"intermittence" poems
There are men
with loud voices
I've been taught
to fear since birth.
If the intermittence
of skin flashing between
two articles of clothing is
where seduction occurs
then where is the
****** gaping cloth
of a yell?
Is it in the cavernous tongueless space
of parted lips: in some silent inky
strident echoing taste
or
in the tightness of vocal
chords pulled taut, the strain of
raised forehead and neck veins?
There's a weight in
my chest like a weight
in his bed, heavy and
unsatisfied and
thinly veiled.
I think somehow
the look on my face
must be a pleasing design:
a familiar retraceable
state: a reminder that
I don't mind him,
I know my place:
in a small, quiet space,
in his arms when its late,
on the drip of the spit on the tip of
his tongue: a flash of flesh over pale teeth:
a site of intermittence: in a hesitation
a fearful hesitation
Oct 31, 2017
Oct 31, 2017 at 2:44 AM UTC
High highs,
and low lows.
I wouldn't have it any other way,
I dare say, I have never felt more alive.
Casual Thursday identity crises that are anything but casual,
a relentless battle with self.
Regardless, it's time to saddle up.
Get out of your car,
relinquish the cigarette smoke and anguish,
we've all got **** to do,
and so we abide.
I am biding my time to unbind my euphoria.
A moment so clear and distinct,
where it's 2 am, the coffee house is closing,
and we've still so much to say.
I am well on my way,
despite the massive lack of sleep,
coffee and cigarettes to eat,
and it's better than a five course meal.
Optimism and bliss, for an instant,
that feels perhaps, in perpetuity.
Intermittence of all that was ever felt,
in greater doses,
to feed an addiction
of high highs,
and low lows.
Jun 3, 2014
Jun 3, 2014 at 7:53 AM UTC
Notre être, à l’incipit, apparaît minuscule
Puis se développe notre histoire jusqu’à son crépuscule
Une existence imaginée comme un cycle par quelques têtus
Constituée d’un début, d’une suite d’intrigues, et d’une fin, avant de nous voir repus
La partie la plus longue est communément appelée la vie
Selon le contexte certaines dérangent et d’autres donnent envie
Certaines sont accompagnées de louanges et d’autres de mépris
D’échecs qui démangent, et de réussites anodines qu’on oublie
Est-il raisonnable de se comparer et de se sentir misérable ?
Alors qu’en creusant un peu on trouverait facilement quelque chose de louable
Quelque chose que l’on a accompli pour aider une personne
Peu importe la teneur de l’effort, l’essentiel est que l’on donne
De sa personne, de son temps, de son pécule
Apportant ainsi un instant de joie, un sourire, en somme rien de ridicule
A quelqu’un dans le besoin, en détresse, ou se sentant inutile
Tel une montre suisse à laquelle il manquerait une pile
En oubliant que nous faisons tous partie d’un seul et même écosystème
Que la mort du phytoplancton* entraînerait l’extinction de la race humaine
Dans une époque où il semblerait que la réussite se mesure à la hauteur de ce qui est ou peut être consommé,
J’estime que nous sommes tous importants et avons tous une valeur
Inestimable, tout en étant palpable et faisant preuve de splendeur
Et qui ne se restreint pas seulement à quelques possessions futiles et prochainement démodées
Pauvreté et richesse se retrouvent souvent en cohabitation
Quelques âmes en peine et perdues rêvent de jouir un jour de la possibilité de posséder un avion
Alors qu’il est possible de voler et de voyager rien qu’avec de l’imagination
Que courir, c’est voler entre deux foulées, voler par intermittence
Que penser c’est voyager et contempler des pensées, sans avoir besoin de prendre des vacances
Il est possible de créer et d’exister via la culture d’une passion
Permettant la naissance d’un bien commun
Un bien immatériel ou non, portant un amour inconsidéré en son sein
Non par hasard mais par dessein.
« Au milieu des choses », on se retrouve parachuté
Dans un monde, une société qu’il est pénible de changer
Mais l’histoire française nous a montré
Qu’en nous y mettant tous ensemble rien ne pourra nous résister.
Jun 12, 2020
Jun 12, 2020 at 7:35 AM UTC