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"esprit" poems
#*Nightbird perches high beneath the shooting stars that dapple the bouquet     of sleepless peace ... his soft downy breast           has lent breath to the sweet April afterglow      heaving with song The mystical feathered troubadour's      swooning echo A melodic twilight serenade conjures a moonstruck metamorphosis, sprouting magical wings of flight;* rousing *a lonely heart's esprit      to fly away unfettered      in constellations of song How dare imaginings spilled from the big dipper enchant such an enrapturing magic spell? It's so far to fall from swinging on a star! It's so far beyond nearing crescent moon      when you wish upon a star   Thereupon struck by a bewitching bolt of starlight; Dropping asudden as a shooting-star!     Rolling like trailing thunder;         tucked and tumbling ―              somersaulting,            celestial rumbling blossoming with an unearthly joy A nascent winged heart splayed bare, soars upon cresting wind waves;     dreaming of that shapeless             w h o  o  o  o  s h ―          gathering beneath         ~ uplifting wings ~   Suddenly ― gliding freely,        winging gracefully   upon wafting star drift glitter; lilting lightly upon the arising cadence of nightingale's melodious fluted song Nightingale sings sweet April perfume beneath the star shed lamplight twinkle ... and it makes no difference if it's only a dream     if my heart had wings* imagined by:   Jesse Stillwater
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Apr 27, 2018
Apr 27, 2018 at 11:26 AM UTC
... if my heart had wings
#*Nightbird perches high beneath the shooting stars that dapple the bouquet     of sleepless peace ... his soft downy breast           has lent breath to the sweet April afterglow      heaving with song The mystical feathered troubadour's      swooning echo A melodic twilight serenade conjures a moonstruck metamorphosis, sprouting magical wings of flight;* rousing *a lonely heart's esprit      to fly away unfettered      in constellations of song How dare imaginings spilled from the big dipper enchant such an enrapturing magic spell? It's so far to fall from swinging on a star! It's so far beyond nearing crescent moon      when you wish upon a star   Thereupon struck by a bewitching bolt of starlight; Dropping asudden as a shooting-star!     Rolling like trailing thunder;         tucked and tumbling ―              somersaulting,            celestial rumbling blossoming with an unearthly joy A nascent winged heart splayed bare, soars upon cresting wind waves;     dreaming of that shapeless             w h o  o  o  o  s h ―          gathering beneath         ~ uplifting wings ~   Suddenly ― gliding freely,        winging gracefully   upon wafting star drift glitter; lilting lightly upon the arising cadence of nightingale's melodious fluted song Nightingale sings sweet April perfume beneath the star shed lamplight twinkle ... and it makes no difference if it's only a dream     if my heart had wings* imagined by:   Jesse Stillwater
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A pair of lily white wings    dangling in the dappled moonlight esprit; hang entangled as silken spider web    draped in the sweet Magnolia tree From beneath there was no way of knowing    why a pair of abandoned wings lodge mislaid One could not help but wonder how high    one might fly with cherub wings But these callused feet tread far below the treetops    too high up from roots to climb No telltale tiptoe prints cavort to be the talebearer    No feathered traces scattered all around A hearken say, tickle-footed as a ladybug,    hold forth in a breeze brushed ear Not completely undoubtable heed spoken;    a language bestow from another ether softly breathe a whisper'd sigh: "Behold the wings of a fallen angel;    uplifted by love's amazing grace Lost alone in a moonstruck blindness    an angel flying too close            to the ground                       ~                    Jesse
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Mar 8, 2018
Mar 8, 2018 at 3:05 PM UTC
A Lost Angel's Wings
Can you lend me a pound of your strength maybe give me a slice of your chi. I could do with a dose of your vim and a dab of your vibrant esprit. So give me whatever you're having, let me follow your daily routine. So long as you allow strong coffee within your wholesome regime.
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Aug 21, 2018
Aug 21, 2018 at 4:05 AM UTC
Strong
In my absence My mind has been doing back-flips, back-spins and hand-springs. They really should be called head-springs.' Off a spring board I began vaulting. Trying to spin, tumble, turn des pairs of thoughts stuck in the landing area Threw a little french in there for ya. Grasping at hysteria asymmetrically with sanity must be stronger than anxiety. Like a glass coat, it blankets me however you can see to the core, translucent rings of a tree. Walking the balance beam between life and suicide sporadically. Being pushed on both sides by a jet stream Surviving is a pipe dream because we are all dying. Once again I am on the floor. However, I am implored to look forward by poetic neighbors. All I gotta do is knock on their door and they'll gladly give me a cup of esprit de corps. More french, Au revoir
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May 17, 2013
May 17, 2013 at 3:44 PM UTC
Gymnastics
Il y a des personne qui pour un court instant, comme un petit papillon de Madagascar, peuvent vous sourie et satisfaire avec une innocence bienveillante si naturelle qu’on ne trouve dans aucun endroit ou presque : hammam de luxe ! Il y a des temples enfouis si inouïe qui illumine ma galaxie et te demande, pour guide.… Oh, steppes arides Mexicaines, mes séculaires puits désert, mes horizons abandonné prés d’ Himalaya qui cherche routard et vie avec. Huile brulés et larmes séché, enfance volé, démon si prés ne te demande rien : que guide. Il y à toujours pour nous, les doigts d’une main dans une caresse sublime, parce que tes bras, courre devant moi, : Ne t’arête pas, car ton sourire éclate le jade dans blanc si minérale, parfum dans vert sapin, j’irrigue ainsi et je cultive.Je donne la vie pour que tout ça, anime esprit, Himalaya, donne confiance dans mon éveille,voyage sans fin et vagabonde, les haut plateaux du thé : « Marquise du haut : regard tout bas ! » Suis ce fou errant, pour avant ce sale gamin à qui personne dessine : Ton danse présent pollen mon sens et dans ma voix, je cour couleur de pluie sur ciel pour toi, libérer mes ailles, un jour pour soie si fine, que tu vêtis dans robe hammam , dans Innocence marré Mexique qui Guides ce vol -Vien dans le mien, illumines ! ALEXANDRE STARK
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Jan 17, 2014
Jan 17, 2014 at 7:04 AM UTC
Le Vole Illumine !
Les être, le cosmos, la terre et le vin (Dédié à l’incomparable génie Charles Baudelaire) Les ceps murissent longuement sous l’énigmatique lueur des cieux, irisés par les ondes astrales du Cosmos et ses grands vents de feu. Des gelées de janvier aux averses d’avril, le vigneron soigne ses vignes. qui souffrent des fournaises de l’été jusqu’à la bouilloire dorée de l’automne. Le vin est d’abord fruit des astres et des cieux, mais aussi de la patience et de l’art du vigneron. Il y a une magie du vin qui vient sceller les noces mystiques de l’azur, de la terre, du cosmos et des graves. Il existe dans le vin comme une consécration des noces d’or de la terre, des pierres et de l’azur, Qui lui donne son caractère âpre ou velouté, son goût inimitable, sa vraie signature, son héraldique. Un palais exercé saura toujours en déceler l’empreinte pour y trouver sa genèse et gouter ses merveilles. Mais c’est le vigneron qui consacre ces noces avec son savoir, son doigté, sa manière d’opérer le grand œuvre des vendanges. Le choix de la date des vendanges dépend de l’intuition humaine et correspond au sacre de l’automne. Au moment où les grappes pèsent et ou les raisins sont gonflés comme de lourds pendentifs, alors que les raisins mûrs sont prêts à sortir de leur enveloppe dorée pour se transformer en élixir. Le vigneron prend la décision sacrale de celle dont dépend la qualité du vin à naître. Et les vendanges vont se mener dans une atmosphère d’excitation et de sentiment de franchissement du danger. Désormais le vin sorti du pressoir va murir dans des barriques de chêne Le bois peut apporter sa chauffe méthodique afin que se mêlent au jus des arômes de bois et de forêts, C’est sûr, cette année, les forces de la nature et de l’Homme nous préparent un grand vin. Aussi quel honneur et quel rite magique que d’en boire les premières gorgées dans des coupes d’argent ou des verres de cristal, avant même que le vin ne soit fait et tiré pour en détecter les grands traits et les failles. Enfin, vient le moment de boire, comme une élévation des cœurs et des esprits. L’on ne boit bien qu’en groupe, qu’avec de vrais amis, sa chérie ou des belles. Boire c’est d’abord humer et découvrir par le nez les secrets d’un terroir et des pampres, puis humecter ses lèvres afin de s’imprégner des sucs et des saveurs, et puis boire surtout, c’est œuvre de finesse, d’expression de l’Esprit et de bonne humeur; qu’il y ait de l’ivresse, fort bien, mais jamais d’ivrognerie Paul Arrighi ; Toulouse(France), le 3 novembre 2013
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Nov 4, 2013
Nov 4, 2013 at 10:36 AM UTC
Les être, le cosmos, la terre et le vin (Dédié à l’incomparable génie Charles Baudelaire)
Les être, le cosmos, la terre et le vin (Dédié à l’incomparable génie Charles Baudelaire) Les ceps murissent longuement sous l’énigmatique lueur des cieux, irisés par les ondes astrales du Cosmos et ses grands vents de feu. Des gelées de janvier aux averses d’avril, le vigneron soigne ses vignes. qui souffrent des fournaises de l’été jusqu’à la bouilloire dorée de l’automne. Le vin est d’abord fruit des astres et des cieux, mais aussi de la patience et de l’art du vigneron. Il y a une magie du vin qui vient sceller les noces mystiques de l’azur, de la terre, du cosmos et des graves. Il existe dans le vin comme une consécration des noces d’or de la terre, des pierres et de l’azur, Qui lui donne son caractère âpre ou velouté, son goût inimitable, sa vraie signature, son héraldique. Un palais exercé saura toujours en déceler l’empreinte pour y trouver sa genèse et gouter ses merveilles. Mais c’est le vigneron qui consacre ces noces avec son savoir, son doigté, sa manière d’opérer le grand œuvre des vendanges. Le choix de la date des vendanges dépend de l’intuition humaine et correspond au sacre de l’automne. Au moment où les grappes pèsent et ou les raisins sont gonflés comme de lourds pendentifs, alors que les raisins mûrs sont prêts à sortir de leur enveloppe dorée pour se transformer en élixir. Le vigneron prend la décision sacrale de celle dont dépend la qualité du vin à naître. Et les vendanges vont se mener dans une atmosphère d’excitation et de sentiment de franchissement du danger. Désormais le vin sorti du pressoir va murir dans des barriques de chêne Le bois peut apporter sa chauffe méthodique afin que se mêlent au jus des arômes de bois et de forêts, C’est sûr, cette année, les forces de la nature et de l’Homme nous préparent un grand vin. Aussi quel honneur et quel rite magique que d’en boire les premières gorgées dans des coupes d’argent ou des verres de cristal, avant même que le vin ne soit fait et tiré pour en détecter les grands traits et les failles. Enfin, vient le moment de boire, comme une élévation des cœurs et des esprits. L’on ne boit bien qu’en groupe, qu’avec de vrais amis, sa chérie ou des belles. Boire c’est d’abord humer et découvrir par le nez les secrets d’un terroir et des pampres, puis humecter ses lèvres afin de s’imprégner des sucs et des saveurs, et puis boire surtout, c’est œuvre de finesse, d’expression de l’Esprit et de bonne humeur; qu’il y ait de l’ivresse, fort bien, mais jamais d’ivrognerie Paul Arrighi ; Toulouse(France), le 3 novembre 2013
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II. Oh ! vers ces vétérans quand notre esprit s'élève, Nous voyons leur front luire et resplendir leur glaive, Fertile en grands travaux. C'étaient là les anciens. Mais ce temps les efface ! France, dans ton histoire ils tiennent trop de place. France, gloire aux nouveaux ! Oui, gloire à ceux d'hier ! ils se mettent cent mille, Sabres nus, vingt contre un, sans crainte, et par la ville S'en vont, tambours battants. À mitraille ! leur feu brille, l'obusier tonne, Victoire ! ils ont tué, carrefour Tiquetonne, Un enfant de sept ans ! Ceux-ci sont des héros qui n'ont pas peur des femmes Ils tirent sans pâlir, gloire à ces grandes âmes ! Sur les passants tremblants. On voit, quand dans Paris leur troupe se promène, Aux fers de leurs chevaux de la cervelle humaine Avec des cheveux blancs ! Ils montent à l'assaut des lois ; sur la patrie Ils s'élancent ; chevaux, fantassins, batterie, Bataillon, escadron, Gorgés, payés, repus, joyeux, fous de colère, Sonnant la charge, avec Maupas pour vexillaire Et Veuillot pour clairon. Tout, le fer et le plomb, manque à nos bras farouches, Le peuple est sans fusils, le peuple est sans cartouches, Braves ! c'est le moment ! Avec quelques tribuns la loi demeure seule. Derrière vos canons chargés jusqu'à la gueule Risquez-vous hardiment ! Ô soldats de décembre ! ô soldats d'embuscades Contre votre pays ! honte à vos cavalcades Dans Paris consterné ! Vos pères, je l'ai dit, brillaient comme le phare ; Ils bravaient, en chantant une haute fanfare, La mort, spectre étonné ; Vos pères combattaient les plus fières armées, Le prussien blond, le russe aux foudres enflammées, Le catalan bruni, Vous, vous tuez des gens de bourse et de négoce. Vos pères, ces géants, avaient pris Saragosse, Vous prenez Tortoni ! Histoire, qu'en dis-tu ? les vieux dans les batailles Couraient sur les canons vomissant les mitrailles ; Ceux-ci vont, sans trembler, Foulant aux pieds vieillards sanglants, femmes mourantes Droit au crime. Ce sont deux façons différentes De ne pas reculer. Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
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À l'obéissance passive (II)
II. Oh ! vers ces vétérans quand notre esprit s'élève, Nous voyons leur front luire et resplendir leur glaive, Fertile en grands travaux. C'étaient là les anciens. Mais ce temps les efface ! France, dans ton histoire ils tiennent trop de place. France, gloire aux nouveaux ! Oui, gloire à ceux d'hier ! ils se mettent cent mille, Sabres nus, vingt contre un, sans crainte, et par la ville S'en vont, tambours battants. À mitraille ! leur feu brille, l'obusier tonne, Victoire ! ils ont tué, carrefour Tiquetonne, Un enfant de sept ans ! Ceux-ci sont des héros qui n'ont pas peur des femmes Ils tirent sans pâlir, gloire à ces grandes âmes ! Sur les passants tremblants. On voit, quand dans Paris leur troupe se promène, Aux fers de leurs chevaux de la cervelle humaine Avec des cheveux blancs ! Ils montent à l'assaut des lois ; sur la patrie Ils s'élancent ; chevaux, fantassins, batterie, Bataillon, escadron, Gorgés, payés, repus, joyeux, fous de colère, Sonnant la charge, avec Maupas pour vexillaire Et Veuillot pour clairon. Tout, le fer et le plomb, manque à nos bras farouches, Le peuple est sans fusils, le peuple est sans cartouches, Braves ! c'est le moment ! Avec quelques tribuns la loi demeure seule. Derrière vos canons chargés jusqu'à la gueule Risquez-vous hardiment ! Ô soldats de décembre ! ô soldats d'embuscades Contre votre pays ! honte à vos cavalcades Dans Paris consterné ! Vos pères, je l'ai dit, brillaient comme le phare ; Ils bravaient, en chantant une haute fanfare, La mort, spectre étonné ; Vos pères combattaient les plus fières armées, Le prussien blond, le russe aux foudres enflammées, Le catalan bruni, Vous, vous tuez des gens de bourse et de négoce. Vos pères, ces géants, avaient pris Saragosse, Vous prenez Tortoni ! Histoire, qu'en dis-tu ? les vieux dans les batailles Couraient sur les canons vomissant les mitrailles ; Ceux-ci vont, sans trembler, Foulant aux pieds vieillards sanglants, femmes mourantes Droit au crime. Ce sont deux façons différentes De ne pas reculer. Jersey, du 7 au 13 janvier 1853.
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as the oak is always the acorn, so the poem is always the word, no matter, how decimated the tree, no matter, how faded the word, inside resides, the tree, awaiting  the catalyst. inside resides, the poem, awaiting the esprit. always, the essence remains, embedded...   always, is the outcome, foreshadowed... etched in, by a code, known, only in it's base intricacy by one... the creator.
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Apr 28, 2014
Apr 28, 2014 at 1:04 AM UTC
of acorn and word
Tempus Fugit: Nought is eternal, Nox is ephemeral, And The Charred Canvas Of The Night Sky (Noctis Lucis Caelum, Scala Ad Caelum) Bedarkened & besmirched, bespeaks A Love-Worn Wayward, Wayworn. In the Citadel Of mine Temporal Heart Time Streams infinitely As an Exhalation of The Ethereal One. The Chronology of The Arbiter of Fates Shalt Destine, Herald Eternitas Upon The Phantasmagoric Horizon Of Mine Mind's Sky Wondering Upon Days of Yore. (The Hither, The Thither, And The Morrow.) These Luminescent Children are Are born To wax Luminaries Then, Wax Nebulous For all eternity. O, Metempsychosis; Born of Edicts Unseen, Of that Which was, Is, & Will Be. (For All things Are Circular & Cycling, Existentially.) We were conceived Infinitely To Infinity And beyond. Let He, Let She Whose Ears & Eyes Of The Unuttered Anima Be unstopped, unfurled To resonations: Deep within. The Emerald Lifestream Anew Dost begin. The Sovereign of Songbirds sings Esprit d' amour To those who wait. (Se' Lah.)
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Jan 6, 2019
Jan 6, 2019 at 5:21 PM UTC
Nigh' In Wishing & Ne'er In Love (Originally Written on Sunday, January 6th, 2019)
~I remember... ~For my two sisters Future lovers Are not knocking on my doors, No line ups Around the corner Of my house; The ladder to my window Lies injured On yellow Lawn Not nurtured, Down bellow. On the Queen Anne arm chair Ashes of my Fabulous years, Wireless affairs, No strings Unattached To my violin. Sketches in the **** Of lovers past Are shivering, Longing for my tapestries, Trying, in vain, to hide Under sad sepia. Portraits, I promised To paint To Dorian Gray. May still age Given just a little More time. On the stage I, Manon Lescaut, die, Only sixteen - Poor Knight De Grieux Just another year, please, That I have not for sale Anymore. Pastels and aquarelles Turned monochrome; Chronos Doesn't stop here For a single moment - Walks all over. In the middle of my chaos 23/7 (What's an hour glass Or more?), Sleeps Master Behemoth. His fur coat Once luxurious black Has specks of grey, One white whisker; So are three of my hair. Wise Sybilla? I don't think so. It's not what It used to be, my Master Let's go out To the open Let's breathe, Let's see new cats. On the chopping block, Let's lose our heads Let's get lost. Let's elope together The weather Should be Just rainy-fine For the Requiem, For the funeral. Tree Sisters gone To the Cherry Orchard, Uncle Vanya, again, Left alone on the estate. Seagull, before rain Flies over my head For the last time. Author Notes Two of my sisters are gone already. Anton Pavlovich Chekhov's plays: Three Sisters Cherry Orchard Uncle Vanya Seagull ...To name just a few. Manon Lescaut by Abbe Prevost, two operas as well, one by Puccini, one by Esprit Auber. "A woman like Manon can have more than one lover."  The Picture of Dorian Gray - Oscar Wilde
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Oct 14, 2010
Oct 14, 2010 at 2:07 PM UTC
Cherry Orchard
~I remember... ~For my two sisters Future lovers Are not knocking on my doors, No line ups Around the corner Of my house; The ladder to my window Lies injured On yellow Lawn Not nurtured, Down bellow. On the Queen Anne arm chair Ashes of my Fabulous years, Wireless affairs, No strings Unattached To my violin. Sketches in the **** Of lovers past Are shivering, Longing for my tapestries, Trying, in vain, to hide Under sad sepia. Portraits, I promised To paint To Dorian Gray. May still age Given just a little More time. On the stage I, Manon Lescaut, die, Only sixteen - Poor Knight De Grieux Just another year, please, That I have not for sale Anymore. Pastels and aquarelles Turned monochrome; Chronos Doesn't stop here For a single moment - Walks all over. In the middle of my chaos 23/7 (What's an hour glass Or more?), Sleeps Master Behemoth. His fur coat Once luxurious black Has specks of grey, One white whisker; So are three of my hair. Wise Sybilla? I don't think so. It's not what It used to be, my Master Let's go out To the open Let's breathe, Let's see new cats. On the chopping block, Let's lose our heads Let's get lost. Let's elope together The weather Should be Just rainy-fine For the Requiem, For the funeral. Tree Sisters gone To the Cherry Orchard, Uncle Vanya, again, Left alone on the estate. Seagull, before rain Flies over my head For the last time. Author Notes Two of my sisters are gone already. Anton Pavlovich Chekhov's plays: Three Sisters Cherry Orchard Uncle Vanya Seagull ...To name just a few. Manon Lescaut by Abbe Prevost, two operas as well, one by Puccini, one by Esprit Auber. "A woman like Manon can have more than one lover."  The Picture of Dorian Gray - Oscar Wilde
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We call it a casse-tête, she said A “break head” if you prefer We are each trying to fill in this Jagged, fractured outlook One piece at a time On occasion you meet a corner And they unlock for you new progress (I think I have even found; a foothold in the face) Others are peculiar, shaped like spilling liquid Filling unique holes perhaps unknown to undone artists Our greatest folly as we find our relative perspective Would be to assume any kind of now-complete picture We are dove tailed, ami In ornate carpentry fine fitted Angles filled with oil drops to help us burn eternal An esprit ouvert, she said In your tongue an open mind The wise do not distinguish Value forms of every kind
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Apr 20, 2012
Apr 20, 2012 at 6:59 AM UTC
138. Fractured 4/20/12
Toutes les histoires sont comme un miroir, Deux faces, deux versions, deux reflets. Pourtant le notre ne me montre que ce que je veux voir, Au secours, j'ai besoin d'aide, notre miroir est brisé. Cette nuit j'ai dessiné ton visage sur mes rêves, à la craie Ce matin ta peau était encore collée à ma joue J'ai essayé de t'arracher, mais tu étais enfoncée comme un clou, Au secours, j'ai besoin d'aide, je n'arrive pas à t'effacer. Tu restes là sans être présente, Ta voix me répète encore que "j'ai dû me tromper" J'avoue avoir eu tort de penser que tu m'avais laissée Au secours, j'ai besoin d'aide, ton fantôme me hante. Mon étoile brille encore moins que tes émeraudes Nos erreurs m'agressent, comme nos insultes en écho Ce n'était pas prévu que tout se termine dans un tel chaos Au secours, j'ai besoin d'aide pour réparer ce désordre. J'ai lutté de toutes mes forces pour te chasser de mon esprit, Mais tu reviens à la charge, le soir juste avant de dormir Toute seule avec ta voix qui me guide pour écrire, Au secours, j'ai besoin d'aide, tu me fais sombrer dans la folie. Aujourd'hui j'ai tellement peur que tu ne veuilles plus que je revienne, Et je ne suis même pas sûre de le vouloir moi-même Je me fais encore du mal, mais on récolte ce que l'on sème Au secours, j'ai besoin d'aide, je voulais juste que tu me retiennes. Ton ombre me suit partout en chantant Clementine, Mais il n'y a plus d'éveil aux émeraudes depuis longtemps Le silence me rend muette, je ne respire plus comme avant J'ai dérivé ; au secours, j'ai besoin d'Aide..line.
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Aug 26, 2016
Aug 26, 2016 at 3:56 PM UTC
A(i)deline
Toutes les histoires sont comme un miroir, Deux faces, deux versions, deux reflets. Pourtant le notre ne me montre que ce que je veux voir, Au secours, j'ai besoin d'aide, notre miroir est brisé. Cette nuit j'ai dessiné ton visage sur mes rêves, à la craie Ce matin ta peau était encore collée à ma joue J'ai essayé de t'arracher, mais tu étais enfoncée comme un clou, Au secours, j'ai besoin d'aide, je n'arrive pas à t'effacer. Tu restes là sans être présente, Ta voix me répète encore que "j'ai dû me tromper" J'avoue avoir eu tort de penser que tu m'avais laissée Au secours, j'ai besoin d'aide, ton fantôme me hante. Mon étoile brille encore moins que tes émeraudes Nos erreurs m'agressent, comme nos insultes en écho Ce n'était pas prévu que tout se termine dans un tel chaos Au secours, j'ai besoin d'aide pour réparer ce désordre. J'ai lutté de toutes mes forces pour te chasser de mon esprit, Mais tu reviens à la charge, le soir juste avant de dormir Toute seule avec ta voix qui me guide pour écrire, Au secours, j'ai besoin d'aide, tu me fais sombrer dans la folie. Aujourd'hui j'ai tellement peur que tu ne veuilles plus que je revienne, Et je ne suis même pas sûre de le vouloir moi-même Je me fais encore du mal, mais on récolte ce que l'on sème Au secours, j'ai besoin d'aide, je voulais juste que tu me retiennes. Ton ombre me suit partout en chantant Clementine, Mais il n'y a plus d'éveil aux émeraudes depuis longtemps Le silence me rend muette, je ne respire plus comme avant J'ai dérivé ; au secours, j'ai besoin d'Aide..line.
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Éloge de Monsieur de Montaigne (Dédié à Jean-Pierre) Toi seigneur de Montaigne, au si beau nom d'Eyquem que nul amateur de Bordeaux ne saurait négliger. Tu fus l'ami de La Boétie et un sage joyeux, Tu vécus en ton château, dont l'une des tours rondes, contenait une bibliothèque fournie. Toi, qui faisait cultiver ce vin de Bordeaux, qui sied au palais et plait tant aux anglais. Cher Montaigne ayant étudié à Bordeaux, au collège de Guyenne, Tu vécus en un temps empoisonné par les guerres de religion et ses sombres fureurs. Temps affreux ou l'homme égorgeait l'homme, qui ne partageait pas sa même lecture de la  Bible. Et dire que nous avions cru, ces temps-là, révolus ! C'est peut-être ce qui te poussa à choisir l'école stoïcienne, Bien que par ton tempérament et ta vie. Tu fus beaucoup plus proche des bonheurs de Lucrèce. Tu fus, un long temps, magistrat au Parlement de Bordeaux, bien que les chicaneries du Droit t'eussent vite lassées, et plus encore, la cruauté de ses modes de preuve. et cet acharnement infini des plaideurs, à n'en jamais finir, à faire rebondir les procès que tant d’énergie vaine te semblait pure perte. Mais tu voulais être utile et l'égoïsme étroit de l' «otium», choquait ta conscience. Tu eus un ami cher, Prince de Liberté et de distinction, Etienne de la Boétie, qui réfléchit avec profondeur, sur les racines de la tyrannie en nos propres faiblesses. Et de cette amitié, en recherchant les causes, Tu conclus et répondit ainsi : «Parce que c’était lui, parce que c’était moi» Révélant ainsi que la quintessence du bonheur de  vivre luit au cœur  de cette amitié dont nous sommes, à la fois, le réceptacle et l’offrande. Cher Michel de Montaigne, je voulais, te saluer ici et te faire savoir en quelle estime Je te tiens avec  tes «Essais» d’une bienveillante sagesse Qui font songer aux meilleurs vins mûris en barriques de chêne Et à ces cognacs qui éveillent l’Esprit et les sens, Même lorsque l’hiver nous pèse et nous engourdit Je voulais aussi te dire que de ton surnom J’ai nommé Jean-Pierre qui te ressemble si fort Et apporte une douce ironie à mes passions tumultueuses. Paul Arrighi
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Apr 21, 2016
Apr 21, 2016 at 6:16 AM UTC
Éloge de Monsieur de Montaigne
Éloge de Monsieur de Montaigne (Dédié à Jean-Pierre) Toi seigneur de Montaigne, au si beau nom d'Eyquem que nul amateur de Bordeaux ne saurait négliger. Tu fus l'ami de La Boétie et un sage joyeux, Tu vécus en ton château, dont l'une des tours rondes, contenait une bibliothèque fournie. Toi, qui faisait cultiver ce vin de Bordeaux, qui sied au palais et plait tant aux anglais. Cher Montaigne ayant étudié à Bordeaux, au collège de Guyenne, Tu vécus en un temps empoisonné par les guerres de religion et ses sombres fureurs. Temps affreux ou l'homme égorgeait l'homme, qui ne partageait pas sa même lecture de la  Bible. Et dire que nous avions cru, ces temps-là, révolus ! C'est peut-être ce qui te poussa à choisir l'école stoïcienne, Bien que par ton tempérament et ta vie. Tu fus beaucoup plus proche des bonheurs de Lucrèce. Tu fus, un long temps, magistrat au Parlement de Bordeaux, bien que les chicaneries du Droit t'eussent vite lassées, et plus encore, la cruauté de ses modes de preuve. et cet acharnement infini des plaideurs, à n'en jamais finir, à faire rebondir les procès que tant d’énergie vaine te semblait pure perte. Mais tu voulais être utile et l'égoïsme étroit de l' «otium», choquait ta conscience. Tu eus un ami cher, Prince de Liberté et de distinction, Etienne de la Boétie, qui réfléchit avec profondeur, sur les racines de la tyrannie en nos propres faiblesses. Et de cette amitié, en recherchant les causes, Tu conclus et répondit ainsi : «Parce que c’était lui, parce que c’était moi» Révélant ainsi que la quintessence du bonheur de  vivre luit au cœur  de cette amitié dont nous sommes, à la fois, le réceptacle et l’offrande. Cher Michel de Montaigne, je voulais, te saluer ici et te faire savoir en quelle estime Je te tiens avec  tes «Essais» d’une bienveillante sagesse Qui font songer aux meilleurs vins mûris en barriques de chêne Et à ces cognacs qui éveillent l’Esprit et les sens, Même lorsque l’hiver nous pèse et nous engourdit Je voulais aussi te dire que de ton surnom J’ai nommé Jean-Pierre qui te ressemble si fort Et apporte une douce ironie à mes passions tumultueuses. Paul Arrighi
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what we fear as death is just decor. victorian, french country, industrial, rustic; doesn't matter. the bones are the same. some people expire smiling in neon pink plastic lawnchairs or pierce the veil ******** themselves on dove-grey french provincial settees from the 18th century. we have numbed ourselves in our endless pursuit of complexity; walked off the precipice of that final ecstatic unraveling while wide-eyed and trembling at the sight of aesthetics, as cheap as they are fleeting. we must garder à l'esprit that it all burns to ash, singular in characteristic, that is scattered by winds indifferent to any distinguishable feature in the many beliefs twisted into the teeth of sleeping behemoths dreaming of feasts they had yet to awaken to. it, what we fear, is shapeless. the absence of all accumulated delusion, confusion, or fluid lucidity. ancient. a non-locality that is the total sum of the All collapsing in on it's most basic components also collapsing in on...elsewhere? i'm done. please, come and sit. tell me how you like your tea?
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Nov 30, 2018
Nov 30, 2018 at 8:01 PM UTC
all dark but the parlour
White dresses of purity Gently gracing the floor The couples sway gracefully As the crowds adore The families and friends Filling the whole room with glee Their stare with amazement With pride and esprit The lights shining down So softly and bright We all knew then This would be a splendid night As the final dance commenced And they stared into each others eyes Smiles and grins filled their faces These smiles of happiness told no lies The song came to an end And the dancers parted, reluctantly The audience running wild Cheering and laughing, exultantly Rushing to my friends Giving each a warm embrace Showering them with praises You could see the enthusiasm on their faces All of us were dressed up Everybody has cleaned up real nice Dresses and tucks adored us A sweet slice of paradise Taking a million photos To remember this very night We took the dance floor by storm As we were all filled with such delight If only this night would never end And we could all remain this happy Reality seemed to melt away It was just us The friends, the music The connection we all had For a moment our hearts all beat as one Not a moment did we feel sad But things like this can't last forever Like a firework upon the night Beautiful and filled with color But then the spark fades out of sight But not without burning a memory So vividly into our minds We enjoyed ourselves within the moment In that instant we could all unwind Thank you to the people I love For inviting me to such a night As I had such a wonderful time It was one of the best nights of my life
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Jul 29, 2018
Jul 29, 2018 at 6:53 AM UTC
The best night of my life
White dresses of purity Gently gracing the floor The couples sway gracefully As the crowds adore The families and friends Filling the whole room with glee Their stare with amazement With pride and esprit The lights shining down So softly and bright We all knew then This would be a splendid night As the final dance commenced And they stared into each others eyes Smiles and grins filled their faces These smiles of happiness told no lies The song came to an end And the dancers parted, reluctantly The audience running wild Cheering and laughing, exultantly Rushing to my friends Giving each a warm embrace Showering them with praises You could see the enthusiasm on their faces All of us were dressed up Everybody has cleaned up real nice Dresses and tucks adored us A sweet slice of paradise Taking a million photos To remember this very night We took the dance floor by storm As we were all filled with such delight If only this night would never end And we could all remain this happy Reality seemed to melt away It was just us The friends, the music The connection we all had For a moment our hearts all beat as one Not a moment did we feel sad But things like this can't last forever Like a firework upon the night Beautiful and filled with color But then the spark fades out of sight But not without burning a memory So vividly into our minds We enjoyed ourselves within the moment In that instant we could all unwind Thank you to the people I love For inviting me to such a night As I had such a wonderful time It was one of the best nights of my life
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J'ai toujours menti pour dire la vérité. Je joue aux jeux pour que les autres puissent gagner. Tout est si important      que ça m'est égal. Si je pense assez      j'oublierai tout. Je suis le Roi des Ombres      important seulement pour les êtres qui existent en silence et poussière. Je me change en pierre si je me tiens tranquille      à me trouver dans un jardin d'une telle beauté      avec les couleurs qui ont une sonorité jamais vue. Je sens les émotions à travers le temps      celles qu'aucun humain ne peut sentir. Je tombe à travers la sécurité confortable et rouge-noire      dans la clarté des vastes profondeurs du bleu foncé. Mon corps s'est fait parfait pendant que je succombe      et mon esprit se réveille. La musique du violon se condense en amour sous mes yeux      l'accord profond et sonore déchire le poison de mon esprit. Je ressens les montées bleues claires de la vie dans mes veines quand je suis seul. Je m'assieds avec les montagnes jusqu'à ce que nous nous unissions. Mes yeux ne pourront jamais devenir impurs      mon âme est sans tache. Il y a la curiosité silencieuse dans la Vie      l'amour dans ses yeux est si manifeste      son sourire si tendre      si silencieuse. Ici sera où je pose la tête      c'est la réalité que je choisis.
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Jul 5, 2010
Jul 5, 2010 at 4:31 PM UTC
Le Son du Sommeil
Out of reach from any sound, Beyond the highest thought, Invisible across an astral scene, too Aeonian home, Forever free The planets are like great eyes to me, My wife owns the moons. The kids have turned all fix'd and strange, Been feeling awfully tame, Poor things, Remembering days insane with esprit, Moving willingly through tilted palms, On crescent waves, Surrounded by the clearest ever blue, Deep under sanguinary hues and tropic reverie that loom to meet the sever'd, melting sun, Arising horizons, One hundred and one As violent as fire, Enough for them all!
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Feb 4, 2015
Feb 4, 2015 at 3:17 AM UTC
Equator Blues
Je tremble des lèvres et des cils Tout en moi se raidit, je bande Je suis possédé C'est Ma Phénicienne qui est à la manoeuvre C'est ma diablesse qui se manifeste C'est Jézabel, muse fatale, qui est à l'oeuvre C'est l'esprit de Jézabel qui m'infeste. Telle Anat, la Cananéenne, la Sanguine, Ma prêtresse de Baal, ma Sidonienne Se farde les paupières d'antimoine Et se coiffe langoureusement postée à la fenêtre. Ses yeux de gazelle me dictent les mots D'une rare luxure Que je dépèce comme une meute de chiennes lubriques Ses lèvres entrouvertes dégoulinent De mots adultères Et la débauche s'empare de mon trône. Et le désir me piétine de ses chevaux emballés. Mais **** de m'apeurer à l 'approche du combat qui s'annonce Je m'agenouille et je vénère ma guerrière, Ma prophétesse, mon YHWH Ma souveraine et seule voix sur terre Vierge de toute armure ou parure, Jézabel, mère d'Athalie, Jézabel dont je suis l 'homme de paille, Le prostitué rituel, Le moine poète Qu'elle a défenestré !
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:07 AM UTC
Jézabel, muse fatale
tu es ravissant merveilleux même quand tu ris, j'ai entendu des fleurs en pleine floraison dans ma tête j'espère que tu n’arrêtes jamais de rire comme ça ce jour-ci, aux pays de la Belle aux bois dormant, je me sentais vivante, électrique même l'énergie que tu dégages: énorme je veux te rendre la même chose, me brancher à ta prise j'ai pas osé regarder ta bouche puisque ta parole a été vraiment trop belle cette voix grave et tes yeux clairs ta joie de vivre j'ai même pas pensé au sexe l'autoroute de ton cerveau, cet esprit affamé, m’éblouissent totalement ne change absolument rien!
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Mar 23, 2013
Mar 23, 2013 at 8:23 PM UTC
le beau garçon
Amoncellement de papiers De travaux à complèter Accumulation de pensées À jamais terminer Mon esprit vagabonde Dans des réfléxions profondes Remarques et insultes Sans cesse, me tumultent La peur s'installe en moi Adieu estime de soi J'espère sans cesse De combattre cette tristesse Étendue sur mon lit Je laisse sortir mes mots par écrit Esquissant des dessins Je souhaite pour un meilleur lendemain
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Nov 11, 2013
Nov 11, 2013 at 7:52 PM UTC
tourmente
"qui es tu?" qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
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Jul 20, 2014
Jul 20, 2014 at 6:20 PM UTC
"qui es tu?"
"qui es tu?" qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
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Children dressed in oversized jersey's; lined with white stripes, Are brawling in the street playing out their favorite hockey fights. And the sidewalk was tucked in under a soft white blanket, Memories of summer and autumn are falling out of a hole in my pocket. The smell of fresh bagels filled the britle winter atmosphere, And The sun blew me a kiss goodbye, for the early darkness was near. I was choking on my burgandy nitted noose, Turning the page to the comics, while i pulled my scarf loose, I stopped to watch A single leaf hold on to that bold maple tree, Taken by the wind, and into the suburban montreal esprit, So i pried out a silver flask from my old levis jacket, While the memories of summer and autumn fell out of a hole in my pocket.
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Nov 10, 2013
Nov 10, 2013 at 5:30 PM UTC
Its getting colder
"And he created out of one man every nation of men, to dwell upon the entire surface of the earth, and he decreed the appointed times and set limits of the dwelling of man." (Acts 17: 26) (New World Translation Study Edition) When I look in the mirror, a doughty warrior, an oracle, an Olympian gazes back at me. The caramel-tinge of my skin tells of the colored pedigree from whence I came. Every ebony-tendril that bursts from my epidermis is as impregnable as the Sacred Lotus. The history of my Mind's Sky has been tried by the Ancient African Sun of my ancestors. It is my hope, that I have passed the trials decreed by the ordinances of the Moon & Sun. Moreover, the Arbiter of Fates, Jah, dawns upon our fleshly vessel at each twilight, assaying our entities. (Isaiah 60: 19, 20) (New World Translation Study Edition) So many intrepid souls have compassed me about. The Chalice of my Heart burgeons with esprit d' amour. The meaning of life is ne' er about intellect, is ne' er about achievement, is in part, about creativity; wholly, about Love. (John 13: 34, 35) (New World Translation Study Edition) For this reason, strength cascades upon me every moment as I witness the brilliance, the resilience of my beneficent matriarch, Stacy Amanda Foulke. In life, I have learned that being a person of color in America is not only a wonderful privilege, but a responsibility. Why? The afflictions brought upon this skin only make it glisten brighter after convalescence. Our people have suffered inordinately so, but this is conducive to cultivating surpassing empathy. Therefore, I believe that history, as begotten through the colored legacy, shall be one of ultimate victory. If and only if, we unfetter ourselves from the onerous burdens of the past, then Monarchical Wings shall burgeon from our Astral Chrysalis. "For though the tribulation is momentary and light, it works out for us a glory that is of more and more surpassing weight and is everlasting." (1st Corinthians 4: 17) (New World Translation Study Edition) Se' lah.
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Feb 12, 2021
Feb 12, 2021 at 6:54 PM UTC
The Culture of Beginnings (Originally penned on Wednesday, April 15th, 2020)
"And he created out of one man every nation of men, to dwell upon the entire surface of the earth, and he decreed the appointed times and set limits of the dwelling of man." (Acts 17: 26) (New World Translation Study Edition) When I look in the mirror, a doughty warrior, an oracle, an Olympian gazes back at me. The caramel-tinge of my skin tells of the colored pedigree from whence I came. Every ebony-tendril that bursts from my epidermis is as impregnable as the Sacred Lotus. The history of my Mind's Sky has been tried by the Ancient African Sun of my ancestors. It is my hope, that I have passed the trials decreed by the ordinances of the Moon & Sun. Moreover, the Arbiter of Fates, Jah, dawns upon our fleshly vessel at each twilight, assaying our entities. (Isaiah 60: 19, 20) (New World Translation Study Edition) So many intrepid souls have compassed me about. The Chalice of my Heart burgeons with esprit d' amour. The meaning of life is ne' er about intellect, is ne' er about achievement, is in part, about creativity; wholly, about Love. (John 13: 34, 35) (New World Translation Study Edition) For this reason, strength cascades upon me every moment as I witness the brilliance, the resilience of my beneficent matriarch, Stacy Amanda Foulke. In life, I have learned that being a person of color in America is not only a wonderful privilege, but a responsibility. Why? The afflictions brought upon this skin only make it glisten brighter after convalescence. Our people have suffered inordinately so, but this is conducive to cultivating surpassing empathy. Therefore, I believe that history, as begotten through the colored legacy, shall be one of ultimate victory. If and only if, we unfetter ourselves from the onerous burdens of the past, then Monarchical Wings shall burgeon from our Astral Chrysalis. "For though the tribulation is momentary and light, it works out for us a glory that is of more and more surpassing weight and is everlasting." (1st Corinthians 4: 17) (New World Translation Study Edition) Se' lah.
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