"dits" poems
C'était au beau milieu de notre tragédie
Et pendant un long jour assise à son miroir
Elle peignait ses cheveux d'or Je croyais voir
Ses patientes mains calmer un incendie
C'était au beau milieu de notre tragédie
Et pendant un long jour assise à son miroir
Elle peignait ses cheveux d'or et j'aurais dit
C'était au beau milieu de notre tragédie
Qu'elle jouait un air de harpe sans y croire
Pendant tout ce long jour assise à son miroir
Elle peignait ses cheveux d'or et j'aurais dit
Qu'elle martyrisait à plaisir sa mémoire
Pendant tout ce long jour assise à son miroir
À ranimer les fleurs sans fin de l'incendie
Sans dire ce qu'une autre à sa place aurait dit
Elle martyrisait à plaisir sa mémoire
C'était au beau milieu de notre tragédie
Le monde ressemblait à ce miroir maudit
Le peigne partageait les feux de cette moire
Et ces feux éclairaient des coins de ma mémoire
C'était un beau milieu de notre tragédie
Comme dans la semaine est assis le jeudi
Et pendant un long jour assise à sa mémoire
Elle voyait au **** mourir dans son miroir
Un à un les acteurs de notre tragédie
Et qui sont les meilleurs de ce monde maudit
Et vous savez leurs noms sans que je les aie dits
Et ce que signifient les flammes des longs soirs
Et ses cheveux dorés quand elle vient s'asseoir
Et peigner sans rien dire un reflet d'incendie.
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Hippity hippity hobo hopped a train in mobo, whilst mobo and toe-do flowdoed down dits bitsy mountain. She-ha and he-haw hast rode bikes to sleetah where burritos were bandits and bandista's on barnyard fence. Smoky and choky were high on mangozee and tis they loved posies of the same tilling field. Geuber and Gruber maketh infants as scoopers whilst dust is their slooper,
Slippery dipsy dask.. . uncle tis and Mrs tas. Tadpole Bennie, neon jenny, Mike and shunny.. Bunnies of two..honey's of few. Crick-crackle pop the hobo didst hop, as I caught him, as he fell, he bumped his head and yelled...( Hobo forever)
As I smiled to his passions...
Jun 23, 2015
Jun 23, 2015 at 1:45 PM UTC
Après nos bons coups,
ca se rend a un fin,
on se rend a la fin de la route,
le temps on a eu ensemble te dits rien,
je me demande si on pourrait s'aimer,
maintenant que je suis des miliers de km de toi,
maintenant on n'a que se demander,
c'est tu encore toi et moi?
Je sais que j'ai pas pris avantage
de notre temps emsemble,
je sais que je dois être sages,
pour attendre a la prochaine fois,
suis je capable?
ou trouvera tout quel qu'un d'autre?
Un jour on va s'aimer encore,
et non maintenant
il faut juste avoir un peu d'espoir
Jul 26, 2012
Jul 26, 2012 at 1:10 PM UTC
Dieu, c'est la beauté, Dieu, beauté même, a parlé
Dans le buisson de flamme à son peuple assemblé,
Aux lèvres de Moïse, aux lèvres des prophètes,
Et ses discours profonds sont clairs comme des fêtes.
Son livre est un chœur vaste où David a chanté,
Et c'est un fleuve, il coule avec l'immensité
De ses vagues, noyant dans leur écume ardente
Ton navire, ô Milton, et ta galère, ô Dante !
Et Jésus a parlé, rouge et bleu sous le ciel,
Et des mots qu'il a dits la terre a fait son miel.
Les lys ont confondu sa robe avec l'aurore,
Sa voix, sur la montagne, elle résonne encore.
Paroles de Jésus, source sous les palmiers
Où s'abattent les cœurs ainsi que des ramiers,
Où les âmes vont boire ainsi que des chamelles !
Nourrice, tu suspends le monde à tes mamelles !
Car Il est aussi beau qu'Il est vrai ; sa beauté
Est mère de la fleur, de l'aube et de l'été.
Le Beau n'est qu'un mot creux, l'idéal qu'un mot vide,
Mais la beauté, c'est Dieu dont notre âme est avide ;
La beauté, mais, poète, elle est au cœur de Dieu
Le lotus de lumière et la rose de feu ;
De plus haut que les Tyrs et les Sions sublimes,
Elle descend sur l'ange, elle est vouée aux cimes,
Soleil des paradis, étoile des matins,
Et nos regards sont faits de ses rayons éteints.
- Beauté, face de Dieu, gouffre des purs délices
Formidable aux élus, devant vous les milices
Célestes dont les seins sont cuirassés d'ardeur,
Guerriers gantés de grâce et chaussés de candeur,
Dont les ailes de feu battent le dos par douze,
Capitaines d'amour dont l'aurore est jalouse
Et dont l'épée au poing n'est qu'un rayon vermeil,
Tremblent comme la brume au lever du soleil !
- Alléluia vers vous, beauté du Père, et gloire !
Gloire à vous sur la terre et sur les luths d'ivoire
Des riants chérubins, votre escabeau vivant !
Gloire à vous sur la lyre et les harpes au vent
Des séraphins chantant dans les apothéoses !
Doigts des anges, courez sur les violons roses !
Formez-vous, doux nuage, autour des encensoirs !
Brûlez, soleils levants ! fumez, parfums des soirs !
Montez vers la colombe, ô blanches innocences,
Montez ! Et vous, Vertus, Principautés, Puissances,
Menez, parmi les lys, le cortège des dieux,
Sur les pas de Jésus miséricordieux !
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Dots and dashes
Dots and dashes dits and dahs
sending coded messages
across 'enemy' lines flung afar
muscle memory might mete out
this coded message of love
for you dearest dear to try work out
the mystery is not in what it says
rather how it transmits and portrays
this brand new thing new joy for me too
in all of my years only now felt for you
my dots & dashes, my dits & dahs
strives to transmit my love for you dear
when passion colludes is message clear
I try to reign in but my dashes & dots
a mind of their own message garbles lost
as the fever kicks in makes my body rock
confusing I'm sure to the dotless mass
your love is a Morse code masterclass
a language adept secret for thee and me
its symbols & ciphers uncovered by you
transmuted by words whispered near true
and by trembled thigh and shaken knee
a new language clearly has been found
its mysteries shown love clearly abounds
J,C. Honey-assassin 15/04/2019.
May 29, 2019
May 29, 2019 at 6:10 PM UTC
Immédiatement après le salut somptueux,
Le luminaire éteint moins les seuls cierges liturgiques,
Les psaumes pour les morts sont dits sur un mode mineur
Par les clercs et le peuple saisi de mélancolie.
Un glas lent se répand des clochers de la cathédrale
Répandu par tous les campaniles du diocèse,
Et plane et pleure sur les villes et sur la campagne
Dans la nuit tôt venue en la saison arriérée.
Chacun s'en fut coucher reconduit par la voix dolente
Et douce à l'infini de l'airain commémoratoire
Qui va bercer le sommeil un peu triste des vivants
Du souvenir des décédés de toutes les paroisses.
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