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I can't see the future
I can't change the past

For once,
I pause
and breathe
and laugh

Because in this moment
I am
So, so
Alive
"I am so, so alive"
~ Maggie Stievater
… the phrase that has shaped my life
emerges the sun
her sky glimmers with golden rays
crisp autumn wind rustles the leaves
the moss grows in between the cobblestone
la joie de vivre
John Velasco Jan 2018
Hours past midnight, the tranquility is prince
I can almost hear a rasp whisper, the moon to the Sun,
"Breakfast is nigh, dear friend. . ."
Gazing beyond the circular window, on this bed
as if resting on a glistening stretch of sand,
Stars in my eyes,
I recall her Beauty, her Strength
her Love, her All.
At rise, my joie de vivre
will wake to the medley of sun-bathed robins,
and with familiar tenderness upon my face
An eternal vow,
Propose in mellifluous whisper -
"Let's have breakfast together, sweetheart."
Sealed by a kiss.

I smile as my hand takes hers.

I lay enamoured,
As a prince revelling
'Til death do us part.
Joie Yin Aug 2018
Today started with rain
As if it knew of my bad day.
If only I could start again
It's pointless thinking of yesterday.

Running out towards the car
I felt the droplets hitting me.
I'm lucky they weren't a tear
I have to shed and let troubles be.

Brushing off the droplets
As I turned on the radio.
If only I could brush away regrets
In order to let everything go.

Feeling heartbroken in silence
I couldn't tell anyone about it.
Like glass shattered into pieces
My fingers bleed as I collect it.

I told myself I shouldn't frown
Of yesterday's mistakes and error.
I turn the sand glass upside down
It's not too late for me to start over.

©Joie Yin
Joie Yin
Je festine ici et là
Je festine dans l’au delà
Je festine indécemment
Ma sauvage est de retour.

Je m’accouple aux vents boucs
Je m’accouple aux pluies vipères
Je m’accouple diaboliquement
Ma sage-femme est de retour.

Je sodomise les mares crapauds
Je sodomise les fleuves lézards
Je sodomise exécrablement
Ma guérisseuse est de retour.

Je blasphème aux solstices
Je blasphème aux équinoxes
Je blasphème scandaleusement
Mon infirmière est de retour.

Je me venge en la noyant
Je me venge en la brûlant
Je me venge insidieusement
Mon hérétique est de retour

Je cours après tous onguents
Je cours après tous poisons
Je cours brutalement
Ma dénaturée est de retour.

J’aime sa danse surnaturelle
J’aime ses pas diaboliques
J’aime ardemment
Ma forcluse est de retour.

Je caresse le soufre de son âme
Je caresse son pied gauche
Je caresse amoureusement
Ma Maligne est de retour.

Je m’accointe à sa lumière
Je m’accointe à son derrière
Je m’accointe horriblement
Ma pécheresse est de retour.

Je badine avec la lune
Je badine avec les étoiles
Je badine imprudemment
Ma prêtresse est de retour.

Je pèche des poissons capitaux
Je pèche des poissons capiteux
Je pèche lubriquement
Ma catin est de retour.

Je vénère les toisons
Je vénère les vipères
Je vénère précieusement
Mon dragon est de retour.

Je me frictionne l’entre-deux-jambes
Je me frictionne entre deux outre-tombes
Je me frictionne inlassablement
Mon ombre est de retour.

Je tremble de peur
Je tremble de joie
Je tremble frénétiquement
Ma sorcière est de retour.

Je décharge à tous vents
Je décharge à tout va
Je décharge instantanément
Ma bougresse est de retour.

Je danse en bégayant
Je danse en babillant
Je danse ordement jusqu'au chant du coq
Ma muse est de retour
Muse méduse, vierge et tremblante séductrice
Tu m'as demandé de te conter fleurette
Avec des mots fleuris
Avec des mots obscènes
Une fois qu'on serait intimes
Des mots cochons
Des mots sales, crus, cuits et recuits
Des mots tabous, interdits
Indécents et lubriques
Et je t'ai demandé de me fournir un échantillon
Et tu m'as dit que tu n'en possédais aucun.

J'ai cherché en vain un mot qui pourrait te plaire à entendre,
Ma chérie miel
Et aussi bien me plaire à te murmurer à l'oreille
En plein badinage et tripotage
Quelque chose qui véhicule l'idée de muse
Et dans allumeuse il y a muse
Mais allumeuse n 'est pas cochon
J 'ai pensé à fille de joie, fille de vie, traînée, souillon,
Ma cochonne, ma gueuse
Obscènes d'un tout autre âge
Et c'est alors que j'ai entrevu un instant
De te chuchoter catin à l'oreille.
Catin ça fait penser à câlin c'est un avantage
Mais ça fait aussi penser à salope et ça je n 'ai pas trouvé très élégant,
Même quitte à ajouter merveilleuse juste devant,
Ni putain d'ailleurs, même avec magnifique ou tendre,
Je suis donc revenu en catimini à catin.
Catin de katharina la parfaite, de katharos, pur en grec
Catin de Catherine le diminutif
Ma petite muse catin à moi, ma poupée dévote orthodoxe
Et perverse juste à point comme j'aime
Catin precieuse comme Manon Lescaut, soprano
Et j 'ai laissé le mot tabou macérer dans ma bouche vile quatre jours et quart.
Un jour peut-être j'aurai l 'envie et le courage de te le dire en plein déluge.
Peut-être dans une autre langue.
En anglais par exemple strumpet, trollop, bawd
En portugais meretriz
En roumain cocota
En allemand wanderhure
Tu m'appelleras alors fripon, chevalier des Grieux, ténor,
Tu me demanderas alors de te chanter des chansons cochonnes
Sur des airs de Massenet ou de Puccini
Des chansons à boire, polissonnes
Que je te chanterai à tue-tête pendant l'acte.
Tu voudras me cravacher avec une plume de paon
Pendant que tu me monteras
Ou joueras à l'infirmière
On fera l'amour sur les banc publics
Discrètement et sûrement
Et tu ne porteras pas ta petite culotte bleue
Imprimée de rares papillons morpho
On échangera nos fantasmes
Comme quand petits on échangeait nos images ou nos billes
Tout ce que nous n'avons jamais fait
Tout ce que nous rêvons de faire ensemble
On parlera de se baîllonner, de s'entraver, de s'attacher
de se mettre un bandeau sur les yeux
On improvisera
Tu seras Poppy la cosmonaute
Et moi E.T. le martien.
Tu seras Apollo VIII
Et moi Cap Canaveral
Obscènes et heureux
Complices
Nus et sincères et amoureux
Dans un voyage intersidéral d'aller-retours
Entre la Terre et la Lune
Saturne et ses lunes
En apesanteur
Pour deux éternités.
JE VOIS QUE TU SALIVES.
TU AS ENVIE DE MOI ?
SERS-TOI DONC !
PRENDS-MOI COMME TU  VEUX !
PRENDS TOUT CE QUE TU VEUX !
ETIRE-MOI, CARESSE-MOI, BRANLE-MOI
VIDE-MOI, LECHE-MOI
AVALE-MOI
MA SEMENCE A LE GOUT DE VIOLETTE
IMMORTELLE
ET SI TU VEUX
METS-EN QUELQUES PERLES DANS UNE FIOLE
ET METS-LA AU CREUX DE TES HANCHES
POUR TE DEPANNER AU BESOIN
SI UNE PETITE SOIF VENAIT A SE FAIRE SENTIR
ET QUE JE NE SERAIS PAS LA POUR TE SERVIR
DU PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR.
HONORE-MOI DE TA JOUISSANCE
MOI JE RETIENS MON JUS DE JADE POUR TOI
IL NE FAUT PAS GASPILLER CETTE MANNE EN VAIN
ELLE EST A TOI
N'EN  PERDS PAS UNE GOUTTE
ET MEME SI CHAQUE GOUTTE QUI GICLE
ME RAPPROCHE DE LA MORT
C'EST AVEC JOIE ET DELICE QUE JE MEURS
INELUCTABLE
CHAQUE FOIS DANS TA BOUCHE
ET QUE JE BANDE ET DEBANDE
SOUS LES ASSAUTS DES POINTS ET DES TIRETS DE TA LANGUE
QUI ME DECODE ET ME DEGUSTE EN MORSE.
French is just like morse or any other language. A code. A code you have to master. Decode dash and dots or sounds or lights. And *** is also a language in that mattter. Google the text anayway you might- get some clues if not the jade flesh and gold bone texture!
Here 's the link to the poem in morse code :

http://morsecode.world/m/eJw9jssNAjEMRCUOVLAFDHeWFpBJRmxQPhAnEf1XQrIEbuN59pMPx2V5EC05xasSpULFu0a9jCwKxuYIS4TkcIUy61p6tCkanPDMjFbXAU0KYTc01vcfoaRaYPjTT8jiMsfZGUYyVedwyxL9ntGcnaWn2b6dNJk0SP8lMHaz9AXc0wdWnzNf
Ryan O'Leary Jan 12
Ce matin, instead of
toasting the bread, I
have decided to toast
the baker, coffee roaster
and the rooster, for their
early morning qui vive,
permeated through the
Mayo mist, thick walls
and lace curtains, alerting
my senses from a deep
slumber to la joie de vivre,
on the west coast of Ireland.
I am in Westport county Mayo
for 2 weeks minding a dog and
house for a family who are going
to Madeira on holiday.

Let them, eat cake!

trustedhousesitters.com
Bien des gens ont mis leurs sentiments en mots pour soulager leur cœur trop lourd.
Il me semble alors utile de le faire maintenant parce que traîner mon corps est un supplice.
Je te sens m’éviter, sachant très bien ce qui s’est passé, mais refusant de prendre ta part de responsabilité.
Nous étions deux.
Tu m’as dit que c’était compliqué.
J’ai tout accepté en étant sous l’effet de l’étincelle du moment que tu m’avais offert.
Tu exprimais tes remords tout en continuant ce que nous avions commencé.
Tout est flou à présent.
Un instant tu était l’ami qui pouvait me faire sourire même lorsque le ciel me tombait sur la tête et en une fraction de seconde, tu balayais cette relation du revers de la main.
« Je n’aurais pas dû faire ça » tu m’as dit.
Et pourtant tu l’as fait.
Je ne crois pas à l’effet de l’alcool.
Étais-je simplement le fruit d’une impulsion ou juste une autre de plus?
J’ai mal.
Je t’ai donné l’occasion de m’expliquer et tu t’entêtes à éviter de me répondre clairement.
Je ne peux plus manger.
Tout me tente et me dégoûte à la fois.
Je ne regrette pas que tu aies été le premier.
C’était à la limite romantique.
Cependant, je ne peux l’oublier, la scène repasse sans cesse.
Je ne peux pas nier que je rêve d’un autre moment comme celui-là avec toi.
Je n’aurais pas pu imaginer un first kiss plus parfait.
Oui, il m’a surpris, mais je pense qu’il le fallait.
Tu es tellement attentionné, tu ne sais pas la valeur que tu as.
Tu as su me transmettre ta confiance et ta joie.
Tu as rendu mes 18 ans inoubliables.
Passer mes mains dans tes cheveux, danser avec incohérence au gré d’une musique qui faisait vibrer de l’intérieur et t’embrasser avec un peu trop de vigueur.
Je ne pourrai jamais te dire à quel point tu es une personne hors du commun.
J’ai presque honte de mes sentiments parce que je sais que pour toi, l’amitié est le seul fil qui nous relie.
Il faut que ça sorte pour que j’aille mieux.
Je me trouve si extravagante d’en faire toute une histoire pour de frivoles embrassades de bar, mais il y a de quoi se poser des questions.
Je ne sais pas si tu aura le courage de tout lire.
Dans mon fort intérieur je sens que j’éprouve quelque chose pour toi. C’est indéniable.
J’ai passé des heures à scruter à la loupe ce que j’en pensais.
Sans l’ombre d’un doute, ce n’est pas l’amitié qui me fait vivre.

P.S. La fille qui rentra un jour au bar pour en ressortir comme une femme.
S’il te plaît, dis-moi que tu m’aimes

— The End —