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"envol" poems
Abandon de soi A la lumière d'un clair de lune Démission Rupture A la faveur d'un clair obscur Se retirer A pas feutrés dans le silence en partance vers la voie lactée Départ pour un ailleurs aux confins des mondes Déployer ses ailes Prendre son envol vers d'autres rivages Abolition du temps et de ce passage Ultime voyage Dans le sillage des Etoiles caro royer
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Dec 30, 2016
Dec 30, 2016 at 3:23 AM UTC
Dernier voyage
Abandon de soi A la lumière d'un clair de lune Démission Rupture à la faveur d'un clair obscur S e retirer à pas feutrés en silence vers la voie lactée Départ pour un ailleurs aux confins des mondes Déployer ses ailes Prendre son envol vers d'autres rives-âge Abolition du temps et de son passage Dans le sillage des Etoiles Ultime voyage
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Jan 11, 2017
Jan 11, 2017 at 1:06 PM UTC
Untitled
L’amour est le bras qui soutient celui qui trébuche, mais aussi la main qui s’ouvre pour laisser prendre son envol à celui qui a soif de liberté. [ Elaine Hussey ]
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Oct 25, 2016
Oct 25, 2016 at 9:28 AM UTC
Quote
Plus je t'observe Plus je te contourne Plus je te cisèle à distance Dans le marbre de Carrara Plus il m'apparaît Sans équivoque Que debout ou assise Allongée ou dans un étrange lotus De dos ou de profil Nue ou endormie Cartomancienne ou bohémienne Tu es mon rêve fait femme Le portrait craché de ma Muse. Partout où le vent me porte Je te vois flâner dans l'ombre de mes pas Un jour tu es Madone et tu me souris De ton piédestal de croix et de chapelets De bougies et d'encens qui brûlent L'instant d'après, cantatrice tu entonnes En soprano lyrique les grands airs de l'opéra Tu es fille de roi, tu es esclave Tu es servante mais toujours amoureuse. J'essaie de façonner dans la glaise Une à une les courbes parfaites Dont t'as doté la nature Et je ne vois que chair généreuse et souple Cuisses ouvertes et offertes Nonchalantes et sensuelles Je te vois forte et légère Bien ancrée à la terre comme au ciel Et même si je t'habille c'est nue que je te vois Que je te détaille sous ton masque Et que j'essaie de reproduire la lumière Qui nimbe ton corps. Et surtout je vois ton âme Inlassablement charnelle : Tes seins qui éclatent dans leur corset de soie Tes yeux qui sourient des larmes de joie Tes bras qui font des arabesques Tes fesses pulpeuses et fraîches Qui chevauchent les chevaux en transe Ta bouche qui mordille la peau des nuages Tes pieds de Gradiva qui s'enfoncent dans les sables mouvants Et tes mains qui me font signe au **** De chanter ta gloire éternelle. Le creux de ta nuque qui m'encourage Et m'invite à l'envol vers toi Et cette vulve souveraine au delà des monts et des mers Qui m'attire comme un aimant invisible Vers ton royaume et me charrie dans le flot De tes désirs les plus innommables. Finalement jour après nuit je m'accroche Aux fils de tes cheveux tressés En une longue natte de poissons gigotants Et de fruits odorants Pour m'accueillir à ton balcon Et je grimpe comme un funambule Pour te rejoindre Tu m'encourages de la parole de ton coeur Et le vent souffle et il ne reste que peu d'espace A parcourir pour vaincre la distance Qui nous sépare et nous lie Indissociablement l'un dans l'autre.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:41 AM UTC
Tu es mon rêve fait femme
Plus je t'observe Plus je te contourne Plus je te cisèle à distance Dans le marbre de Carrara Plus il m'apparaît Sans équivoque Que debout ou assise Allongée ou dans un étrange lotus De dos ou de profil Nue ou endormie Cartomancienne ou bohémienne Tu es mon rêve fait femme Le portrait craché de ma Muse. Partout où le vent me porte Je te vois flâner dans l'ombre de mes pas Un jour tu es Madone et tu me souris De ton piédestal de croix et de chapelets De bougies et d'encens qui brûlent L'instant d'après, cantatrice tu entonnes En soprano lyrique les grands airs de l'opéra Tu es fille de roi, tu es esclave Tu es servante mais toujours amoureuse. J'essaie de façonner dans la glaise Une à une les courbes parfaites Dont t'as doté la nature Et je ne vois que chair généreuse et souple Cuisses ouvertes et offertes Nonchalantes et sensuelles Je te vois forte et légère Bien ancrée à la terre comme au ciel Et même si je t'habille c'est nue que je te vois Que je te détaille sous ton masque Et que j'essaie de reproduire la lumière Qui nimbe ton corps. Et surtout je vois ton âme Inlassablement charnelle : Tes seins qui éclatent dans leur corset de soie Tes yeux qui sourient des larmes de joie Tes bras qui font des arabesques Tes fesses pulpeuses et fraîches Qui chevauchent les chevaux en transe Ta bouche qui mordille la peau des nuages Tes pieds de Gradiva qui s'enfoncent dans les sables mouvants Et tes mains qui me font signe au **** De chanter ta gloire éternelle. Le creux de ta nuque qui m'encourage Et m'invite à l'envol vers toi Et cette vulve souveraine au delà des monts et des mers Qui m'attire comme un aimant invisible Vers ton royaume et me charrie dans le flot De tes désirs les plus innommables. Finalement jour après nuit je m'accroche Aux fils de tes cheveux tressés En une longue natte de poissons gigotants Et de fruits odorants Pour m'accueillir à ton balcon Et je grimpe comme un funambule Pour te rejoindre Tu m'encourages de la parole de ton coeur Et le vent souffle et il ne reste que peu d'espace A parcourir pour vaincre la distance Qui nous sépare et nous lie Indissociablement l'un dans l'autre.
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La cathédrale est majestueuse Que j'imagine en pleine campagne Sur quelque affluent de quelque Meuse Non **** de l'Océan qu'il regagne, L'Océan pas vu que je devine Par l'air chargé de sels et d'arômes. La croix est d'or dans la nuit divine D'entre l'envol des tours et des dômes. Des Angélus font aux campaniles Une couronne d'argent qui chante ; De blancs hibous, aux longs cris graciles, Tournent sans fin de sorte charmante ; Des processions jeunes et claires Vont et viennent de porches sans nombre, Soie et perles de vivants rosaires, Rogations pour de chers fruits d'ombre. Ce n'est pas un rêve ni la vie, C'est ma belle et ma chaste pensée, Si vous voulez ma philosophie, Ma mort choisie ainsi déguisée.
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La cathédrale est majestueuse