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"drap" poems
Ils ont vu les Pays-Bas, ils rentrent à Terre Haute; Mais une nuit d’été, les voici à Ravenne, A l’aise entre deux draps, chez deux centaines de punaises; La sueur aestivale, et une forte odeur de chienne. Ils restent sur le dos écartant les genoux De quatre jambes molles tout gonflées de morsures. On relève le drap pour mieux égratigner. Moins d’une lieue d’ici est Saint Apollinaire En Classe, basilique connue des amateurs De chapitaux d’acanthe que tournoie le vent. Ils vont prendre le train de huit heures Prolonger leurs misères de Padoue à Milan Où se trouvent la Cène, et un restaurant pas cher. Lui pense aux pourboires, et rédige son bilan. Ils auront vu la Suisse et traversé la France. Et Saint Apollinaire, raide et ascétique, Vieille usine désaffectée de Dieu, tient encore Dans ses pierres écroulantes la forme précise de Byzance.
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Lune De Miel
O were my Love yon lilac fair, Wi’ purple blossoms to the spring, And I a bird to shelter there, When wearied on my little wing; How I *** mourn when it was torn By autumn wild and winter rude! But I *** sing on wanton wing When youthfu’ May its bloom renew’d. O gin my Love were yon red rose That grows upon the castle wa’, And I mysel a drap o’ dew, Into her bonnie breast to fa’; O there, beyond expression blest, I’d feast on beauty a’ the night; Seal’d on her silk-saft faulds to rest, Till fley’d awa’ by Phoebus’ light.
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O Were My Love Yon Lilac Fair
Que ce soit dimanche ou lundi Soir ou matin minuit midi Dans l'enfer ou le paradis Les amours aux amours ressemblent C'était hier que je t'ai dit Nous dormirons ensemble C'était hier et c'est demain Je n'ai plus que toi de chemin J'ai mis mon cœur entre tes mains Avec le tien comme il va l'amble Tout ce qu'il a de temps humain Nous dormirons ensemble Mon amour ce qui fut sera Le ciel est sur nous comme un drap J'ai refermé sur toi mes bras Et tant je t'aime que j'en tremble Aussi longtemps que tu voudras Nous dormirons ensemble.
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Nous dormirons ensemble
Le nom du court métrage c'est Miction Première. Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses Au mur un tableau On entend le bruit des pales d'un ventilateur. Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes. Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir. A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur. Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue. Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos. On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue. Il dort nu, se lève. Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant Il allume la lumière qui inonde la pièce. Et se présente au-dessus de la cuvette Où il satisfait un besoin naturel. Il pisse en un long jet de 45 secondes Colorant l'eau transparente de la cuvette D'un jaune mordoré On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse Puis la chasse est actionnée Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:01 AM UTC
Miction première
Le nom du court métrage c'est Miction Première. Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses Au mur un tableau On entend le bruit des pales d'un ventilateur. Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes. Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir. A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur. Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue. Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos. On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue. Il dort nu, se lève. Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant Il allume la lumière qui inonde la pièce. Et se présente au-dessus de la cuvette Où il satisfait un besoin naturel. Il pisse en un long jet de 45 secondes Colorant l'eau transparente de la cuvette D'un jaune mordoré On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse Puis la chasse est actionnée Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
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i could spend my life in utter awkwardness watching my brothers smoke and my sisters cry aunties smiling and prolonging straightforwardness my ***** cousins won’t ever say hi i could spend my life sitting at the corner writing poems about these drap people who refuse to stay in their homes the kids would play hide and seek the mannequins with heads up until it’s too awkward to not speak skinny waists, blackened eyes, and porcelain faces daru desi banging loud; turning us deaf high heels; no flats no laces horrible is the food beautifully prepared by the chef (who, by the way, thinks we're unbelievably uncivilised) i see them drenched in forgettum juice they’re deep in drunken oblivion, you see it’s incredible - when they say ‘let loose’ ’cause their eyes pry when you let yourself free the ladies enjoy their liberation; those poor oppressed dearies no more doting on their husbands in juxtaposed veneration they give a grave attempt to personify their reveries the men enjoy pelvic thrusting they’re sly crooks who love lusting i guess i’ll be alright; for a mere few minutes, if i’m out of sight
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Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 5:06 PM UTC
absurd roots
Drip drap drop my blood on these white tiles I feel the pain but it would be for a short while Another person who cut of their life line Nobody can say that I would live for a lifetime Hahaha! I wonder if I'll finally die. Every single time I ever tried I failed and did it miserably. Is it wrong to have suicidal tendencies? NOPE!!! My family says that there is nothing wrong with me. To believe or not to believe who cares? Well certainly not me. It is said that thinking that you have a mental disorder when you don't is a mental disorder. How can it be? Humans are very peculiar; they are not understandable. Red river coming out of my body I guess I'm just another person to bury If there was anyone who really cared about me They would suffer bad when me they'd see Already seeing the white light. I never thought that it would be so bright. I never thought that's so much it would shine. Numbness now coming from my wound site. Hope it was my destined time to die. Can't really breathe, on my knees, clutching to my side. The red streams are so dark; they make me start to cry. Is there another way other than suicide? ***** blood on the toilet seat Wish somebody would come here and rescue me That somebody would most likely not be real My fingers and toes I cannot feel. Gurgle, gurgle My life I just burgled Wish people wouldn't say that I looked like a gerbil I wouldn't have to face the fact that I am in trouble Blarh, blarh! A black crow at me cawed I barely see I'm encircled by blurry vultures My eyes closed, my last breath I draw.
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Jan 15, 2018
Jan 15, 2018 at 5:46 PM UTC
Puddles
Drip drap drop my blood on these white tiles I feel the pain but it would be for a short while Another person who cut of their life line Nobody can say that I would live for a lifetime Hahaha! I wonder if I'll finally die. Every single time I ever tried I failed and did it miserably. Is it wrong to have suicidal tendencies? NOPE!!! My family says that there is nothing wrong with me. To believe or not to believe who cares? Well certainly not me. It is said that thinking that you have a mental disorder when you don't is a mental disorder. How can it be? Humans are very peculiar; they are not understandable. Red river coming out of my body I guess I'm just another person to bury If there was anyone who really cared about me They would suffer bad when me they'd see Already seeing the white light. I never thought that it would be so bright. I never thought that's so much it would shine. Numbness now coming from my wound site. Hope it was my destined time to die. Can't really breathe, on my knees, clutching to my side. The red streams are so dark; they make me start to cry. Is there another way other than suicide? ***** blood on the toilet seat Wish somebody would come here and rescue me That somebody would most likely not be real My fingers and toes I cannot feel. Gurgle, gurgle My life I just burgled Wish people wouldn't say that I looked like a gerbil I wouldn't have to face the fact that I am in trouble Blarh, blarh! A black crow at me cawed I barely see I'm encircled by blurry vultures My eyes closed, my last breath I draw.
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tsk tsk asterisk chk chk clap blam boom sik click arsonic grip glap drap gloom wix wax anthrax hop leap woosh slam sip spike archetype cough crash anagram hark bark blue monarch wrapped in a summer's day tick tack heart attack passing the cabaret she used to say words like bump, beep, buzz until flutter fizz crunch chirp fell beams of a truss and tenderly did hum zap sing in little vrooms and snags did she meet unfortunate ends woof, crack, thud, down crags shimmer shingles whisper dust ugh, agh, yawn, sigh! her eye sockets gathered such beautiful rust and did crunch clink, flick and eek to crack the numbing morning moon but break, snap, bash, sink into the hyphenated royal lagoon.
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Nov 18, 2012
Nov 18, 2012 at 6:31 PM UTC
Tsk, tsk
O WERE my Love yon lilac fair, Wi' purple blossoms to the spring, And I a bird to shelter there, When wearied on my little wing; How I *** mourn when it was torn By autumn wild and winter rude! But I *** sing on wanton wing When youthfu' May its bloom renew'd. O gin my Love were yon red rose That grows upon the castle wa', And I mysel a drap o' dew, Into her bonnie breast to fa'; O there, beyond expression blest, I'd feast on beauty a' the night; Seal'd on her silk-saft faulds to rest, Till fley'd awa' by Phoebus' light.
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Feb 20, 2015
Feb 20, 2015 at 7:32 PM UTC
My favourite poem.
Let my past be published now, I care for it no longer; Look between my righteous things To see I was the wronger. Gather all the worries I'd fret about in winter; Shove them off the highest cliff, Make them crack and splinter. Traipsing in the gardenside, Dancing in the hollow; Feeling for a mason's nook, Sweet Amontillado. Down within the castle walls, Down among the relics; Bearded faces line the halls, Lilting in Goidelic. Slowing pace to stop and smell Of a strange antiquity; Thinking on a silver day That happened once in Brittany. Countrymen with muskets bared, Bent on fiery shot, Pounced upon the zealous rogues Of Napoleonic lot. Wand'ring mind, drop your guard, Stop your nagging ways; Hark! the drap'ry's bold aura Welcomes warmer days. Happiness is fleeting, Sadness is extinct, So let my every passing thought Be mindful and succinct.
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Feb 22, 2018
Feb 22, 2018 at 1:06 PM UTC
Poetic Afterthought
Slipping through the cracks Melting into puddles Drip drab dribbling down Inbetween and runny sides Egg yolk brains being fried Long thoughts shorten Shortening thrown in eyes Swinging wildly and blind Borrow some eyes If you dont mind Drib drap dribbly Slippery in the cracks Of these dusty sidewalks
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Jan 12, 2013
Jan 12, 2013 at 5:46 PM UTC
A.D.D
Quenouille, de Pallas la compagne et l'amie, Cher présent que je porte à ma chère Marie, Afin de soulager l'ennui qu'elle a de moi, Disant quelque chanson en filant dessur toi, Faisant pirouetter, à son huys amusée, Tout le jour son rouet et sa grosse fusée. Quenouille, je te mène où je suis arrêté, Je voudrais racheter par toi ma liberté. Tu ne viendras és mains d'une mignonne oisive, Qui ne fait qu'attifer sa perruque lascive. Et qui perd tout son temps à mirer et farder Sa face, à celle fin qu'en l'aille regarder ; Mais bien entre les mains d'une dispote fille, Qui dévide, qui coud, qui ménage et qui file Avecque ses deux sœurs pour tromper ses ennuis, L'hiver devant le feu, l'été devant son huis. Aussi je ne voudrais que toi, Quenouille, faite En notre Vendomois (eu le peuple regrette Le jour qui passe en vain) allasses en Anjou Pour demeurer oisive et te rouiller au clou. Je te puis assurer que sa main délicate Filera doucement quelque drap d'escarlate, Qui si fin et si doux en sa laine sera, Que pour un jour de fête un roi le vêtira. Suis-moi donc, tu seras la plus que bienvenue, Quenouille, des deux bouts et greslette et menue Un peu grosse au milieu où la filasse tient, Etreinte d'un ruban qui de Montoire vient, Aime-laine, aime-fil, aime-estaim maisonière, Longue, palladienne, enflée, chansonnière ; Suis-moi, laisse Cousture, et allons à Bourgueil, Où, Quenouille, on te doit recevoir d'un bon œil : Car le petit présent qu'un loyal ami donne, Passe des puissants rois le sceptre et la couronne.
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La quenouille
Quenouille, de Pallas la compagne et l'amie, Cher présent que je porte à ma chère Marie, Afin de soulager l'ennui qu'elle a de moi, Disant quelque chanson en filant dessur toi, Faisant pirouetter, à son huys amusée, Tout le jour son rouet et sa grosse fusée. Quenouille, je te mène où je suis arrêté, Je voudrais racheter par toi ma liberté. Tu ne viendras és mains d'une mignonne oisive, Qui ne fait qu'attifer sa perruque lascive. Et qui perd tout son temps à mirer et farder Sa face, à celle fin qu'en l'aille regarder ; Mais bien entre les mains d'une dispote fille, Qui dévide, qui coud, qui ménage et qui file Avecque ses deux sœurs pour tromper ses ennuis, L'hiver devant le feu, l'été devant son huis. Aussi je ne voudrais que toi, Quenouille, faite En notre Vendomois (eu le peuple regrette Le jour qui passe en vain) allasses en Anjou Pour demeurer oisive et te rouiller au clou. Je te puis assurer que sa main délicate Filera doucement quelque drap d'escarlate, Qui si fin et si doux en sa laine sera, Que pour un jour de fête un roi le vêtira. Suis-moi donc, tu seras la plus que bienvenue, Quenouille, des deux bouts et greslette et menue Un peu grosse au milieu où la filasse tient, Etreinte d'un ruban qui de Montoire vient, Aime-laine, aime-fil, aime-estaim maisonière, Longue, palladienne, enflée, chansonnière ; Suis-moi, laisse Cousture, et allons à Bourgueil, Où, Quenouille, on te doit recevoir d'un bon œil : Car le petit présent qu'un loyal ami donne, Passe des puissants rois le sceptre et la couronne.
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drip, drap, drop. Falling from the sky and unwanted from their owner the cloud. drip, drap, drop. Left wondering why they were released and the cloud never telling them why. drip, drap, drop. Screaming as they hit the ground, scared to disappear from existence. Pounding the new world around them so people around them hear their cry for help. drip, drap, drop. The clouds cry on for they have lost a part of themselves forever. drip, drap, drop. Only thing left in the hollows of their hearts is regret. shame. guilt. drip, drap, drop. regret. shame. guilt.
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Mar 31, 2018
Mar 31, 2018 at 8:07 PM UTC
drops
Frère, ô doux mendiant qui chantes en plein vent, Aime-toi, comme l'air du ciel aime le vent. Frère, poussant les boeufs dans les mottes de terre, Aime-toi, comme aux champs la glèbe aime la terre. Frère, qui fais le vin du sang des raisins d'or, Aime-toi, comme un cep aime ses grappes d'or. Frère, qui fais le pain, croûte dorée et mie, Aime-toi, comme au four la croûte aime la mie. Frère, qui fais l'habit, joyeux tisseur de drap, Aime-toi, comme en lui la laine aime le drap. Frère, dont le bateau fend l'azur vert des vagues, Aime-toi, comme en mer les flots aiment les vagues. Frère, joueur de luth, *** marieur de sons, Aime-toi, comme on sent la corde aimer les sons. Mais en Dieu, frère, sache aimer comme toi-même Ton frère, et quel qu'il soit, qu'il soit comme toi-même.
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Fraternité
Drop, drap, drip, plop. Droop, plip, dlop, plit. Pitter, patter, plotter, potter. I didn’t bring my coat. My hair is wet.
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Oct 17, 2017
Oct 17, 2017 at 9:24 AM UTC
Raincoat
I think I've got a tapeworm Rustling round in intestine bushes The little body hedge being slinked about Food supplies gnawed at by sneaky rats Vein boxes watch in cold quiet slats Who's that Worming around in the water Who's that happening cat gobbling up the drip-drap-drop Coming down through the gob I think I've got a tapeworm learning how to cave traverse through my coarsing plains No veins? No intestines Big or small Large or minute Minute by minute coverage but the pictures crackled and noises muffled Of course they are they're coming through Body mass that's covered in a mask A mask? That's new to mention that Is it? I thought I had from the start Didn't I tell you I think I've got a tapeworm.
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May 4, 2019
May 4, 2019 at 5:58 PM UTC
I think I've got a tapeworm
I. Air is cold inside of psychiatric hospitals As it is in any hospital really But in psych wards there is an emphasis on feeling and the temperature dial being set low It raises the hair on your skin straight upwards Like a standing ovation Like you are covered with tiny needles extending from your skin It feels unnaturally raw Exposed even Like your organs have been set out onto a table For strangers with higher degrees of education to poke at In rather uncomfortable temperatures. II. Then there is the johnny The dressing gown Which reveals the many cuts and bruises you've got under the places that used to be clothed Behold the surface of your body that lives in shadows Hides. That you starve, And scratch, And hate, The people with medical degrees feel every inch of you. Where he felt that night. **** stop. Then there's the needles on your skin again poking out. A defense mechanism You're human porcupine. III. It's silent as you pace towards your hospital bed No one stirs The window next to your bed has names and words carved in it with nails Passing patients so eager to leave their mark The air is still cold and you lay under thin sheets Feeling every place where the blankets drap over your exposed skin. So where did today go wrong and why Is there a pit within you As you gulp for the chilly air?
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Apr 24, 2017
Apr 24, 2017 at 12:28 AM UTC
Hospital Sheets
Drop, drap, drip, plop. Droop, plip, dlop, plit. Pitter, patter, plotter, potter. I didn’t bring my coat. My hair is wet.
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Sep 22, 2017
Sep 22, 2017 at 4:01 AM UTC
Raincoat.
I. Le ciel d'étain au ciel de cuivre Succède. La nuit fait un pas. Les choses de l'ombre vont vivre. Les arbres se parlent tout bas. Le vent, soufflant des empyrées, Fait frissonner dans l'onde où luit Le drap d'or des claires soirées, Les sombres moires de la nuit. Puis la nuit fait un pas encore. Tout à l'heure, tout écoutait ; Maintenant nul bruit n'ose éclore ; Tout s'enfuit, se cache et se tait. Tout ce qui vit, existe ou pense, Regarde avec anxiété S'avancer ce sombre silence Dans cette sombre immensité. C'est l'heure où toute créature Sent distinctement dans les cieux, Dans la grande étendue obscure Le grand Être mystérieux ! II. Dans ses réflexions profondes, Ce Dieu qui détruit en créant, Que pense-t-il de tous ces mondes Qui vont du chaos au néant ? Est-ce à nous qu'il prête l'oreille ? Est-ce aux anges ? Est-ce aux démons ? A quoi songe-t-il, lui qui veille A l'heure trouble où nous dormons ? Que de soleils, spectres sublimes, Que d'astres à l'orbe éclatant, Que de mondes dans ces abîmes Dont peut-être il n'est pas content ! Ainsi que des monstres énormes Dans l'océan illimité, Que de créations difformes Roulent dans cette obscurité ! L'univers, où sa, sève coule, Mérite-t-il de le fixer ? Ne va-t-il pas briser ce moule, Tout jeter, et recommencer ? III. Nul asile que la prière ! Cette heure sombre nous fait voir La création tout entière Comme un grand édifice noir ! Quand flottent les ombres glacées, Quand l'azur s'éclipse à nos yeux, Ce sont d'effrayantes pensées Que celles qui viennent des cieux ! Oh ! la nuit muette et livide Fait vibrer quelque chose en nous ! Pourquoi cherche-t-on dans le vide ? Pourquoi tombe-t-on à genoux ? Quelle est cette secrète fibre ? D'où vient que, sous ce. morne effroi, Le moineau ne se sent plus libre, Le lion ne se sent plus roi ? Questions dans l'ombre enfouies ! Au fond du ciel de deuil couvert, Dans ces profondeurs inouïes Où l'âme plonge, où l'oeil se perd, Que se passe-t-il de terrible Qui fait que l'homme, esprit banni, A peur de votre calme horrible, Ô ténèbres de l'infini ? Le 20 mars 1846.
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La nuit
I. Le ciel d'étain au ciel de cuivre Succède. La nuit fait un pas. Les choses de l'ombre vont vivre. Les arbres se parlent tout bas. Le vent, soufflant des empyrées, Fait frissonner dans l'onde où luit Le drap d'or des claires soirées, Les sombres moires de la nuit. Puis la nuit fait un pas encore. Tout à l'heure, tout écoutait ; Maintenant nul bruit n'ose éclore ; Tout s'enfuit, se cache et se tait. Tout ce qui vit, existe ou pense, Regarde avec anxiété S'avancer ce sombre silence Dans cette sombre immensité. C'est l'heure où toute créature Sent distinctement dans les cieux, Dans la grande étendue obscure Le grand Être mystérieux ! II. Dans ses réflexions profondes, Ce Dieu qui détruit en créant, Que pense-t-il de tous ces mondes Qui vont du chaos au néant ? Est-ce à nous qu'il prête l'oreille ? Est-ce aux anges ? Est-ce aux démons ? A quoi songe-t-il, lui qui veille A l'heure trouble où nous dormons ? Que de soleils, spectres sublimes, Que d'astres à l'orbe éclatant, Que de mondes dans ces abîmes Dont peut-être il n'est pas content ! Ainsi que des monstres énormes Dans l'océan illimité, Que de créations difformes Roulent dans cette obscurité ! L'univers, où sa, sève coule, Mérite-t-il de le fixer ? Ne va-t-il pas briser ce moule, Tout jeter, et recommencer ? III. Nul asile que la prière ! Cette heure sombre nous fait voir La création tout entière Comme un grand édifice noir ! Quand flottent les ombres glacées, Quand l'azur s'éclipse à nos yeux, Ce sont d'effrayantes pensées Que celles qui viennent des cieux ! Oh ! la nuit muette et livide Fait vibrer quelque chose en nous ! Pourquoi cherche-t-on dans le vide ? Pourquoi tombe-t-on à genoux ? Quelle est cette secrète fibre ? D'où vient que, sous ce. morne effroi, Le moineau ne se sent plus libre, Le lion ne se sent plus roi ? Questions dans l'ombre enfouies ! Au fond du ciel de deuil couvert, Dans ces profondeurs inouïes Où l'âme plonge, où l'oeil se perd, Que se passe-t-il de terrible Qui fait que l'homme, esprit banni, A peur de votre calme horrible, Ô ténèbres de l'infini ? Le 20 mars 1846.
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Fable XIII, Livre V. Entre nos frères les meuniers Et nos frères les charbonniers J'ai vu régner longtemps une haine assez forte. À quel propos ? C'était... que le diable m'emporte, Si plus qu'eux-mêmes je l'ai su ! Eh ! n'est-ce pas souvent pour un malentendu Qu'un premier combat se donne ? Le tort en est à tous, comme il n'est à personne, Au second, où l'on rend ce que l'on a reçu, Où l'on se bat du moins parce qu'on s'est battu. Mais revenons au fait : ainsi qu'on peut le croire, Chaque héros dans sa valeur, Se signalant pour sa couleur, Criait haro sur l'autre, et tombait, dit l'histoire, Charbonnier sur la blanche et meunier sur la noire. Par la seule nature armés, Les voyez-vous en cent manières Les bras tendus, les poings fermés, Venger l'honneur de leurs bannières ? Que de coups donnés et rendus ! Que de flots de sang répandus Par tous ces nez cassés des mains de la victoire ! Chantre de Jeanne et de Bourbon, C'est ta voix qui devrait transmettre la mémoire De tous ces preux couverts de gloire et de charbon, Couverts de farine et de gloire ! Certain jour cependant que ces poudreux guerriers Se reposaient sur leurs lauriers, Un philosophe, un philanthrope, Un marguillier, mortel ennemi des combats, Tenta de mettre un terme à ces trop longs débats. D'un manteau neutre il s'enveloppe ; Et le voilà, du matin jusqu'au soir, De l'un à l'autre camp sans cesse en promenade ; Qui va, vient et revient, en courtier d'ambassade, Du noir au blanc, du blanc au noir. Or, à son drap qui n'est noir, ni blanc, mais pistache, Tantôt le blanc, tantôt le noir laisse une tache. Comme on en murmurait d'un et d'autre côté : « Charbonniers et meuniers, dit-il, parlons sans feinte : Voit-on les deux partis, sans prendre un peu la teinte Des gens à qui l'on s'est frotté ? »
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Les charbonniers, les meuniers, et le marguillier
Fable XIII, Livre V. Entre nos frères les meuniers Et nos frères les charbonniers J'ai vu régner longtemps une haine assez forte. À quel propos ? C'était... que le diable m'emporte, Si plus qu'eux-mêmes je l'ai su ! Eh ! n'est-ce pas souvent pour un malentendu Qu'un premier combat se donne ? Le tort en est à tous, comme il n'est à personne, Au second, où l'on rend ce que l'on a reçu, Où l'on se bat du moins parce qu'on s'est battu. Mais revenons au fait : ainsi qu'on peut le croire, Chaque héros dans sa valeur, Se signalant pour sa couleur, Criait haro sur l'autre, et tombait, dit l'histoire, Charbonnier sur la blanche et meunier sur la noire. Par la seule nature armés, Les voyez-vous en cent manières Les bras tendus, les poings fermés, Venger l'honneur de leurs bannières ? Que de coups donnés et rendus ! Que de flots de sang répandus Par tous ces nez cassés des mains de la victoire ! Chantre de Jeanne et de Bourbon, C'est ta voix qui devrait transmettre la mémoire De tous ces preux couverts de gloire et de charbon, Couverts de farine et de gloire ! Certain jour cependant que ces poudreux guerriers Se reposaient sur leurs lauriers, Un philosophe, un philanthrope, Un marguillier, mortel ennemi des combats, Tenta de mettre un terme à ces trop longs débats. D'un manteau neutre il s'enveloppe ; Et le voilà, du matin jusqu'au soir, De l'un à l'autre camp sans cesse en promenade ; Qui va, vient et revient, en courtier d'ambassade, Du noir au blanc, du blanc au noir. Or, à son drap qui n'est noir, ni blanc, mais pistache, Tantôt le blanc, tantôt le noir laisse une tache. Comme on en murmurait d'un et d'autre côté : « Charbonniers et meuniers, dit-il, parlons sans feinte : Voit-on les deux partis, sans prendre un peu la teinte Des gens à qui l'on s'est frotté ? »
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Quand l'être cher vient d'expirer, On sent obscurément la perte, On ne peut pas encor pleurer : La mort présente déconcerte ; Et ni le lugubre drap noir, Ni le Dies irae farouche, Ne donnent forme au désespoir : La stupeur clôt l'âme et la bouche. Incrédule à son propre deuil, On regarde au fond de la tombe, Sans rien comprendre à ce cercueil Sonnant sous la terre qui tombe. C'est aux premiers regards portés, En famille, autour de la table, Sur les sièges plus écartés, Que se fait l'adieu véritable.
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Le dernier adieu
Quand je mourrai, que l'on me mette, Avant de clouer mon cercueil, Un peu de rouge à la pommette, Un peu de noir au bord de l'oeil. Car je veux dans ma bière close, Comme le soir de son aveu, Rester éternellement rose Avec du kh'ol sous mon oeil bleu. Pas de suaire en toile fine, Mais drapez-moi dans les plis blancs De ma robe de mousseline, De ma robe à treize volants. C'est ma parure préférée ; Je la portais quand je lui plus. Son premier regard l'a sacrée, Et depuis je ne la mis plus. Posez-moi, sans jaune immortelle, Sans coussin de larmes brodé, Sur mon oreiller de dentelle De ma chevelure inondé. Cet oreiller, dans les nuits folles, A vu dormir nos fronts unis, Et sous le drap noir des gondoles Compté nos baisers infinis. Entre mes mains de cire pâle, Que la prière réunit, Tournez ce chapelet d'opale, Par le pape à Rome bénit : Je l'égrènerai dans la couche D'où nul encor ne s'est levé ; Sa bouche en a dit sur ma bouche Chaque Pater et chaque Ave.
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Coquetterie posthume