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"fossettes" poems
Au premier regard Une photo noir et blanc Révélée d'une pellicule Kodak Ilford Agfa Fuji 50 asa Qui flotte dans un bain d'arrêt entre alcalin et câlin. Au deuxième regard Un sourire mutin tatin Mâtin lutin satin Qui dévoile des fossettes sans retouches. Au troisième regard Un film ancien Hitchkock, Preminguer Une héroïne, une sainte Jeanne d'Arc . Au quatrième regard Le désir d'en savoir plus Sur cette Jean Seberg ressuscitée, Reine de Saba virtuelle. Regard sur le texte court et concis : "Cherche homme vrai et honnête A vingt kilomètres maximum." Au sixième regard Regard sur moi même dans le miroir Vrai? Honnête? En tout cas pas faux ni malhonnête. Ni faux nez ni faux profil. Et une interrogation. Vrai et honnête égale nu et sincère ? Au septième regard j'ai eu envie de vous dire Que j'existais à 20 kilomètres de vous Et je me suis présenté sur papuer glacé Et vous m'avez dit tout simplement A bientôt. Deux petits mots si simples Une préposition et un adverbe Porteurs de tant de sens propres et figurés. Ainsi commence notre aventure Et je nous souhaite bon vent Mutin satin mâtin lutin tatin Et des milliers d'autres regards Nus et sincères Ou pour utiliser votre syntaxe Vrais et honnêtes.
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Sep 2, 2019
Sep 2, 2019 at 11:34 PM UTC
A bientôt
She is so pretty that it hurts, the way she smiles and her fossettes, will be the cause of my décès, her hair hanging on her epaule, are my favori like a rainfall, her blue eyes with a haze ring, confuse me for a second, her breath on my chest, Her hands in my hands. Every time she passes my eyes It's aches more than hundred times, I want to die for her, be the last to embrace her, she is so pretty that it hurts!
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Oct 5, 2019
Oct 5, 2019 at 11:58 PM UTC
SO PRETTY
J'ai rêvé d'un lent périple, Interminable roulis Au terme duquel J'atterrissais sans autre appareil Que mes lèvres nues et sincères Entre le grand zygomatique Et le risorius En plein arc de Cupidon D'une ogresse à queue de sirène. Et quand j'ai posé ma toupie sur la moue lisse, A l'aplomb de cet oeil en demi-lune Que je savais être celui du cyclone Désirée, Une coupe d'amour pleine à ras bord m' attendait A la commissure gauche de ses lèvres Ainsi qu'une inquiétude vermillon où je fus Instantanément bercé. La mer molle de ses lèvres bouillait Tiède et folle comme un tapis de miel Je dérivais ainsi entre lèvre haute Et lèvre basse dans mon rocking chair aubergine Constricteur et dilatateur Je drivais sans savoir trop comment à la godille Entre ses ourlets humides à peine décollés Et du gouffre de ses fossettes pleuvaient des abeilles d'or et de plomb.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:32 AM UTC
J'ai rêvé de tes lèvres de mer molle
[FR] Il m’arrive de m’interroger Sur qui cacha sous les marées de tes yeux Quand nous tombâmes dans une poche de temps En pratiquant l’intimité qui nous gardâmes un moment / Quand nous parlâmes avec politesse Est-ce qu'ils me regardèrent depuis un endroit n’importe ou Ou c’est possible que ton sourire à fossettes Deux pouces de la mienne - pressas en silence pour plus / Tu sais, c'est drôle comme je te vis et je gardai mes distances Me disant que tu sois occupé, et il ne fut que rien, Ensuite, vous avez glissé dans la nuit Et je ne t'ai pas vu depuis / Puis, en regardant la pluie à travers le verre, Je te souvins, et je fis un voeu que nous Nous retrouvions ensemble sur un coup de tête et nous nous mettions en place comme si de rien n'était / Mais si c'est fini Il me donne de la joie comment nous passâmes notre temps Parce qu'il était incroyable Pour être si proche de toi [EN] Sometimes I wonder What was behind your pools of eyes When we two fell into a pocket of time And practiced mutual closeness for a while— / When we made polite conversation Did they look into me from a place so far Or did your dimpled smile— Two inches from mine— press silently for more / You know, it’s funny how I saw you and I stayed away— Telling myself you were busy, and it was nothing, Then you slipped into the evening And I haven’t seen you since— / Then, watching rain through glass, I remembered, and I wished upon the stars That we’d find ourselves together on a whim and we’d fall back into time like it was nothing / But if that’s ended I’m happy how our time was spent Because, my god, it really was amazing To be that close to you
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Jul 27, 2018
Jul 27, 2018 at 5:34 PM UTC
4.2.18
[FR] Il m’arrive de m’interroger Sur qui cacha sous les marées de tes yeux Quand nous tombâmes dans une poche de temps En pratiquant l’intimité qui nous gardâmes un moment / Quand nous parlâmes avec politesse Est-ce qu'ils me regardèrent depuis un endroit n’importe ou Ou c’est possible que ton sourire à fossettes Deux pouces de la mienne - pressas en silence pour plus / Tu sais, c'est drôle comme je te vis et je gardai mes distances Me disant que tu sois occupé, et il ne fut que rien, Ensuite, vous avez glissé dans la nuit Et je ne t'ai pas vu depuis / Puis, en regardant la pluie à travers le verre, Je te souvins, et je fis un voeu que nous Nous retrouvions ensemble sur un coup de tête et nous nous mettions en place comme si de rien n'était / Mais si c'est fini Il me donne de la joie comment nous passâmes notre temps Parce qu'il était incroyable Pour être si proche de toi [EN] Sometimes I wonder What was behind your pools of eyes When we two fell into a pocket of time And practiced mutual closeness for a while— / When we made polite conversation Did they look into me from a place so far Or did your dimpled smile— Two inches from mine— press silently for more / You know, it’s funny how I saw you and I stayed away— Telling myself you were busy, and it was nothing, Then you slipped into the evening And I haven’t seen you since— / Then, watching rain through glass, I remembered, and I wished upon the stars That we’d find ourselves together on a whim and we’d fall back into time like it was nothing / But if that’s ended I’m happy how our time was spent Because, my god, it really was amazing To be that close to you
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Je t'aime à vol d'oiseau Et j'évalue la distance Qui nous sépare de l'irréversible, De l'irréparable, De l'incommensurable, Ombre déplumée de nous-même. Je t'aime à tire d'aile Et de mots en mots je plane nu Sur un tapis magique de nourritures lubriques Vers des planètes volcaniques Sans laves ni cratères. Je t'aime comme l'alouette, gentille alouette, Je te plume le bec divin Je te plume le dos angélique Je te plume le cou céleste Et le cou et le dos et le bec Je te plume la nuque diabolique Je te plume les fossettes virginales Et le talon d'Achille ensorceleur Et la toison du Mont de Venus paradisiaque Et les lèvres et les doigts féeriques A distance réglementaire. Je te plume l'ombre et je garde mes écarts Au pas cadencé de ma transe Et chaque plume arrachée est comme un baiser Sinon volé du moins emprunté Aux mythes obscurs qui nous ont devancés. Et chaque plume plongée dans l'encrier S'imbibe des amours lubriques de jadis Qui se nouèrent entre vie et trépas Entre les draps et oreillers de la page blanche Dont se nourrissent mutuellement les muses et les poètes.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:52 AM UTC
Je t'aime à vol d'oiseau
Et maintenant, aux Fesses ! Je veux que tu confesses, Muse, ces miens trésors Pour quels - et tu t'y fies - Je donnerais cent vies Et, riche, tous mes ors Avec un tas d'encors. Mais avant la cantate Que mes âme et prostate Et mon sang en arrêt Vont dire à la louange De son cher Cul que l'ange, O déchu ! saluerait, Puis il l'adorerait, Posons de lentes lèvres Sur les délices mièvres Du dessous des genoux, Souple papier de Chine, Fins tendons, ligne fine Des veines sans nul pouls Sensible, il est si doux ! Et maintenant, aux Fesses ! Déesses de déesses, Chair de chair, beau de beau. Seul beau qui nous pénètre Avec les seins, peut-être. D'émoi toujours nouveau, Pulpe dive, alme peau ! Elles sont presques ovales, Presque rondes. Opales, Ambres, roses (très peu) S'y fondent, s'y confondent En blanc mat que répondent Les noirs, roses par jeu, De la raie au milieu. Déesses de déesses ! Du repos en liesses, De la calme gaîté, De malines fossettes Ainsi que des risettes, Quelque perversité Dans que de majesté... ! Et quand l'heure est sonnée D'unir ma destinée A Son Destin fêté, Je puis aller sans crainte Et bien tenter l'étreinte Devers l'autre côté : Leur concours m'est prêté. Je me dresse et je presse Et l'une et l'autre fesse Dans mes heureuses mains. Toute leur ardeur donne, Leur vigueur est la bonne Pour aider aux hymens Des soirs aux lendemains... Ce sont les reins ensuite, Amples, nerveux qu'invite L'amour aux seuls élans Qu'il faille dans ce monde, C'est le dos gras et monde, Satin tiède, éclairs blancs. Ondulements troublants. Et c'est enfin la nuque Qu'il faudrait être eunuque Pour n'avoir de frissons, La nuque damnatrice, Folle dominatrice Aux frisons polissons Que nous reconnaissons. Ô nuque proxénète, Vaguement déshonnête Et chaste vaguement, Frisons, joli symbole Des voiles de l'Idole De ce temple charmant, Frisons chers doublement !
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Et maintenant aux Fesses !
Et maintenant, aux Fesses ! Je veux que tu confesses, Muse, ces miens trésors Pour quels - et tu t'y fies - Je donnerais cent vies Et, riche, tous mes ors Avec un tas d'encors. Mais avant la cantate Que mes âme et prostate Et mon sang en arrêt Vont dire à la louange De son cher Cul que l'ange, O déchu ! saluerait, Puis il l'adorerait, Posons de lentes lèvres Sur les délices mièvres Du dessous des genoux, Souple papier de Chine, Fins tendons, ligne fine Des veines sans nul pouls Sensible, il est si doux ! Et maintenant, aux Fesses ! Déesses de déesses, Chair de chair, beau de beau. Seul beau qui nous pénètre Avec les seins, peut-être. D'émoi toujours nouveau, Pulpe dive, alme peau ! Elles sont presques ovales, Presque rondes. Opales, Ambres, roses (très peu) S'y fondent, s'y confondent En blanc mat que répondent Les noirs, roses par jeu, De la raie au milieu. Déesses de déesses ! Du repos en liesses, De la calme gaîté, De malines fossettes Ainsi que des risettes, Quelque perversité Dans que de majesté... ! Et quand l'heure est sonnée D'unir ma destinée A Son Destin fêté, Je puis aller sans crainte Et bien tenter l'étreinte Devers l'autre côté : Leur concours m'est prêté. Je me dresse et je presse Et l'une et l'autre fesse Dans mes heureuses mains. Toute leur ardeur donne, Leur vigueur est la bonne Pour aider aux hymens Des soirs aux lendemains... Ce sont les reins ensuite, Amples, nerveux qu'invite L'amour aux seuls élans Qu'il faille dans ce monde, C'est le dos gras et monde, Satin tiède, éclairs blancs. Ondulements troublants. Et c'est enfin la nuque Qu'il faudrait être eunuque Pour n'avoir de frissons, La nuque damnatrice, Folle dominatrice Aux frisons polissons Que nous reconnaissons. Ô nuque proxénète, Vaguement déshonnête Et chaste vaguement, Frisons, joli symbole Des voiles de l'Idole De ce temple charmant, Frisons chers doublement !
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