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"imposture" poems
Some that have deeper digg'd love's mine than I, Say, where his centric happiness doth lie; I have lov'd, and got, and told, But should I love, get, tell, till I were old, I should not find that hidden mystery. Oh, 'tis imposture all! And as no chemic yet th'elixir got, But glorifies his pregnant *** If by the way to him befall Some odoriferous thing, or medicinal, So, lovers dream a rich and long delight, But get a winter-seeming summer's night. Our ease, our thrift, our honour, and our day, Shall we for this vain bubble's shadow pay? Ends love in this, that my man Can be as happy'as I can, if he can Endure the short scorn of a bridegroom's play? That loving wretch that swears 'Tis not the bodies marry, but the minds, Which he in her angelic finds, Would swear as justly that he hears, In that day's rude hoarse minstrelsy, the spheres. Hope not for mind in women; at their best Sweetness and wit, they'are but mummy, possess'd.
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Love's Alchemy
Attires of a closer regime, Closed in on the muddling assets of a light, Flickering. On a dead end street, Through a meandering There’s an eventful animus. Past eleven, P.M. “To lobby is to redeem, Apparently(!) For I sin and repeatedly sin.” Only by 1 and only through one Single flock of wind-blown sediment, man acknowledges life and It’s dreadful stripe, Laid upon a landscape; Full of faux images of random schemes. Well, there the ongoingness goes Of moments that are no way chronologic Where one plaster over another Seems like a perfect match. When the clock strikes to 3 A.M Merely a sigh passes along, Yet another minute, On the cold street The light knows no acuity at all. It means for another tick, Yet does not wait for the tock; Tick-tock(!) Tick-tock. There lies 3 hour worth concurrence, Confronted for each tock, for half a minute, But only the seconds pass. And with each skip that matters, and only that matters nevertheless, The clock goes back to Eleven P.M. There(!) the gutter calls for another drink, For another trace On another strike. However mournfully, Escort of a humanly maze, The muddling sort, Births confusion. The attires seem gone by now. The heaves; quite impeccable, The path adopts another protest, For a much tackled breathing Time overlaps,dreamily, On a spectrum, Laying as a single faceted imposture; Mocking a postering of shed upon the pavement. For another street that seemingly differs; where the marching will always depend (Regardless) Solely on the counts of seconds By the potency of motives That merges as to defy The years accounted On the flesh and bone. Now there goes another strike, Audible over the plane And It carries on as “To lobby is to redeem For I sin And sin And sin On a 3-hour worth strike, Starting at 11 P.M, Over another man’s bearing.”
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Jul 31, 2019
Jul 31, 2019 at 1:51 PM UTC
The 3-hour Strike
Attires of a closer regime, Closed in on the muddling assets of a light, Flickering. On a dead end street, Through a meandering There’s an eventful animus. Past eleven, P.M. “To lobby is to redeem, Apparently(!) For I sin and repeatedly sin.” Only by 1 and only through one Single flock of wind-blown sediment, man acknowledges life and It’s dreadful stripe, Laid upon a landscape; Full of faux images of random schemes. Well, there the ongoingness goes Of moments that are no way chronologic Where one plaster over another Seems like a perfect match. When the clock strikes to 3 A.M Merely a sigh passes along, Yet another minute, On the cold street The light knows no acuity at all. It means for another tick, Yet does not wait for the tock; Tick-tock(!) Tick-tock. There lies 3 hour worth concurrence, Confronted for each tock, for half a minute, But only the seconds pass. And with each skip that matters, and only that matters nevertheless, The clock goes back to Eleven P.M. There(!) the gutter calls for another drink, For another trace On another strike. However mournfully, Escort of a humanly maze, The muddling sort, Births confusion. The attires seem gone by now. The heaves; quite impeccable, The path adopts another protest, For a much tackled breathing Time overlaps,dreamily, On a spectrum, Laying as a single faceted imposture; Mocking a postering of shed upon the pavement. For another street that seemingly differs; where the marching will always depend (Regardless) Solely on the counts of seconds By the potency of motives That merges as to defy The years accounted On the flesh and bone. Now there goes another strike, Audible over the plane And It carries on as “To lobby is to redeem For I sin And sin And sin On a 3-hour worth strike, Starting at 11 P.M, Over another man’s bearing.”
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Pourtant, si tu m'aimais ! si cette raillerie Avait jeté racine et germé sourdement ; Si, moi qui me jouais, si tu m'avais, Marie, De la bouche et du cœur appelé ton amant ! Si je t'avais trompée, et si j'avais su rendre Si puissant et si doux mon sourire moqueur. Que ton âme crédule ait pu se laisser prendre Aux semblants d'un amour qui n'est point dans mon cœur, Malheur à tous les deux ! Tôt ou **** l'imposture Rapportera ses fruits d'angoisse et de douleur ; Et toi, qui n'a rien fait, toi, pauvre créature, Tu prendras comme moi ta moitié du malheur. Et si j'avais dit vrai ; cependant, quand j'y songe... Ô femme ! vois un peu ce que c'est que de nous ! Pour peu que cette voix, qui riait du mensonge. Eût de torrents d'amour inondé tes genoux ! Comme un berceau d'enfant à la branche fleurie, Si j'avais suspendu mon bonheur à tes pas, Malheur, encor malheur ! car cette fois, Marie, Hélas ! ce serait toi qui ne m'aimerais pas ! Était-ce donc ta loi, pitoyable nature. De reculer toujours le but que j'entrevois, Et de ne mettre au cœur de chaque créature Qu'un désir sans espoir, et qu'un écho sans voix. Ô malédiction ! était-ce ton envie De n'accomplir jamais qu'une part du souhait, Et le seul avenir est-il pour cette vie, De haïr qui nous aime, ou d'aimer qui nous hait.
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Pourtant, si tu m'aimais
Roller coaster ruckus Bubble gum, Ferris wheel Fireworks kisses feel's like bee stings Cotton candy rampage A carousel confusion Panic in the popcorn Imposture that I don't know
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Sep 23, 2015
Sep 23, 2015 at 12:01 AM UTC
Manic Bubblegum
À Madame ***. La rose humide et vierge encore, Que l'aube embellit de ses pleurs, N'est pas plus fraîche que les fleurs Que votre pinceau fait éclore. On vante la voix et les chants De la plaintive Philomèle : Vos airs ne sont pas moins touchants, Et vous chantez aussi bien qu'elle. Par vous est réhabilité Cet art accusé d'imposture : Mensonge plein de vérité, Par vous il devient la nature. Mais de ce triomphe entre nous Ne tirez pas trop d'avantage : La nature a fait mieux que vous, Bonneuil ; vous êtes son ouvrage. Écrit en 1790.
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La rose humide et vierge
1. LES PARENTS Nous sommes tes Grands-Parents, Les Grands ! Couverts des froides sueurs De la lune et des verdures. Nos vins secs avaient du coeur ! Au soleil sans imposture Que faut-il à l'homme ? boire. Moi. - Mourir aux fleuves barbares. Nous sommes tes Grands-Parents Des champs. L'eau est au fond des osiers : Vois le courant du fossé Autour du château mouillé. Descendons en nos celliers ; Après, le cidre et le lait. MOI. - Aller où boivent les vaches. Nous sommes tes Grands-Parents ; Tiens, prends Les liqueurs dans nos armoires ; Le Thé, le Café, si rares, Frémissent dans les bouilloires. - Vois les images, les fleurs. Nous rentrons du cimetière. MOI. - Ah ! tarir toutes les urnes ! 2. L'ESPRIT Éternelles Ondines Divisez l'eau fine. Vénus, soeur de l'azur, Émeus le flot pur. Juifs errants de Norwège Dites-moi la neige. Anciens exilés chers, Dites-moi la mer. MOI. - Non, plus ces boissons pures, Ces fleurs d'eau pour verres ; Légendes ni figures Ne me désaltèrent ; Chansonnier, ta filleule C'est ma soif si folle Hydre intime sans gueules Qui mine et désole. 3. LES AMIS Viens, les vins vont aux plages, Et les flots par millions ! Vois le Bitter sauvage Rouler du haut des monts ! Gagnons, pèlerins sages, L'absinthe aux verts piliers... MOI. - Plus ces paysages. Qu'est l'ivresse, Amis ? J'aime autant, mieux, même, Pourrir dans l'étang, Sous l'affreuse crème, Près des bois flottants. 4. LE PAUVRE SONGE Peut-être un Soir m'attend Où je boirai tranquille En quelque vieille Ville, Et mourrai plus content : Puisque je suis patient ! Si mon mal se résigne, Si j'ai jamais quelque or Choisirai-je le Nord Ou le Pays des Vignes ?... - Ah ! songer est indigne Puisque c'est pure perte ! Et si je redeviens Le voyageur ancien, Jamais l'auberge verte Ne peut bien m'être ouverte. 5. CONCLUSION Les pigeons qui tremblent dans la prairie, Le gibier qui court et qui voit la nuit, Les bêtes des eaux, la bête asservie, Les derniers papillons !... ont soif aussi. Mais fondre où fond ce nuage sans guide, - Oh ! favorisé de ce qui est frais ! Expirer en ces violettes humides Dont les aurores chargent ces forêts ?
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Comédie de la soif
1. LES PARENTS Nous sommes tes Grands-Parents, Les Grands ! Couverts des froides sueurs De la lune et des verdures. Nos vins secs avaient du coeur ! Au soleil sans imposture Que faut-il à l'homme ? boire. Moi. - Mourir aux fleuves barbares. Nous sommes tes Grands-Parents Des champs. L'eau est au fond des osiers : Vois le courant du fossé Autour du château mouillé. Descendons en nos celliers ; Après, le cidre et le lait. MOI. - Aller où boivent les vaches. Nous sommes tes Grands-Parents ; Tiens, prends Les liqueurs dans nos armoires ; Le Thé, le Café, si rares, Frémissent dans les bouilloires. - Vois les images, les fleurs. Nous rentrons du cimetière. MOI. - Ah ! tarir toutes les urnes ! 2. L'ESPRIT Éternelles Ondines Divisez l'eau fine. Vénus, soeur de l'azur, Émeus le flot pur. Juifs errants de Norwège Dites-moi la neige. Anciens exilés chers, Dites-moi la mer. MOI. - Non, plus ces boissons pures, Ces fleurs d'eau pour verres ; Légendes ni figures Ne me désaltèrent ; Chansonnier, ta filleule C'est ma soif si folle Hydre intime sans gueules Qui mine et désole. 3. LES AMIS Viens, les vins vont aux plages, Et les flots par millions ! Vois le Bitter sauvage Rouler du haut des monts ! Gagnons, pèlerins sages, L'absinthe aux verts piliers... MOI. - Plus ces paysages. Qu'est l'ivresse, Amis ? J'aime autant, mieux, même, Pourrir dans l'étang, Sous l'affreuse crème, Près des bois flottants. 4. LE PAUVRE SONGE Peut-être un Soir m'attend Où je boirai tranquille En quelque vieille Ville, Et mourrai plus content : Puisque je suis patient ! Si mon mal se résigne, Si j'ai jamais quelque or Choisirai-je le Nord Ou le Pays des Vignes ?... - Ah ! songer est indigne Puisque c'est pure perte ! Et si je redeviens Le voyageur ancien, Jamais l'auberge verte Ne peut bien m'être ouverte. 5. CONCLUSION Les pigeons qui tremblent dans la prairie, Le gibier qui court et qui voit la nuit, Les bêtes des eaux, la bête asservie, Les derniers papillons !... ont soif aussi. Mais fondre où fond ce nuage sans guide, - Oh ! favorisé de ce qui est frais ! Expirer en ces violettes humides Dont les aurores chargent ces forêts ?
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Dans certains pays de l'Asie On révère les éléphants, Surtout les blancs. Un palais est leur écurie, On les sert dans des vases d'or, Tout homme à leur aspect s'incline vers la terre, Et les peuples se font la guerre Pour s'enlever ce beau trésor. Un de ces éléphants, grand penseur, bonne tête, Voulut savoir un jour d'un de ses conducteurs Ce qui lui valait tant d'honneurs, Puisqu'au fond, comme un autre, il n'était qu'une bête. Ah ! Répond le cornac, c'est trop d'humilité ; L'on connaît votre dignité, Et toute l'Inde sait qu'au sortir de la vie Les âmes des héros qu'a chéris la patrie S'en vont habiter quelque temps Dans les corps des éléphants blancs. Nos talapoins l'ont dit, ainsi la chose est sûre. - Quoi ! Vous nous croyez des héros ? - Sans doute. - Et sans cela nous serions en repos, Jouissant dans les bois des biens de la nature ? - Oui, seigneur. - Mon ami, laisse-moi donc partir, Car on t'a trompé, je t'assure ; Et, si tu veux y réfléchir, Tu verras bientôt l'imposture : Nous sommes fiers et caressants ; Modérés, quoique tout puissants ; On ne nous voit point faire injure À plus faible que nous ; l'amour dans notre coeur Reçoit des lois de la pudeur ; Malgré la faveur où nous sommes, Les honneurs n'ont jamais altéré nos vertus : Quelles preuves faut-il de plus ?
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L'éléphant blanc