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"emploi" poems
N'attends pas un sourire ... pour être gentil. N'attends pas d'être seul ... pour apprécier un ami. N'attends pas d'être aimé ... pour aimer. N'attends pas de recevoir ... pour donner. N'attends pas une blague ... pour que tu rit. N'attends pas le silence ... pour que tu crie. N'attends pas le vacarme ... pour te réveiller. N'attends pas de meilleur emploi ... pour commencer à travailler. N'attends pas d'avoir beaucoup ... pour partager. N'attends pas le désastre ... pour regretter. N'attends pas de souffrir ... pour agir. N'attends pas d'avoir le temps ... pour pouvoir servir. N'attends pas la chute ... pour te rappeler du conseil. N'attends pas la nuit ... pour chercher le soleil. N'attends pas l'erreur ... pour demander le pardon. N'attends pas la folie ... pour chercher la raison. N'attends pas la douleur ... pour croire à la prière. N'attends pas le noir ... pour allumer la lumière. N'attends pas la séparation ... pour te réconcilier. N'attends pas la misère ... pour espérer. N'attends pas la fin ... pour dire le non-dit. N'attends pas la mort ... pour apprécier la vie. ...Car nul ne sait de combien de temps l'on dispose encore .
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Jun 30, 2011
Jun 30, 2011 at 7:44 AM UTC
N'attends pas...
Aidons-nous mutuellement, La charge des malheurs en sera plus légère ; Le bien que l'on fait à son frère Pour le mal que l'on souffre est un soulagement. Confucius l'a dit ; suivons tous sa doctrine. Pour la persuader aux peuples de la Chine, Il leur contait le trait suivant. Dans une ville de l'Asie Il existait deux malheureux, L'un perclus, l'autre aveugle, et pauvres tous les deux. Ils demandaient au Ciel de terminer leur vie ; Mais leurs cris étaient superflus, Ils ne pouvaient mourir. Notre paralytique, Couché sur un grabat dans la place publique, Souffrait sans être plaint : il en souffrait bien plus. L'aveugle, à qui tout pouvait nuire, Etait sans guide, sans soutien, Sans avoir même un pauvre chien Pour l'aimer et pour le conduire. Un certain jour, il arriva Que l'aveugle à tâtons, au détour d'une rue, Près du malade se trouva ; Il entendit ses cris, son âme en fut émue. Il n'est tel que les malheureux Pour se plaindre les uns les autres. " J'ai mes maux, lui dit-il, et vous avez les vôtres : Unissons-les, mon frère, ils seront moins affreux. - Hélas ! dit le perclus, vous ignorez, mon frère, Que je ne puis faire un seul pas ; Vous-même vous n'y voyez pas : A quoi nous servirait d'unir notre misère ? - A quoi ? répond l'aveugle ; écoutez. A nous deux Nous possédons le bien à chacun nécessaire : J'ai des jambes, et vous des yeux. Moi, je vais vous porter ; vous, vous serez mon guide : Vos yeux dirigeront mes pas mal assurés ; Mes jambes, à leur tour, iront où vous voudrez. Ainsi, sans que jamais notre amitié décide Qui de nous deux remplit le plus utile emploi, Je marcherai pour vous, vous y verrez pour moi. "
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L'aveugle et le paralytique
Aidons-nous mutuellement, La charge des malheurs en sera plus légère ; Le bien que l'on fait à son frère Pour le mal que l'on souffre est un soulagement. Confucius l'a dit ; suivons tous sa doctrine. Pour la persuader aux peuples de la Chine, Il leur contait le trait suivant. Dans une ville de l'Asie Il existait deux malheureux, L'un perclus, l'autre aveugle, et pauvres tous les deux. Ils demandaient au Ciel de terminer leur vie ; Mais leurs cris étaient superflus, Ils ne pouvaient mourir. Notre paralytique, Couché sur un grabat dans la place publique, Souffrait sans être plaint : il en souffrait bien plus. L'aveugle, à qui tout pouvait nuire, Etait sans guide, sans soutien, Sans avoir même un pauvre chien Pour l'aimer et pour le conduire. Un certain jour, il arriva Que l'aveugle à tâtons, au détour d'une rue, Près du malade se trouva ; Il entendit ses cris, son âme en fut émue. Il n'est tel que les malheureux Pour se plaindre les uns les autres. " J'ai mes maux, lui dit-il, et vous avez les vôtres : Unissons-les, mon frère, ils seront moins affreux. - Hélas ! dit le perclus, vous ignorez, mon frère, Que je ne puis faire un seul pas ; Vous-même vous n'y voyez pas : A quoi nous servirait d'unir notre misère ? - A quoi ? répond l'aveugle ; écoutez. A nous deux Nous possédons le bien à chacun nécessaire : J'ai des jambes, et vous des yeux. Moi, je vais vous porter ; vous, vous serez mon guide : Vos yeux dirigeront mes pas mal assurés ; Mes jambes, à leur tour, iront où vous voudrez. Ainsi, sans que jamais notre amitié décide Qui de nous deux remplit le plus utile emploi, Je marcherai pour vous, vous y verrez pour moi. "
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xx(Après avoir lu ses jolis vers.) En vérité, je suis jaloux De ces vers où l'amour respire : Le peindre aussi bien qu'on l'inspire ! Cela ne fut donné qu'à vous. Moi qui voudrais savoir vous plaire, Et qui ne sais que vous chérir, J'ai résolu, pour vous fléchir, De vous prendre pour secrétaire. Je suis sûr de me faire aimer, Si pour moi vous daignez écrire, Si votre esprit daigne exprimer Tout ce que mon cœur veut vous dire. C'est aussi pour changer d'emploi Qu'au mien de grand cœur je renonce : Ecrivez la lettre pour moi, Pour vous je ferai la réponse. Écrit en 1793.
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À Laure B
La mort, reine du monde, assembla certain jour, Dans les enfers, toute sa cour. Elle voulait choisir un bon premier ministre Qui rendît ses états encore plus florissants. Pour remplir cet emploi sinistre, Du fond du noir Tartare avancent à pas lents La fièvre, la goutte et la guerre. C'étaient trois sujets excellents ; Tout l'enfer et toute la terre Rendaient justice à leurs talents. La mort leur fit accueil. La peste vint ensuite. On ne pouvait nier qu'elle n'eût du mérite, Nul n'osait lui rien disputer ; Lorsque d'un médecin arriva la visite, Et l'on ne sut alors qui devait l'emporter. La mort même était en balance : Mais, les vices étant venus, Dès ce moment la mort n'hésita plus, Elle choisit l'intempérance.
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La mort