Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"hait" poems
atherien [1] Que tu étais vive et jolie sous les flambées très ondulées de ta chevelure rousse, comme un incendie en brousse. Ardente et vive tu étais, à soigner les corps et les maux, de tes malades, un peu tes enfants, dont je crois que tu n’avais pas. Dans ton cabinet de la « rue des soupirs », tu ravissais des vies promises à la Mort hideuse et cruelle qui se vengea de cette offense. Et pourtant ta science et ta passion resteront inoubliées de tes malades et ta photo de la belle naïade continue à nous charmer dans la salle d’attente comme un diamant très pur. Oh, jeune docteur Soleilhavoup Comment se fait il que tu la vie t’ait été ôtée si tôt par l’infâme camarde, hélas, de la vie toujours victorieuse ? vielle blafarde qui hait les médecins comme autant d’obstacles à la malfaisance de sa faux. Paul Arrighi – Toulouse – le 15-11-2008 [1] Ce poème fut commencé le 24 -01-2009, sous le choc et la douleur du décès d’une jeune doctoresse si secourables. Jamais alors je n’imaginais que, ce si jeune femme ait pu partir la première. Son décès fulgurant vient l’injustice et le chaos qui régissent le règne des maladies et l’insolent scandale des jeunes vies écourtées.
0
Dec 13, 2014
Dec 13, 2014 at 12:42 PM UTC
Elégie au Docteur Catherine Soleilhavoup
Pourtant, si tu m'aimais ! si cette raillerie Avait jeté racine et germé sourdement ; Si, moi qui me jouais, si tu m'avais, Marie, De la bouche et du cœur appelé ton amant ! Si je t'avais trompée, et si j'avais su rendre Si puissant et si doux mon sourire moqueur. Que ton âme crédule ait pu se laisser prendre Aux semblants d'un amour qui n'est point dans mon cœur, Malheur à tous les deux ! Tôt ou **** l'imposture Rapportera ses fruits d'angoisse et de douleur ; Et toi, qui n'a rien fait, toi, pauvre créature, Tu prendras comme moi ta moitié du malheur. Et si j'avais dit vrai ; cependant, quand j'y songe... Ô femme ! vois un peu ce que c'est que de nous ! Pour peu que cette voix, qui riait du mensonge. Eût de torrents d'amour inondé tes genoux ! Comme un berceau d'enfant à la branche fleurie, Si j'avais suspendu mon bonheur à tes pas, Malheur, encor malheur ! car cette fois, Marie, Hélas ! ce serait toi qui ne m'aimerais pas ! Était-ce donc ta loi, pitoyable nature. De reculer toujours le but que j'entrevois, Et de ne mettre au cœur de chaque créature Qu'un désir sans espoir, et qu'un écho sans voix. Ô malédiction ! était-ce ton envie De n'accomplir jamais qu'une part du souhait, Et le seul avenir est-il pour cette vie, De haïr qui nous aime, ou d'aimer qui nous hait.
0
1.2k
Pourtant, si tu m'aimais
(À Brunette, le chien de Sophie.) Objet si cher à ma Sophie, Toi que nourrit sa belle main, Toi qui passes toute ta vie Entre ses genoux et son sein ; Que ton sort, heureuse Brunette, Hélas ! est différent du mien ! En amant elle traite un chien, En chien, c'est l'amant qu'elle traite. Et pourtant, cette préférence Qui peut te l'obtenir sur moi ? Ai-je moins de persévérance, Moins de fidélité que toi ? De mes fers **** que je m'échappe, Enchaîné sans aucuns liens, Toujours battu, toujours je viens Baiser cette main qui me frappe. Le pur sentiment qui m'enflamme Vaut ton instinct, s'il ne vaut mieux ; Et le feu qui brûle en mon âme Vaut le feu qui brille en tes yeux : Mais près de ma beauté suprême Je suis trop coupable en effet, Quand je hais tout ce qu'elle hait, De n'aimer pas tout ce qu'elle aime. Dans le dépit qui me transporte, Souvent je ne connais plus rien. Le grelot que Brunette porte Serait mieux à mon cou qu'au sien. Soins, constance, pleurs, sacrifice, Je vous crois perdus sans retour : Je n'espère plus de l'amour ; Mais j'espère encor du caprice. Écrit en 1792.
0
1.1k
À brunette
France La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 Une Devise trois mots Liberté, Égalité, Fraternité un parti FN mais où va mon pays ??? j'ai peur ... mes amis arabes mes amis africains mes amis, mes amis vous n'avez pas de chance vous vivez dans un pays qui sous-estime vos talents un pays qui vous juge pour votre couleur un pays qui hait le mot arabe ... étant petit j'ai appris mais ou est donc or ni car là j'écris mais ou est donc **La Liberté l'Égalité La Fraternité** mais ou est donc votre COEUR ... Omertà
0
Oct 12, 2013
Oct 12, 2013 at 3:45 PM UTC
France
Voici venir les temps où vibrant sur sa tige Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ; Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir ; Valse mélancolique et langoureux vertige ! Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ; Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige ; Valse mélancolique et langoureux vertige ! Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir. Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige, Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir ! Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir ; Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige. Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir, Du passé lumineux recueille tout vestige ! Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige... Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir !
0
730
Harmonie du soir
(Ajoutée dans l'Édition des Souscripteurs de 1849.) Que l'on soit homme ou Dieu, tout génie est martyre : Du supplice plus **** on baise l'instrument ; L'homme adore la croix où sa victime expire, Et du cachot du Tasse enchâsse le ciment. Prison du Tasse ici, de Galilée à Rome, Échafaud de Sidney, bûchers, croix ou tombeaux, Ah ! vous donnez le droit de bien mépriser l'homme, Qui veut que Dieu l'éclaire, et qui hait ses flambeaux ! Grand parmi les petits, libre chez les serviles, Si le génie expire, il l'a bien mérité ; Car nous dressons partout aux portes de nos villes Ces gibets de la gloire et de la vérité. **** de nous amollir, que ce sort nous retrempe ! Sachons le prix du don, mais ouvrons notre main. Nos pleurs et notre sang son l'huile de la lampe Que Dieu nous fait porter devant le genre humain !
0
642
Ferrare
O sweet pain, help me your claws sends me to paradise but it rips my soul and humanity and that is too high of a price I got nothing left, Im broke and yet, I keep paying I hate it I'm disgusting all I wish is to be gone in smoke Without a soul I'm dying It hurts so much; I love it I just deserve it Life was short and painfull but Im just dust with a heart filled with rust O douce soufrance, reconforte moi Je te hait mais j'y revien toujours Tes griffe sanglante me font roi je te hait et m'en irai un jour Esseyant de me tuer Je suis mon Antechrist Je suis mon Christ Esseyant de me sauver Je rampe a default de marcher s'il n'y a de héro je le saurai just, va t'en laisse moi soufrir Si tu continue tu ve redevenir rien de plus que poussière avec un coeur de verre
0
Mar 28, 2017
Mar 28, 2017 at 7:50 PM UTC
Pain
Sonnet. Connais-tu, comme moi, la douleur savoureuse, Et de toi fais-tu dire : " Oh ! l'homme singulier ! " - J'allais mourir. C'était dans mon âme amoureuse, Désir mêlé d'horreur, un mal particulier ; Angoisse et vif espoir, sans humeur factieuse. Plus allait se vidant le fatal sablier, Plus ma torture était âpre et délicieuse ; Tout mon coeur s'arrachait au monde familier. J'étais comme l'enfant avide du spectacle, Haïssant le rideau comme on hait un obstacle... Enfin la vérité froide se révéla : J'étais mort sans surprise, et la terrible aurore M'enveloppait. - Eh quoi ! n'est-ce donc que cela ? La toile était levée et j'attendais encore.
0
415
Le rêve d'un curieux
Un rhinocéros jeune et fort Disait un jour au dromadaire : Expliquez-moi, s'il vous plaît, mon cher frère, D'où peut venir pour nous l'injustice du sort. L'homme, cet animal puissant par son adresse, Vous recherche avec soin, vous loge, vous chérit, De son pain même vous nourrit, Et croit augmenter sa richesse En multipliant votre espèce. Je sais bien que sur votre dos Vous portez ses enfants, sa femme, ses fardeaux ; Que vous êtes léger, doux, sobre, infatigable ; J'en conviens franchement : mais le rhinocéros Des mêmes vertus est capable. Je crois même, soit dit sans vous mettre en courroux, Que tout l'avantage est pour nous : Notre corne et notre cuirasse Dans les combats pourraient servir ; Et cependant l'homme nous chasse, Nous méprise, nous hait, et nous force à le fuir. Ami, répond le dromadaire, De notre sort ne soyez point jaloux ; C'est peu de servir l'homme, il faut encor lui plaire. Vous êtes étonné qu'il nous préfère à vous : Mais de cette faveur voici tout le mystère, Nous savons plier les genoux.
0
376
Le rhinocéros et le dromadaire
Va ton chemin sans plus t'inquiéter ! La route est droite et tu n'as qu'à monter, Portant d'ailleurs le seul trésor qui vaille, Et l'arme unique au cas d'une bataille, La pauvreté d'esprit et Dieu pour toi. Surtout il faut garder toute espérance. Qu'importe un peu de nuit et de souffrance ? La route est bonne et la mort est au bout. Oui, garde toute espérance surtout. La mort là-bas te dresse un lit de joie. Et fais-toi doux de toute la douceur. La vie est laide, encore c'est ta soeur. Simple, gravis la côte et même chante, Pour écarter la prudence méchante Dont la voix basse est pour tenter ta foi. Simple comme un enfant, gravis la côte, Humble comme un pécheur qui hait la faute, Chante, et même sois *** pour défier L'ennui que l'ennemi peut t'envoyer Afin que tu t'endormes sur la voie. Ris du vieux piège et du vieux séducteur, Puisque la Paix est là, sur la hauteur, Qui luit parmi des fanfares de gloire. Monte, ravi, dans la nuit blanche et noire. Déjà l'Ange Gardien étend sur toi Joyeusement des ailes de victoire.
0
350
Va ton chemin sans plus t'inquiéter
Quiconque a peint Amour, il fut ingenieux, Non le faisant enfant chargé de traicts et d'ailes, Non luy chargeant les mains de flames eternelles, Mais bien d'un double crespe enveloppant ses yeux. Amour hait la clarté, le jour m'est odieux : J'ay, qui me sert de jour, mes propres estincelles, Sans qu'un Soleil jaloux de ses flames nouvelles S'amuse si long temps à tourner dans les cieux. Argus regne en Esté, qui d'une œillade espesse Espie l'amoureux parlant à sa maistresse Le jour est de l'Amour ennemy dangereux. Soleil, tu me desplais : la nuict m'est bien meilleure : Pren pitié de mon mal, cache toy de bonne heure : Tu fus, comme je suis, autrefois amoureux.
0
306
Quiconque a peint Amour, il fut ingenieux