"donec" poems
Amor non discitur, amor cognoscitur, sed id non animadvertis donec amorem invenis
She is the high point of the seasons bringing mellowness and relaxation to my world
With more beauty than October's sunset sky, she has an aura of charm, elegance and harmony
Her understanding nature brings balance to my life
She is the wind that keeps my fire ablaze with her divine smile, soothing voice, affectionate hugs and tender kisses
But cools my fury before all is scorched and burned
She is my world
Amor aeternus
Feb 15, 2010
Feb 15, 2010 at 8:06 AM UTC
I cursed His name in vain
As my cousins had in the past
Exalting a new formation
Based upon the new caste
Our dividends made us dry
Allowing floodgates to open
The ephemeral pleasure of power
Giving us an unjustifiable position
As heads were laid in order
Our serpents knew their place
Beneath the Head Dominion
Shooting out more sons
In walls of Green Umber
A regal hypocrisy
Not to be admired
Nor taken for granted
Just for blue profit
In just, for the reason
The Lord told us to do it, upon thee
Leading us to oblivious matrimony
Sights and sounds drowned all out
As we made our double fantasy escape
Forever feeling the post-effects
Of our timely duality
In perpetuum
Donec oblivio
Jul 4, 2016
Jul 4, 2016 at 6:31 PM UTC
Au docteur Louis Jullien.
J'ai rêvé d'elle, et nous nous pardonnions
Non pas nos torts, il n'en est en amour,
Mais l'absolu de nos opinions
Et que la vie ait pour nous pris ce tour.
Simple elle était comme au temps de ma cour,
En robe grise et verte et voilà tout,
(J'aimai toujours les femmes dans ce goût),
Et son langage était sincère et coi.
Mais quel émoi de me dire au débout :
J'ai rêvé d'elle et pas elle de moi.
Elle ni moi nous ne nous résignions
À plus souffrir pas plus **** que ce jour.
Ô nous revoir encore compagnons,
Chacun étant descendu de sa tour
Pour un baiser bien payé de retour !
Le beau projet ! Et nous étions debout,
Main dans la main, avec du sang qui bout
Et chante un fier 'donec gratus'. Mais quoi ?
C'était un songe, ô tristesse et dégoût !
J'ai rêvé d'elle et pas elle de moi.
Et nous suivions tes luisants fanions,
Soie et satin, ô Bonheur vainqueur, pour
Jusqu'à la mort, que d'ailleurs nous niions.
J'allais par les chemins, en troubadour,
Chantant, ballant, sans craindre ce pandour
Qui vous saute à la gorge et vous découd.
Elle évoquait la chère nuit d'Août
Où son aveu bas et lent me fit roi.
Moi, j'adorais ce retour qui m'absout.
J'ai rêvé d'elle et pas elle de moi !
Envoi.
Princesse elle est, sans doute, à l'autre bout
Du monde où règne et persiste ma foi.
Amen, alors, puisqu'à mes dam et coût,
J'ai rêvé d'elle et pas elle de moi.
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