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"finira" poems
Vous a-t-on parlé déjà D’un temple sans nom - Sans mémoire et sans nom? Il fût oublié et pourtant Quelques-un croient encore Que le temple existe bel et bien; Qu’il se trouve juste ici, Entre le jour et la nuit, Entre le soleil et la pluie, Entre le silence et le bruit; Et que lorsqu’on s’y rend, Lorsque l’on ouvre, Lorsque l’on entre, On y entre toujours; Et que l’on vienne de **** Que l’on vienne d’ailleurs, Que l’on prenne son temps, On y est toujours à l’heure; Et quand enfin l'on s’y trouve, Quand enfin l'on y est, Entre et parmis ses infinis murs, On n’en sort jamais; Si l'on ose y discuter, Que l'on ne prononce qu’un mot, Celui-ci devient discours, Interminable fardeau; Et l'en son sein une seule pensée Bien que plutôt éphémère, Se transforme en grand brasier, En immense calvaire; Et que si l'on regarde, L'on peut voir très bien Que ce que l'on observe N’est à peu près rien; Et si l'on prête oreille, que l'on écoute, Qu’un seul son enfin résonne, Ce bruit sourd que l'on espionne N'est nul autre que l'écho du doute; Et quand finalement l'on oublie, Qu'à tout jamais l'on s’y perd, Lorsqu'enfin l'on s'y abandonne, Se trace béante le contour d'une sortie; Et que cela exige de souffrir, De s'y faire saint, s'y faire martyre, Qu’il nous faille le supplice d'y périr, Finira-t-on au moins par en finir; Et lorsqu'un jour l'on en sort, Lorsque que le voudra enfin notre sort, Ce n'est qu'alors, seulement qu'alors Que sauront coexister vie et mort. Et ce jour-là, cette nuit-là, dira-t-on, Que l'existence fût un temple - Un temple sans nom.
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Dec 16, 2019
Dec 16, 2019 at 5:45 AM UTC
Un Temple Sans Nom (2017) [FR]
Vous a-t-on parlé déjà D’un temple sans nom - Sans mémoire et sans nom? Il fût oublié et pourtant Quelques-un croient encore Que le temple existe bel et bien; Qu’il se trouve juste ici, Entre le jour et la nuit, Entre le soleil et la pluie, Entre le silence et le bruit; Et que lorsqu’on s’y rend, Lorsque l’on ouvre, Lorsque l’on entre, On y entre toujours; Et que l’on vienne de **** Que l’on vienne d’ailleurs, Que l’on prenne son temps, On y est toujours à l’heure; Et quand enfin l'on s’y trouve, Quand enfin l'on y est, Entre et parmis ses infinis murs, On n’en sort jamais; Si l'on ose y discuter, Que l'on ne prononce qu’un mot, Celui-ci devient discours, Interminable fardeau; Et l'en son sein une seule pensée Bien que plutôt éphémère, Se transforme en grand brasier, En immense calvaire; Et que si l'on regarde, L'on peut voir très bien Que ce que l'on observe N’est à peu près rien; Et si l'on prête oreille, que l'on écoute, Qu’un seul son enfin résonne, Ce bruit sourd que l'on espionne N'est nul autre que l'écho du doute; Et quand finalement l'on oublie, Qu'à tout jamais l'on s’y perd, Lorsqu'enfin l'on s'y abandonne, Se trace béante le contour d'une sortie; Et que cela exige de souffrir, De s'y faire saint, s'y faire martyre, Qu’il nous faille le supplice d'y périr, Finira-t-on au moins par en finir; Et lorsqu'un jour l'on en sort, Lorsque que le voudra enfin notre sort, Ce n'est qu'alors, seulement qu'alors Que sauront coexister vie et mort. Et ce jour-là, cette nuit-là, dira-t-on, Que l'existence fût un temple - Un temple sans nom.
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Va dire, Amour, ce qui cause ma peine, A mon seigneur, que je m'en vais mourir, Et, par pitié, venant me secourir, Qu'il m'eût rendu la Mort moins inhumaine. A deux genoux je demande merci. Par grâce, Amour, va-t'en vers sa demeure. Dis-lui comment je prie et pleure ici, Tant et si bien qu'il faudra que je meure Tout enflammée, et ne sachant point l'heure Où finira mon adoré souci. La Mort m'attend, et s'il ne me relève De ce tombeau prêt à me recevoir, J'y vais dormir, emportant mon doux rêve ; Hélas ! Amour, fais-lui mon mal savoir. Depuis le jour où, le voyant vainqueur, D'être amoureuse, Amour, tu m'as forcée, Fût-ce un instant, je n'ai pas eu le coeur De lui montrer ma craintive pensée, Dont je me sens à tel point oppressée, Mourant ainsi, que la Mort me fait peur. Qui sait pourtant, sur mon pâle visage, Si ma douleur lui déplairait à voir ? De l'avouer je n'ai pas le courage. Hélas ! Amour, fais-lui mon mal savoir. Puis donc, Amour, que tu n'as pas voulu A ma tristesse accorder cette joie Que dans mon coeur mon doux seigneur ait lu, Ni vu les pleurs où mon chagrin se noie, Dis-lui du moins, et tâche qu'il le croie, Que je vivrais, si je ne l'avais vu. Dis-lui qu'un jour, une Sicilienne Le vit combattre et faire son devoir. Dans son pays, dis-lui qu'il s'en souvienne, Et que j'en meurs, faisant mon mal savoir.
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Complainte de Minuccio
On doit se battre Et ne pas se laisse abattre par la vie Car pour qui se bats bien, finira par abattre la vie
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Jun 28, 2021
Jun 28, 2021 at 1:14 PM UTC
Se battre
Mon Mon Dieu Je T'aime Que puij Te donner , rien Je n'ai pas quelque chose que tu n'ai pas Si je pense a Te faire une suprise Toi qui es dans mon cœur Tu sais déjà a quoi j'ai pensé Comment ne pas Te louer Mon Dieu T'adorer pour Ta Grandeur,  Tes Bienfaits Je t'aime Dans mon Optique de Te faire une surprise Je prendrais conseil chez mon Patriarche Salomon et chez mes frères d'aujourd'hui Un Culte a Mon Dieu Une reconnaissance a Mon Dieu On finira bien par trouver une Combine AMEN J'AIME MON DIEU : Qui dit le contraire
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Apr 18, 2021
Apr 18, 2021 at 2:16 AM UTC
Mon Dieu 2
Le soleil de la nuit éclaire la montagne ; Sur le sable désert faut-il encore rester ? Doucement dans mes bras laisse-moi t'emporter ; Bon maître, éveille-toi ! marchons vers la campagne. Tes yeux sont clos depuis trois jours : Maître ! dormiras-tu toujours ? L'orage dans son vol a brisé les platanes ; Le navire sans voile a disparu dans l'eau : De ton front tout sanglant, j'ai lavé le bandeau ; Marchons, les pauvres noirs t'ouvriront leurs cabanes. Tes yeux sont clos depuis trois jours : Maître ! dormiras-tu toujours ? Je voudrais deviner ton rêve que j'ignore. Oh ! que ce rêve est long ! finira-t-il demain ? Demain, en t'éveillant, presseras-tu ma main ? Oui, je t'appellerai quand j'aurai vu l'aurore. Tes yeux sont clos depuis trois jours : Maître ! dormiras-tu toujours ? Mais la lueur du jour s'étend sur le rivage, Le flot porte sans bruit la barque du pêcheur ; Viens ! ... que ton front est froid ! quelle triste blancheur ! Oh ! maître ! que ta voix me rendrait de courage ! Tes yeux sont clos depuis trois jours : Maître ! dormiras-tu toujours ?
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La veillée du nègre