"gamin" poems
Il y a des personne qui pour un court instant, comme un petit papillon de Madagascar,
peuvent vous sourie et satisfaire avec une innocence bienveillante si naturelle qu’on ne
trouve dans aucun endroit ou presque :
hammam de luxe !
Il y a des temples enfouis si inouïe qui illumine ma galaxie et te demande, pour guide.…
Oh, steppes arides Mexicaines, mes séculaires puits désert, mes horizons abandonné prés d’
Himalaya qui cherche routard et vie avec.
Huile brulés et larmes séché, enfance volé, démon si prés ne te demande rien : que guide.
Il y à toujours pour nous, les doigts d’une main dans une caresse sublime, parce que tes
bras, courre devant moi, :
Ne t’arête pas, car ton sourire éclate le jade dans blanc si minérale, parfum dans vert
sapin, j’irrigue ainsi et je cultive.Je donne la vie pour que tout ça, anime esprit, Himalaya, donne confiance dans mon éveille,voyage sans fin et vagabonde, les haut plateaux du thé :
« Marquise du haut : regard tout bas ! »
Suis ce fou errant, pour avant ce sale gamin à qui personne dessine :
Ton danse présent pollen mon sens et dans ma voix, je cour couleur de pluie sur ciel pour toi,
libérer mes ailles, un jour pour soie si fine, que tu vêtis dans robe hammam ,
dans Innocence marré Mexique qui Guides ce vol -Vien dans le mien, illumines !
ALEXANDRE STARK
Jan 17, 2014
Jan 17, 2014 at 7:04 AM UTC
Yo I got skillz by the millions
With tons of ammunition
Who fuckin' with the commission my mission
Is to control the rap game blow fish tactics
From ******* who **** quick my **** stick
Slick leave em with one eye patch cookin' up another batch
Can ya catch
The madness of real ***** with multiple figures money surpassin' the aurora
Hardcorer grim explorer non could ignore tha
Deadly pedigrees sheddin so beautifully
Im feelin' like Mango Slade cuts through like a blade
Lyrics colder than the words from Chuckie
Coastin' spells I do it well it ain't hard to tell
While ya souls fail another body destined to hell
It's Yosef ninth gate chillin' over ya crates
Like a demon intervention got ya nerves
Penchin' and itchin' soon to be twitchin' and inchin'
My every move I'm takin' ove the earthly ground
Bow down what's that it's the Southside
Breakin' em down so ya bound to drown
My armed men stack men from the guns
That back bend to the roads ya
End
No longer boys to men to deaths I comprehend
Takin' on deadly sins seven to chose from
I'm makin' chaos from USA to the New Jerusalem
And who's dumb? Enough to **** with me
While I'm on my Crazy *** leavin' ya stunned
And outdunned and who can
Come?
Against my magnificence layin' hellish scents
In the forms of an emodiment
Who could stop it
Since adversaries are culprit let the snakes
Shake and take away these painful memories
Yeah I'm dreadin' ya head missin' the feds
*** I got more bread than Pillsbury dough
So quick with the skills and I
Know
Suckas don't wanna go toe to
Toe
**** mics worse than Exodus who can plex with us
The coldest strong as a swingin' boulders
Knockin' ya head off ya shoulders I thought I told ya
Southside stay running with hidden
Soldiers
Nov 4, 2018
Nov 4, 2018 at 7:00 AM UTC
Ce n'est pas Pierrot en herbe
Non plus que Pierrot en gerbe,
C'est Pierrot, Pierrot, Pierrot.
Pierrot gamin, Pierrot gosse,
Le cerneau hors de la cosse,
C'est Pierrot, Pierrot, Pierrot !
Bien qu'un rien plus haut qu'un mètre,
Le mignon drôle sait mettre
Dans ses yeux l'éclair d'acier
Qui sied au subtil génie
De sa malice infinie
De poète-grimacier.
Lèvres rouge-de-blessure
Où sommeille la luxure,
Face pâle aux rictus fins,
Longue, très accentuée,
Qu'on dirait habituée
À contempler toutes fins,
Corps fluet et non pas maigre,
Voix de fille et non pas aigre,
Corps d'éphèbe en tout petit,
Voix de tête, corps en fête,
Créature toujours prête
À soûler chaque appétit.
Va, frère, va, camarade,
Fais le diable, bats l'estrade
Dans ton rêve et sur Paris
Et par le monde, et sois l'âme
Vile, haute, noble, infâme
De nos innocents esprits !
Grandis, car c'est la coutume,
Cube ta riche amertume,
Exagère ta gaieté,
Caricature, auréole,
La grimace et le symbole
De notre simplicité !
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Feeling the voluptuousness of the 3am seaside harmonious air, I pen down this, aroused from a brief night rest.
Quasi-her word its all Good.
Everything appears smooth, healthy, fun and apparently romantic in the heavenly format,
the loving, the caring,
the oneness, the rosy nature,
The caresses, the pleasure,
The longing, the soothing And every heavenly romantic embodiment one can ever imagine. But given birth to the statement.
The moth is to the lava, what the Gamin is to the **** just as the lava gave birth to the moth, this heavenly embodiment begins the birth of things of terrifying nature, there horse riders accompanied each other faces covered like Taliban's in execution
Sep 30, 2023
Sep 30, 2023 at 2:17 PM UTC
"Eh **** mide marica que me traen crujificao como si huera un esucristo." Y así se lo llevaban los guardias al hueco pataleando y dando guerra....se necesitaba en lo mínimo 8 guardias cuando a la "pulga nuclear" le daba por darle paliza a todos los negros de la "universidad". Estaba vez por corretear a unos 15 negros con un fierro que lo había transformado en machete. Intimidaba más que un régimen de soldados armados de metralletas en un pueblo de pura mujer. Además era intocable. Claro era un gamin pero capitán de barcos más fuerte que 20 hombres y sólo media poco más que metro y medio. Era el terror de todos que le hechaban un medio mal recibido vistazo. Violento, asesino, un sicario inigualable en el arte de la tortura y el mismo angel de la muerte. Menos mal que este gamin también era mi guardaespaldas y ferozmente fiel. Y bien que lo necesitaba ahí en una prisión federal en TX en los años 90.
Aug 24, 2018
Aug 24, 2018 at 2:24 AM UTC
Je suis compliqué
Je suis bizarre
Je suis fou
Je suis un extrême compétiteur
Je suis borné
Je suis lunatique
Je suis pragmatique
Je suis trop rationnel
Je suis français
Je suis intelligent
Je suis (une) personne
Je suis con
Je suis ignorant
Je suis un menteur
Je suis sexiste
Je suis un amant
Je suis xénophobe
Je suis curieux
Je suis inquisiteur
Je suis hésitant
Je suis un auteur
Je suis myope
Je suis droitier
Je suis gauche
Je suis égocentrique
Je suis doué
Je suis un scientifique
Je suis démuni
Je peux être dogmatique
Je suis lent
Je suis sensible
Je suis un rêveur
Je suis très fier
J’ai des principes
Je suis un procrastinateur
J’ai tort
Je suis égoïste
Je suis en forme
Je suis relativement calme
Je suis partial
Je suis susceptible
Je suis un étranger
Je suis un gamin, un garçon, un homme
Non, rien!
Je suis humain.
Apr 18, 2020
Apr 18, 2020 at 6:51 AM UTC
Oh dear Aida ! Ma soprano lyrique
Je te mordille le lobule de l 'auricule
Je grignote l'hélix et je fouine dans l 'anthélix
Je visite ton auricule.
Ce soir je suis chaton de lynx
Ténor lyrique
Je te danse ma marche triomphale
Je suis Général cinq étoiles
Radamès l'Egyptien
Et je m'entortille la trompette dans le labyrinthe de tes cheveux
Comme dans une pelote de laine
Et je miaule et je ronronne :
"Aïda, mon éthiopienne,
Fille d'Amonasro,
Ci-devant esclave d'Amnéris, ta rivale,
Je suis ton esclave patenté
Ensevelis-moi vivant
Quand le moment viendra
et pends un de mes osselets à tes boucles d'oreille
Pour chanter ma mémoire "
Et joignant l'acte à la parole
Je t'administre un gentil piercing de mes griffes.
Et pendant que je te fais mon piercing
Toi tu joues aux osselets avec mon marteau,
Mon enclume et mon étrier.
Tu me dévores le vestige de mon oreille
Et tu me dis : "tu m'aimes maintenant !"
Je n'entends plus que le bruit de l'eau
Qui se mélange aux violons et aux cymbales
De l'orchestre philharmonique
Qui m'envahit comme le déluge
Et je te livre tous mes secrets
Et je m'accroche à tes cheveux
Soudain bleus avec des reflets verts
Comme tes ongles d'ailleurs
Tous verts sauf les pouces qui sont bleus
Pour combiner avec mes oreilles noyées.
N'est pas chaton de lynx qui veut
N'est pas maîtresse de chaton de lynx qui veut
Il faut accepter d'être lacérée de coups de griffes
Certes le félin se retient
Mais il a beau retenir ses griffes
Il est encore gamin
Il ne sait pas qu'il blesse
Il ignore que tu saignes
Il est innocent, le petiot,
Il a tout juste un mois bientôt
Et aux innocents les griffes pleines.
Et tu es maternelle
Tu lui prépares son lait
Et quand il pleure la nuit
Tu l'accueilles volontiers dans ta couche
Heureux les chatons de lynx
Gloria in excelsis deo
Car c'est enterrés vivants avec leur muse
Qu'ils connaîtront le paradis.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:38 AM UTC
I wanna write a letter to you
but I thought it better if I used
my metaphores and told a story for ya
this one starts when I was young
before all that numb stuff
back before love was a cup
full of drugs
back where I grew up
there wasn't much but
a couple of us kids
livin life like we wished
the sunshined all the time
you could catch us out side
from noon till night
ridin bikes, playin play fight
on the same side, bein knights
slaying dragons with our swords
or soldiers out at war
always packing action with
whatever we imagined happend
I remember vividly
impatiently waitin for the gamin
on the end the week
on the ps 1,2,3,
360, pc, or wii, just
livin the dream with my brother
somewhere in the suburbs
in the pool gettin sun burnt
little fools with each other
gettin noodles after supper
time seemed to fly so slow
waitin on the cold
so we could go play in the snow
till we're red in the nose
knowin Christmas coming close
it was simple livin those days
when we were children
at times I miss it kinda wish it
didn't ever end though us back then
wanted to grow up so bad an
reminscin it's the same **** it's
wishin we were somehwere different
missin out on the beauty of livin
minute to minute that's livin in now
so stuck up in the clouds
come down an look around
what you'll find is pretty awesome
opportunity begins to blossom
everything stops looking so rotten
so often lost in those Glory days
never stop to entertain that hey
maybe today's the golden age
sun still shinin an I'm feelin great
slow down bud there's
so much to do
growin up it'll
come so soon
the futures bright and
the past was great but
for a while let's
live in today
Jan 31, 2019
Jan 31, 2019 at 10:49 PM UTC
J'atteignais l'âge austère où l'on est fort en thème,
Où l'on cherche, enivré d'on ne sait quel parfum,
Afin de pouvoir dire éperdument Je t'aime !
Quelqu'un.
J'entrais dans ma treizième année. Ô feuilles vertes !
Jardins ! croissance obscure et douce du printemps !
Et j'aimais Hermina, dans l'ombre. Elle avait, certes,
Huit ans.
Parfois, bien qu'elle fût à jouer occupée,
J'allais, muet, m'asseoir près d'elle, avec ferveur,
Et je la regardais regarder sa poupée,
Rêveur.
Il est une heure étrange où l'on sent l'âme naître ;
Un jour, j'eus comme un chant d'aurore au fond du coeur.
Soit, pensai-je, avançons, parlons ! c'est l'instant d'être
Vainqueur !
Je pris un air profond, et je lui dis : - Minette,
Unissons nos destins. Je demande ta main. -
Elle me répondit par cette pichenette :
- Gamin !
417
Les Chinois voient l'heure dans l'œil des chats.
Un jour un missionnaire, se promenant dans la banlieue de Nankin, s'aperçut qu'il avait oublié sa montre, et demanda à un petit garçon quelle heure il était.
Le gamin du céleste Empire hésita d'abord ; puis, se ravisant, il répondit : « Je vais vous le dire ». Peu d'instants après, il reparut, tenant dans ses bras un fort gros chat, et le regardant, comme on dit, dans le blanc des yeux, il affirma sans hésiter : « Il n'est pas encore tout à fait midi. » Ce qui était vrai.
Pour moi, si je me penche vers la belle Féline, la si bien nommée, qui est à la fois l'honneur de son sexe, l'orgueil de mon cœur et le parfum de mon esprit, que ce soit la nuit, que ce soit le jour, dans la pleine lumière ou dans l'ombre opaque, au fond de ses yeux adorables je vois toujours l'heure distinctement, toujours la même, une heure vaste, solennelle, grande comme l'espace, sans divisions de minutes ni de secondes, - une heure immobile qui n'est pas marquée sur les horloges, et cependant légère comme un soupir, rapide comme un coup d'œil.
Et si quelque importun venait me déranger pendant que mon regard repose sur ce délicieux cadran, si quelque Génie malhonnête et intolérant, quelque Démon du contre-temps venait me dire : « Que regardes-tu là avec tant de soin ? Que cherches-tu dans les yeux de cet être ? Y vois-tu l'heure, mortel prodigue et fainéant ? » je répondrais sans hésiter : « Oui, je vois l'heure ; il est l'Éternité ! »
N'est-ce pas, madame, que voici un madrigal vraiment méritoire, et aussi emphatique que vous-même ? En vérité, j'ai eu tant de plaisir à broder cette prétentieuse galanterie, que je ne vous demanderai rien en échange.
425
I lay here
A color filemot
A gamin
Resting
Until the next town
I'm not some gangrel
Just a gentleman of fortune
In an old man
I'm the flesh of cicatrix
And have a poor bordereau
Traveling through the cities
Looking low over the steering wheel
They say I'm ineffectual
Yet I'm industrial
With a full house
I was chased away
From the inerrable
Venal tribes
Because of my mouth
Every town
Another girl
From the vault of heaven
Drops down
And I leave the table
With a broken heart
For the last time
May 14, 2019
May 14, 2019 at 3:54 PM UTC
Vous mîtes votre bras adroit,
Un soir d'été, sur mon bras... gauche.
J'aimerai toujours cet endroit,
Un café de la Rive-Gauche ;
Au bord de la Seine, à Paris :
Un homme y chante la Romance
Comme au temps... des lansquenets gris ;
Vous aviez emmené Clémence.
Vous portiez un chapeau très frais
Sous des nœuds vaguement orange,
Une robe à fleurs... sans apprêts,
Sans rien d'affecté ni d'étrange ;
Vous aviez un noir mantelet,
Une pèlerine, il me semble,
Vous étiez belle, et... s'il vous plaît,
Comment nous trouvions-nous ensemble ?
J'avais l'air, moi, d'un étranger ;
Je venais de la Palestine
À votre suite me ranger,
Pèlerin de ta Pèlerine.
Je m'en revenais de Sion,
Pour baiser sa frange en dentelle,
Et mettre ma dévotion
Entière à vos pieds d'Immortelle.
Nous causions, je voyais ta voix
Dorer ta lèvre avec sa crasse,
Tes coudes sur la table en bois,
Et ta taille pleine de grâce ;
J'admirais ta petite main
Semblable à quelque serre vague,
Et tes jolis doigts de gamin,
Si chics ! qu'ils se passent de bague ;
J'aimais vos yeux, où sans effroi
Battent les ailes de votre Âme,
Qui font se baisser ceux du roi
Mieux que les siens ceux d'une femme ;
Vos yeux splendidement ouverts
Dans leur majesté coutumière...
Étaient-ils bleus ? Étaient-ils verts ?
Ils m'aveuglaient de ta lumière.
Je cherchais votre soulier fin,
Mais vous rameniez votre robe
Sur ce miracle féminin,
Ton pied, ce Dieu, qui se dérobe !
Tu parlais d'un ton triomphant,
Prenant aux feintes mignardises
De tes lèvres d'amour Enfant
Les cœurs, comme des friandises,
La rue où rit ce cabaret,
Sur laquelle a pu flotter l'Arche,
Sachant que l'Ange y descendrait,
Porte le nom d'un patriarche.
Charmant cabaret de l'Amour !
Je veux un jour y peindre à fresque
Le Verre auquel je fis ma cour.
Juin, quatre-vingt-cinq, minuit... presque.
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