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"huy" poems
Natandaan ko ang mga tawa **** ‘di natatapos, At ang mga pang-aasar **** ‘di maubos. Naiinis ako pero, “haha. Tawa na lang.” Hindi ko naman inaasahang May muling bubulaklak ulit sa aking puso. Noong hinahawakan mo pa ako, Lagot na naman ang aking damdamin. Ikaw na ang laging nasa isipin. Pero... May minamahal na rin ako. Bakit ngayon may lungko’t galit ka? Sila ba ang rason at sa susunod ay ako. Sorry kung ako ang naging dahilan. Hindi ko sinasadya, iiyak-iyak ka na. Aaminin kong hindi ako sanay ‘Di ko rin man lang matanong kung, “Huy. Okay ka lang ba?” Halata naman sa mga mata mo Na hindi mo na talaga kaya. Ewan ko ba, ngiti mo lang ang hinahanap ko. ‘Di ko rin alam na iyon ang kailangan ko. Kaibigan lang naman pero bakit iba? Gusto kita patawanin ng patawanin... Para tumigil ang pagwawasak ng iyong damdamin. Kaibigan kong malakas at matapang, Alam kong lalaki ka pero hindi mo tinago, Ang mga damdamin **** ‘di naglalaho. Alam ko na baka isumbong mo ako, Sa aking lalaking iniirog. Pero kung alam ko lang ang rason ng mga tawa mo, Sigurado akong naibigay ko na iyon sa’yo. Yung mga pang-aasar mo para sa’kin na ‘di mo malimot, Nasa ulo ko, pinagtatawanan kong paikot-ikot. Malamang ay pinagtatawanan mo rin At sigurado akong gusto **** balikan. Magiging baliw ako, mapatawa ka lang, Nagugustuhan (na) kitang makasama, Pero mas maganda pang kaibigan na lang. Kasi pag nalaman **** “oo. Gusto kita,” Hala heto na naman... Aalis at iiwas ka na. Minsan ay nakakapagod rin maghabol Ng mga taong sa huli’y mabibigay ng hatol. Pero ‘di tayo aabot sa ganoon. Kalimutan mo na ang aking sinulat. Ito ay kabilang sa pagkakamali ng kahapon. Kahit “kuya” lang? Okay na. Haha. Kaibigan lang? Okay na. O lalaki kong best friend? Sapat na. Tandaan mo na lang na narito ako lagi, Para subukan na mapatawa ka kahit minsan. Sapat na, hanggang kaibigan lang.
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Feb 28, 2018
Feb 28, 2018 at 6:10 AM UTC
Kaibigan Lang
Natandaan ko ang mga tawa **** ‘di natatapos, At ang mga pang-aasar **** ‘di maubos. Naiinis ako pero, “haha. Tawa na lang.” Hindi ko naman inaasahang May muling bubulaklak ulit sa aking puso. Noong hinahawakan mo pa ako, Lagot na naman ang aking damdamin. Ikaw na ang laging nasa isipin. Pero... May minamahal na rin ako. Bakit ngayon may lungko’t galit ka? Sila ba ang rason at sa susunod ay ako. Sorry kung ako ang naging dahilan. Hindi ko sinasadya, iiyak-iyak ka na. Aaminin kong hindi ako sanay ‘Di ko rin man lang matanong kung, “Huy. Okay ka lang ba?” Halata naman sa mga mata mo Na hindi mo na talaga kaya. Ewan ko ba, ngiti mo lang ang hinahanap ko. ‘Di ko rin alam na iyon ang kailangan ko. Kaibigan lang naman pero bakit iba? Gusto kita patawanin ng patawanin... Para tumigil ang pagwawasak ng iyong damdamin. Kaibigan kong malakas at matapang, Alam kong lalaki ka pero hindi mo tinago, Ang mga damdamin **** ‘di naglalaho. Alam ko na baka isumbong mo ako, Sa aking lalaking iniirog. Pero kung alam ko lang ang rason ng mga tawa mo, Sigurado akong naibigay ko na iyon sa’yo. Yung mga pang-aasar mo para sa’kin na ‘di mo malimot, Nasa ulo ko, pinagtatawanan kong paikot-ikot. Malamang ay pinagtatawanan mo rin At sigurado akong gusto **** balikan. Magiging baliw ako, mapatawa ka lang, Nagugustuhan (na) kitang makasama, Pero mas maganda pang kaibigan na lang. Kasi pag nalaman **** “oo. Gusto kita,” Hala heto na naman... Aalis at iiwas ka na. Minsan ay nakakapagod rin maghabol Ng mga taong sa huli’y mabibigay ng hatol. Pero ‘di tayo aabot sa ganoon. Kalimutan mo na ang aking sinulat. Ito ay kabilang sa pagkakamali ng kahapon. Kahit “kuya” lang? Okay na. Haha. Kaibigan lang? Okay na. O lalaki kong best friend? Sapat na. Tandaan mo na lang na narito ako lagi, Para subukan na mapatawa ka kahit minsan. Sapat na, hanggang kaibigan lang.
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I'm not much, but i can be your superman. I'm not the strongest person in the world, but I can be your strength. I will be there to take care of you. I will be there when you need someone to tell you you're beautiful. I will be there whenever you need me to. Because you deserve it.
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Mar 16, 2015
Mar 16, 2015 at 9:31 PM UTC
Huy
Verson ces roses pres ce vin, De ce vin verson ces roses, Et boyvon l'un à l'autre, afin Qu'au coeur noz tristesses encloses Prennent en boyvant quelque fin. La belle Rose du Printemps Aubert, admoneste les hommes Passer joyeusement le temps, Et pendant que jeunes nous sommes Esbatre la fleur de noz ans. Tout ainsi qu'elle défleurit Fanie en une matinée, Ainsi nostre âge se flestrit, Làs ! et en moins d'une journée Le printemps d'un homme perit. Ne veis-tu pas hier Brinon Parlant, et faisant bonne chere, Qui làs ! aujourd'huy n'est sinon Qu'un peu de poudre en une biere, Qui de luy n'a rien que le nom ? Nul ne desrobe son trespas, Caron serre tout en sa nasse, Rois et pauvres tombent là bas : Mais ce-pendant le temps se passe Rose, et je ne te chante pas. La Rose est l'honneur d'un pourpris, La Rose est des fleurs la plus belle, Et dessus toutes a le pris : C'est pour cela que je l'appelle La violette de Cypris. La Rose est le bouquet d'Amour, La Rose est le jeu des Charites, La Rose blanchit tout au tour Au matin de perles petites Qu'elle emprunte du Poinct du jour. La Rose est le parfum des Dieux, La Rose est l'honneur des pucelles, Qui leur sein beaucoup aiment mieux Enrichir de Roses nouvelles, Que d'un or, tant soit precieux. Est-il rien sans elle de beau ? La Rose embellit toutes choses, Venus de Roses a la peau, Et l'Aurore a les doigts de Roses, Et le front le Soleil nouveau. Les Nymphes de Rose ont le sein, Les coudes, les flancs et les hanches : Hebé de Roses a la main, Et les Charites, tant soient blanches, Ont le front de Roses tout plein. Que le mien en soit couronné, Ce m'est un Laurier de victoire : Sus, appellon le deux-fois-né, Le bon pere, et le fàison boire De ces Roses environné. Bacchus espris de la beauté Des Roses aux fueilles vermeilles, Sans elles n'a jamais esté, Quand en chemise sous les treilles Beuvoit au plus chaud de l'Esté.
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Versons ces roses près ce vin
Verson ces roses pres ce vin, De ce vin verson ces roses, Et boyvon l'un à l'autre, afin Qu'au coeur noz tristesses encloses Prennent en boyvant quelque fin. La belle Rose du Printemps Aubert, admoneste les hommes Passer joyeusement le temps, Et pendant que jeunes nous sommes Esbatre la fleur de noz ans. Tout ainsi qu'elle défleurit Fanie en une matinée, Ainsi nostre âge se flestrit, Làs ! et en moins d'une journée Le printemps d'un homme perit. Ne veis-tu pas hier Brinon Parlant, et faisant bonne chere, Qui làs ! aujourd'huy n'est sinon Qu'un peu de poudre en une biere, Qui de luy n'a rien que le nom ? Nul ne desrobe son trespas, Caron serre tout en sa nasse, Rois et pauvres tombent là bas : Mais ce-pendant le temps se passe Rose, et je ne te chante pas. La Rose est l'honneur d'un pourpris, La Rose est des fleurs la plus belle, Et dessus toutes a le pris : C'est pour cela que je l'appelle La violette de Cypris. La Rose est le bouquet d'Amour, La Rose est le jeu des Charites, La Rose blanchit tout au tour Au matin de perles petites Qu'elle emprunte du Poinct du jour. La Rose est le parfum des Dieux, La Rose est l'honneur des pucelles, Qui leur sein beaucoup aiment mieux Enrichir de Roses nouvelles, Que d'un or, tant soit precieux. Est-il rien sans elle de beau ? La Rose embellit toutes choses, Venus de Roses a la peau, Et l'Aurore a les doigts de Roses, Et le front le Soleil nouveau. Les Nymphes de Rose ont le sein, Les coudes, les flancs et les hanches : Hebé de Roses a la main, Et les Charites, tant soient blanches, Ont le front de Roses tout plein. Que le mien en soit couronné, Ce m'est un Laurier de victoire : Sus, appellon le deux-fois-né, Le bon pere, et le fàison boire De ces Roses environné. Bacchus espris de la beauté Des Roses aux fueilles vermeilles, Sans elles n'a jamais esté, Quand en chemise sous les treilles Beuvoit au plus chaud de l'Esté.
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I Tu me dois ta photographie À la condition que je Serai bien sage - et tu t'y fies ! Apprends, ma chère, que je veux Être, en échange de ce don Précieux, un libertin que L'on pardonne après sa fredaine Dernière en faveur d'un second Crime et peut-être d'un troisième. Celle image que tu me dois Et que je ne mérite pas, Moyennant ta condition Je l'aurais quand même tu me La refuserais, puisque je L'ai là dans mon cœur, nom de Dieu ! II Là ! je l'ai, ta photographie Quand t'étais cette galopine, Avec, jà, tes yeux de défi, Tes petits yeux en trous de vrille, Avec alors de fiers tétins Promus en fiers seins aujourd'hui. Sous la longue robe si bien Qu'on portait vers soixante-seize Et sous la traîne et tout son train, On devine bien ton manège D'abord jà, cuisse alors mignonne, Ce jourd'huy belle et toujours fraîche ; Hanches ardentes et luronnes, Croupe et bas ventre jamais las, À présent le puissant appât, Les appas, mûrs mais durs qu'appètent Ma fressure quand tu es là Et quand tu n'es pas là, ma tête ! III Et puisque ta photographie M'est émouvante et suggestive À ce point et qu'en outre vit Près de moi, jours et nuits, lascif Et toujours prêt, ton corps en chair Et en os et en muscles vifs Et ton âme amusante, ô chère Méchante, je ne serai « sage » Plus du tout et zut aux bergères Autres que toi que je vais sac- Cager de si belle manière ; - Il importe que tu le saches - Que j'en mourrai, de ce plus fier Que de toute gloire qu'on prise Et plus heureux que le bonheur ! Et pour la tombe où mes gens gisent, Toute belle ainsi que la vie, Mets, dans son cadre de peluche, Sur mon cœur, ta photographie.
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Assonances galantes
I Tu me dois ta photographie À la condition que je Serai bien sage - et tu t'y fies ! Apprends, ma chère, que je veux Être, en échange de ce don Précieux, un libertin que L'on pardonne après sa fredaine Dernière en faveur d'un second Crime et peut-être d'un troisième. Celle image que tu me dois Et que je ne mérite pas, Moyennant ta condition Je l'aurais quand même tu me La refuserais, puisque je L'ai là dans mon cœur, nom de Dieu ! II Là ! je l'ai, ta photographie Quand t'étais cette galopine, Avec, jà, tes yeux de défi, Tes petits yeux en trous de vrille, Avec alors de fiers tétins Promus en fiers seins aujourd'hui. Sous la longue robe si bien Qu'on portait vers soixante-seize Et sous la traîne et tout son train, On devine bien ton manège D'abord jà, cuisse alors mignonne, Ce jourd'huy belle et toujours fraîche ; Hanches ardentes et luronnes, Croupe et bas ventre jamais las, À présent le puissant appât, Les appas, mûrs mais durs qu'appètent Ma fressure quand tu es là Et quand tu n'es pas là, ma tête ! III Et puisque ta photographie M'est émouvante et suggestive À ce point et qu'en outre vit Près de moi, jours et nuits, lascif Et toujours prêt, ton corps en chair Et en os et en muscles vifs Et ton âme amusante, ô chère Méchante, je ne serai « sage » Plus du tout et zut aux bergères Autres que toi que je vais sac- Cager de si belle manière ; - Il importe que tu le saches - Que j'en mourrai, de ce plus fier Que de toute gloire qu'on prise Et plus heureux que le bonheur ! Et pour la tombe où mes gens gisent, Toute belle ainsi que la vie, Mets, dans son cadre de peluche, Sur mon cœur, ta photographie.
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