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"impatients" poems
Clairvoyant vision and elegant rythym Perfect expression and she saw within him She was powerful, she was undeplorable Loosing her, made writing unlegible Heterocromic brown eyes Draws regret to his lies Her voice can change the tide and incinerate your soul inside He was derranged, blind, and in pain Thus he inflicted so much of the same He could not forgive his serious miststakes Unable to change, he turned the page. A new being, a new man He will correct his change And never look for blame Complete and imperfect. He will await a new first kiss with the illustrious This poem was written about a teenage boy He was young, aggravated, and destroyed He met a young girl who was everything He failed to act right and express his meaning His impatients and unappreciation ended Timely mended, led him to understanding. If you know and love what you have, you will never loose it... unless it needs to be lost and refound.
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Jan 13, 2012
Jan 13, 2012 at 4:53 PM UTC
Enough.
I could do this, I should try that! Observe, Learn, I contemplate, Overcomplicate. Collect my thoughts— They congregate, A few debate, They all at once reverberate, all at once... Can't keep their pace. I give up the chase. ............. Sorry, lost my place. ............. Or should I say, My mind's misplaced. Can't gain any motivation, Apathy is all I'm tasting, It's grown from a lack of patience. A thought once cradled as exaggeration; Procrastination's forced its own invasion, Imagination's lobe is vacant. Formed a shell of words, Seeking validation.
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Jan 30, 2019
Jan 30, 2019 at 6:37 AM UTC
Validate
De vous gronder je n'ai plus le courage, Enfants ! ma voix s'enferme trop souvent. Vous grandissez, impatients d'orage ; Votre aile s'ouvre, émue au moindre vent. Affermissez votre raison qui chante ; Veillez sur vous comme a fait mon amour ; On peut gronder sans être bien méchante : Embrassez-moi, grondez à votre tour. Vous n'êtes plus la sauvage couvée, Assaillant l'air d'un tumulte innocent ; Tribu sans art, au désert préservée, Bornant vos voeux à mon zèle incessant : L'esprit vous gagne, ô ma rêveuse école, Quand il fermente, il étourdit l'amour. Vous adorez le droit de la parole : Anges, parlez, grondez à votre tour. Je vous fis trois pour former une digue Contre les flots qui vont vous assaillir : L'un vigilant, l'un rêveur, l'un prodigue, Croissez unis pour ne jamais faillir, Mes trois échos ! l'un à l'autre, à l'oreille, Redites-vous les cris de mon amour ; Si l'un s'endort, que l'autre le réveille ; Embrassez-le, grondez à votre tour ! Je demandais trop à vos jeunes âmes ; Tant de soleil éblouit le printemps ! Les fleurs, les fruits, l'ombre mêlée aux flammes, La raison mûre et les joyeux instants, Je voulais tout, impatiente mère, Le ciel en bas, rêve de tout amour ; Et tout amour couve une larme amère : Punissez-moi, grondez à votre tour. Toi, sur qui Dieu jeta le droit d'aînesse, Dis aux petits que les étés sont courts ; Sous le manteau flottant de la jeunesse, D'une lisière enferme le secours ! Parlez de moi, surtout dans la souffrance ; Où que je sois, évoquez mon amour : Je reviendrai vous parler d'espérance ; Mais gronder... non : grondez à votre tour !
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Aux trois aimés
De vous gronder je n'ai plus le courage, Enfants ! ma voix s'enferme trop souvent. Vous grandissez, impatients d'orage ; Votre aile s'ouvre, émue au moindre vent. Affermissez votre raison qui chante ; Veillez sur vous comme a fait mon amour ; On peut gronder sans être bien méchante : Embrassez-moi, grondez à votre tour. Vous n'êtes plus la sauvage couvée, Assaillant l'air d'un tumulte innocent ; Tribu sans art, au désert préservée, Bornant vos voeux à mon zèle incessant : L'esprit vous gagne, ô ma rêveuse école, Quand il fermente, il étourdit l'amour. Vous adorez le droit de la parole : Anges, parlez, grondez à votre tour. Je vous fis trois pour former une digue Contre les flots qui vont vous assaillir : L'un vigilant, l'un rêveur, l'un prodigue, Croissez unis pour ne jamais faillir, Mes trois échos ! l'un à l'autre, à l'oreille, Redites-vous les cris de mon amour ; Si l'un s'endort, que l'autre le réveille ; Embrassez-le, grondez à votre tour ! Je demandais trop à vos jeunes âmes ; Tant de soleil éblouit le printemps ! Les fleurs, les fruits, l'ombre mêlée aux flammes, La raison mûre et les joyeux instants, Je voulais tout, impatiente mère, Le ciel en bas, rêve de tout amour ; Et tout amour couve une larme amère : Punissez-moi, grondez à votre tour. Toi, sur qui Dieu jeta le droit d'aînesse, Dis aux petits que les étés sont courts ; Sous le manteau flottant de la jeunesse, D'une lisière enferme le secours ! Parlez de moi, surtout dans la souffrance ; Où que je sois, évoquez mon amour : Je reviendrai vous parler d'espérance ; Mais gronder... non : grondez à votre tour !
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