"dogue" poems
Fable XV, Livre I.
Pauvre Turc ! qu'il est bon ! le charmant caractère !
S'écriait un enfant en promenant sa main
Sur un dogue enchaîné qui, dit-on, par dédain,
Impunément le laissait faire.
Vilain Fox ! comme il est méchant !
Dit un moment après le même personnage,
Agaçant un barbet qui, malgré maint outrage,
Mordait à peine en se fâchant.
Papa, c'est celui-ci qu'il faut mettre à la chaîne ;
L'autre, dans la maison, doit errer librement.
Le père avait la tête saine,
Et pensa tout différemment.
- Mon enfant, moins de promptitude,
À porter condamnation !
Tu juges sur une action ;
Il faut juger sur l'habitude.
Différons donc, si tu m'en crois,
De rien changer à l'ancien ordre ;
Car si Fox a mordu, c'est la première fois ;
C'est la première aussi que Turc cesse de mordre.
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Beaucoup de ces dieux ont péri
C'est sur eux que pleurent les saules
Le grand Pan l'amour Jésus-Christ
Sont bien morts et les chats miaulent
Dans la cour je pleure à Paris
Moi qui sais des lais pour les reines
Les complaintes de mes années
Des hymnes d'esclave aux murènes
La romance du mal aimé
Et des chansons pour les sirènes
L'amour est mort j'en suis tremblant
J'adore de belles idoles
Les souvenirs lui ressemblant
Comme la femme de Mausole
Je reste fidèle et dolent
Je suis fidèle comme un dogue
Au maître le lierre au tronc
Et les Cosaques Zaporogues
Ivrognes pieux et larrons
Aux steppes et au décalogue
Portez comme un joug le Croissant
Qu'interrogent les astrologues
Je suis le Sultan tout-puissant
Ô mes Cosaques Zaporogues
Votre Seigneur éblouissant
Devenez mes sujets fidèles
Leur avait écrit le Sultan
Ils rirent à cette nouvelle
Et répondirent à l'instant
À la lueur d'une chandelle.
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respectability argument: to be honest, being british, i think you're being asked to be required in kenya.... unless french, and much needed in the ivory coast; unless of course bound to south america and resurrecting aztecs; but that's you, snogging Pocahontas: and there's me still thinking about L'vov in Ukraine and Vilnius in Lithuania, like some Greek torching Athens in order to reclaim the stature of being enclosed by the Koranic identification of being once named Byzantine.
i make children in my sleep. parisian monkey dogue;
i'll sell my mother for a chance to salute!
seigel... heil! is that drowned
or drunk monkeys? is that the fluffy ********
or the furry moustache?
vexen ßeß -
i'm getting the itch....
the children rebel,
they read:
azure eyed
and the keeper: those americans
aren't selling the idea of democracy,
they're selling patriotism...
we can't find patriotism
after vietnam...
i told you i sold the children
the idea...
they're hanging with me in the night...
they're engaging everyone with
drunk's antics... and 9 depths of Dante...
when no-one aims to be
intelligent, rather drunk...
high-streets of Aleppo...
only when children take to invoking
a priestly Saturday...
caste-made worth's of a ********
i charge to culprit the salutation...
for whatever coaxing
i too mind the hoax -
veneered in vex -
broadly gathered with a klux.
x x x... x x x... wind-farms of Bavaria.
tragedy in Dortmund, and navigating
the E34... i think they call it the Bermuda
spaghetti tangle...
schloss... Mathias Pfred...
y'ah, dirt-ridden with the Rhine...
neun counter eins...
luft, feuer, wasser, erde;
zahnseide nach naiv chittern, denken bürste;
ich nehmen die kontinent für schweinkratzen:
kichernd beifall - cacao Brad Pitt... suede
in foxtrot a vexing the ***** of mustard with
merging ginger and brownshirt; skunk
marching the heb toward allegiance texan,
for that pretty period of living in the 1960s
and the early 21st century...
and god said: either a german or a pole
will be my puppet joker, or i'll have
a resurrection of israel! **** why not, i'll
have both.
Dec 10, 2016
Dec 10, 2016 at 8:12 PM UTC
Fable IV, Livre III.
Un dogue se battait avec un chien danois,
Pour moins qu'un os, pour rien ; dans le temps où nous sommes,
Il faut presque aussi peu, je crois,
Pour diviser les chiens que pour brouiller les hommes.
L'un et l'autre était aux abois ;
Écorché par mainte morsure,
Entamé par mainte blessure,
L'un et l'autre eût cent fois fait trêve à son courroux,
Si l'impitoyable canaille,
Que la querelle amuse, et qui jugeait des coups,
N'eût cent fois, en sifflant, rengagé la bataille.
Le combat des Titans dura, dit-on, trois jours :
Celui-ci fut moins long, sans être des plus courts.
J'ignore auquel des deux demeura l'avantage,
Mais je sais qu'en héros chacun d'eux s'est battu ;
Et pourtant des oisifs le sot aréopage
S'est moqué du vainqueur autant que du vaincu.
Gens d'esprit, quelquefois si bêtes,
**** de prolonger vos débats,
Songez que vos jours de combats,
Pour les sots, sont des jours de fêtes.
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My Dogue has started digging holes,
My garden looks like I have giant moles,
He happily goes about this task,
Of ripping my poor lawn apart,
Once the ground is all churned up,
Pulls clean washing from the line, the pup,
Dragging my laundry through the muck,
It won't rain now, with any luck,
I've given up analysing it,
He's just a naughty little ****
So I go to tell him he's been bad,
But I kiss his face instead of that,
His saddest eyes and wrinkly face,
The plea's not guilty, I have no case,
I really ought not make a fuss,
I dig enough holes for both of us! :)
Apr 22, 2014
Apr 22, 2014 at 5:11 PM UTC
Tu bois, c'est hideux ! presque autant que moi.
Je bois, c'est honteux, presque plus que toi,
Ce n'est plus ce qu'on appelle une vie...
Ah ! la femme, fol, fol est qui s'y fie !
Les hommes, bravo ! c'est fier et soumis,
On peut s'y fier, voilà des amis !
Nous buvons, mais, vous mesdames, l'ivresse
Vous va moins qu'à nous, - te change en tigresse.
Moi tout au plus en un simple cochon ;
Quelque idéal sot dans mon cabochon,
Quelque bêtise en sus, quelque sottise
En outre, - mais toi, la fainéantise,
La méchanceté, l'obstination,
Un peu le vice et beaucoup l'option,
Pour être plus folle, sur ma parole !
Que ma folie à moi déjà si folle.
Ces réflexions me coûtent beaucoup,
Mais ce soir je suis d'une humeur de loup.
Excuse, si mon discours va si rogue,
Mais ce soir je suis d'une humeur de dogue.
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Bah ! buvons pas trop (s'il nous est possible),
Ma bouche est un trou, la tienne est un crible.
Dieu saura bien reconnaître les siens.
Morale : surtout baisons-nous - et viens !
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How bad could this dog’s bite be, thought the courier
As he rang the door’s bell, stood at the barrier
The mosaic is pixelated, I won’t know
Frenzied mutt or skittish stray, ’til we’re toe to toe
Our trade sometimes takes courage, above and beyond
That’s why we’re called male men, so all can correspond
Canine fiends is what I say, not this man’s best friend
Eager to tear my tunic and feast on rear end
Time to find out whether Pompeii’s poet is pompous
No horrendous hound in sight, still best be cautious
On the second ring promptly the master himself
Cracks the door, artsy types are eccentric, what else
Today is a lucky day, hand over the scroll
Save parts of my anatomy my other goal
Fear not, my good man, said the poet, alas no dogue
A bone from his day’s pound of flesh as epilogue
Now in his stead I have only a placid pug
The messenger was now relieved and feeling smug
He then looked up and thought: I avoided peril
Only to see the whole city meet the devil
Up goes the volcano, the joke’s on all of us
To think that for a dog warning I made a fuss
Neither the poet nor the mail man made history
Why the pooch is remembered is a mystery
Jan 7, 2021
Jan 7, 2021 at 8:56 AM UTC
Nul troupeau n'erre ni ne broute ;
Le berger s'allonge à l'écart ;
La poussière dort sur la route,
Le charretier sur le brancard.
Le forgeron dort dans la forge ;
Le maçon s'étend sur un banc ;
Le boucher ronfle à pleine gorge,
Les bras rouges encor de sang.
La guêpe rôde au bord des jattes ;
Les ramiers couvrent les pignons ;
Et, la gueule entre les deux pattes,
Le dogue a des rêves grognons.
Les lavandières babillardes
Se taisent. Non **** du lavoir,
En plein azur, sèchent les hardes
D'une blancheur blessante à voir.
La férule à peine surveille
Les écoliers inattentifs ;
Le murmure épars d'une abeille
Se mêle aux alphabets plaintifs...
Un vent chaud traîne ses écharpes
Sur les grands blés lourds de sommeil,
Et les mouches se font des harpes
Avec des rayons de soleil.
Immobiles devant les portes
Sur la pierre des seuils étroits,
Les aïeules semblent des mortes
Avec leurs quenouilles aux doigts.
C'est alors que de la fenêtre
S'entendent, tout en parlant bas,
Plus libres qu'à minuit peut-être,
Les amants, qui ne dorment pas.
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