"hercule" poems
Who is it that does not know of Hercules?
Tragic hero written in the stars
and of the stars to tangle his string
with that of Megara's. He watched the sunset
with twisted arm and muscled thigh
alone, his bride in the Underworld.
he thought he'd be strong enough to rescue her
maybe not- maybe the grasp of the ghosts
was too great- the cycle and spiral down, down,
down into the chasm, leaving Hercules
alone, once more. he couldn't save her,
not for all the trials in the world, even with a divine
parent who guides his hand, He can't weave
the strings in Hercule's favor, he watches the sunset
alone now; the moral of the story:
everything we love will die- we must learn to never
make our home in others, for we will be homesick forever.
Feb 24, 2014
Feb 24, 2014 at 11:45 AM UTC
I got a big power pole that extends to Kamis lookout
Its so big and massive Dende dont doubt
Got my ***** gathered underneath you know I do
I know what you want to wish for so ill *** and give it to you
You say yours is big, you are just a claimer
My power pole so big It cant even be contained in the hyperbolic time chamber
My power pole is such a galore
Not even Hercule can save you anymore
I know your curious ill make you come browsing
Then when you find it your gonna be like ohshit ITS OVER 9000!!!!!!
Jan 15, 2015
Jan 15, 2015 at 5:05 PM UTC
Aphrodite, Xochiquetzal, Vénus, Ishtar, Astarté !
Oxum, Inanna, Erzulie Freda
Mes muses en Kâlî polycéphale réunies,
Venez vous ébattre et débattre avec moi !
Et vêtez le masque des savantes hétaïres,
Des nagaravadhu, des femmes matadore
Des tayu, des ahuianime, des harots
Et autres courtisanes de lumière,
Rhétoriciennes scandaleuses d'antan,
Pour m'initier à l'Intime quintessence
Des mystères de vos fils Kama, Eros, Cupidon.
J'ai choisi pour vous, les Immortelles,
La tenue mortelle des Métèques :
Entre Shamhat, la Joyeuse sumérienne
Amrapali , Vasantasena,
Basaui, Kulika, les tantriques
Shinano, Sakura et Bunsui
Diotime, prêtresse Mantinéote
Aspasie, la belle Milésienne,
Omphale, la Lydienne qui domina Hercule,
Lasthénéia, Nicarété, les grandes maquerelles,
Phryné, de son vrai nom Mnésarétè, la demoiselle,
La pudibonde muse de Praxitèle,
Puis encore Thargélia, qui devint reine
Impéria qui vécut en beauté pendant vingt-six ans et douze jours
Veronica, Lamia, Nééra,
Laïs qui vous dédia son miroir,
Toutes érudites catins de haute volée,
Porte-paroles d'Eros,
Indomptables et puissantes concubines
D'amour et d'intelligence,
Je ne peux décider
Avec qui convoler au Banquet des Sophistes ?
Certaines m'enflamment la chair
D'autres l'esprit et l 'âme
Et pour toutes cependant sans exception
Je bande d'égale vigueur.
"Amour, ont assuré ces maîtresses
Au disciple fervent que je suis,
N 'est ni divin ni humain
Ni beau ni laid
Ni bon ni méchant
Amour est un démon, un sorcier
Un magicien, un entremetteur...
Si j 'en crois ces rhétoriciennes,
Honorer l 'Amour
C'est désirer le Beau, assouvir
L 'impérissable désir d'immortalité.
On aime car on engendre
On aime car on féconde
On aime car on se reproduit
Pour les siècles des siècles.
Et c'est Ilithyie qui nous accouche
et nous délivre de la mortalité par la conception et l'enfantement.
Le Beau est éternel
Ce n'est pas un Beau physique
Mais métaphysique
Qu 'il nous faut reproduire
Par des joutes sensuelles
Pour tendre vers l 'immortalité.
Fécondez-moi donc et en honorant la courtisane,
La Métèque, qui vibre sous chacun de vos masques
J 'honore l 'Amour à travers vous,
Mes Etrangères,
Peu importe si mon amour est socratique,
Aristotélicien, platonique ou épicurien
Pour peu que j 'accouche de mes pensées lubriques.
Et si je meurs en couches
Qu'on me célèbre à travers tous vos panthéons
Comme le plus valeureux des guerriers !
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:17 AM UTC
What if I love you, Ms. V?
It will make me shine like the Sun
Never again, will I be alone
My heart will beat at the speed of an aeroplane
Like a top, will my brain spin
Like a flower, will my face bloom
And from ear to ear, will I beam!
What if I love you, Ms. V?
Talk for hours and hours, we can
About any topic under the Sun
Be it Harris Jayaraj music
Or Indian or international politics
Or chicken vs mutton
Or travelling in trains
And can I go on and on
Trust me, never will I get bored
Of course, neither will you get bored
I will make sure of that
No matter what!!
What if I love you, Ms. V?
A shoulder for you to cry on, will I be
With anything and everything, can you trust me
I keep secrets
As well as Hercule Poirot connects the dots
In any Agatha Christie ****** mystery
And never will I be in a hurry
So, you can take your own sweet time to open up
Or for that matter, can you yap and yap
And I won't mind a bit
After all, every single relationship requires a lot of effort!!
What If I love you, Ms. V?
For you, am I ready to change anything
To ensure you keep smiling
Just not my character or nature, of course
To do anything for you, am I not averse
Just not anything unethical or immoral, of course
I will be there for you on your best days
And of course on your worst days
After all, love doesn't come without its share of pain
And as we all know, there is no gain without pain!!
What if I love you, Ms. V?
Definitely, will it change my life
If you are to become my wife
But yes, not so soon of course
To deciding anything in a hurry, am I averse
I will give you all the time and space you need
It's part of love, will I add!!
What if I love you, Ms. V?
Well, I hope you will love me back
If yes, then will my life be free from anything and everything dark
I will be one of the happiest people in the world
Even all the gold in the world
Cannot give me THAT feeling
Because, to me do YOU mean EVERYTHING
If no, then thank you for giving me the opportunity
To write this piece of poetry!!
Sep 24, 2024
Sep 24, 2024 at 7:24 AM UTC
Entrez dans les palais grands ouverts à la foule ;
Un jour limpide y luit, l'heure paisible y coule,
Le pied rit au miroir des parquets précieux,
Et **** dans le plafonds aussi hauts que les cieux,
Bleu séjour de la muse et du Dieu sous les voiles,
L'œil voit trembler des chars, des luths et des étoiles.
Sous la voûte, sur les paliers,
Par les rampes en fleurs et les grands escaliers,
Un courant d'air vaste circule,
Et douce est la fraîcheur où vous marchez,
Parmi le peuple blanc des marbres recherchés :
Saluez, c'est Vénus ; admirez, c'est Hercule !
Comme vous reposez les yeux,
Ô blancheur sombre des musées !
La fièvre de nos sens expire dans ces lieux,
Et nos âmes y sont largement amusées.
Ô génie, ô lent créateur,
Comme Dieu fait courir la sève dans les arbres,
Tu fais courir la vie aux lignes des beaux marbres ;
Et sur la pierre, à la hauteur
Des bras de la statue ou du col de l'amphore,
L'œil croit voir voltiger encore
Les mains illustres du sculpteur.
Alors notre cœur se rappelle
Le temps d'Auguste, l'âge où florissait Apelle !
Tout ceux dont un laurier pressait le front puissant,
Le pnyx sonore où rit la troupe des esclaves,
Les toges du forum, les plis des laticlaves,
César spirituelI Sophocle éblouissant !
Rome, Athène ! O palais que la colline élève !
Vous, Romains, vous sculptez à la pointe du glaive ;
Et vous qui soupez chez les dieux,
Vous possédez la grâce et vous la versez toute,
Athéniens, et c'est chez vous que l'âme écoute
Le grand hymne muet qui chante pour les yeux,
Le long des lignes, sous la voûte
De vos temples mélodieux.
Des anciens, endormis au bruit frais des fontaines,
Les âmes en rêvait se promènent ici,
Caressant tous les fronts d'un regret adouci,
Et font, sur les lèvres hautaines
Des Romains et des Grecs et de Tibère aussi,
Chuchoter un long flot de paroles lointaines.
Ô belle antiquité, toute nouvelle encor !
Berce-nous de tes bons murmures,
Comme une abeille d'or,
Que l'été de Paris prendrait aux roses mûres
Pour la jeter en Prairial,
Grisée
Et bourdonnante, autour de la salle apaisée,
Où, visiteur royal,
Par la vitre embrasée au feu de ses prouesses,
Le baiser du soleil vient dorer les déesses.
701
Pour être en vain tes beaux soleils aimant,
Non pour ravir leur divine étincelle,
Contre le roc de ta rigueur cruelle
Amour m'attache à mille clous d'aimant.
En lieu d'un aigle, un soin cruellement,
Souillant sa griffe en ma plaie éternelle,
Ronge mon cœur, et si ce Dieu n'appelle
Ma dame, afin d'adoucir mon tourment.
Mais de cent maux et de cent que j'endure
Fiché, cloué dessus ta rigueur dure,
Le plus cruel me serait le plus doux,
Si j'espérais, après un long espace,
Venir à moi l'Hercule de ta grâce,
Pour délacer le moindre de mes nouds.
473
Fable VII, Livre V.
Hercule avait chassé sur le mont Pélion.
Percés de traits inévitables,
Frappés de coups épouvantables,
Que de monstres défaits ! Un énorme lion
À l'œil étincelant, à la voix menaçante,
À la faim toujours renaissante,
Depuis dix ans la crainte et l'horreur de ces lieux,
Ou le roi, si vous l'aimez mieux,
Malgré sa griffe aiguë et sa dent meurtrière,
Vaincu lui-même enfin gisait sur la poussière.
Du lion Néméen c'était l'affreux pendant.
Expirant comme lui sur une roche aride,
Il menaçait encor son vainqueur intrépide,
Dont la suite de **** tremble en le regardant.
Quelques vermisseaux cependant,
Qui, vils rebuts de la nature,
Sur quiconque a vécu s'arrogeant certains droits,
Des ânes, des lions, des goujats et des rois
Et des dieux mêmes, que je crois,
Font également leur pâture,
Quelques vermisseaux prétendaient
Qu'à tort on avait fait le défunt si terrible ;
À leur gré, rien de plus risible
Que les bruits qui s'en répandaient.
« Trois coups ont suffi pour l'abattre.
« Il serait dès longtemps ce qu'il est aujourd'hui
« Si, **** de trembler devant lui,
« Tel qu'il a digéré l'avait osé combattre.
« S'il a vaincu, s'il a régné,
« Sa force était dans leur faiblesse.
« - Cessez, dit Hercule indigné,
« Cessez un discours qui me blesse :
« Pareils à maint historien
« Qui dans sa nullité dissèque aussi la gloire,
« Vous réduisez l'obstacle à rien
« Pour réduire à rien la victoire.
« Quoi que vous en disiez, le roi de ces forêts
« N'était ni faible, ni timide.
« Songez que pour le vaincre il a fallu les traits,
« La massue et le bras d'Alcide. »
502
Je suis la Muse, Ta Muse
Ta pudique, Ta sage cornemuse
Sisypha, l 'allumeuse, tisseuse de tes envies,
Je t'enflamme,
Je te seconde,
Je te féconde,
Je suis l 'idée, le mot, le rêve, l'espoir
L'image !
Je craque un mot sur le grattoir
Et la flamme jaillit, tu enfantes un monde
Le feu de ton imagination te rend fébrile
Et je savoure, je me délecte et je me décapsule
Quand sous l 'emprise de cette terrible envie de moi
Religieusement tu bandes, tu gonfles, tu te dilates
Tu brûles d'aller boire au plus profond de moi
Tu aspires à m'aspirer en toi.
J 'appuie à distance sur le détonateur
Tu exploses !
Et moi au **** je danse, je cours, je vole, je souris et je dégouline de poèmes !
Tu sais tout, tu es mon ombre
Tu m'as entendue
Tu m'as vue dans le miroir chanter le vin clairet
Tu as aperçu mes lambeaux de poèmes lubriques
Tu me cherches dans chaque enlacement passionné
Je te cherche aussi
On s'est croisé au pied du Vésuve
Je marchais insouciante
Et tu m'as appelée Gradiva.
Tu vois ?
Même si on ne se voit jamais
On se sera déjà vus !
Je suis ta Muse
Notre amour est ainsi fait
Amour-sourire de Muse et Artiste
Nous nous imbriquons l'un dans l'autre
Toi l 'artiste prodige
et moi la sublime Muse
Jamais je ne me suis doutée que j'avais les pieds aussi beaux !
C'est toi qui les as façonnés ainsi ?
Alea jacta est
C'est le destin qui m'a mis dans ta bouche
Ne te mords pas les lèvres
Accomplis tes quatre-vingt-huit travaux d'Hercule
Je suis la résille de soie grège
Que tu tisses lentement de tes doigts agiles
En mailles losanges ou carrées
Cette résille est digne des Pléiades..
Tu dévides ta navette et au fur à mesure que tu crochètes
Le filet de soie prend forme
Et se fait crespine
Je m'inquiète :
Vas-tu vouloir avec ce filet capturer
Sisypha qui palpite au creux de ma nuque
Pour la garder prisonnière de la cage
De l 'oiseau qui me picore ?
Ou vas-tu
En ceindre mes cheveux
Et les emprisonner
Dans ta tour de soie ?
Ou veux -tu que je le porte
Sous ma bombe de cavalière
chaque fois que je te chevauche
Et que je tente de dresser ta monture
Aux sabots gravés de mon monogramme ?
Ou peut-être fétichiste
Concoctes-tu derrière ces mailles
Une surprise pour Sisypha :
Un petit body décolleté en résille jaune
Et un débardeur en résille noire ?
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 12:00 PM UTC
On me demande, par les rues,
Pourquoi je vais bayant aux grues,
Fumant mon cigare au soleil,
À quoi se passe ma jeunesse,
Et depuis trois ans de paresse
Ce qu'ont fait mes nuits sans sommeil.
Donne-moi tes lèvres, Julie ;
Les folles nuits qui t'ont pâlie
Ont séché leur corail luisant.
Parfume-les de ton haleine ;
Donne-les-moi, mon Africaine,
Tes belles lèvres de pur sang.
Mon imprimeur crie à tue-tête
Que sa machine est toujours prête,
Et que la mienne n'en peut mais.
D'honnêtes gens, qu'un club admire,
N'ont pas dédaigné de prédire
Que je n'en reviendrai jamais.
Julie, as-tu du vin d'Espagne ?
Hier, nous battions la campagne ;
Va donc voir s'il en reste encor.
Ta bouche est brûlante, Julie ;
Inventons donc quelque folie
Qui nous perde l'âme et le corps.
On dit que ma gourme me rentre,
Que je n'ai plus rien dans le ventre,
Que je suis vide à faire peur ;
Je crois, si j'en valais la peine,
Qu'on m'enverrait à Sainte-Hélène,
Avec un cancer dans le cœur.
Allons, Julie, il faut t'attendre
À me voir quelque jour en cendre,
Comme Hercule sur son rocher.
Puisque c'est par toi que j'expire,
Ouvre ta robe, Déjanire,
Que je monte sur mon bûcher.
383
A José Maria de Heredia
Ce poète terrible et divinement doux,
Plus large que Corneille et plus haut que Shakespeare,
Grand comme Eschyle avec ce souffle qui l'inspire,
Ce Calderon mystique et mythique est à nous.
Oui, cette gloire est nôtre et nous voici jaloux
De le dire bien haut à ce siècle en délire :
Calderon, catholique avant tout, noble lyre
Et saints accents, et bon catholique avant tous,
Salut ! Et qu'est ce bruit fâcheux d'académies,
De concours, de discours, autour de ce grand mort
En éveil parmi tant de choses endormies ?
Laissez rêver, laissez penser son Œuvre fort
Qui plane, **** d'un siècle impie et ridicule,
Au-dessus, au delà des colonnes d'Hercule !
359
Lorsque le fils d'Alcmène, après ses longs travaux,
Fut reçu dans le ciel, tous les dieux s'empressèrent
De venir au devant de ce fameux héros.
Mars, Minerve, Vénus, tendrement l'embrassèrent.
Junon même lui fit un accueil assez doux.
Hercule transporté les remerciait tous,
Quand Plutus, qui voulait être aussi de la fête,
Vient d'un air insolent lui présenter la main.
Le héros irrité passe en tournant la tête.
Mon fils, lui dit alors Jupin,
Que t'a donc fait ce dieu ? D'où vient que la colère,
À son aspect, trouble tes sens ?
- C'est que je le connais, mon père,
Et presque toujours sur la terre
Je l'ai vu l'ami des méchants.
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