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"figer" poems
A la terrasse du café «Le Matin» aux Carmes (Dédié à Abder, Jean-Pierre et Toinou) Le soleil était brûlant Et la chaleur comme du plomb Pas possible de rester à l'intérieur, Dans l'étuve, alors je sorti Me protéger sous un parasol, ou ce qui en tenait lieu Tenant le verre De «coca-glaçons» a la main. Les parasols tamisaient mal L'ardeur du soleil. Mais un Zéphyr nous donnait un souffle de fraîcheur, Si bienfaisante, Que je commençais A me sentir bien et être moins oppressé par le rythme fou la fureur et les violences du Monde et à me réconcilier avec cette myriade de visages Si variés de l'humanité parcourant, rapides et pressés allez savoir pourquo ?  En ce Dix-huit juillet,  la «rue des Filatiers». Les demoiselles, courts vêtues. Étaient ravissantes, en cet été, Ou ne manquaient que les faunes, décidés à les  séduire, Et parfois, un éclair de chair Entrevue, virevoltant, comme un poisson volant. Venait troubler mon calme En aiguiser des désirs enfouis. Je vis passer l'ami d'Abder Étrangement pressé; je le hélais Il me dit aller prendre son café Italien, Et être enfin en vacances, L'après-midi s'annonçait Délicieuse et je commençais A congédier tout stress Et toute entrave à la délicieuse Sensation de se sentir vivre, Je me pris a songer aux lézards Des rochers de notre Corse Et aux chants des oiseaux. Le temps, s'était comme arrêté et l’ une horloge s’était cassée Seul, s'imposait, à moi L'impératif et le goût de vivre Mais aussi de ressentir intensément, cette sensation aiguë et finalement trop rare, De se sentir vivre, partie prenante Du rythme de la rue et de des flâneurs. Je songeais à Jean-Sol Partre A ces philosophies de l'existence Qui sont, le Maître l’a dit: «un Humanisme» Et à ce quartier des Carmes, Enchanteur et fébrile, que j'ai toujours aimé pour sa variété de lumières d'accents et de saveurs. J'ai voulu durant de longs instants pouvoir figer ce moment Et à ce que les visages de la vie restent si charmeurs et variés J'avais face à moi ce bouquet de vie s'écoulant à ce coin de rues Devant le café «Le Matin» Faisant assurément partie. De mes bars préférés à Toulouse Car l'on y voit passer Tant d'inconnus et de figures amies. Paul Arrighi
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Jul 26, 2016
Jul 26, 2016 at 10:17 AM UTC
A la terrasse du café «Le Matin» aux Carmes
A la terrasse du café «Le Matin» aux Carmes (Dédié à Abder, Jean-Pierre et Toinou) Le soleil était brûlant Et la chaleur comme du plomb Pas possible de rester à l'intérieur, Dans l'étuve, alors je sorti Me protéger sous un parasol, ou ce qui en tenait lieu Tenant le verre De «coca-glaçons» a la main. Les parasols tamisaient mal L'ardeur du soleil. Mais un Zéphyr nous donnait un souffle de fraîcheur, Si bienfaisante, Que je commençais A me sentir bien et être moins oppressé par le rythme fou la fureur et les violences du Monde et à me réconcilier avec cette myriade de visages Si variés de l'humanité parcourant, rapides et pressés allez savoir pourquo ?  En ce Dix-huit juillet,  la «rue des Filatiers». Les demoiselles, courts vêtues. Étaient ravissantes, en cet été, Ou ne manquaient que les faunes, décidés à les  séduire, Et parfois, un éclair de chair Entrevue, virevoltant, comme un poisson volant. Venait troubler mon calme En aiguiser des désirs enfouis. Je vis passer l'ami d'Abder Étrangement pressé; je le hélais Il me dit aller prendre son café Italien, Et être enfin en vacances, L'après-midi s'annonçait Délicieuse et je commençais A congédier tout stress Et toute entrave à la délicieuse Sensation de se sentir vivre, Je me pris a songer aux lézards Des rochers de notre Corse Et aux chants des oiseaux. Le temps, s'était comme arrêté et l’ une horloge s’était cassée Seul, s'imposait, à moi L'impératif et le goût de vivre Mais aussi de ressentir intensément, cette sensation aiguë et finalement trop rare, De se sentir vivre, partie prenante Du rythme de la rue et de des flâneurs. Je songeais à Jean-Sol Partre A ces philosophies de l'existence Qui sont, le Maître l’a dit: «un Humanisme» Et à ce quartier des Carmes, Enchanteur et fébrile, que j'ai toujours aimé pour sa variété de lumières d'accents et de saveurs. J'ai voulu durant de longs instants pouvoir figer ce moment Et à ce que les visages de la vie restent si charmeurs et variés J'avais face à moi ce bouquet de vie s'écoulant à ce coin de rues Devant le café «Le Matin» Faisant assurément partie. De mes bars préférés à Toulouse Car l'on y voit passer Tant d'inconnus et de figures amies. Paul Arrighi
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Automnes de Luchon Phébus s'était lové sur le val de Luchon, Les arbres rougeoyaient comme sous le pinceau, D'un Van Gogh qui aurait amené la Provence, Dans les vertes Montagnes des Pyrénées centrales Non **** de l'Aneto et très près du Vénasque. Mais tout ce verdoiement laissait place à l'automne. Avec ses rougeoiements, ses mauves et ses dorés. Et les fins cheveux roux donnés par des buissons. La nature semblait avoir changé d'atours. Pour nous faire oublier l'été et ses douces torpeurs. Les Erables, les Tulipiers et les Cerisier sauvages se parent, D'atours d'or ou de rouge sang, Comme pour les noces des feuilles et de la lune. Oui, les derniers rayons sont toujours les plus beaux ! Dans les futaies et les clairières pourpres. Et l’automne tendre a  ce goût de châtaignes, Grillées dans les jardins ou embaumaient  les roses. Et de flambées heureuses et de baisers brûlants. La montagne est si belle que l'on voudrait figer. Ces splendeurs éphémères et suspendre le temps. Afin de contempler toujours ces beautés vives De la ville Coquette et du val arboré. Les jardins de «la Pique» faisaient belle figure, Si près de la rivière aux eaux vivifiantes. Et l'ancien Casino nous donnait à songer, Aux beautés d'autrefois alanguies, sous la soie, Dans les bals bien réglés parés d'un luxe doux Ou il faisait parfois bon savoir jeter bas, Les fausses les convenances pour le beau Cupidon. Aujourd'hui; riantes et bronzées, les belles Sont sportives, parcourent la Montagne. Et viennent au «vapo» pour bien se délasser. Oh; Reine d'autrefois, toujours ville de charmes. Tes automnes suggèrent des rêves de bonheur, De vies épanouies et de soins pour les êtres. Ou il est reposant de venir t'admirer. Parmi tes fleurs, les arbres et ton air vivifiant. Paul Arrighi
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Nov 1, 2016
Nov 1, 2016 at 5:25 PM UTC
Automnes de Luchon (Automns in the Luchon Valley in Pyreneas)
Automnes de Luchon Phébus s'était lové sur le val de Luchon, Les arbres rougeoyaient comme sous le pinceau, D'un Van Gogh qui aurait amené la Provence, Dans les vertes Montagnes des Pyrénées centrales Non **** de l'Aneto et très près du Vénasque. Mais tout ce verdoiement laissait place à l'automne. Avec ses rougeoiements, ses mauves et ses dorés. Et les fins cheveux roux donnés par des buissons. La nature semblait avoir changé d'atours. Pour nous faire oublier l'été et ses douces torpeurs. Les Erables, les Tulipiers et les Cerisier sauvages se parent, D'atours d'or ou de rouge sang, Comme pour les noces des feuilles et de la lune. Oui, les derniers rayons sont toujours les plus beaux ! Dans les futaies et les clairières pourpres. Et l’automne tendre a  ce goût de châtaignes, Grillées dans les jardins ou embaumaient  les roses. Et de flambées heureuses et de baisers brûlants. La montagne est si belle que l'on voudrait figer. Ces splendeurs éphémères et suspendre le temps. Afin de contempler toujours ces beautés vives De la ville Coquette et du val arboré. Les jardins de «la Pique» faisaient belle figure, Si près de la rivière aux eaux vivifiantes. Et l'ancien Casino nous donnait à songer, Aux beautés d'autrefois alanguies, sous la soie, Dans les bals bien réglés parés d'un luxe doux Ou il faisait parfois bon savoir jeter bas, Les fausses les convenances pour le beau Cupidon. Aujourd'hui; riantes et bronzées, les belles Sont sportives, parcourent la Montagne. Et viennent au «vapo» pour bien se délasser. Oh; Reine d'autrefois, toujours ville de charmes. Tes automnes suggèrent des rêves de bonheur, De vies épanouies et de soins pour les êtres. Ou il est reposant de venir t'admirer. Parmi tes fleurs, les arbres et ton air vivifiant. Paul Arrighi
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. Tom Ford Yves St Laurent Bill Bl ass Tommy Hil figer Christian Dior Michael K orsMarc Jacobs Karl Lagerfeld Oscar de la Ren ta JohnGalliano JeanPaulGaultie r ChristianLoub outin GeoffreyB eeneCalvinKlein R a lph L au ren Pierre Cardin Giorgio Armani Zac Posen Phillip Lim Jason Wu Gianni Versace Prabul Gurung Emanuel Ungero Rick O w ens
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Dec 15, 2014
Dec 15, 2014 at 10:57 AM UTC
Designer ****
Inhale Ashes to ashes, They fell down. One long brown figer. Shortened by a breath. Inhale and exhale. Breathe in, Let it calm you. Breathe out, Damage is done. None bearing children shall touch None underage shall touch Harmful yet pleasing Relaxing yet breathtaking. Inhale and exhale The 6th finger shortens; Half of it is gone. Gaze around. Feel the breeze. I take it in It runs through my systems As its life shortens So does mine. Exhale Ashes to ashes We both will fall down But I step on you, You decayed before I did.
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May 10, 2017
May 10, 2017 at 6:55 AM UTC
Inhale and Exhale
Commencer noir et désespoir pour finir sur une note lumineuse et pleine d’espoir Rêve déchu, hors de portée dès la maternité ? Cicatrice profonde et indélébile ou souvenir d’un tropisme transitoire ? Rêve et réalité But d’une vie ? Pourquoi ne pas y être arrivé, devrait-on être surpris ? Différence entre rêve et réalité Qu’est-ce donc que la réalité ? Est-elle universelle ? Quel référentiel utiliser pour en décrire les éléments essentiels ? Qu’est-ce que la réussite ? Relative ? Comment réussir dans un monde désormais gouverné par l’argent et les bits ? Au final, ce qui compte, n’est-ce-pas sa propre pensée, ce qui souvent émane de notre mémoire sélective. Au-delà du rêve ? Passé et présent Jamais aucune trêve, Ne saurait figer un moment exaltant Présent et avenir Faut-il toujours s’encombrer de souvenirs ? Espoir triomphant de la désillusion Crise du grec « krisis » Signifie décision Prise au moment propice Peut mener au bonheur Crise n’est donc pas intrinsèquement rancœur Pour les japonais et les chinois, Crise est une équation associant danger et opportunité La mort d’une idée, essoufflée, noyée Et la naissance d’une nouvelle, qui bourgeonne et qui croît Décisive peut être un jour Une unique opportunité peut mener à pléthore de possibilités Notre cerveau parfois nous joue des tours Qu’il est souvent sensé d’esquiver Et si le rêve déchu donnait naissance à une réalité devenue superflue Car la vérité est ailleurs, quelque part entre introspection et vertu.
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Apr 29, 2020
Apr 29, 2020 at 4:16 AM UTC
Rêve déchu
Commencer noir et désespoir pour finir sur une note lumineuse et pleine d’espoir Rêve déchu, hors de portée dès la maternité ? Cicatrice profonde et indélébile ou souvenir d’un tropisme transitoire ? Rêve et réalité But d’une vie ? Pourquoi ne pas y être arrivé, devrait-on être surpris ? Différence entre rêve et réalité Qu’est-ce donc que la réalité ? Est-elle universelle ? Quel référentiel utiliser pour en décrire les éléments essentiels ? Qu’est-ce que la réussite ? Relative ? Comment réussir dans un monde désormais gouverné par l’argent et les bits ? Au final, ce qui compte, n’est-ce-pas sa propre pensée, ce qui souvent émane de notre mémoire sélective. Au-delà du rêve ? Passé et présent Jamais aucune trêve, Ne saurait figer un moment exaltant Présent et avenir Faut-il toujours s’encombrer de souvenirs ? Espoir triomphant de la désillusion Crise du grec « krisis » Signifie décision Prise au moment propice Peut mener au bonheur Crise n’est donc pas intrinsèquement rancœur Pour les japonais et les chinois, Crise est une équation associant danger et opportunité La mort d’une idée, essoufflée, noyée Et la naissance d’une nouvelle, qui bourgeonne et qui croît Décisive peut être un jour Une unique opportunité peut mener à pléthore de possibilités Notre cerveau parfois nous joue des tours Qu’il est souvent sensé d’esquiver Et si le rêve déchu donnait naissance à une réalité devenue superflue Car la vérité est ailleurs, quelque part entre introspection et vertu.
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I put on a brave face Covering my feelings You'd never know would you Never figer it out For that resson I'm afraid I'm worried for my future
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Nov 17, 2014
Nov 17, 2014 at 4:12 PM UTC
Untitled
tIGER fIGER. Tiger was the old name of forest king. Figer is the new digital name more dangerous and powerful than tiger and FIRE.
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Jan 15, 2019
Jan 15, 2019 at 7:57 AM UTC
aRuiun aI propo poem version-2