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"erreurs" poems
Le bonheur n'est qu'une illusion dans un monde plein de désespoir, qui vis en noir et qui cache les miroirs Le bonheur n'est qu'une illusion dans un monde où la violence commande, où le malheur gère pour endurer les misères Le bonheur n'est qu'une illusion dans un monde sans couleur, sans sourires sans rieurs, plein de fautes plein d'erreurs... © Sùkeey
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Jun 30, 2011
Jun 30, 2011 at 7:42 AM UTC
Illusion
Toutes les histoires sont comme un miroir, Deux faces, deux versions, deux reflets. Pourtant le notre ne me montre que ce que je veux voir, Au secours, j'ai besoin d'aide, notre miroir est brisé. Cette nuit j'ai dessiné ton visage sur mes rêves, à la craie Ce matin ta peau était encore collée à ma joue J'ai essayé de t'arracher, mais tu étais enfoncée comme un clou, Au secours, j'ai besoin d'aide, je n'arrive pas à t'effacer. Tu restes là sans être présente, Ta voix me répète encore que "j'ai dû me tromper" J'avoue avoir eu tort de penser que tu m'avais laissée Au secours, j'ai besoin d'aide, ton fantôme me hante. Mon étoile brille encore moins que tes émeraudes Nos erreurs m'agressent, comme nos insultes en écho Ce n'était pas prévu que tout se termine dans un tel chaos Au secours, j'ai besoin d'aide pour réparer ce désordre. J'ai lutté de toutes mes forces pour te chasser de mon esprit, Mais tu reviens à la charge, le soir juste avant de dormir Toute seule avec ta voix qui me guide pour écrire, Au secours, j'ai besoin d'aide, tu me fais sombrer dans la folie. Aujourd'hui j'ai tellement peur que tu ne veuilles plus que je revienne, Et je ne suis même pas sûre de le vouloir moi-même Je me fais encore du mal, mais on récolte ce que l'on sème Au secours, j'ai besoin d'aide, je voulais juste que tu me retiennes. Ton ombre me suit partout en chantant Clementine, Mais il n'y a plus d'éveil aux émeraudes depuis longtemps Le silence me rend muette, je ne respire plus comme avant J'ai dérivé ; au secours, j'ai besoin d'Aide..line.
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Aug 26, 2016
Aug 26, 2016 at 3:56 PM UTC
A(i)deline
Toutes les histoires sont comme un miroir, Deux faces, deux versions, deux reflets. Pourtant le notre ne me montre que ce que je veux voir, Au secours, j'ai besoin d'aide, notre miroir est brisé. Cette nuit j'ai dessiné ton visage sur mes rêves, à la craie Ce matin ta peau était encore collée à ma joue J'ai essayé de t'arracher, mais tu étais enfoncée comme un clou, Au secours, j'ai besoin d'aide, je n'arrive pas à t'effacer. Tu restes là sans être présente, Ta voix me répète encore que "j'ai dû me tromper" J'avoue avoir eu tort de penser que tu m'avais laissée Au secours, j'ai besoin d'aide, ton fantôme me hante. Mon étoile brille encore moins que tes émeraudes Nos erreurs m'agressent, comme nos insultes en écho Ce n'était pas prévu que tout se termine dans un tel chaos Au secours, j'ai besoin d'aide pour réparer ce désordre. J'ai lutté de toutes mes forces pour te chasser de mon esprit, Mais tu reviens à la charge, le soir juste avant de dormir Toute seule avec ta voix qui me guide pour écrire, Au secours, j'ai besoin d'aide, tu me fais sombrer dans la folie. Aujourd'hui j'ai tellement peur que tu ne veuilles plus que je revienne, Et je ne suis même pas sûre de le vouloir moi-même Je me fais encore du mal, mais on récolte ce que l'on sème Au secours, j'ai besoin d'aide, je voulais juste que tu me retiennes. Ton ombre me suit partout en chantant Clementine, Mais il n'y a plus d'éveil aux émeraudes depuis longtemps Le silence me rend muette, je ne respire plus comme avant J'ai dérivé ; au secours, j'ai besoin d'Aide..line.
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Je suis né ici, je suis un enfant de l'héraut Un enfant de france et un enfant du monde. Mais je ne suis plus un enfant, Alors qui suis-je vraiment? Je suis fils de mes parents, Le fils d'une tragédie, le fils de l'eau et le frère d'un ange. Mais je suis en vie, Je suis le fils du terroir et de la pluie, Des animaux et des plantes qui m'ont nourris Mais le temps est passé et j'ai grandi, Alors qui suis-je aujourd'hui? Je suis un homme, de taille moyenne, Avec une tête pleine de questions, Avec une bouche qui souri souvent, Et des yeux qui pleurent presque autant, Parce qu'on m'a appris a avoir des sentiments, Et a savoir être faible autant qu’être fort, A partager toutes mes idées, Et ne chercher que la vérité. Je suis un élève du doute, Et aujourd’hui plus que jamais, Je me demande où mes pensées vont m'emmener. On m'a enseigné l'harmonie et gentillesse, Mais comment ne jamais blesser? Comment se faire des amis Sans se faire autant d'ennemis? Quel que soit ce que je suis, Quels que soient mes choix, Quelqu'un les appelleras erreurs Et me haïra pour ça. Mais on m'a aussi dit que les choix ne sont pas des erreurs. Alors qui suis-je? Je suis moi. Je forge mon petit bout de miroir, et je l’appellerais vérité. Et si quelqu'un viens me le reprocher, Je lui dirais: "désolé, Mais j'ai dû faire un choix."
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Nov 3, 2014
Nov 3, 2014 at 6:28 AM UTC
Qui suis-je?
Nul ne peut pleinement comprendre l'amour d'un père pour son fils. Vu que le Père lui-même ne le comprends pas parfaitement On ne peut qu'avoir un aperçu de l'amour d'un père pour son fils et voyant comment il se tue à la tâche sans intérêt pour lui-même Nos parents sont durs avec nous, mais ils sont plus dure avec eux-mêmes. Ils nous avertissent pour qu'on évite les erreurs qu'ils ont commises faute souvent de conseiller et pour a eux-mêmes, les erreurs sont des interdits. Si on demandait aux parents à quel point, ils aimeraient leurs enfants, ils seront. Bouche-B Si
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Jun 1, 2022
Jun 1, 2022 at 6:22 PM UTC
L'amour 1
Vous serez toujours dans mon coeur. Vous serez egalement mon port dans la tempete. Essayant de ne pas faire trop d'erreurs, si je le fais, sourire, t'aime mon ami.
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Oct 13, 2013
Oct 13, 2013 at 6:50 PM UTC
Une petite note de francais pour vous
V. Ce n'est pas à moi, ma colombe, De prier pour tous les mortels, Pour les vivants dont la foi tombe, Pour tous ceux qu'enferme la tombe, Cette racine des autels ! Ce n'est pas moi, dont l'âme est vaine, Pleine d'erreurs, vide de foi, Qui prierais pour la race humaine, Puisque ma voix suffit à peine, Seigneur, à vous prier pour moi ! Non, si pour la terre méchante Quelqu'un peut prier aujourd'hui, C'est toi, dont la parole chante, C'est toi ! ta prière innocente, Enfant, peut se charger d'autrui ! Ah ! demande à ce père auguste Qui sourit à ton oraison Pourquoi l'arbre étouffe l'arbuste, Et qui fait du juste à l'injuste Chanceler l'humaine raison ? Demande-lui si la sagesse N'appartient qu'à l'éternité ? Pourquoi son souffle nous abaisse ? Pourquoi dans la tombe sans cesse Il effeuille l'humanité ? Pour ceux que les vices consument, Les enfants veillent au saint lieu , Ce sont des fleurs qui le parfument, Ce sont des encensoirs qui fument, Ce sont des voix qui vont à Dieu ! Laissons faire ces voix sublimes, Laissons les enfants à genoux. Pécheurs ! nous avons tous nos crimes, Nous penchons tous sur les abîmes, L'enfance doit prier pour tous ! Mai 1830.
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La prière pour tous (V)
Je Ne regrette rien Je l'ai appris de mes erreurs Nous Vivons avec les cicatrices que nous choisissons. © Sofia Kioroglou
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Jan 5, 2016
Jan 5, 2016 at 7:56 AM UTC
Je ne regrette rien
-  J'aimerai t'embrasser comme le ciel embrasse les nuages. T'observer comme le renard observe sa proie.   Et je voudrai te dévorer comme l'ogre dévore les Hommes. - Je préférerai m'enfuir, me cacher dans les feuillages. T'oublier, ecraser mes souvenirs comme les herbes qu'on broie. Et je souhaiterai ne plus jamais te revoir, en somme. - Oublies tu ces journées entières passées en ma compagnie ? Ces belles matinées, voir se lever le soleil. Et ces soirées, où je te regardais l'espace d'un instant. Où tu pensais à l'avenir, à notre vie future. - Crois tu que je renie mon passé, quelle est cette manie ? Ce sentiment inexplicable, tu sais je te surveille. Et cette idée insupportable que tu gardes indéfiniment, Qui consistait simplement à m'exposer, comme une peinture. - Vois tu, bien que bonne, soit l'étendue de ton âme, Je ne puis imaginer autre fin à cette terrible histoire. La folie n'a pas de corps, mais tu n'es que furie. Emplie de jalousie, de vanité, comment puis-je m'en défaire ? - Sais tu au moins si réel est ce drame ? Tes reproches, je m'en fou bien, tu manques de mémoire. Folie sans corps et furie sans nom, Pardi ! Qu'en est il de ta déviance affolante ? Peuchère ! - Une fois la chose dite, jamais tu ne pourras la retirer. Sais tu au moins de quoi je t'ai sauvée ? La reconnaissance l'oublie tu, si pas même tu acceptes tes erreurs Un jour viendra ou tu seras obligée de te débrouiller sans moi. - En toi je n'ai jamais eu la foi ! Je vois que tu as toujours l'esprit farceur. Si un jour de la noyade tu m'avais retirée, M'en souviendrais-je sans doute.                                                           - C'était un soir d'été, Quelle honte m'infliges-tu là ! Si un jour j'avais su qu'on en finirait ainsi, Jamais avec toi je serai parti. - Crois tu que j'étais avec toi par bonté ? Mon seul but était d'éviter chez moi le pugilat. Entre nous il n'y avait même pas d'amour Cette histoire me fait trop de peine, finissons en un jour
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Jun 16, 2017
Jun 16, 2017 at 1:50 PM UTC
Déviance
-  J'aimerai t'embrasser comme le ciel embrasse les nuages. T'observer comme le renard observe sa proie.   Et je voudrai te dévorer comme l'ogre dévore les Hommes. - Je préférerai m'enfuir, me cacher dans les feuillages. T'oublier, ecraser mes souvenirs comme les herbes qu'on broie. Et je souhaiterai ne plus jamais te revoir, en somme. - Oublies tu ces journées entières passées en ma compagnie ? Ces belles matinées, voir se lever le soleil. Et ces soirées, où je te regardais l'espace d'un instant. Où tu pensais à l'avenir, à notre vie future. - Crois tu que je renie mon passé, quelle est cette manie ? Ce sentiment inexplicable, tu sais je te surveille. Et cette idée insupportable que tu gardes indéfiniment, Qui consistait simplement à m'exposer, comme une peinture. - Vois tu, bien que bonne, soit l'étendue de ton âme, Je ne puis imaginer autre fin à cette terrible histoire. La folie n'a pas de corps, mais tu n'es que furie. Emplie de jalousie, de vanité, comment puis-je m'en défaire ? - Sais tu au moins si réel est ce drame ? Tes reproches, je m'en fou bien, tu manques de mémoire. Folie sans corps et furie sans nom, Pardi ! Qu'en est il de ta déviance affolante ? Peuchère ! - Une fois la chose dite, jamais tu ne pourras la retirer. Sais tu au moins de quoi je t'ai sauvée ? La reconnaissance l'oublie tu, si pas même tu acceptes tes erreurs Un jour viendra ou tu seras obligée de te débrouiller sans moi. - En toi je n'ai jamais eu la foi ! Je vois que tu as toujours l'esprit farceur. Si un jour de la noyade tu m'avais retirée, M'en souviendrais-je sans doute.                                                           - C'était un soir d'été, Quelle honte m'infliges-tu là ! Si un jour j'avais su qu'on en finirait ainsi, Jamais avec toi je serai parti. - Crois tu que j'étais avec toi par bonté ? Mon seul but était d'éviter chez moi le pugilat. Entre nous il n'y avait même pas d'amour Cette histoire me fait trop de peine, finissons en un jour
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I walked the cloisters smelt the incense listened to the birds sing, discamus aliorum merita cicatricesque cautio saith Jerome Dom Charles said, the old monk sliced a thin slice of brown bread with slow deliberateness as if he prayed as he sliced, I hoed the flower bed at the back of the abbey sun on my shoulder shadow playing before me, l'ombra giocato prima di me I told the Italian monk as we sat peeling potatoes in the cloister after Terce, dans le cloître après Terce that time I hoovered the cloisters deep in thought, nel pensiero profondo I mused on that death and the after affect and how it hurt me, mi ha fatto male the Italian monk said to relate that my uncle was one of Benito's followers but we all make errors, tous font des erreurs to err is human to forgive is divinus the monk thin and haunted looking, I opened the breviary and read moving my finger following the chant in my ears, the sky dark sprinkled stars I mused on Pascal's fears.
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Jan 30, 2017
Jan 30, 2017 at 1:29 PM UTC
ABBEY MUSING MCMLXX.
Nos pères nos Héros Pour eux, ne soyons pas des zéros On se plaint souvent que les exemples et les exercices sont plus faciles que les devoirs de maison et les épreuves à l'examen Avec nos papas, c'est différent Ils affrontent la vie à manches retroussées Sans gangs, ils boxent Tout ça pour nous offrir des gangs quand nous seront dans le ring Et les protège-dents qu'ils n'ont pas eu Dans le froid Sous un soleil ardent Dans une pluie torrentielle Il continuent de travailler et de bosser dur Leurs seuls boucliers qu'ils ont contre les  intempéries de mère nature c'est notre amour et notre l'affection Leur cœur est la machine la plus robuste carburé à l'amour qu'il ont pour nous Même quand les médecins les imposent le repos  Ils n'arrivent pas à se reposer si on manque le nécessaire Nos papas sont nos premiers modèle de succès Ils ne nous cachent pas leurs erreurs Nos tremplins pour le succès Leur assiduité Leur volonté Leur minutieuxité et Leur détermination doivent être notre inspiration Ce n'est pas Parcequ'Ils n'ont pas des bibliographies dans les "best-sellers" Que nous devons les dévaloriser En fait, ils partagent leur expérience avec nous, Pour que nous les partageons avec le reste du monde Nos papas ne sont pas une mesure de ce qu'il ont Mais de ce qu'ils sont
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Jun 20, 2021
Jun 20, 2021 at 7:50 PM UTC
Papa, Bonne fête des Pères a toi Tome 1
(Extrait.) Le plus saint des devoirs, celui qu'en traits de flamme La nature a gravé dans le fond de notre âme, C'est de chérir l'objet ni nous donna le jour. Qu'il est doux a remplir ce précepte d'amour ! Voyez ce faible enfant que le trépas menace ; II ne sent plus ses maux quand sa mère l'embrasse ; Dans l'âge des erreurs, ce jeune homme fougueux N'a qu'elle pour ami, dès qu'il est malheureux ; Ce vieillard qui va perdre un reste de lumière, Retrouve encore des pleurs en parlant de sa mère. Bienfait du Créateur, qui daigna nous choisir Pour première vertu notre plus doux plaisir ! Il fit plus, il voulut qu'une amitié si pure Fût un bien de l'amour, comme de la nature, Et que les noeuds d'hymen, en doublant nos parents, Vinssent multiplier nos plus chers sentiments.
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À Monseigneur le Duc de Penthièvre
Et si la vie était une simulation? Et si la vie recommencé à chacune de nos erreurs et nous effacé la mémoire ? Cette impression de déjà vu, de deja vécu n’etait qu’un fragment de souvenirs de notre ancienne vie? Serions nous déjà rencontrer 100 fois auparavant ? Quelles étaient nos anciennes versions? Et si tout n’etais qu’illusion pour tester nos limites et nos réactions?
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May 23, 2018
May 23, 2018 at 4:18 PM UTC
Simulation
Douce Nuit, ton charme paisible Du malheureux suspend les pleurs ; Nul mortel n'est insensible À tes bienfaisantes erreurs. Souvent dans un cœur rebelle Tu fais naître les désirs ; Et l'amour tendre et fidèle Te doit ses plus doux plaisirs. Tu sais par un riant mensonge, Calmer un amant agité, Et le consoler, en songe, D'une triste réalité. Ô Nuit ! pour la douleur sombre, Et pour le plaisir d'amour On doit préférer ton ombre À l'éclat du plus beau jour. Comme dans le sein d'une amie On aime à verser sa douleur, C'est à toi que je confie Les premiers soupirs de mon cœur. Cache-moi, s'il est possible, L'objet de mon tendre effroi. Comme moi s'il est sensible, Qu'il soit discret comme toi !
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À la nuit