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"doutes" poems
La nuit quand je souffre face a mes doutes et mes angoisses, La nuit j'entends ton souffle qui fait battre mon coeur à ma place. C'est comme les vagues viennent genéreusement lecher les plages, Pour rafraichir et apaiser le sable qui brule et s'effrite au vent. C'est comme le murmure d'un oiseau sorti de sa cage, Dont on ne voit les ailes que parcequ'on entends leur battements.
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Jul 9, 2014
Jul 9, 2014 at 7:23 AM UTC
La nuit
Je beaucoup cherchais Poussant les immeubles j’ai pensé de savoir Creusant les endroits qui me griffées Tirant les rideaux Mes crayons, mes bras, et ma pelle ont m’a dit, « Ceci, C’est tout. Donc regarde le soleil même si ça fait mal, Et sans même devoir lui parlé, tu sais ce dont tu ne sois jamais l’une qui goûte l’or, parce que c’est partout » Mais après avoir eu mes doutes Comme quand la lune n’était pas la chose terrible Dans le ciel qui marque la condescendance dans la terreur Mais elle s’est levée avec du calme Et notamment quand la fugue de ma pelle m’a fait découvert la lumière jeune Par accident, j’ai frappé une énigme consacré C’était quand je suis parti ma grotte Le monde a l'envers Et trop lumineux Et trop tangible Et plus vaste et réelle que je n'avais jamais connu Je mets mes lunettes Et avec l'aide Moi- un univers d'atomes- je suis devenue un atome dans l'univers
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Sep 19, 2013
Sep 19, 2013 at 7:15 PM UTC
Sans Titre
Qu'as-tu fait d'un aveu doux à ton espérance ? Mes pleurs, qu'en as-tu fait ? Ton bonheur d'un moment. Les secrets de mon âme ont aigri ta souffrance, Et, pour y croire enfin, tu voulus un serment. Le serment est livré : tu ne crois pas encore, Tu doutes des parfums en respirant les fleurs ; Tu voudrais ajouter des rayons à l'aurore, Au soleil des flambeaux, à l'iris des couleurs. Incrédule, inquiète, ingrate jalousie ! Amour, aveugle amour qui méconnaît l'amour ! Qui regarde un ciel pur, et demande le jour ; Oh ! que je... que je t'aime, aimable frénésie !
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La jalousie
Qui suis-je, à part une poussière sur ta vie? Je ne suis rien qu'un grain de sable Sur l'étendue de ton océan je N'ais rien de plus que le regret de mon insignifiance je Suis invisible pour les yeux et ton cœur Ne peux pas voir ce que tu refuses de lui montrer Aussi noir que des poumons noircis par la haine tu M'ignores chaque jour un peu plus Chaque jour un peu mieux je M'efface de ton champs de vision Car je n'y ai jamais eu ma place Des années à te servir d'ombre Je te suivais avec perfection mais tu ne voyais que Mes fautes Je n'ai pas le courage de continuer à vivre dans ton univers Je me rétracte vers la lumière éblouissante de la vie que j'ai manquée Jusqu'alors persuadée de ta perfection je réalise Que tu ne faisais que cacher ma vue avec tes mains Soufflant au creux de mon oreille ce que je désirais entendre Afin de noyer mes doutes dans ma confiance tu N'es qu'une poussière sur ma vie et je te chasse D'un abile coup de poignet tu disparais Je me tourne vers l'océan et Mon souffle… Se Coupe.
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Sep 17, 2014
Sep 17, 2014 at 1:52 PM UTC
Qui suis-je?
Dans les belles nuits sombres Quand les pensées m’ont hantée Je ne les peux jamais comprendre Avant qui ils sont bien captivée Les pensées si haute et grand Entoure mon cœur tendre Les petites doutes et offrandes Qui mon âme de désir me rende Les illusions, ceux qui existent Ils sont doux, si trompeuses Et pourtant je ne comprends pas Pourquoi ils sont magnétiseuses. Mes chères, édifiant rêveries Qui me donne du chagrin, du mal Mais sans qui je ne peux pas vivre Les chimères, gentil et fantomal.
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Sep 10, 2016
Sep 10, 2016 at 7:14 AM UTC
Les Chiméres
Mères, l'enfant qui joue à votre seuil joyeux, Plus frêle que les fleurs, plus serein que les cieux, Vous conseille l'amour, la pudeur, la sagesse. L'enfant, c'est un feu pur dont la chaleur caresse ; C'est de la gaîté sainte et du bonheur sacré, C'est le nom paternel dans un rayon doré ; Et vous n'avez besoin que de cette humble flamme Pour voir distinctement dans l'ombre de votre âme. Mères, l'enfant que l'on pleure et qui s'en est allé, Si vous levez vos fronts vers le ciel constellé, Verse à votre douleur une lumière auguste ; Car l'innocent éclaire aussi bien que le juste ! Il montre, clarté douce, à vos yeux abattus, Derrière notre orgueil, derrière nos vertus, Derrière nos malheurs, Dieu profond et tranquille. Que l'enfant vive ou dorme, il rayonne toujours ! Sur cette terre où rien ne va **** sans secours, Où nos jours incertains sur tant d'abîmes pendent, Comme un guide au milieu des brumes que répandent Nos vices ténébreux et nos doutes moqueurs, Vivant, l'enfant fait voir le devoir à vos coeurs ; Mort, c'est la vérité qu'à votre âme il dévoile. Ici, c'est un flambeau ; là-haut, c'est une étoile. Mars 1840.
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Mères, l'enfant qui joue à votre seuil joyeux
Vous voyez le désert ? Ce néant ? C'était l'état dans lequel se trouvait mon esprit. Ensuite, arrive un moment où je rajoute mes doutes et envies, mes déceptions et satisfactions, mes hésitations et décisions. Le désert se retrouve en champs de bataille.
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Oct 21, 2017
Oct 21, 2017 at 3:46 PM UTC
Champs de bataille
Trop de consciences. Trop de doutes. Trop de choix. Trop d'issues. Trop de possibilités mais trop d'hésitation. J'avance à reculons.
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Oct 25, 2017
Oct 25, 2017 at 3:29 PM UTC
Hésitation
Destin et Instinct, ils ne peuvent se tromper Dans le gouffre de mes doutes j’ose espérer En ta présence retrouver l’espoir perdu En entourant la silhouette de ton corps L’habitude fait que je l’ai tant parcouru Condamne donc mes actes, ton regard m’honore Les murmures des volontés inavouées, Les passions insatiables à peine exprimées Des gestes d’amour retenus à l’unisson Confortés par notre peur des répercussions Cédons le pas à l’immoral, et nous voilà Dans la tumulte, le vent nous emportera Si tu m’annonces qu’Euros et Zéphyr s’embrassent Sache que d’un oeil envieux ils nous observent Lorsque de mes bras, sans réserve je t’enlace Une preuve que dans mon coeur je te préserve Toi, la lumière qui obscurcit mes tourments Au milieu d’une tempête de sentiments
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Apr 22, 2018
Apr 22, 2018 at 8:42 AM UTC
Dans la tempête des sentiments
Un ami me parlait et me regardait vivre : Alors, c'était mourir... mon jeune âge était ivre De l'orage enfermé dont la foudre est au coeur ; Et cet ami riait, car il était moqueur. Il n'avait pas d'aimer la funeste science. Son seul orage à lui, c'était l'impatience. Léger comme l'oiseau qui siffle avant d'aimer, Disant : « Tout feu s'éteint, puisqu'il peut s'allumer ; » Plein de chants, plein d'audace et d'orgueil sans alarme, Il eût mis tout un jour à comprendre une larme. De nos printemps égaux lui seul portait les fleurs ; J'étais déjà l'aînée, hélas ! Par bien des pleurs. Décorant sa pitié d'une grâce insolente, Il disputait, joyeux, avec ma voix tremblante. À ses doutes railleurs, je répondais trop bas... Prouve-t-on que l'on souffre à qui ne souffre pas ? Soudain, presque en colère, il m'appela méchante De tromper la saison où l'on joue, où l'on chante : « Venez, sortez, courez où sonne le plaisir ! Pourquoi restez-vous là navrant votre loisir ? Pourquoi défier vos immobiles peines ? Venez, la vie est belle, et ses coupes sont pleines ! ... Non ? Vous voulez pleurer ? Soit ! J'ai fait mon devoir : Adieu ! - quand vous rirez, je reviendrai vous voir. » Et je le vis s'enfuir comme l'oiseau s'envole ; Et je pleurai longtemps au bruit de sa parole. Mais quoi ? La fête en lui chantait si haut alors Qu'il n'entendait que ceux qui dansent au dehors. Tout change. Un an s'écoule, il revient... qu'il est pâle ! Sur son front quelle flamme a soufflé tant de hâle ? Comme il accourt tremblant ! Comme il serre ma main ! Comme ses yeux sont noirs ! Quel démon en chemin L'a saisi ? - c'est qu'il aime ! Il a trouvé son âme. Il ne me dira plus : « Que c'est lâche ! Une femme. » Triste, il m'a demandé : « C'est donc là votre enfer ? Et je riais... grand dieu ! Vous avez bien souffert ! »
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L'ami d'enfance
Un ami me parlait et me regardait vivre : Alors, c'était mourir... mon jeune âge était ivre De l'orage enfermé dont la foudre est au coeur ; Et cet ami riait, car il était moqueur. Il n'avait pas d'aimer la funeste science. Son seul orage à lui, c'était l'impatience. Léger comme l'oiseau qui siffle avant d'aimer, Disant : « Tout feu s'éteint, puisqu'il peut s'allumer ; » Plein de chants, plein d'audace et d'orgueil sans alarme, Il eût mis tout un jour à comprendre une larme. De nos printemps égaux lui seul portait les fleurs ; J'étais déjà l'aînée, hélas ! Par bien des pleurs. Décorant sa pitié d'une grâce insolente, Il disputait, joyeux, avec ma voix tremblante. À ses doutes railleurs, je répondais trop bas... Prouve-t-on que l'on souffre à qui ne souffre pas ? Soudain, presque en colère, il m'appela méchante De tromper la saison où l'on joue, où l'on chante : « Venez, sortez, courez où sonne le plaisir ! Pourquoi restez-vous là navrant votre loisir ? Pourquoi défier vos immobiles peines ? Venez, la vie est belle, et ses coupes sont pleines ! ... Non ? Vous voulez pleurer ? Soit ! J'ai fait mon devoir : Adieu ! - quand vous rirez, je reviendrai vous voir. » Et je le vis s'enfuir comme l'oiseau s'envole ; Et je pleurai longtemps au bruit de sa parole. Mais quoi ? La fête en lui chantait si haut alors Qu'il n'entendait que ceux qui dansent au dehors. Tout change. Un an s'écoule, il revient... qu'il est pâle ! Sur son front quelle flamme a soufflé tant de hâle ? Comme il accourt tremblant ! Comme il serre ma main ! Comme ses yeux sont noirs ! Quel démon en chemin L'a saisi ? - c'est qu'il aime ! Il a trouvé son âme. Il ne me dira plus : « Que c'est lâche ! Une femme. » Triste, il m'a demandé : « C'est donc là votre enfer ? Et je riais... grand dieu ! Vous avez bien souffert ! »
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Je ne t'ai pas connu, je ne t'ai pas aimé, Je ne te connais point et je t'aime encor moins : Je me chargerais mal de ton nom diffamé, Et si j'ai quelque droit d'être entre tes témoins, C'est que, d'abord, et c'est qu'ailleurs, vers les Pieds joints D'abord par les clous froids, puis par l'élan pâmé Des femmes de péché - desquelles ô tant oints, Tant baisés, chrême fol et baiser affamé ! Tu tombas, tu prias, comme moi, comme toutes Les âmes que la faim et la soif sur les routes Poussaient belles d'espoir au Calvaire touché ! Calvaire juste et vrai, Calvaire où, donc, ces doutes, Ci, çà, grimaces, art, pleurent de leurs déroutes. Hein ? mourir simplement, nous, hommes de péché.
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À Charles Baudelaire
La foule des vivants rit et suit sa folie, Tantôt pour son plaisir, tantôt pour son tourment ; Mais par les morts muets, par les morts qu'on oublie, Moi, rêveur, je me sens regardé fixement. Ils savent que je suis l'homme des solitudes, Le promeneur pensif sous les arbres épais, L'esprit qui trouve, ayant ses douleurs pour études, Au seuil de tout le trouble, au fond de tout la paix ! Ils savent l'attitude attentive et penchée Que j'ai parmi les buis, les fosses et les croix ; Ils m'entendent marcher sur la feuille séchée ; Ils m'ont vu contempler des ombres dans les bois, Ils comprennent ma voix sur le monde épanchée, Mieux que vous, ô vivants bruyants et querelleurs ! Les hymnes de la lyre en mon âme cachée, Pour vous ce sont des chants, pour eux ce sont des pleurs. Moi, c'est là que je vis ! - cueillant les roses blanches, Consolant les tombeaux délaissés trop longtemps, Je passe et je reviens, je dérange les branches, Je fais du bruit dans l'herbe, et les morts sont contents. Là je rêve ! et, rôdant dans le champ léthargique, Je vois, avec des yeux dans ma pensée ouverts, Se transformer mon âme en un monde magique, Miroir mystérieux du visible univers. Regardant sans les voir de vagues scarabées, Des rameaux indistincts, des formes, des couleurs, Là, j'ai dans l'ombre, assis sur des pierres tombées, Des éblouissements de rayons et de fleurs. Là, le songe idéal qui remplit ma paupière Flotte, lumineux voile, entre la terre et nous ; Là, mes doutes ingrats se fondent en prière ; Je commence debout et j'achève à genoux. Comme au creux du rocher vole l'humble colombe, Cherchant la goutte d'eau qui tombe avant le jour, Mon esprit altéré, dans l'ombre de la tombe, Va boire un peu de foi, d'espérance et d'amour ! Mars 1840.
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Dans le cimetière de ***
La foule des vivants rit et suit sa folie, Tantôt pour son plaisir, tantôt pour son tourment ; Mais par les morts muets, par les morts qu'on oublie, Moi, rêveur, je me sens regardé fixement. Ils savent que je suis l'homme des solitudes, Le promeneur pensif sous les arbres épais, L'esprit qui trouve, ayant ses douleurs pour études, Au seuil de tout le trouble, au fond de tout la paix ! Ils savent l'attitude attentive et penchée Que j'ai parmi les buis, les fosses et les croix ; Ils m'entendent marcher sur la feuille séchée ; Ils m'ont vu contempler des ombres dans les bois, Ils comprennent ma voix sur le monde épanchée, Mieux que vous, ô vivants bruyants et querelleurs ! Les hymnes de la lyre en mon âme cachée, Pour vous ce sont des chants, pour eux ce sont des pleurs. Moi, c'est là que je vis ! - cueillant les roses blanches, Consolant les tombeaux délaissés trop longtemps, Je passe et je reviens, je dérange les branches, Je fais du bruit dans l'herbe, et les morts sont contents. Là je rêve ! et, rôdant dans le champ léthargique, Je vois, avec des yeux dans ma pensée ouverts, Se transformer mon âme en un monde magique, Miroir mystérieux du visible univers. Regardant sans les voir de vagues scarabées, Des rameaux indistincts, des formes, des couleurs, Là, j'ai dans l'ombre, assis sur des pierres tombées, Des éblouissements de rayons et de fleurs. Là, le songe idéal qui remplit ma paupière Flotte, lumineux voile, entre la terre et nous ; Là, mes doutes ingrats se fondent en prière ; Je commence debout et j'achève à genoux. Comme au creux du rocher vole l'humble colombe, Cherchant la goutte d'eau qui tombe avant le jour, Mon esprit altéré, dans l'ombre de la tombe, Va boire un peu de foi, d'espérance et d'amour ! Mars 1840.
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