sans gestes trop désordonnés. Je ne sais pas si j'ai six... couilles Ou six ou sept, entendons-nous, Ké-ke-ça peut vous fiche... arsouilles, Je ne couche pas avec vous. Toi, dont le lit doré sait faire Magnifiquement son devoir, Peut-être, tu n'as qu'un ovaire... Je ne tiens pas à le savoir. J'ignore encor... si... dans les fesses, S'effeuille la rose des vents, Car celles sur qui tu t'affaisses... Je consulterai les savants. Je ne sais rien de rien des choses, J'aime à bâiller, même au grand jour, Mieux que l'huître et plus que les roses Qui n'en font pas moins bien l'amour. Je ne sais rien... qu'un peu... l'histoire De la France... el de ses succès, Or, ce n'est pas très méritoire, Je suis républicain français. Je crois savoir qu'elle s'ébauche Avec les Gaulois, et les Francs, Ces Germains de la couille gauche, Qui ne me sont indifférents. Qu'elle se précise au bruit... juste, Que fit en s'ouvrant sans façons Le soldat, dont Clovis, auguste, Fendit... le vase de Soissons, Qu'elle s'étend, sous sa courtine Que les Lys brodent à l'envi, Jusqu'au règne de Valentine, Sous le nez de Monsieur Grévy.
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J'ai dans ma chambre une aquarelle Bizarre, et d'un peintre avec qui Mètre et rime sont en querelle, - Théophile Kniatowski. Sur l'écume blanche qui frange Le manteau glauque de la mer Se groupent en bouquet étrange Trois nymphes, fleurs du gouffre amer. Comme des lis noyés, la houle Fait dans sa volute d'argent Danser leurs beaux corps qu'elle roule, Les élevant, les submergeant. Sur leurs têtes blondes, coiffées De pétoncles et de roseaux, Elles mêlent, coquettes fées, L'écrin et la flore des eaux. Vidant sa nacre, l'huître à perle Constelle de son blanc trésor Leur gorge, où le flot qui déferle Suspend d'autres perles encor. Et, jusqu'aux hanches soulevées Par le bras des Tritons nerveux, Elles luisent, d'azur lavées, Sous l'or vert de leurs longs cheveux. Plus bas, leur blancheur sous l'eau bleue Se glace d'un visqueux frisson, Et le torse finit en queue, Moitié femme, moitié poisson. Mais qui regarde la nageoire Et les reins aux squameux replis, En voyant les bustes d'ivoire Par le baiser des mers polis ? A l'horizon, - piquant mélange De fable et de réalité, - Paraît un vaisseau qui dérange Le choeur marin épouvanté. Son pavillon est tricolore ; Son tuyau ***** la vapeur ; Ses aubes fouettent l'eau sonore, Et les nymphes plongent de peur. Sans crainte elles suivaient par troupes Les trirèmes de l'Archipel, Et les dauphins, arquant leurs croupes, D'Arion attendaient l'appel. Mais le steam-boat avec ses roues, Comme Vulcain battant Vénus, Souffletterait leurs belles joues Et meurtrirait leurs membres nus. Adieu, fraîche mythologie ! Le paquebot passe et, de **** Croit voir sur la vague élargie Une culbute de marsouin.
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Les Néréides
J'ai dans ma chambre une aquarelle Bizarre, et d'un peintre avec qui Mètre et rime sont en querelle, - Théophile Kniatowski. Sur l'écume blanche qui frange Le manteau glauque de la mer Se groupent en bouquet étrange Trois nymphes, fleurs du gouffre amer. Comme des lis noyés, la houle Fait dans sa volute d'argent Danser leurs beaux corps qu'elle roule, Les élevant, les submergeant. Sur leurs têtes blondes, coiffées De pétoncles et de roseaux, Elles mêlent, coquettes fées, L'écrin et la flore des eaux. Vidant sa nacre, l'huître à perle Constelle de son blanc trésor Leur gorge, où le flot qui déferle Suspend d'autres perles encor. Et, jusqu'aux hanches soulevées Par le bras des Tritons nerveux, Elles luisent, d'azur lavées, Sous l'or vert de leurs longs cheveux. Plus bas, leur blancheur sous l'eau bleue Se glace d'un visqueux frisson, Et le torse finit en queue, Moitié femme, moitié poisson. Mais qui regarde la nageoire Et les reins aux squameux replis, En voyant les bustes d'ivoire Par le baiser des mers polis ? A l'horizon, - piquant mélange De fable et de réalité, - Paraît un vaisseau qui dérange Le choeur marin épouvanté. Son pavillon est tricolore ; Son tuyau ***** la vapeur ; Ses aubes fouettent l'eau sonore, Et les nymphes plongent de peur. Sans crainte elles suivaient par troupes Les trirèmes de l'Archipel, Et les dauphins, arquant leurs croupes, D'Arion attendaient l'appel. Mais le steam-boat avec ses roues, Comme Vulcain battant Vénus, Souffletterait leurs belles joues Et meurtrirait leurs membres nus. Adieu, fraîche mythologie ! Le paquebot passe et, de **** Croit voir sur la vague élargie Une culbute de marsouin.
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Ma muse, mon Intangible, Ma grande folie, mon gros grain de fantaisie Chaque fois que mon bec d'orphie bleu océan tranquille Tente d'arraisonner au coeur de tes abysses Pour t'engloutir de ses lèvres T'honorer et te chanter A peine t'a-t'il effleurée Tu te cabres apeurée dans les ténèbres. Tu rues des quatre fers Tu me désarçonnes. Sans ménagement Tu m'éjectes de ta fan zone. Tu te renfermes et tu me dis : Arrête ! Arrête ! Arrête ! Veux-tu donc me dépecer Après m'avoir harponnée Fait mariner, assaisonnée Me griller au feu de bois Et me déguster jusqu'à la dernière arête vert émeraude ? J'en perds ma grammaire et ma conjugaison L'intransitif se transitive Le passif s'active Le futur se conditionne À quoi tu joues, polissonne ? Tu ne parles pas la langue des orphies ? Comment veux-tu que je me raisonne Si constamment tu me déraisonnes Que je m'arc-boute Si en permanence tu me désarçonnes Que je m'aiguillonne Si aux portes du précipice tu me retiens du déséquilibre ?
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 11:37 AM UTC
Ma grande folie
Tu les feras pleurer, enfant belle et chérie, Tous ces bambins, hommes futurs, Qui plus **** suspendront leur jeune rêverie Aux cils câlins de tes yeux purs. Ils aiment de ta voix la roulade sonore, Mais plus **** ils sentiront mieux Ce qu'ils peuvent à peine y discerner encore, Le timbre au charme impérieux ; Ils touchent, sans jamais en sentir de brûlure, Tes boucles pleines de rayons, Dont l'or fait ressembler ta fauve chevelure À celle des petits lions. Ils ne devinent pas, aux jeux dont tu te mêles, Qu'en leur jetant au cou tes bras, Rieuse, indifférente et douce, tu décèles Tout le mal que tu leur feras. Tu t'exerces déjà, quand tu crois que tu joues, En leur abandonnant ton front ; Tes lèvres ont déjà, plus faites que tes joues, La grâce dont ils souffriront.
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Aux Tuileries