"innocente" poems
Afternoon-light in our periphery
our cerebellums glowing happy like...
maybe a plate of cheesecake, and two bent forks
the atoms that separate 'you' from 'me'
laughing within a jitterbug
but now there's no cake for us.
Why aren't you here?
afternoon-light in our periphery
and our cognitions like a strawberry swirl
Sweet, home-made, toujours innocente
and I scratch your brilliant head for
the secret to unconditional love
and your smile becomes lyrics,
the first line of a perfect song.
Shoulda come.
At the bottom of a teacup, we reveal
our secret selves, in a boy scout pact of friendship
spit-locking our hearts into a ferocious loyalty
to take care of each other in our parallel lives
and to cherish what we cannot see.
Because I cannot see you,
and you cannot see me.
I forgive you, next time- it'sraininganyways
i'mnotmad, *i just don'twant to revealhow
muchyou mean tome.*
You shoulda come, friend.
Feb 19, 2013
Feb 19, 2013 at 10:32 AM UTC
Cara beltà che amore
Lunge m'inspiri o nascondendo il viso,
Fuor se nel sonno il core
Ombra diva mi scuoti,
O nè campi ove splenda
Più vago il giorno e di natura il riso;
Forse tu l'innocente
Secol beasti che dall'oro ha nome,
Or leve intra la gente
Anima voli? O te la sorte avara
Ch'a noi t'asconde, agli avvenir prepara?
Viva mirarti omai
Nulla spene m'avanza;
S'allor non fosse, allor che ignudo e solo
Per novo calle a peregrina stanza
Verrà lo spirto mio. Già sul novello
Aprir di mia giornata incerta e bruna,
Te viatrice in questo arido suolo
Io mi pensai. Ma non è cosa in terra
Che ti somigli; e s'anco pari alcuna
Ti fosse al volto, agli atti, alla favella,
Saria, così conforme, assai men bella.
Fra cotanto dolore
Quanto all'umana età propose il fato,
Se vera e quale il mio pensier ti pinge,
Alcun t'amasse in terra, a lui pur fora
Questo viver beato:
E ben chiaro vegg'io siccome ancora
Seguir loda e virtù qual nè prim'anni
L'amor tuo mi farebbe. Or non aggiunse
Il ciel nullo conforto ai nostri affanni;
E teco la mortal vita saria
Simile a quella che nel cielo india.
Per le valli, ove suona
Del faticoso agricoltore il canto,
Ed io seggo e mi lagno
Del giovanile error che m'abbandona;
E per li poggi, ov'io rimembro e piagno
I perduti desiri, e la perduta
Speme dè giorni miei; di te pensando,
A palpitar mi sveglio. E potess'io,
Nel secol tetro e in questo aer nefando,
L'alta specie serbar; che dell'imago,
Poi che del ver m'è tolto, assai m'appago.
Se dell'eterne idee
L'una sei tu, cui di sensibil forma
Sdegni l'eterno senno esser vestita,
E fra caduche spoglie
Provar gli affanni di funerea vita;
O s'altra terra nè superni giri
Frà mondi innumerabili t'accoglie,
E più vaga del Sol prossima stella
T'irraggia, e più benigno etere spiri;
Di qua dove son gli anni infausti e brevi,
Questo d'ignoto amante inno ricevi.
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« Du vin ! Nous sommes trois ; du vin, allons, du vin !
Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin.
As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ?
L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie.
- Entrez, seigneurs, entrez.... le vent est froid, la nuit.
Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ;
Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte,
Mon vin est clair et bon : buvez !... Ma fille est morte !
- Morte ? - Depuis un jour. - Morte, la belle enfant !
Laisse-nous la revoir. Plus de vin, plus de chant !
Que ta lampe un instant éclaire son visage ;
Chapeau bas, nous dirons la prière d'usage. »
Et les passants criaient : « Du vin, allons, du vin !
Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin.
As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ?
L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. »
Le premier voyageur s'inclina près du lit,
Écartant les rideaux, à demi-voix il dit :
« Belle enfant, maintenant glacée, inanimée,
Pourquoi mourir si tôt ? Moi, je t'aurais aimée ! »
Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin !
Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin.
As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ?
L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. »
Le second voyageur s'inclina près du lit,
Et fermant les rideaux, à demi-voix il dit :
« Moi, je t'aimais, enfant ; j'aurais été fidèle
Adieu donc pour toujours, à toi qui fus si belle ! »
Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin !
Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin.
As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ?
L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. »
Le dernier voyageur s'inclina près du lit ;
Baisant ce front de marbre, à demi-voix il dit :
« Je t'aimais et je t'aime, enfant si tôt enfuie !
Je n'aimerai que toi jusqu'au soir de ma vie. »
Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin !
Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin.
As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ?
L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie. »
Et la mère à genoux disait, mais sans pleurer :
« Un cœur pur en ces lieux ne pouvait demeurer ;
Un bon ange veillait sur ma fille innocente...
Elle pleurait ici, dans le ciel elle chante ! »
Et l'on disait en bas : « Du vin, allons, du vin !
Hôtesse ! nous voulons chanter jusqu'au matin.
As-tu toujours ta vigne et ta fille jolie ?
L'amour, le vin, voilà les seuls biens de la vie.
- Entrez, seigneurs, entrez ! le vent est froid, la nuit.
Ma vigne donne un vin qui brûle et réjouit ;
Le soleil a mûri les raisins qu'elle porte,
Mon vin est clair et bon ; buvez !... Ma fille est morte !
1.3k
Une poulette jeune et sans expérience,
En trottant, cloquetant, grattant,
Se trouva, je ne sais comment,
Fort **** du poulailler, berceau de son enfance.
Elle s'en aperçut qu'il était déjà ****
Comme elle y retournait, voici qu'un vieux renard
A ses yeux troublés se présente.
La pauvre poulette tremblante
Recommanda son âme à Dieu.
Mais le renard, s'approchant d'elle,
Lui dit : hélas ! Mademoiselle,
Votre frayeur m'étonne peu ;
C'est la faute de mes confrères,
Gens de sac et de corde, infâmes ravisseurs,
Dont les appétits sanguinaires
Ont rempli la terre d'horreurs.
Je ne puis les changer, mais du moins je travaille
A préserver par mes conseils
L'innocente et faible volaille
Des attentats de mes pareils.
Je ne me trouve heureux qu'en me rendant utile ;
Et j'allais de ce pas jusques dans votre asile
Pour avertir vos soeurs qu'il court un mauvais bruit,
C'est qu'un certain renard méchant autant qu'habile
Doit vous attaquer cette nuit.
Je viens veiller pour vous. La crédule innocente
Vers le poulailler le conduit :
A peine est-il dans ce réduit,
Qu'il tue, étrangle, égorge, et sa griffe sanglante
Entasse les mourants sur la terre étendus,
Comme fit Diomède au quartier de Rhésus.
Il croqua tout, grandes, petites,
Coqs, poulets et chapons ; tout périt sous ses dents.
La pire espèce de méchants
Est celle des vieux hypocrites.
1.2k
give me-the bowie knife of repartee,
nothing more satisfying than the
quick stabbing, a good blood letting,
in your genteel face, no hellish
moderated pace, the energetic plunge
of a quick lunge into the woebegone,
long after you count the meter tempo’d
use fingers and toes, but needing to hold
your nose, to include that extra
grace note, that belies denies the harmony
the tules and rules of calling order
to control the roost, sine-one
is a victim of a
down and virtuous ***** verbal slashing!
count my syllables, never,
let my stanzas run free,
like an African tiger,
with the goat of format
mounted in between his teeth,
bloodied and dripping dead,
the squealing of hyper innocente,
silent after cries of, kind sir,
me thinks thou protest too much!
we can squish and twist our holy words,
into formal tuxedos of cantankerous
arrowed arrogance,
but know this,
roses are read, them
violets, blue, have
turned millions of children to avert their
eyes from anything thereafter that was classified, notarized, canonized, sanctified
as the write rules of poetry
peals of pearls are born with parentage
of a lousy
grain of sand,
the words etched in the
lines upon my hand,
are lifelines of sidewalk cracks,
discarded candy wrappers,
the twisted ends cigarette butts,
used as proof that ash and dust are the
genetic source material of uncommon
great composition, given to those who
love the common touch of leaves of grass,
thstbeneath the heat of the sun that
exposes the nothingness of bitterness
know no one can run from the golden
visibility, of a sun, talent in pursuit of
egoism is a long road to a short history
yeah.
(faster than a speeding bullet)
Feb 18, 2025
Feb 18, 2025 at 3:28 AM UTC
V.
Ce n'est pas à moi, ma colombe,
De prier pour tous les mortels,
Pour les vivants dont la foi tombe,
Pour tous ceux qu'enferme la tombe,
Cette racine des autels !
Ce n'est pas moi, dont l'âme est vaine,
Pleine d'erreurs, vide de foi,
Qui prierais pour la race humaine,
Puisque ma voix suffit à peine,
Seigneur, à vous prier pour moi !
Non, si pour la terre méchante
Quelqu'un peut prier aujourd'hui,
C'est toi, dont la parole chante,
C'est toi ! ta prière innocente,
Enfant, peut se charger d'autrui !
Ah ! demande à ce père auguste
Qui sourit à ton oraison
Pourquoi l'arbre étouffe l'arbuste,
Et qui fait du juste à l'injuste
Chanceler l'humaine raison ?
Demande-lui si la sagesse
N'appartient qu'à l'éternité ?
Pourquoi son souffle nous abaisse ?
Pourquoi dans la tombe sans cesse
Il effeuille l'humanité ?
Pour ceux que les vices consument,
Les enfants veillent au saint lieu ,
Ce sont des fleurs qui le parfument,
Ce sont des encensoirs qui fument,
Ce sont des voix qui vont à Dieu !
Laissons faire ces voix sublimes,
Laissons les enfants à genoux.
Pécheurs ! nous avons tous nos crimes,
Nous penchons tous sur les abîmes,
L'enfance doit prier pour tous !
Mai 1830.
943
the tinkling kiss,
tween silver bell
and the windowed door,
at the ice cream store,
announces with the delight of
a tingling excite
a novitiate,
a well scrubbed innocente,
a suckering, youthful customer
has entered the store
all the ice cream poems stand up straight,
paying cold attention,
the little boy ones,
fix their crookedly crooked bow ties,
the little girl ones,
pat down their crinkly crinolines,
all best behavior-ed,
shivering cold from hot anticipation,
the idea, the conception
of becoming
the chosen one,
invited outside,
for delight,
the pleasure of melting into
sweet, sad loving death,
in the smiling mouth
of a young fan & reader
now, they all know the rules,
no calling out!
just stand in frozen attention,
glistening, shimmering,
displaying their true coloration,
hoping to be the selected election
but that rascally bad boy,
with salty language,
yes, the salty caramel one,
can, in his over-sized container,
no longer can contain himself,
screaming out
with an aura of entitlement
*"pick me, pick me,"
read me, eat me,*
favor my flavor"
all thirty one flavors,
one for every day of the month,
start to shout,
like a raucous caucus
of politicians huffing and puffing,
wheezing and whining,
pretend crying
for the favored blessing of your vote,
*"pick me, pick me,"
read me, eat me,*
favor my flavor"
there is even a
"flavor of the day,"
usually a newly minted green poet,
a chipped one,
seeking to find a permanent home
for its fresh faced tasty, word sensation,
but after thousands of plastic spoon samplings,
nonetheless melty-dies in the corner, alone and forgotten,
for fame is fleeting, and not always long term good eating
so many to choose, got the poetic ice cream blues,
sweet slow aching of loving infatuation for the iceiest of
tongued-licking caressing, the only way to be consumed
organically
*"pick me, pick me,"
read me, eat me,*
favor my flavor"
Feb 23, 2016
Feb 23, 2016 at 5:23 PM UTC
Quinze longs jours encore et plus de six semaines
Déjà ! Certes, parmi les angoisses humaines
La plus dolente angoisse est celle d'être ****
On s'écrit, on se dit que l'on s'aime ; on a soin
D'évoquer chaque jour la voix, les yeux, le geste
De l'être en qui l'on mit son bonheur, et l'on reste
Des heures à causer tout seul avec l'absent.
Mais tout ce que l'on pense et tout ce que l'on sent
Et tout ce dont on parle avec l'absent, persiste
À demeurer blafard et fidèlement triste.
Oh ! l'absence ! le moins clément de tous les maux !
Se consoler avec des phrases et des mots,
Puiser dans l'infini morose des pensées
De quoi vous rafraîchir, espérances lassées,
Et n'en rien remonter que de fade et d'amer !
Puis voici, pénétrant et froid comme le fer,
Plus rapide que les oiseaux et que les balles
Et que le vent du sud en mer et ses rafales
Et portant sur sa pointe aiguë un fin poison,
Voici venir, pareil aux flèches, le soupçon
Décoché par le Doute impur et lamentable.
Est-ce bien vrai ? tandis qu'accoudé sur ma table
Je lis sa lettre avec des larmes dans les yeux,
Sa lettre, où s'étale un aveu délicieux,
N'est-elle pas alors distraite en d'autres choses ?
Qui sait ? Pendant qu'ici pour moi lents et moroses
Coulent les jours, ainsi qu'un fleuve au bord flétri,
Peut-être que sa lèvre innocente a souri ?
Peut-être qu'elle est très joyeuse et qu'elle oublie ?
Et je relis sa lettre avec mélancolie.
713
17
son las 17
tiene 17
muy innocente
te quiere
17
ella es 17
una princesa sin principe
te quiere
muy callada
17
miedo a la vida
muy hermosa
17 no
la reina se quiere ir
17
vamos
animo
si se puede
Nov 18, 2019
Nov 18, 2019 at 5:54 AM UTC
D'autant que l'arrogance est pire que l'humblesse (1),
Que les pompes et fards sont toujours déplaisants,
Que les riches habits, d'artifice pesants,
Ne sont jamais si beaux que la pure simplesse (2) ;
D'autant que l'innocente et peu caute (3) jeunesse
D'une Vierge vaut mieux en la fleur de ses ans,
Qu'une Dame épousée abondante en enfants,
D'autant j'aime ma vierge, humble et jeune maîtresse.
J'aime un bouton vermeil entr'éclos au matin,
Non la rose du soir, qui au Soleil se lâche ;
J'aime un corps de jeunesse en son printemps fleuri ;
J'aime une jeune bouche, un baiser enfantin
Encore non souillé d'une rude moustache,
Et qui n'a point senti le poil blanc d'un mari.
1. Humblesse : Humilité.
2. Simplesse : Simplicité.
3. Caute : Prévoyante.
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